• Annonces

    • André Jorge

      Publicité et promotion de produits payants sur le site   28/07/2016

      Pour rappel : la création de sujets de support pour des sites web payants, des logiciels éducatifs payants, des livrets numériques payants, d'une manière générale la publicité ou la promotion de produits payants, sont interdites sur le site EDP.
    • André Jorge

      ADRESSES EMAIL ERRONEES ET SUPPRESSION DE COMPTES   04/04/2017

      L'adresse email de certains membres du forum EDP n'est plus valide (elle n'existe plus, ne fonctionne plus...) et n'a pas été modifiée dans leur profil (ce qui cause certains problèmes de management du site et du serveur).

      Je demande donc à ces membres de mettre à jour rapidement leur adresse email dans leur profil (en allant dans "Mes paramètres", rubrique "Courriel et mot de passe") et surtout d'utiliser une adresse email valide pour le forum !

      Les comptes dont l'adresse email n'aura pas été corrigée seront supprimés sans préavis.

      Merci de votre compréhension.

Top du site


Contenu populaire

Affiche les publications les plus populaires depuis 23/04/2016 de toutes les rubriques

  1. 5 points
    En vérité, je vous le dis mes frères, ce sera très simple cette évaluation au "mérite" : les petits m*rdeux opportunistes, les lécheurs de c*l d' IEN, les béni oui oui le doigt sur la couture du pantalon, les jamais contents mais jamais grévistes, ceux qui vont toujours dans le sens du vent et feront des "projets", du "spiralaire" et toutes les c*nneries à la mode, ceux qui s'inscriront à plus d'anim péda que prévu par le cadre légal ,ceux qui bosseront main dans la main avec les municipalités et/ou les collèges pour peau de balle et sur leur temps perso,ceux qui aiment remplir des cases et des cases et remonter le tout, ceux qui répondent toujours présents quand il s'agit de nourrir la machine Administration sans renâcler, ceux-là, ceux-là seuls seront méritants. Ceux qui passent leurs we à plastifier des fiches, qui cherchent des idées sur le Net ou ailleurs, qui cogitent, qui bricolent, qui discutent,qui lisent, qui réfléchissent, qui se remettent sans cesse en cause pour faire mieux, pour inventer, ceux qui ne font jamais la même chose car tout est perfectible, ceux qui reçoivent les familles jusqu'à plus d'heure, qui montent des dossiers, qui rencontrent les professionnels : orthophonistes, CAMPS et autres ergothérapeutes, ceux qui par leurs efforts et leur gentillesse arrivent à faire réussir un gamin mal barré et tout ceci sans jamais se faire remarquer de la hiérarchie ni se faire mousser, ceux qui mutualisent leur boulot, qui partagent, qui aident les jeunes collègues ou les collègues en difficulté, ceux-là ne seront en rien remarqués et peuvent toujours se brosser. Amen.
  2. 5 points
    Nous allons reprendre les 3 jeux collectifs que tout le monde connaitra le plus vite possible; Le loup: fuir loin en volée de moineaux pour atteindre tous les portails pour fuir (pourvu qu'un adulte puisse ouvrir à temps) Le voleur: fuir en silence, suivre la maitresse, en utilisant la langue des signes gestes appris. La cachette: rester silencieux couché sous une table ou ... Des jeux pour pouvoir obéir vite et réagir selon le cas ... ET DONC LE PREMIER JEU OBEIR A UN ORDRE DE LA MAITRESSE SANS LE CONTESTER ....
  3. 3 points
    Bon allez je le poste (mon message) aussi ici et je partage cette vidéo Et ben voilà , il a tout bien résumé tout ce que je pense et pourquoi je voterai Jean Luc Mélenchon par convictions dimanche ... Juste pour ajouter: si Jean Luc Mélenchon arrive au pouvoir, non seulement on ne sera pas tout seul car d'autres pays nous regardent et attendent l'étincelle pour nous suivre mais en plus on ferra partie de l'Histoire ... Vous savez la grande Histoire qu'on retrouve dans les manuels scolaires!! Toute cette campagne de dingue, tout cet élan, tout cet espoir doit se retrouver quelque part ! Alors voilà, pour nous, pour la France, pour l'Histoire, je voterai Jean Luc Mélenchon et la France Insoumise !!!
  4. 3 points
    Je me demande quand même quel est l'urgence de tous ces arrêtés qui dégradent les conditions des personnels et qui sont passés à 2 mois de la fin du quinquennat.
  5. 3 points
    J'ai fait un gros effort, je suis allée voter aujourd'hui. J'ai participé au financement de la future campagne de Fillon, je suis dégoûtée En tout cas, une chose est sûre et certaine : ce candidat n'aura jamais ma voix, même s'il se retrouve en face du FN au second tour.
  6. 3 points
    J'ai des CP, mais je me permets quand même d'intervenir... Depuis que j'ai eu une classe avec une ambiance détestable il y a 2 ans, je mets en place deux choses de manière préventive en début d'année : - une séance (adaptée d'une idée québécoise!) où je dis qu'on va faire semblant d' être de mauvaise humeur, et quand on est de mauvaise humeur, il nous arrive de dire des choses un peu méchantes. Je sors une image de petite fille ou de petit garçon et c'est à elle/lui qu'on adresse nos méchancetés (et ils s'en donnent à coeur joie!). A chaque méchanceté, je froisse un peu plus l'image. Au bout de quelques minutes, on s'arrête pour observer et se demander pourquoi j'ai froissé la feuille : c'est parce que les méchancetés ont fait du mal à l'enfant. Alors généralement spontanément, ils disent qu'il faut s'excuser pour que l'enfant se sentent mieux. A ce moment-là, je défroisse l'image du mieux que je peux et on observe à nouveau : l'enfant va mieux, mais il reste des marques... Chacun par le de la façon dont s'est senti quand il lui est arrivé de se faire embêter, et on conclue que les excuses c'est bien, mais ça n'efface pas tout. Par la suite, dès qu'il y a une moquerie par exemple, je prend les élèves concernés à part, je demande à la victime de dire au moqueur ce que ça lui fait, puis il y a des excuses. - les petites gentillesses! Juste après avoir présenté les (très simples) règles de classe, je leur explique qu'on va passer toute l'année ensemble, qu'il faut donc que ça se passe bien, et on essaie de lister toutes les petites choses qui nous font plaisir quand les autres les font pour nous. J'ai illustré avec des images tirées de "la classe maternelle". On s'y réfère régulièrement en soulignant les petits actes gentils et spontanés qu'on observe (c'est un cercle vertueux : plus on les met en évidence, plus les enfants ont envie d'en faire, plus ils prennent l'habitude d'en faire, plus ils remarquent de la part des autres...) Les tiens sont plus petits, mais ça peut peut-être donner des pistes... les petites gentillesses fiche élève.docx
  7. 3 points
    Pas besoin de rentrer dans les histoires de climat ou de sociologie des femmes...Cette réforme des rythmes est une catastrophe, une hypocrisie, un gouffre financier et une trahison ...Perso je le ferai payer très cher à ceux qui l'ont mise en place et à ceux qui ne l'ont pas combattue .
