Ce qui est "trop dur" pour des maternelles
Débuté par Akwabon, jui 03 2009 10:33
183 réponses à ce sujet
#1
Posté 03 juillet 2009 - 10:33
Il m'arrive souvent, lorsque j'essaie d'intervenir sur les sujets du fil "école maternelle que l'on m'informe que ce que je propose est "trop dur" pour des enfants de moins de six ans.
Pourtant il me semble ne proposer que des activités simples, à la portée des capacités intellectuelles et psychomotrices de jeunes enfants.
En revanche, lorsque mes cheveux se dressent sur ma tête devant la complexité de certains "projets" destinés à des classes de maternelle, personne n'a l'air de trouver cela bien "trop dur" pour des enfants qui n'ont encore du monde ou des relations humaines qu'une vue très parcellaire, teintée d'une bonne dose d'immaturité, bien excusable chez des moins de six ans.
Alors qui peut m'expliquer ?
Pourquoi est-ce "trop dur" de jouer avec les Alphas, de s'entraîner chaque jour à reproduire de courts modèles d'écriture après en avoir longuement travaillé les gestes, de colorier "avec les bonnes couleurs", d'apprendre petit à petit à jouer avec les quantités, de faire des leçons de choses à partir d'objets du quotidien, d'apprendre à parler tous ensemble alors qu'il n'est pas "trop dur" de "travailler sur" les cinq continents ou sur le thème de la presse ou d'établir des comparaisons entre les différentes versions d'un même conte ?
En quoi passer une longue période à travailler sur un abécédaire dont on ne se servira jamais est "motivant" alors que découvrir chaque semaine une nouvelle lettre que l'on apprendra à lire, à écrire, à associer aux autres pour déchiffrer petit à petit des syllabes puis des mots est forcément "primarisant" (ce qui n'a pas l'air d'être un compliment) ?
En quoi se retrouver confronté dès trois ans à une file numérique jusqu'à 30 est moins perturbant pour un enfant que de pouvoir vers cinq ans et demi compter avec du matériel de petites opérations ?
Pourquoi la première situation où l'enfant est confronté sans explications préalables (et pour cause, comment expliquer à un tout-petit notre numération décimale) à ce que l'humanité a mis des milliers d'années à découvrir est considéré comme "ouvert et constructif" alors que la deuxième qui se base sur ce que font tous les enfants intuitivement dans la cour de récréation ou dans les coins jeux de la classe dès lors qu'ils jouent à deux ou trois pour se partager le matériel, se constituer un "trésor", s'échanger des images ou des jouets, est au contraire considéré comme "mécaniste et passéiste" ?
Tout ceci me semble tellement aberrant que je lirai avec beaucoup d'attention toutes les interventions...
Pourtant il me semble ne proposer que des activités simples, à la portée des capacités intellectuelles et psychomotrices de jeunes enfants.
En revanche, lorsque mes cheveux se dressent sur ma tête devant la complexité de certains "projets" destinés à des classes de maternelle, personne n'a l'air de trouver cela bien "trop dur" pour des enfants qui n'ont encore du monde ou des relations humaines qu'une vue très parcellaire, teintée d'une bonne dose d'immaturité, bien excusable chez des moins de six ans.
Alors qui peut m'expliquer ?
Pourquoi est-ce "trop dur" de jouer avec les Alphas, de s'entraîner chaque jour à reproduire de courts modèles d'écriture après en avoir longuement travaillé les gestes, de colorier "avec les bonnes couleurs", d'apprendre petit à petit à jouer avec les quantités, de faire des leçons de choses à partir d'objets du quotidien, d'apprendre à parler tous ensemble alors qu'il n'est pas "trop dur" de "travailler sur" les cinq continents ou sur le thème de la presse ou d'établir des comparaisons entre les différentes versions d'un même conte ?
En quoi passer une longue période à travailler sur un abécédaire dont on ne se servira jamais est "motivant" alors que découvrir chaque semaine une nouvelle lettre que l'on apprendra à lire, à écrire, à associer aux autres pour déchiffrer petit à petit des syllabes puis des mots est forcément "primarisant" (ce qui n'a pas l'air d'être un compliment) ?
