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  1. Dernière heure
  2. Bonjour, Nouvelle sur le forum, je m'intéresse à ce post (et d'autres aussi ) car, après un très grand nombre d'années sans enseigner, je vais très certainement avoir un CP à la rentrée prochaine, classe que je n'ai jamais eue auparavant. J'ai vu beaucoup de choses car je faisais l'étude ou du soutien. J'essaie de me renseigner sur les méthodes actuelles pour pouvoir en choisir une. Lutin56, je lis : "j'ai des CP très bons lecteurs. je leur ai déjà proposé des textes qui n'étaient pas à 100% déchiffrables." Je m'interroge sur le sens de "CP très bons lecteurs" à qui tu donnes des textes qui ne sont pas à 100% déchiffrables. Sils sont très bons lecteurs, c'est qu'ils lisent, non ? Ils peuvent alors tout lire. Qu'entend-on par "très bons lecteurs" s'ils ne savent pas lire ? (Pour moi, un très bon lecteur, est un élève qui sait lire un texte (avec vocabulaire de son niveau) à voix haute, de manière fluide et avec intonation ou silencieusement et qui peut répondre à des questions de compréhension. Merci de ta réponse
  3. Qui se rappelle des manifs de 1986 ?

    Assurément. Des études, de l'assurance santé, de plein d'autres trucs qui chez nous n'entrent pas dans le budget familial. Si on ne considère que l'enseignement supérieur, la différence se fait largement au niveau du "College", au sens américain, c'est-à-dire du premier cycle post-bac. Ceux qui ne sont ni très bons, ni dotés moyens suffisants n'y accèdent pas, tout simplement. Et c'est effectivement un problème, même s'il y a souvent la possibilité de faire au moins une année supplémentaire en high school pour aborder, en gros, le même programme, et valider dans certaines matières des certificats reconnus par les employeurs. Ensuite, il y a les "cow colleges", les collèges pour vachers, très nuls, très peu reconnus, mais pas trop chers. Puis les colleges de seconde zone, pour ceux qui ont les moyens de se les payer, qui assurent la perpétuation des classes moyennes. Et enfin les colleges prestigieux, recrutant sur dossier (et surtout score aux tests SAT), qui se rapprochent plus de nos (meilleures) classes prépa — et pour lesquels il semble relativement facile de trouver des financements si l'on y est admis. Normal, non ? Par définition, l'excellence n'est pas très répandue... Quitte à s'assumer réac, le "système que j'attends", et qui a prévalu en France durant un siècle et demi, c'est un système où les meilleures écoles étaient non seulement gratuites, mais payaient leurs élèves. C'est encore vrai des toutes meilleures, Polytechnique ou normale sup, dont les étudiants ne doivent rembourser les frais de scolarité que s'ils refusent de faire quelques années de service public et partent immédiatement pantoufler dans le privé (c'est d'ailleurs l'origine de cette expression : à l'X, cette dette s'appelle la "pantoufle"). Il n'y a pas si longtemps, c'était également vrais des futurs instits de l'école normale. Et c'est le contraire exact de la paupérisation des (bons) étudiants ! Pour ce qui est des "purs universitaires", ça dépend beaucoup des disciplines. Les médecins, formés à l'université, n'ont pas trop à se plaindre de leurs revenus. La plupart des diplômés des filières scientifiques sérieuses non plus, même si la concurrence avec les ingénieurs est un peu plus rude aux niveaux intermédiaires. C'est clairement plus compliqué pour un diplômé de lettres ou d'histoire de l'art, dont les principaux débouchés sont dans l'enseignement.
  4. Qui se rappelle des manifs de 1986 ?

    Sur l'endettement des étudiants : http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2017/05/16/tv-etudiants-l-avenir-a-credit-vers-une-marchandisation-des-savoirs_5128625_1655027.html
  5. Aujourd’hui
  6. Qui se rappelle des manifs de 1986 ?

    Attention passage réac. La sélection au mérite et aux résultats, je l'attends depuis des lustres. J'ai trop vu de camarades d'amphi qui ne fichaient rien de leur journée et venaient dissiper les rangs, rataient X partiels et étaient toujours là. J'ai eu quelques étudiants de maîtrise qui venaient en touriste, choisissaient leur labo de stage en fonction de la possibilité de faire du sport à proximité, avaient un niveau de connaissances déplorable, une motivation proche du zéro absolu, une orthographe effroyable. Mais papa et maman payaient le loyer du studio, la voiture et son assurance, un argent de poche mensuel.... les moyens financiers étaient bien là. De mon côté j'ai eu un mal fou à joindre les deux bouts, à aller jusqu'où je pouvais et arrivée à un certain niveau, je ne pouvais raisonnablement pas continuer (il me fallait deux loyers sur deux pays différents). De plus les débouchés professionnels ouverts aux universitaires purs présentent rarement des revenus décents comme tu le dis. Alors si un étudiant emprunte et attend de pouvoir rembourser, il devra se priver de pas mal de choses et pendant un certain temps. Non, vraiment, le système que tu attends me parait inégalitaire et générateur de pauvreté. vraiment.
  7. Permutations, ineat-exeat 2018