  8. 3 points
    Je pense qu'on perd notre temps à se poser ces questions. Nous ne sommes pas stupides, si nous ne comprenons pas ces concepts, c'est qu'ils ne tiennent pas la route. Je pense que par honnêteté intellectuelle, il faut éviter d'enseigner ce qu'on ne maîtrise pas. D'autant que ces notions ne vont absolument rien apporter à nos élèves, j'en suis convaincue. La grammaire n'est pas une science exacte, il ne s'agit que de théories qui se succèdent au gré des modes et des auteurs. Nos élèves ne sont pas en cours de linguistique, ils sont là pour apprendre à écrire. Commençons par leur apprendre à accorder les noms, les verbes, les adjectifs, et à maîtriser les participes passés, et on aura fait le gros du boulot. L'enseignement de la grammaire en France est un véritable foutage de gueule. PS Je tiens beaucoup aux participes passés, car même ici, je vois pas mal de choses qui me piquent les yeux. Même dans les dissertations de haut niveau sur les théories grammaticales.
  9. 3 points
    Moi, on peut me raconter ce qu'on veut, directeur, collègues, IEN DASEN....Sur le calendrier du ministère, la pré-rentrée des enseignant c'est le 31 aout. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est le décret ministériel. Alors tous les enseignants de France peuvent venir faire du bénévolat le 15 aout ou le 30 si ils n'ont que ça dans leur vie, mais moi le 30 je serai à la plage avec mes gosses à jouer dans le sable. Non mais sérieux, on a cas nous dire de venir le vendredi durant les vacances de noël aussi?? Ce qui régit notre temps de travail, et nos dates de vacances c'est le calendrier du ministère et rien d'autre! Alors le DASEN peut très bien me dire de venir le 30 août, je lui dirai que j'ai acheté mes billets Corsica ferries en janvier et que j'en avais tout à fait le droit. Il ne peut en AUCUN cas nous être imposé de venir durant les périodes de vacances. Tu n'as même pas à râler, tu restes chez toi si ça t'arrange, et tu viens le 31. Si tes collègues n'ont pas de vie et ne savent pas quoi faire de leurs vacances, c'est leur problème, pas le tien. RIEN ne t'oblige à venir les 29 et 30, et strictement rien ne peut t'être reproché, tant que tu es là le 31. Tu leurs dis que t'avais réservé un vol en provenance du Boutan au mois de janvier, et que tu n'avais pas prévu qu'ils s'ennuyaient au point de revenir le plus tôt possible au travail. Franchement, à ce rythme ils nous feront venir après le WE du 15 août dans peu de temps, et encore il y en a qui seront content.
  10. 3 points
    Donc c'est bien ce que j'essaie de démontrer depuis quelques messages. Il te suffit d'exemples particuliers ( dont je ne nie pas l'existence et que je condamne ) pour généraliser à tout un ensemble : les "musulmans" qui n’existe pas dans les faits puisqu'il y a énormément de manières différentes de pratiquer la religion musulmane. Consciemment ou inconsciemment, ces généralités participent à créer des séparations artificielles entre les différents citoyens d'un pays.
  11. 3 points
    Personnellement je ne dirais rien du tout, ça m'est déjà arrivé de piquer du nez en surveillant la sieste (ok pas dormir à poings fermés, mais au moins sursauter quand ma tête part vers l'avant ) Elle a peut-être une raison d'avoir dormi (problème de sommeil, début de grossesse, que sais-je...) et tu ne peux pas la classer dans les récidivistes car c'est la première fois qu'elle vient. On est loin de la faute grave (elle n'a pas abandonné la salle de sieste pour rentrer chez elle se faire un café), elle est dans la salle si quoi que ce soit arrive. Je connais beaucoup d'écoles où les enfants sont seuls dans la salle de sieste avec l'instit dans la salle adjacente porte ouverte avec les premiers levés, et la surveillance n'est donc pas meilleure que dans cette situation. Et surtout, si tu veux seulement que ça vienne à ses oreilles, le plus simple est de lui dire, sans passer par la directrice
  12. 3 points
    Le problème Fredzzzzz, c'est que visiblement ça t'arrive presque tous les ans.... Je précise que je comprends tout-à-fait ton ras le bol sur les modalités du mouvement (ici aussi trimballée ces 1ères années, voeu géographique qui n'est qu'un non-choix...), mais il faut aussi raison garder. Qu'elles nous satisfassent ou pas, les modalités sont connues de tous ;nous faisons nos voeux en connaissance de cause, et nous entrons dans ce métier en connaissant les possibles galères des 1ères années, qui parfois s'éternisent. Tu ne peux pas brandir l'étendard de la révolte ou insulter ceux qui osent ne pas aller dans ton sens à chaque fois que tu n'es pas satisfait par ce que tu as eu.