En quoi se retrouver confronté dès trois ans à une file numérique jusqu'à 30 est moins perturbant pour un enfant que de pouvoir vers cinq ans et demi compter avec du matériel de petites opérations ?
Pourquoi la première situation où l'enfant est confronté sans explications préalables (et pour cause, comment expliquer à un tout-petit notre numération décimale) à ce que l'humanité a mis des milliers d'années à découvrir est considéré comme "ouvert et constructif" alors que la deuxième qui se base sur ce que font tous les enfants intuitivement dans la cour de récréation ou dans les coins jeux de la classe dès lors qu'ils jouent à deux ou trois pour se partager le matériel, se constituer un "trésor", s'échanger des images ou des jouets, est au contraire considéré comme "mécaniste et passéiste" ?
Tout ceci me semble tellement aberrant que je lirai avec beaucoup d'attention toutes les interventions...
#2
Posté 03 juillet 2009 - 14:57
N'y connaissant rien à la maternelle, les réponses aussi m'intéressent.
#4
Posté 03 juillet 2009 - 21:28
carollette, le 03/07/2009, 18:08, dit :
Akwabon, le 03/07/2009, 11:33, dit :
Il m'arrive souvent, lorsque j'essaie d'intervenir sur les sujets du fil "école maternelle que l'on m'informe que ce que je propose est "trop dur" pour des enfants de moins de six ans.
Pourtant il me semble ne proposer que des activités simples, à la portée des capacités intellectuelles et psychomotrices de jeunes enfants.
En revanche, lorsque mes cheveux se dressent sur ma tête devant la complexité de certains "projets" destinés à des classes de maternelle, personne n'a l'air de trouver cela bien "trop dur" pour des enfants qui n'ont encore du monde ou des relations humaines qu'une vue très parcellaire, teintée d'une bonne dose d'immaturité, bien excusable chez des moins de six ans.
Alors qui peut m'expliquer ?
Pourquoi est-ce "trop dur" de jouer avec les Alphas, de s'entraîner chaque jour à reproduire de courts modèles d'écriture après en avoir longuement travaillé les gestes, de colorier "avec les bonnes couleurs", d'apprendre petit à petit à jouer avec les quantités, de faire des leçons de choses à partir d'objets du quotidien, d'apprendre à parler tous ensemble alors qu'il n'est pas "trop dur" de "travailler sur" les cinq continents ou sur le thème de la presse ou d'établir des comparaisons entre les différentes versions d'un même conte ?
En quoi passer une longue période à travailler sur un abécédaire dont on ne se servira jamais est "motivant" alors que découvrir chaque semaine une nouvelle lettre que l'on apprendra à lire, à écrire, à associer aux autres pour déchiffrer petit à petit des syllabes puis des mots est forcément "primarisant" (ce qui n'a pas l'air d'être un compliment) ?
En quoi se retrouver confronté dès trois ans à une file numérique jusqu'à 30 est moins perturbant pour un enfant que de pouvoir vers cinq ans et demi compter avec du matériel de petites opérations ?
Pourquoi la première situation où l'enfant est confronté sans explications préalables (et pour cause, comment expliquer à un tout-petit notre numération décimale) à ce que l'humanité a mis des milliers d'années à découvrir est considéré comme "ouvert et constructif" alors que la deuxième qui se base sur ce que font tous les enfants intuitivement dans la cour de récréation ou dans les coins jeux de la classe dès lors qu'ils jouent à deux ou trois pour se partager le matériel, se constituer un "trésor", s'échanger des images ou des jouets, est au contraire considéré comme "mécaniste et passéiste" ?
Tout ceci me semble tellement aberrant que je lirai avec beaucoup d'attention toutes les interventions...
Pourtant il me semble ne proposer que des activités simples, à la portée des capacités intellectuelles et psychomotrices de jeunes enfants.
En revanche, lorsque mes cheveux se dressent sur ma tête devant la complexité de certains "projets" destinés à des classes de maternelle, personne n'a l'air de trouver cela bien "trop dur" pour des enfants qui n'ont encore du monde ou des relations humaines qu'une vue très parcellaire, teintée d'une bonne dose d'immaturité, bien excusable chez des moins de six ans.
