Qu'il est difficile de remonter la pente.
Cette pente vertigineuse qu'on a descendu en roue libre pendant près de 3 mois ; c'est un travail de longue haleine.
Petit à petit, comme l'oiseau fait son nid, je me reconstruis, je rebattis les fondations qui s'étaient écroulées : la confiance en soi, l'acceptation de l'échec, l'acceptation de la différence, accepter de rompre avec l'isolement (quasi 3 mois sans sortir).
Là ça va un peu mieux, je remonte la pente, jour après jour, j'emprunte l'escalier sur le côté et je gravis chaque jour marche après marche, mais c'est difficile d'accepter d'être tomber si bas et de devoir se reconstruire.
Accepter de se remettre en question, rejeter ce qui pourrait faire mal, tout en assumant ses décisions.
Voilà une part de ma vie en ce moment, c'est compliqué mais tellement banal, la dépression est une maladie, c'est reconnu, mais quelle maladie, jamais je n'aurai cru que je sombrerai dans cet abysse de doutes, d'angoisses, de crises de larmes.
Quand ça commence à se tasser, on se rend compte qu'on a gagné, qu'on a réussi à gagner le premier round contre cette maladie ! C'est une petite victoire à laquelle il faut ajouter toutes les petites victoires personnelles comme accepter de sortir, de voir les gens, accepter de vivre normalement
Cette pente vertigineuse qu'on a descendu en roue libre pendant près de 3 mois ; c'est un travail de longue haleine.
Petit à petit, comme l'oiseau fait son nid, je me reconstruis, je rebattis les fondations qui s'étaient écroulées : la confiance en soi, l'acceptation de l'échec, l'acceptation de la différence, accepter de rompre avec l'isolement (quasi 3 mois sans sortir).
Là ça va un peu mieux, je remonte la pente, jour après jour, j'emprunte l'escalier sur le côté et je gravis chaque jour marche après marche, mais c'est difficile d'accepter d'être tomber si bas et de devoir se reconstruire.
Accepter de se remettre en question, rejeter ce qui pourrait faire mal, tout en assumant ses décisions.
Voilà une part de ma vie en ce moment, c'est compliqué mais tellement banal, la dépression est une maladie, c'est reconnu, mais quelle maladie, jamais je n'aurai cru que je sombrerai dans cet abysse de doutes, d'angoisses, de crises de larmes.
Quand ça commence à se tasser, on se rend compte qu'on a gagné, qu'on a réussi à gagner le premier round contre cette maladie ! C'est une petite victoire à laquelle il faut ajouter toutes les petites victoires personnelles comme accepter de sortir, de voir les gens, accepter de vivre normalement