  13. 3 points
    Et vous oubliez quel séducteur est ce Tormund Sinon, plus sérieusement :
  14. 3 points
    "...Avec "l'intégration", il y avait encore la reconnaissance de besoins spécifiques et les classes à petits effectifs avait été crées (Clis, Ime, sessad...)....Tous ces dispositifs sont prétendument dépassés depuis 2013..à cause du fait que "ces enfants sont trop souvent sortis de leur classe pour leur prise en charge thérapeutique!"( Arguments des pouvoirs publics). L'obstacle à l'inclusion, c'est donc la prise en charge thérapeutique?... ...Plus de 11ans maintenant après la loi 2005 quel est son vrai bilan? Combien de centaines d'enfants inquiets, inhibés ou agités, prostrés ou désemparés, combien de situations familiales désespérées, se cachent derrière les statistiques officielles d'autosatisfaction sur le nombre toujours croissant d'enfants handicapés inscrits à l'école ordinaire? En quoi, le fait, que, en 10 ans, le nombre d'enfants handicapés scolarisés dans l'ordinaire ait doublé , est-il un bonne nouvelle, si, en même temps, on sait que 69% d'entre eux , c'est à dire plus de 103 000 le sont par inclusion dans des classes ordinaires, sans prendre en compte leur besoin spécifique? Comment ose t-on se féliciter comme vient de le faire en octobre dernier Barbara Pompili, que la fraction d'élèves handicapés scolarisés bénéficiant de CLIS ou d'ULIS soit passée de 40% à 3%? Comment peut-on se féliciter de scolariser des enfants porteurs de trisomie 21 ( en CM2 par-exemple) au milieu d'enfants de leur classe d'âge en faisant croire aux parents qu'automatiquement ces enfants auraient accès à la lecture ou l'écriture ou au mécanisme de la division comme les autres??!!! Alors qu'à 11 ans ils n'ont généralement toujours pas accès à la reconnaissance toutes les lettres de leur prénom, qu'ils ne sont pas latéralisés et que l'apprentissage des gestes les plus quotidien (se moucher...) seul mériterait d'être poursuivis avec autant de tact et de pudeur que de persévérance et de sérieux. Car pour eux, l'acquisition de ces petits objectifs constitue non seulement de véritables challenges, mais surtout conditionne son maintien la tête haute dans les activités ordinaires de la vie sociale. Accorder une formation sérieuse et complète sur tous les handicaps à tous les enseignants ordinaires est un objectif totalement irréalisable, mais c'est désormais l'objectif officiel annoncé. Est-ce bien sérieux? Ou alors appelle t-on formation , le fait d'avoir consacré 2 jours à l'autisme (par-exemple) et que ce sera amplement suffisant? C'est le constat de l'inégalité des chances qui fonde l'égalité de droit,entre autres, l'égalité de droit aux soins comme à l'instruction. L'invention d'un nouveau "droit à l'ordinaire" comme les autres, comme à l'inclusion avec les autres, voire aux mêmes "chances" que les autres, ne vient-il pas, en brouillant les cartes et en se couvrant de générosité apparente, justifier ici l'abandon de ces droits les plus fondamentaux qui sont le droit pour tout enfant quel qu'il soit, d'être soigné et celui d'être instruit?..." (Docteur Rivière Pédopsychiatre)
  15. 3 points
    Ouais, c'est ça, pas au détriment des élèves! On devrait interdire le travail de prof des écoles aux gens qui ont le cancer... Et puis aux handicapés moteur, font chier avec leur fauteuil! A ceux qui ont une sclérose en plaques, ils peuvent pas faire leur service. A ceux qui font une PMA, parce qu'ils sont trop souvent absents. A ceux qui ont plus de deux enfants, les mioches, c'est toujours malade. A ceux qui sont homosexuels, ça pourrait choquer les enfants si ils les croisent avec leur compagnon dans la rue. A ceux qui sont en dépression, parce qu'ils sont malades mentalement. A ceux qui fument, ils donnent le mauvais exemple. A celles qui mettent des talons aiguilles, ça donne un mauvais exemple aux jeunes filles qui vont bousiller leur dos. A ceux qui sont obligés de s'absenter pour aider un proche malade et qui ne sont pas remplacés. CE SERAIT AU DETRIMENT DES ELEVES!!! Et oui, où est la limite? Si l'institution faisait son boulot (surtout en terme de moyen de remplacement et en octroi d'AVS pour les enseignants, en qualité de visite médicale d'entrée dans le métier où on nous a jugé apte, en suivi par la médecine de prévention (ce qui éviterait les abus), en offre de postes adaptés, en temps d'allègement de service...), on n'aurait pas ce genre de remarques. Sur ce, l'handicapée motrice qui fait chier ses collègues pour avoir une classe au rez-de-chaussée, qui a quitté une école à étages avec une bonification au titre du handicap, qui a une fille handicapée, qui parfois a bien du mal à rester debout mais qui heureusement à une chaise à roulettes en classe, qui perd 15% de son salaire pour tenir toute la semaine devant ses élèves, vous salue bien bas. Et espère vraiment que ni vous ni vos proches n'aurez jamais de problèmes de santé, d'accidents de la route, d'accidents de la vie.
  16. 3 points
    La dépression est une maladie. Jugerais-tu une collègue paralysée après un accident et dont le poste serait bloqué pour lui permettre de reprendre après une longue hospitalisation suivi d'une rééducation? C'est frustrant bien sûr. Même avec mon ancienneté, je n'obtiens pas le poste que je vise. Je comprends donc ton point de vue. Mais je n'échangerais pas ma place contre celle de la collègue, bien moins ancienne que moi, qui m'a grillé grâce à ses 1000 points... Un jour, peut-être que toi ou moi, nous serons bien contents d'être protégés suite à un accident ou une maladie. Personnellement, je préfèrerais ne jamais en avoir besoin, quitte à gérer ma frustration face à ce p... de mouvement bloqué.