Alors qui peut m'expliquer ?
Pourquoi est-ce "trop dur" de jouer avec les Alphas, de s'entraîner chaque jour à reproduire de courts modèles d'écriture après en avoir longuement travaillé les gestes, de colorier "avec les bonnes couleurs", d'apprendre petit à petit à jouer avec les quantités, de faire des leçons de choses à partir d'objets du quotidien, d'apprendre à parler tous ensemble alors qu'il n'est pas "trop dur" de "travailler sur" les cinq continents ou sur le thème de la presse ou d'établir des comparaisons entre les différentes versions d'un même conte ?
En quoi passer une longue période à travailler sur un abécédaire dont on ne se servira jamais est "motivant" alors que découvrir chaque semaine une nouvelle lettre que l'on apprendra à lire, à écrire, à associer aux autres pour déchiffrer petit à petit des syllabes puis des mots est forcément "primarisant" (ce qui n'a pas l'air d'être un compliment) ?
En quoi se retrouver confronté dès trois ans à une file numérique jusqu'à 30 est moins perturbant pour un enfant que de pouvoir vers cinq ans et demi compter avec du matériel de petites opérations ?
Pourquoi la première situation où l'enfant est confronté sans explications préalables (et pour cause, comment expliquer à un tout-petit notre numération décimale) à ce que l'humanité a mis des milliers d'années à découvrir est considéré comme "ouvert et constructif" alors que la deuxième qui se base sur ce que font tous les enfants intuitivement dans la cour de récréation ou dans les coins jeux de la classe dès lors qu'ils jouent à deux ou trois pour se partager le matériel, se constituer un "trésor", s'échanger des images ou des jouets, est au contraire considéré comme "mécaniste et passéiste" ?
Tout ceci me semble tellement aberrant que je lirai avec beaucoup d'attention toutes les interventions...
J'attends de savoir aussi !
Les maîtresses (et maîtres bien sûr ) de maternelle ne passent pas par ce sujet pour nous expliquer ? ou bien seraient-ils tous d'accord avec toi mais on les obligerait à l'insu de leur plein gré...
#5
Posté 03 juillet 2009 - 21:35
c'est "p'tet" qu'ils sont en vacances de leur plein gré
#6
Posté 03 juillet 2009 - 21:39
delphine59, le 03/07/2009, 22:35, dit :
c'est "p'tet" qu'ils sont en vacances de leur plein gré
Ça ne fait rien, je vais me débrouiller pour que ce sujet reste en première page afin que, si toutefois il y en avait un qui n'était pas en vacances, il puisse m'expliquer...
#7
Posté 03 juillet 2009 - 21:59
Akwabon, le 03/07/2009, 11:33, dit :
Alors qui peut m'expliquer ?
Pourquoi est-ce "trop dur" de jouer avec les Alphas, de s'entraîner chaque jour à reproduire de courts modèles d'écriture après en avoir longuement travaillé les gestes, de colorier "avec les bonnes couleurs", d'apprendre petit à petit à jouer avec les quantités, de faire des leçons de choses à partir d'objets du quotidien, d'apprendre à parler tous ensemble alors qu'il n'est pas "trop dur" de "travailler sur" les cinq continents ou sur le thème de la presse ou d'établir des comparaisons entre les différentes versions d'un même conte ?
En quoi passer une longue période à travailler sur un abécédaire dont on ne se servira jamais est "motivant" alors que découvrir chaque semaine une nouvelle lettre que l'on apprendra à lire, à écrire, à associer aux autres pour déchiffrer petit à petit des syllabes puis des mots est forcément "primarisant" (ce qui n'a pas l'air d'être un compliment) ?
En quoi se retrouver confronté dès trois ans à une file numérique jusqu'à 30 est moins perturbant pour un enfant que de pouvoir vers cinq ans et demi compter avec du matériel de petites opérations ?
Pourquoi la première situation où l'enfant est confronté sans explications préalables (et pour cause, comment expliquer à un tout-petit notre numération décimale) à ce que l'humanité a mis des milliers d'années à découvrir est considéré comme "ouvert et constructif" alors que la deuxième qui se base sur ce que font tous les enfants intuitivement dans la cour de récréation ou dans les coins jeux de la classe dès lors qu'ils jouent à deux ou trois pour se partager le matériel, se constituer un "trésor", s'échanger des images ou des jouets, est au contraire considéré comme "mécaniste et passéiste" ?