    Bonjour tout le monde, Je me rajoute à ce poste. Je souhaite intégrer la Bretagne pour rapprochement de conjoint avec bébé pour la 3ème année consécutive... Je croise les doigts mais je ne me fais aucune illusion... Sinon je souhaiterais monter un dossier social pour montrer les difficultés financières que nous rencontrons dues à cette situation de non mutation. Est-ce que certains ont déjà fait appel à une assistante sociale? Qui contacter? Que dire? Merci pour vos réponses.
  8. festival du livre/lire demain...quel cadre légal ?

    La règle de base est que, en tant que fonctionnaire, tu ne peux pas manipuler ou recevoir d'argent, de quelque manière que ce soit, hors du cadre strict de tes fonctions. Il est donc nécessaire que ce type d'activité — forcément facultative — passe formellement par une autre structure que l'école (Coopérative OCCE, association loi 1901, etc.). Il faut que cette structure soit déclarée et que ses comptes soient transparents, et que l'activité qu'elle organise soit dûment assurée. Une fois tout cela vérifié, et si l'activité contribue effectivement au projet pédagogique d'école (ce qui est a priori le cas pour la vente de livres), le directeur peut autoriser l'activité, en précisant bien ses conditions et ses limites (locaux, durée..), dont il reste seul responsable, sur le temps scolaire. Hors temps scolaire, c'est la Mairie qui autorise ou non.
  9. SAENES 2018

    Tu as déjà renvoyé des devoirs @jami57 ?
  10. Projet de cabinet de curiosités

    Flotte-coule en effet, mais aussi des jeux de transvasement, de miroirs, d'ombres, d'engrenages... Une mine, avec 16 séquences de "sciences" très détaillées pour la maternelle : le guide Science à l'école, côté Jardin, d'Estelle Blanquet (ESPE d'Aquitaine).
  11. Qui se rappelle des manifs de 1986 ?

    Ce n'est certainement pas un système idéal. Mais entre un système où les étudiants sérieux d'origine modeste ont la possibilité de faire des études sérieuses, d'obtenir un diplôme sérieux offrant la quasi-certitude d'un job et d'un salaire sérieux, quitte à devoir s'endetter sur dix ans pour rembourser leur formation, et celui où on leur offre toute liberté de choisir des formations bidon débouchant sur des diplômes bidon ouvrant accès à Pôle Emploi, mais aux frais de la Princesse, mon choix est vite fait. Je n'aime pas beaucoup non plus le système anglais qu'évoquait Nonau, avec une sélection largement sociale et très peu de mobilité. Cela dit, à ces trois systèmes, je préfère de loin le modèle français traditionnel, l'élitisme républicain sélectionnant les étudiants sur leur seul mérite, reconnaissant sans fausses pudeurs, langue de bois ou manipulation du lexique les mérites de chacun, via des diplômes qui font sens, et lui offrant s'il s'y applique, gratuitement ou presque, les moyens de s'élever autant qu'il le peut dans l'ordre de la connaissance, dans l'intérêt de tous.
  12. indemnité tutorat CAPPEI

    On nous a annoncé la même somme l'année dernière, je crains qu'elle soit rabotée aussi.... A suivre, merci.
  13. Taxe d'apprentissage

    +1
  14. Qui se rappelle des manifs de 1986 ?

    Tu penses que ce système où les étudiants s'endettent pour leurs études est une bonne chose ?
  15. Taxe d'apprentissage

    Il me semble pourtant que l'école n'ayant pas de statut juridique, elle n'a pas vocation à recevoir de dons. De surcroît, c'est l'OCCE (dans le cas d'une affiliation) qui est habilitée à accepter (ou pas) de tels dons, et éventuellement à émettre des reçus pouvant ouvrir droit à défiscalisation. Mais les règles sont draconiennes, car sinon cela pourrait s'apparenter à du blanchiment d'argent à moindres frais...
  16. Permutations, ineat-exeat 2018

    Il est fort probable que l'administration ne m'octroie pas les points donnés les années passées. Ras-le-bol de me battre. (J'ai obtenu mes deux vœux lors des ineats cet été. Alors que j'avais fait la prérentrée dans ma ville, on m'appelle pour me dire que finalement non, je suis obligée d'intégrer le vœux 2). Je pense sérieusement laisser tomber pour faire autre chose. Dire que j'ai obtenu le concours avec un 20 à l'oral pro...
  17. Augmentation de la cotisation MGEN

    Oui, on a pris les garanties de notre contrat MGEN ligne par ligne, j'y ai passé une heure au moins par société, j'ai d'ailleurs trouvé les standardistes bien patientes.
  18. Qui se rappelle des manifs de 1986 ?