  17. 3 points
    Si, c'est la même chose. Le lien que tu as donné l'explique d'ailleurs. Tu reçois un ordre de mission sans fais de déplacement, tu n'y vas pas. Moi, je refuse les animations à 30 ou 40 km de chez moi, je me sers bien assez la ceinture comme ça pour ne pas me priver encore de quelque chose pour aller à une anim péda creuse et sans intérêt (dans la grande majorité des cas). Je pense que c'est parce que notre profession s'est largement féminisée que le regard sur le salaire a changé et oui, beaucoup de collègues n'oseraient pas réclamer un salaire décent. Souvent, si elles sont en couple avec un homme qui gagne plus, ça passe. Si on est seul(e) avec un salaire de PE, on se prend la dévalorisation salariale en pleine poire.
  18. 3 points
    De plus en plus, les parents donnent l'impression d'être des clients de l'école et nous considèrent comme des domestiques qui doivent abonder dans leur sens et s'exécuter, en quelque sorte. Ce n'est pas l'attitude de nos gouvernants à notre égard qui arrange les choses.
  19. 3 points
    Oui j'ai réussi à prendre sur moi depuis deux ans sur les conseils d'une collègue plus expérimentée et du coup, je fais maintenant des séances plus synthétiques Ce n'est pas simple de s'y mettre, j'ai eu beaucoup de mal surtout que ce sont des matières que j'adore mais je me rends compte que mes élèves apprennent mieux ainsi et retiennent mieux.
  20. 2 points
    Exactement ! Beaucoup ont une idée préconçue, disent "qu'il est bien de passer par ces postes pour avoir une idée du métier " ah ah, je rigole bien, car quand on gratte un peu, je l'ai fait lol, hé bien ces chers collègues n'y sont pas passés... Et avouent même qu'ils ne s'en sentiraient pas capables... Oui, un poste difficile que celui de remplaçant ! 😊
  21. 2 points
    Ben je ne comprends pas pourquoi tous ces déçus ne vont pas mettre un bulletin melenchon poutou ou arthaud dans l'enveloppe plutôt que de choisir le fn.
  22. 2 points
    Non.... A 19h, tu ne pourras pas te coucher, parce que tu auras du boulot le soir....et pas que pour rire!!!!
  23. 2 points
    Fillon enfariné ! Du coup il est blanchi ?
  24. 2 points
    Bon allez avouez... qui n'arrête pas d'aller sur iprof voir s'il y a des changements?
  25. 2 points
    Dans les pays où l'éducation est une priorité (pays scandinaves, Pays-Bas, Canada...), les étudiants choisissent très tôt s'ils veulent étudier des matières "pures" ou des matières pour enseigner. Du coup, ceux qui souhaitent s'orienter vers les carrières de l'enseignement sont plongés dans diverses méthodes pédagogiques, étudient la didactique, bien avant les sacro-saintes matières. Ils font des immersions sur le terrain, et savent assez rapidement à quoi s'attendre. Bref : les futurs profs bénéficient de plusieurs années de formation en fac, et ne découvrent pas le métier lors de leur première affectation. En France, on est des pros de la "matière", mais suffit-il de maîtriser son sujet pour l'enseigner ? Tant que le recrutement sera ce qu'il est en France, tant qu'il y aura différents corps d'enseignants, ce sera la mouise. Et puis, dans les pays où l'éducation est la priorité, les profs sont bien payés.... et bénéficient de formation continue digne de ce nom.
  26. 2 points
    Comment peut on se retrouver dans les valeurs du FN et en même temps transmettre aux gamins les valeurs de la république, ou bien celles du respect et de l'altérité ?!? SVP ceux qui ont voté pour LePen ici, expliquez moi ce qui vous séduit dans ce parti, ce qui changera votre condition, votre métier, votre avenir... Je ne comprends pas.
  27. 2 points
    J'ai revisionné cet échange et effectivement NVB n'est pas à la hauteur...De plus, ce que dit MLP est loin d'être faux et on aurait aimé qu'elle puisse développer...Autre chose, MLP est , je crois, la seule à vouloir revenir sur les rythmes imposés aux écoles publiques (et qui coûtent un fric fou pour un bilan calamiteux...) Bah, ouais, c'est terrible de se voir obliger de soutenir les propositions du FN...et c'est à la gauche de s'interroger sur les valeurs qu'elle a abandonnées et sur les réformes absurdes qu'elle a imposées...
  28. 2 points
    Pour moi, c'est la meilleure semaine de toutes les vacances.
  29. 2 points
    Je l'ai peut-être déjà écrit : l'étude permet aux enseignants d’arrondir leurs fins de mois. Du coup, les collègues qui ne font pas l'étude sont pratiquement obligés de donner du travail pour les occuper le temps de l'étude. Bref, les enfants sont pris en otages dans ce système, alors que la réforme leur promettait des activités sportives et culturelles. La mairie ne dit rien, car ça leur évite de recruter des animateurs.
  30. 2 points
    Il me semble que les détracteurs de la grammaire ici apparentent un peu cette matière à une sorte de solfège. Oui, sans connaître une seule notion de solfège, on peut être un musicien virtuose. Les exemples foisonnent. Mais cette vision de la grammaire est à mon sens réductrice. La grammaire est une forme de logique linguistique, qui a une parenté avec les maths. Elle développe des aptitudes bien plus larges que "reconnaître un cod" ou "savoir ce qu'est un nom". Logique, rigueur, abstraction, et même par suite sens critique (par la mise à distance d'un énoncé). Elle est hyper utile quand on aborde de nouvelles langues et notamment celles qui utilisent les cas (latin, allemand, grec et certainemenr beaucoup d'autres langues que je ne connais pas.). Au début des années 1990, en tant qu'élève, j'ai fait beaucoup de grammaire et de conjugaison en primaire, on en a "bouffé", vraiment, et cette rigueur est je pense un élément très sécurisant et même "constructeur" pour l'élève. Enfin la grammaire est indispensable pour maîtriser l'orthographe... grammaticale. Comment s'en passer, sincèrement ? Je ne vois pas. Enseigner la grammaire c'est à la limite confier les clefs de résolution d'une enquête, une activité de détective qui peut devenir un jeu.