Tout ceci me semble tellement aberrant que je lirai avec beaucoup d'attention toutes les interventions...
Pourquoi est-ce "trop dur" de jouer avec les Alphas, de s'entraîner chaque jour à reproduire de courts modèles d'écriture après en avoir longuement travaillé les gestes, de colorier "avec les bonnes couleurs", d'apprendre petit à petit à jouer avec les quantités, de faire des leçons de choses à partir d'objets du quotidien, d'apprendre à parler tous ensemble alors qu'il n'est pas "trop dur" de "travailler sur" les cinq continents ou sur le thème de la presse ou d'établir des comparaisons entre les différentes versions d'un même conte ?
En quoi passer une longue période à travailler sur un abécédaire dont on ne se servira jamais est "motivant" alors que découvrir chaque semaine une nouvelle lettre que l'on apprendra à lire, à écrire, à associer aux autres pour déchiffrer petit à petit des syllabes puis des mots est forcément "primarisant" (ce qui n'a pas l'air d'être un compliment) ?
En quoi se retrouver confronté dès trois ans à une file numérique jusqu'à 30 est moins perturbant pour un enfant que de pouvoir vers cinq ans et demi compter avec du matériel de petites opérations ?
Pourquoi la première situation où l'enfant est confronté sans explications préalables (et pour cause, comment expliquer à un tout-petit notre numération décimale) à ce que l'humanité a mis des milliers d'années à découvrir est considéré comme "ouvert et constructif" alors que la deuxième qui se base sur ce que font tous les enfants intuitivement dans la cour de récréation ou dans les coins jeux de la classe dès lors qu'ils jouent à deux ou trois pour se partager le matériel, se constituer un "trésor", s'échanger des images ou des jouets, est au contraire considéré comme "mécaniste et passéiste" ?
Tout ceci me semble tellement aberrant que je lirai avec beaucoup d'attention toutes les interventions...
Perso je n'applique pas toujours (loin de là) ce qu'on m'a enseigné à l'iufm, j'ai fait le tri une fois sur le terrain. Mais pourrais tu mettre des liens vers ce que tu as proposé dans les différents posts dont tu parles? Parce que là sans rien voir c'est un peu difficile de s'exprimer
#8
Posté 04 juillet 2009 - 08:40
volubilys, le 04/07/2009, 00:11, dit :
Citation
à l' iufm on nous apprend que les apprentissages doivent passer par le jeu, que la systématisation c'est ennuyeux, qu'il faut travailler par projets (et non pas par thèmes) pour attirer l'attention des enfants et rendre les apprentissages ludiques, pas systématiques ni contraignants pour que les élèves oient contents de venir à l'école.
De toutes façons pour certains apprentissages on est bien obligé de rentrer dans la répétition pour les amener à assimiler les notions.
#9
Posté 04 juillet 2009 - 09:02
Citation
Je n'ai pas lu les posts en question mais j'ai l'impression que ce que l'on t'a probablement reproché c'est faire de la grande section qui ressemble à un cp...si tu es PE tu as bien dû constater par toi même en écoutant les profs ce n'est pas à la mode et les formateurs voient cela d'un très mauvais oeil car beaucoup de personnes tiennent à ce que la maternelle reste la maternelle, avec ses jeux, la non systématisation de l'évaluation etc... à l' iufm on nous apprend que les apprentissages doivent passer par le jeu, que la systématisation c'est ennuyeux, qu'il faut travailler par projets (et non pas par thèmes) pour attirer l'attention des enfants et rendre les apprentissages ludiques, pas systématiques ni contraignants pour que les élèves oient contents de venir à l'école.