    Je ne crois pas que l'on puisse vraiment parler de sélection au primaire, dans le système actuel. De discrimination, certainement. C'est bien pire, mais c'est autre chose... Il me semble que le modèle visé est plutôt américain, et il n'a pas que des défauts. En revanche, ce qui risque de manquer ici en ce cas, c'est une culture du monde financier, qui permette à des étudiants fauchés acceptés dans des formations solides d'emprunter de quoi non seulement payer leurs études, mais aussi de quoi vivre dans l'intervalle, avec un système de prêts d'honneur, de banques compréhensives, etc., et de ne rembourser que lorsqu'ils ont un salaire décent... Cela dit, à Nice, on a désormais deux universités distinctes (Université Nice Sophia Antipolis / Université Côte d'Azur), la première proposant les licences et les masters "normaux", avec les droits d'inscription habituels, fixés par l'Etat, et la seconde des "DU d'excellence", éventuellement couplés à des masters et permettant l'obtention du diplôme national par équivalence, et beaucoup plus chers (dans les 4/5000 € pour l'instant), ainsi que les doctorats.
  19. Je rejoins Natacha pour le langage et les progrès. On organise des trucs construits mais la plupart du temps, juste s'installer tranquillement avec l'enfant, lui parler, prendre le temps pour lui, ça l'aide bien davantage. Je suis en zone rurale plutôt mixte, j'ai de très bons parleurs en PS, et à côté, deux ou trois qui ne parlent pas du tout. Ben ces 3 là, ils écoutent, ou on parle ailleursqu'en atelier.
  20. Qui se rappelle des manifs de 1986 ?

    T'inquiète vu l'état de délabrement de nos universités (loi lru) dans pas longtemps, quand ce parcours sup aura montré ses limites, les frais d'inscription vont s'envoler, et la sélection se fera comme en Angleterre, par l'argent...Car la finalité elle est là...
  21. SAENES 2018

    Oui moi je suis inscrite au CNED.
  22. Qui se rappelle des manifs de 1986 ?

    La sélection commence bien plus tôt, avant même l'école maternelle, et à ce jour, on n'y peut rien. Ces filières répondent à des besoins et sont nécessaires.
  23. chansons actuelles ?

    Bonjour. As-tu également consulté ces deux sujets ?
  24. Hier
  25. Démenagement d'école

    Ah oui j'avais oublié, j'avais eu 4 jours de décharge pour faire mes cartons! Accordé par l'IEN.
  26. Coup de blues poste fractionné

    Alors, comment ça se passe ? Je suis à mi-temps ( 2 classes sur 2 jours + 1 mercredi/2) avec 4 niveaux différents. Je n'ai pas beaucoup d'expérience (T3) donc je ne suis pas encore trop organisée et je ressens de plus en plus cette incompétence, le manque de motivation, l'impression de n'être que de passage voire non désirée ou négligeable. Quand je vais travailler, je n'ai qu'une hâte, arriver à la fin de la journée et être en weekend/en vacances/en repos/... J'ai exprimé mon "ras-le-bol" (disons la difficulté de ce poste soi disant cool) à l’inspecteur l'an dernier, il a concédé que c'était un travail de titan (ce sont ses mots) mais il faut le faire ma brave dame peu importe que vous n'ayez pas souhaité être ici, à 3h aller-retour de chez vous, avec 4 niveaux dont 3 que vous n'avez jamais fait, enceinte de presque 6 mois avec un petit de 2 ans à la maison,... Certes, ce que j'ai fait ce jour-là était bien moyen mais je ne me suis pas sentie écoutée, ça a bien entamé ma confiance en moi aussi... Je réfléchi à trouver aussi une porte de sortie... Il y en a dans la circonscription où je vis. Le métier est quand même de base très féminisé et je connais beaucoup d'hommes PE (en proportion) qui sont ZIL ou Brigade. C'est peut-être un début d'explication En bref, mon poste ne me plait toujours pas, je compte les semaines jusqu'à la fin de l'année
  27. journée de carence pour enfant malade ?

    et non...
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