  31. 2 points
    Oui toujours plus de libéralisme...On voit où ça nous mène. A remplir des cases, faire des réunions à tout va, le plein pouvoir aux parents, "l'évaluation management", école inclusive...on voit où nous conduise ces veilles recettes libérales! Dans le mur.... Nous étions 16ème fin des années 90 et maintenant 27 ème, le problème est ailleurs: formation, rémunération, effectifs, rétablir les heures d'enseignement du français et des maths, rétablir le redoublement et redonner le pouvoir aux enseignants, les vrais acteurs et les vrais pro...
  32. 2 points
    Moi ce qui me rend dingue c'est que je ne comprend pas comment un outil NATIONAL peut poser problèmes pour certains et pas d'autres, avoir tel problème pour l'autre mais pas le 1er ...
  33. 2 points
    Je te comprends car moi aussi j'ai eu des débuts très difficiles. Pour moi aussi c'était une reconversion. Mais honnêtement, je pense que toute l'ambiance de classe dépend de l'enseignant. Le fait que tes supérieurs te jugent mal ne fait qu'aggraver la situation. Pour y arriver et pour progresser, je pense qu'il faut que tu retrouves ta sérénité. Il faut que tu acceptes de prendre du recul et que tu te remettes vraiment en question. J'ai compris ça grâce à mon expérience (11 ans maintenant). Je travaille en REP, j'ai un public d'enfants qui n'ont pas beaucoup de repères, ne respectent pas les règles. Mais ils ont très peu de contraintes dans leurs familles. Ils se laissent vivre, on leur parle à peine, ils passent leur temps devant la télé ou les tablettes... Ils mangent trop gras, trop sucré, trop salé... ou certains, pas assez. Ils ne sont pas débrouillards. Ils ne comprennent pas l'école : les règles sont souvent différentes de ce qu'ils connaissent à la maison. Faire des efforts n'est pas dans leur habitude. Ils sont souvent agités ou passifs. Il faut donc savoir valoriser les enfants. Il faut qu'ils aient plaisir à travailler : leur proposer des travaux faciles, les laisser s'aider, et toujours positiver. Pas de remarques négatives : tu as bien écrit, mais tu n'as pas compris ce qu'il fallait faire... et tu fais l'exercice à l'oral avec l'élève. Puis tu peux lui demander de le refaire... Il faut prévoir des activités pour les élèves qui ont vite terminé : de la lecture avec fiches (sinon, ils ne lisent pas vraiment), des coloriages magiques (ou pas magiques si l'enfant est trop en difficulté, des madalas sont suffisants). On peut exiger un temps de travail, et un temps de "détente" --> Même pour ceux qui ont fini très vite, demander 1 ou 2 autres exercices (jusqu'à une heure donnée) avant d'avoir droit au coloriage ou dessin... Revenir sur les erreurs de tous, tous les jours, pendant que ceux qui n'ont pas d'erreur ont un autre travail. Exiger la correction. Pour le respect des règles : dans les rangs, je ne crie pas, je place les élèves. Moins on crie, mieux c'est. Mais pour ça, il faut vraiment être zen. Et tout se passe bien. Ils obéissent mieux quand on leur demande gentiment. Et oui, ils obéissent, même quand ils ne le font pas avec le débutant ou avec les parents. Ils faut attendre, pas crier. Répéter doucement, calmement, mais fermement ce qu'on leur a demandé. Pas de cris, attendre le silence pour parler, s'arrêter dès qu'il y a du bruit... faire des remarques à voix basse, même en chuchotant, ça marche. Donner le programme de la journée, dire ce que tu attends d'eux. Trouver les qualités de chacun. Même s'il faut vraiment chercher, chez certains... quand tu arrives à mettre en valeur un enfant qui n'en a pas l'habitude, ça lui fait du bien, et il a envie de faire de son mieux. Donne-leur plusieurs chances dans leur travail. S'ils n'ont pas appris la leçon, laisse les copier, mais dis-leur que tu refera le contrôle. Et tu le refais. Même plusieurs fois s'il le faut, sur demande. Propose le contrôle de rattrapage, mais ne l'impose pas. Dis-leur que ceux qui veulent une bonne note peuvent retravailler la leçon et refaire le test. Ça peut redonner confiance et leur éviter le stress des contrôles. Aide-les à voir ce qui n'a pas été. Montre que tu veux les aider à avancer. Ose t'éloigner de tes fiches de prep' pour répondre aux besoins réels des élèves. Voilà quelques conseils qui peuvent t'aider, j'espère. Bon courage, et réfléchis bien à ce que tu souhaites au niveau professionnel.
  34. 2 points
    Bonjour Je relance un sujet dédié à l'UPE2A. Celui de 2011-2012 a besoin d'être un peu actualisé... Pour ma part,je suis toujours en UPE2A dans le Rhône et ravie d'y être. Après une année sur 2 circos, une année en poste fixe sur une école et l'an dernier sur 2 écoles, je serai en congé mat pour cette 4ème rentrée en espérant être remplacée puis reprise à 75% en espérant aussi être complétée. Pour cette fin d'année scolaire, j'ai été remplacée 3 jours sur 2 mois d'absence... Bienvenue aux nouveaux et aux anciens enseignants UPE2A sur ce nouveau sujet. Si besoin de documents, n'hésitez pas à demander. Je commence à avoir un peu de stock sur l'ordi (passation, livret, séquence, ...) Et surtout Bonnes vacances!!
  35. 2 points
    Bonjour, Ayant moi-même été en détresse lors de ma première année, je souhaite t'aider en te proposant ma programmation de la période 2 de l'année dernière (j'avais aussi les 3 niveaux) ainsi que mon cahier journal. Envoie-moi ton mail en mp. Bon courage!