Perso je n'applique pas toujours (loin de là) ce qu'on m'a enseigné à l'iufm, j'ai fait le tri une fois sur le terrain. Mais pourrais tu mettre des liens vers ce que tu as proposé dans les différents posts dont tu parles? Parce que là sans rien voir c'est un peu difficile de s'exprimer
Perso je n'applique pas toujours (loin de là) ce qu'on m'a enseigné à l'iufm, j'ai fait le tri une fois sur le terrain. Mais pourrais tu mettre des liens vers ce que tu as proposé dans les différents posts dont tu parles? Parce que là sans rien voir c'est un peu difficile de s'exprimer
Bien d'accord avec l'IUFM pour dire qu'en maternelle, tout doit passer par le "jeu" bien que je préfère le terme de "concret". Encore plus d'accord avec les formateurs si ceux-ci prônent la non-systématisation de l'évaluation.
Or, justement, ce que je constate, c'est l'exact inverse de tout ceci : des projets amenés par l'adulte, le plus souvent vraiment très éloignés des savoirs, des intérêts et de la durée d'investissement de l'enfant de moins de six ans, une évaluationnite chronique sur des compétences qui me semblent complètement "élucubrantes" (capacité à "mettre en réseau des œuvres littéraires", par exemple, ce que sont parfois bien en peine de faire des élèves de Première L préparant leur épreuve de Français du Bac...).
On me reproche en effet de faire un mini CP alors que je demande très progressivement, tout au long de la GS, d'avancer sur le chemin du CP, dans le but non de les pousser et de leur donner de l'avance mais au contraire d'étaler dans le temps et de permettre à chacun d'avancer selon un rythme lent sans pression ni forcing.
En revanche, on porte aux nues certains ouvrages de pédagogie qui me semblent très exigeants, complètement irréalistes quant aux objectifs à atteindre et particulièrement déstabilisants pour des enfants consciencieux qui doivent bien se rendre compte qu'ils ne sont pas capables de produire ce que l'on attend d'eux (je pense à deux ouvrages en particulier : "Apprentissages progressifs de l'écrit à l'école maternelle" et "Le geste d'écriture", ce dernier uniquement pour les objectifs visés en PS et MS).
J'interviens assez souvent sur le fil "le langage au cœur des apprentissages" et j'avoue ne pas avoir le courage de mettre ici en lien les différentes réponses (souvent ironiques) qui m'ont été faites.
En revanche, je m'engage à mettre dorénavant tous les liens vers ce genre de réponse.
Comme Volubilys, j'ai toujours constaté chez mes élèves de maternelle (de la TPS à la GS) un très grand engagement dans ce qu'ils faisaient dans mes classes, beaucoup d'enthousiasme et une envie d'apprendre totalement en contradiction avec ce que l'on me reproche.
C'est peut-être pour cela que je prends si à cœur les "reproches" que l'on me fait et que je n'arrive pas à comprendre pourquoi "leurs" méthodes garantiraient mieux que "les miennes" la pérennité de l'Ecole Maternelle Française, premier maillon de l'Ecole de la République. Il me semble au contraire que cette façon de se démarquer systématiquement de l'Elémentaire précipite ce maillon vers l'exclusion pure et simple du système Education Nationale et cela me fait énormément de peine.
#10
Posté 04 juillet 2009 - 09:44
Bah si ça se passe bien avec tes élèves, que tu constates qu'ils progressent bien et qu'ils sont intéressés ne change rien
C'est très bien comme ça
Je crois que je ne fais pas partie des ces personnes qui évaluent des compétences trop complexes pour des enfants de mater donc je ne peux pas faire avancer ta réflexion, désolée...
Moi j'en suis à des choses très basiques vu que je suis en zep 4 ( éval' sur les couleurs, les formes, la capacité à copier des mots, connaître du lexique de base sur des thèmes proches d'eux, construire une phrase sujet verbe complément, etc etc...) Je ne me reconnais pas dans tes détracteurs
Bonne continuation
Je crois que je ne fais pas partie des ces personnes qui évaluent des compétences trop complexes pour des enfants de mater donc je ne peux pas faire avancer ta réflexion, désolée...
Moi j'en suis à des choses très basiques vu que je suis en zep 4 ( éval' sur les couleurs, les formes, la capacité à copier des mots, connaître du lexique de base sur des thèmes proches d'eux, construire une phrase sujet verbe complément, etc etc...) Je ne me reconnais pas dans tes détracteurs
Bonne continuation
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