  36. 2 points
    Mais pourquoi vouloir une manifestation spécifique de musulmans ? La réponse à ces attentats doit venir de nous tous, ensemble, pas de communautés séparées. C'est la division de notre pays que souhaite Daech, ne lui offrons pas. Par contre assumons réellement notre laïcité, n'ayons pas "peur" des réactions intolérantes face à nos traditions. Quand je vois certaines écoles maternelles ne plus parler de Noël au nom de la laïcité, remplacer la galette des rois par celle du Petit Chaperon rouge en janvier, je désespère... Tout comme quand je vois certains PAI allergie à la viande validés par notre hiérarchie. Soyons fiers de nos valeurs républicaines (de la République, hein, je ne parle pas de celles du parti !), assumons les et faisons les respecter tous ensemble.
  37. 2 points
    Gracieux ou payant, c'est effectivement un choix, personnel et tout à fait respectable, mais au moins on peut reconnaître à Moustik la décence de ne pas venir faire ici du racolage pour la énième édition de sa police*. L'idéal, enfin me semble-t-il, serait qu'il se fasse rémunérer par l'éducation nationale pour ce travail spécifique, et qu'ensuite l'EN mette à disposition de tous cet outil... Hé oui, j'ai encore des illusions... trop tard pour que je change d'état d'esprit. * j'aurais tout aussi bien pu écrire : "qui a eu la sagesse de cesser ses messages puisqu'ils devenaient à caractère publicitaire, promotionnel, mercantile..."
  38. 2 points
    Cette IEN pratique l'exercice illégal de la médecine/le harcèlement et en plus elle l'écrit!?! Elle est mal si tu vas au TA!
  39. 2 points
    Sauf que les philosopheurs et les donneurs de leçons sont aussi des enseignants qui vont devoir gérer en classe des enfants qui débarquent en plein milieu d'année parce que les parents ont fait le forcing au risque de chambouler toute la cohésion du groupe. Surtout si il se trouve être le seul TPS au milieu de PS bien scolarisés. Je suis maman d'un début d'année aussi donc je comprends bien les arguments pour mais en tant qu'ancienne instit de TPS/PS j'ai refusé de lui infliger ça
  40. 2 points
    C'est le jeu ma pauv' lucette! Moi, je voulais le beurre, l'argent du beurre , et le cul de la crémière sur le dos de la vache! . Non mais sérieusement!!! Faut lire l'intitulé du poste avant de postuler...
  41. 2 points
    Bonjour, Le cahier du jour, n'est pas utilisé tous les jours. En début d'année c'est du réinvestissement de calligraphie, des recopie et dessine, des complète la phrase et dessine. Sachant que copier la date est déjà un défi, on y va doucement.... Pour le dessine, je fais quatre points au stylo et ils doivent relier à la règle pour faire le cadre de leur dessin. Sinon ensuite c'est un cahier de production d'écrits. Ils écrivent des phrases à l'aide d'images.
  42. 2 points
    NancyDrew je suis enseignante en ULIS depuis 10 ans maintenant et ce que tu dis me choque ma classe n'est pas un placard, une poubelle... grand nombre d'enfants s'y sont épanouis alors qu'ils n'y arrivaient pas dans les classes ordinaires... je suis peut etre du monde des bisounours mais il me plaît de penser que le cocon que forme ma classe les aide chaque jour à retrouver la confiance. on aura beau mettre du super matos si l'effectif n'est pas réduit, les apprentissages différencier ben ca ne fera rien. Et puis aussi bien que sont les AVS elle ne sont que peu formées, sous payées, mal utilisées, et surtout de plus en plus précaires le vivre ensemble on le travaille chaque jour et même plus qu'en classe ordinaire. Mener des projets ensemble, être reconnu par les autres en leur montrant ce qu'on a fait, verbaliser leurs émotions parfois tous les jours, prendre en compte leur handicap, leurs difficultés... apprendre à devenir autonome, à comprendre qu'ils traineront toujours leurs casseroles mais qu'ils peuvent réaliser pleins de choses quand même. Et puis accompagner les parents dans le deuil de l'enfant ordinaire, dans le parcours du combattant de leur scolarité.... prendre le temps et leur donner le temps. Se rendre compte au bout de 3/4/5 ans d'ULIS que l'enfant est de nouveau heureux à l'école, qu'il a appris à lire et surtout qu'il s'est ouvert aux autres.... Enlever, réduire les classes spécialisées serait une abomination ...
  43. 2 points
    Eh bien augmentons la caissière ! J'ai été cadre dans le privé, et certes je faisais bien plus de 35h par semaine sur mon lieu de travail, mais j'étais aussi payée bien plus que maintenant, alors que je fais aussi pas mal d'heures. (Minimum 39 à l'école plus du temps à la maison...). Pour te dire, je viens d'atteindre le niveau de salaire que j'avais il y a 20 ans en ayant 15 ans d'ancienneté... (Entre temps il y eu l'arrivée de l'euro, autant te dire que je suis bien contente (sur le plan financier, of course ) que mon mari n'ait pas fait les mêmes choix que moi !) La pression, j'ai bien connu, les responsabilités.... comme ça a été dit plus haut, ça dépend à quel niveau on les place... Je trouve en avoir beaucoup plus vis à vis de mes élèves au quotidien que vis à vis d'impacts financiers quels qu'ils soient... J'ai fait un choix en effectuant cette reconversion, je souhaitais faire un travail en accord avec mes convictions, avoir le sentiment d'être utile à d'autres qu'à des actionnaires. Je l'ai fait en connaissance de cause, mais j'avoue qu'après 15 ans je ne supporte plus les réflexions sur mes vacances, mes avantages et autres.... et mon soit disant temps de travail hebdomadaire !
  44. 2 points
    J'ai l'impression que vous donnez à peu près tous les mêmes recettes pour ce qui fonctionne, à la différence que certains doivent avoir des classes plus difficiles que les autres, ce qui explique certaines permissions ici et pas là, et que d'autres donnent des conseils à ceux qui ne s'en sortent pas plus que décrivent leur fonctionnement réel. Je donne maintenant mon impression de TR de longue date, qui "voyage" beaucoup, sur du court et de la REP essentiellement donc qui a une idée de la réalité des classes et des difficultés des TR selon les fonctionnements. C'est la grande mode depuis quelques années en élémentaire des rituels, des regroupements comme en maternelle, mais aussi des plans de travail, bref, beaucoup de temps pris dans la journée qui n'apporte pas toujours grand chose aux apprentissages et qui conduit à avoir des élèves qui font encore de la grammaire à 15h30 car les collègues n'ont pas réussi à la caser ailleurs. Ca m'interpelle car je les en sens incapables. Je vois beaucoup de classes où les élèves ne sont plus capables de rester concentrés et de mener à bien un travail seul sans solliciter l'adulte, même les meilleurs, et je trouve cela désolant. Cela s'explique à mon avis par un trop grand maternage et une différenciation poussée à l'extrême qui sont contre-productifs et ça complique la prise de la classe par une autre personne (complément de temps partiel, TR). Du coup, quand j'arrive dans les classes, je dois presque toujours cadrer à fond et passe pour un TR sévère si je veux faire travailler les élèves. Par contre, si je ne propose que des mandalas et du visionnage de films, j'ai une paix royale, mais je ne trouve pas que je fasse bien mon travail. Dans le fonctionnement courant des classes des collègues débordés par leurs élèves dans lesquelles je passe, voici ce qui m'interpelle, en vrac, et dont je pense que c'est en partie responsable de leurs difficultés : - une mise au travail trop tardive, le matin, avec des rituels qui prennent trop de temps et ne sont pas souvent utiles aux apprentissages - trop d'élèves responsables de tout et de rien, ce qui renforce leur côté revendicateur et au final, des rangs pas rangés, des tableaux mal essuyés, des copies mal distribuées et ramassées, etc et donc encore du temps perdu. - pas assez de travail au propre sur un cahier, trop de photocopies, dont les élèves n'ont qu'à boucher les trous et qui ne sont pas toujours corrigées avec eux - beaucoup trop de supports de travail dans lesquels ils ne se retrouvent pas (et le maître a priori pas plus), ce qui se manifeste pas des "trous" - pas assez d'exigence de tenue de cahier, de relecture du travail, et des élèves rapides qui passent leur journée à noircir ou colorier des "plans de travail autonomes" avec soit du ludique soit des révisions de notions déjà abordées, mais que les élèves ne comprennent pas toujours, et qui ne seront pas forcément corrigés, donc dont je ne vois pas franchement l'intérêt. Du coup, pendant le temps des exercices d'application, au lieu d'avoir des élèves sages et silencieux, qui passent 15 minutes pour presque tous réussir, j'ai bien souvent un brouhaha permanent d'élèves pas habitués à écouter les consignes (et d'ailleurs, ont-ils vraiment écouté la leçon ?), qui reposent des tas de questions et m'interpellent sans cesse car ils disent ne pas avoir compris. Les bons élèves potentiels bâclent tout en 2 minutes puis ouvrent ce fameux plan de travail et ... passent leur temps à venir te trouver pour te demander des explications ! Et quand je me mets à la correction, je me rends compte qu'aucun élève n'a tout juste alors que ça a duré 30 minutes au lieu de 15 ! Du coup encore, je dois régulièrement hausser la voix pour obtenir ce que j'estime être une ambiance de travail, et rudoyer les bons élèves pour qu'ils acceptent de se relire et les autres de mener à bien leur exercice, et c'est usant ! - trop de différenciation, pas toujours à propos, ce qui complique encore plus ce que j'explique plus haut. Un élève qui voit mal a surtout besoin qu'on lui agrandisse la fiche, celui qui peine à écrire qu'on lui fasse compléter un texte à la place de le copier, etc ..., mais pas forcément qu'on donne 4 fiches totalement différentes. - des emplois du temps très irréguliers, et pas seulement parce qu'il y a le créneau piscine ou sport le matin - du temps perdu, pour les exercices, avec des petites étiquettes à découper, coller, alors que les élèves mettraient trois fois moins de temps à recopier les mots, et ça les entraînerait à écrire - des supports de leçon ou d'exercices pas toujours appropriés (trop petits, mal imprimés, avec des erreurs d'orthographe, ...) qui ne favorisent pas la compréhension - des progressions ou des fiches de travail, de leçon, directement "pompées sur internet", au gré des surfs, et qui soit ne constituent pas un ensemble régulier, soit sont truffées d'erreurs. C'est fou ce qu'il y a de fautes d'orthographe voire de Français, de doublons, d'incohérences, sur les sites enseignants, d'où l'importance de tout relire avant de proposer aux élèves ou mettre au mur ! - des décloisonnements compliqués où il y a plus de temps passé dans les couloirs et à chercher ses élèves qu'au travail proprement dit. Attention, je ne fais pas le procès des collègues, souvent dans la difficulté, que je remplace, mais j'essaie, par mon témoignage, d'apporter mon expérience. Souvent, leurs élèves sont en effet difficiles, mais ils sont plus gérables avec certains fonctionnements qu'avec d'autres, et les collègues se sont noyés dans des gadgets qui au final ne leur apportent pas grand chose.
  45. 2 points
    Si je peux me permettre de te donner un conseil, il n'est jamais trop tard pour commencer à réviser... Au contraire, vu la charge de travail... Je vais partir de mon exemple: J'ai repris mes études (M1 sciences de l'éduc) en septembre 2014 avec l'idée de me préparer au concours 2015, en étant en AREF (chômage/formation), donc plutôt disponible et surmotivé... Au moment des épreuves écrites (avril 2015), je ne me suis pas présenté car je n'avais lu/assimilé/retenu que la moitié des tomes de français/maths (Les Nathan CRPE, 2 tomes de 500 pages par matière, savoirs+didactique) et un peu le tome de sciences... Pourtant, je privilégiais ce travail devant tout le reste (devoirs de master, week end...). Je n'étais tout simplement pas prêt! (et encore moins pour les épreuves orales) Je me suis donc inscrit pour le concours 2016, toujours aussi investi dans ma préparation (outre le mémoire de M1, un peu de procrastination l'été et reprise d'une activité professionnelle à la rentrée) et je terminais tout juste mes 2 tomes de français et 2 tomes de maths au moment des écrits cette année, c'est à dire en ayant lu/assimilé/retenu l'ensemble des savoirs et aspects didactiques, et les relier aux programmes. Je travaille en faisant des fiches, écrire pour apprendre et synthétiser: énormément de temps... Le pire, c'est qu'à cette période de l'année, je n'ai toujours pas eu le temps de travailler sérieusement les épreuves orales (160points sur 240 !)... Et que je ne suis même pas admissible dans ma région... (snif). Alors peut être que certains sont plus forts, plus rapides, plus doués que moi pour assimiler autant de choses en si peu de temps, mais ça représente une grosse préparation ce concours, surtout après un certain temps dans la vie active. Et le plus important: de l'entrainement ! ! ! Terminer les sujets en 4h c'est vraiment difficile, j'ai perdu beaucoup de points à cause de ça... Je vais enfin pouvoir commencer à travailler sérieusement les oraux (sciences, eps, cse), lire quelques grands théoriciens du développement de l'enfant, m’intéresser à certaines pédagogies, aux contextes scolaires... bref... Encore beaucoup de boulot pour arriver au niveau attendu... En 2017 ! ! Et pourtant je ne pars pas de rien, j'ai été assistant d'éducation 6 ans et cette année je bosse dans des primaires sur des expérimentations de robotique pédagogique, mais finalement peu ou pas de liens avec ce concours... Pour ma part, après cet échec (snif), je vais investir dans la prépa ForProf à la rentrée prochaine, chère, mais qui prépare sérieusement aux écrits et aux oraux. Les places sont comptées, seuls les meilleurs passeront et visiblement, j'ai encore du boulot... Donc même si tu trouveras des témoignages disant "vas-y tu verras, ça passe", "moi en 1 an c'était plié" ou "avec 4/20 tu seras enseignant", je voulais juste te faire part de mon expérience et de l'ampleur du boulot à fournir. Et si je peux t'aider en maths, n'hésite pas à me MP. ++
  46. 2 points
    Je vois bien "mise en place courant 2018" comme ça s'ils ne sont pas élus, on l'aura dans l'os.
  47. 2 points
    J'apprécie beaucoup mon équipe (depuis 7 ans pour certains), mais le principe en ce qui me concerne, c'est d'être souple et résistant comme le roseau, et de séparer vies privée et professionnelle. On n'est pas là pour être copains, on est au travail. Dans mon équipe certains sont très amis, c 'est chouette, mais on a vu des équipes constituées de super potes finir par s’entre-déchirer, le plus souvent pour des histoires relevant de la vie privée. Or pour mon équilibre il m'est vital d'aller sereinement au travail le matin, ce n'est quand même qu'un métier, et même s'il est formidable on y est contraints, on va pas en plus se tirer dans les pattes
  48. 2 points
    c'est marrant car moi c'est l'inverse quand je cherche une info précise, je préfère avoir un fil de 3 ou 4 messages où j'ai l'info tout de suite...au lieu de chercher dans plusieurs pages.
  49. 2 points
    J'ai passé le concours en 2014, je l'ai eu, mais pour autant ce qui est demandé nécessite plus que le bac. Autant, je suis d'accord un master n'est pas nécessaire, autant le minimum me semble être la licence (ça a été le cas d'ailleurs). D'une part car il faut une minimum de maturité, et pas seulement une question d'âge, et d'autre part, quand je pense à la didactique, ça me semble peu adapté et surtout peu accessible à un niveau bac seulement. Et ce concours ce n'est pas seulement des notions, des notes, c'est aussi être enseignant (ou du moins montrer qu'on est sur la voie), une posture, une manière de parler, d'écrire, de s'exprimer, de se tenir, c'est connaître l'enfant, sa psychologie, c'est pouvoir étayer, penser interdisciplinarité, proposer à l'oral un projet en deux minutes, connaître les étapes de la pré-lecture ou encore proposer une manière différente d'aborder la Révolution. On ne dit pas qu'il faut penser tous de la même manière, tu peux penser comme tu veux,, mais nuancer tes propos peut-être ? Car ils sont assez agressifs pour certains, et assez "oh, t'as le brevet donc tu auras le concours, pas besoin de stresser pendant des mois". Chacun est différent, respecte-le. Tant mieux pour toi si tu l'abordes assez légèrement. Pour ma part, j'ai beaucoup stressé, assez inutilement, car j'ai toujours eu des facilités, et je dis ça sans prétention, ça a toujours été ainsi durant ma scolarité, j'ai eu ce concours sans être une acharnée et en étant très bien classée, parfois même, je me dis que je ne le mérite pas autant que d'autres quand je vois tout ce que certains font et donnent pour l'avoir. Pour autant, j'ai passé une année à penser concours tout de même, à mal en dormir, à m'inquiéter des notes très hautes par endroit, tout en ne comprenant toujours pas des notes basses, à m'entraîner sur des sujets simples ou d'autres compliqués... Mais pour autant, je ne vais pas poster sur les sujets en disant que c'est facile, qu'il faut des notes pas trop hautes, chacun a son expérience. Et il y a aussi le facteur chance je pense (sujet maîtrisé ou non, jury, soucis persos ...).
  50. 2 points
    Voilà la vidéo que l'on nous a montrée dans ma circo (le chargement est un peu long avant de pouvoir la visionner) https://ent2d.ac-bordeaux.fr/mediacad/download.php?t=J7xorQY3sDsPWJvWzGUdNelEum8N77&e=mp4 Et des docs sur le site du pôle maternelle de la gironde http://tice33.ac-bordeaux.fr/ecolien/maternelle/RESSOURCES/Autourduprogramme2015/tabid/6504/language/fr-FR/Default.aspx