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    • André Jorge

      APPEL A CONTRIBUTION   07/08/2017

      Bonjour. La dernière mise à jour du site a nécessité plusieurs heures de travail et, même s'il y a encore quelques bugs à régler, c'est avec plaisir que nous vous proposons cette nouvelle version d'EDP. L' existence et l'évolution du site EDP ne reposent pas que sur le travail (bénévole) de l'administrateur et des modérateurs, mais aussi sur la participation des membres du site. Si vous appréciez le site EDP, il importe que vous nous aidiez à le faire vivre, en participant aux échanges et en proposant du contenu à destination des autres membres dans les différentes rubriques : -Participez aux sujets de discussion dans les forums : Vous pouvez participer aux discussions, poster de nouveaux sujets, et enrichir les échanges de vos contributions, tout en veillant à respecter l'organisation et le fonctionnement du site. -Publiez dans l'espace de téléchargements : Les fiches, documents que vous réalisez peuvent être publiées dans les différentes rubriques de l'espace de téléchargements et pourront ainsi être facilement retrouvées. -Publiez des liens dans l'annuaire : Les liens que vous trouverez utiles peuvent être regroupés dans l'annuaire. Pendant ces dernières vacances, l'annuaire a fait l'objet d'une réorganisation et de mises jour qui l'ont rendu plus attractif et efficace. -Publiez des articles dans le module Pages : Vous pouvez publier des articles concernant l'école, le CRPE, l'éducation, dans la rubriques Pages. Cette rubrique a également fait l'objet d'une réorganisation et un nouveau menu a été créé pour faciliter la navigation. -Publiez des photographies, des vidéos, dans la galerie : La galerie a également été réorganisée. Les photographies des réalisations de vos élèves peuvent y être publiés.   Et sur les réseaux sociaux ? EDP se doit d'être présent sur les réseaux sociaux. Nous avons donc un espace : sur Facebook : https://www.facebook.com/Enseignants-du-primaire-158258504749259/. sur Twitter : https://twitter.com/ensduprim. Pour nous aider, vous pouvez vous abonner ou nous suivre sur les réseaux sociaux et partager nos publications.   Merci de votre soutien.
    • André Jorge

      ORTHOGRAPHE ET PUBLICATION SUR EDP   09/09/2017

      EDP est un site consacré au monde de l'enseignement, de l'instruction et de l'éducation. Veillez donc à toujours : écrire un français correct et compréhensible par tous, relire vos messages et corriger vos éventuelles fautes d'orthographe, avant de publier. Par ailleurs, vous êtes tenu de : ne pas abuser de MAJUSCULES, de textes illisibles tant par la taille que la couleur, de répétitions exagérées de caractères et/ou de mots, ainsi que des images et smilies. ne pas abuser des abréviations. bannir les styles "télégraphiques", "texto" ou "chat" (c, fo, po, bcp, pr, dc, ds,...) qui ne sont pas autorisés sur le forum ! Enfin, n'oubliez pas les accents, les apostrophes, les majuscules, qui ne sont pas optionnels ! Merci de votre compréhension.
Alicia5056

Séquence sur l'égalité fille-garçon cycle 3

Messages recommandés

Argon
Les vertus de l'exemplarité, oui, encore faut-il y avoir réfléchi...

Non, pas nécessairement. Je pars du principe que les PE sont des adultes responsables, bien intégrés dans la société et qui savent à peu près qui ils sont. Pas besoin de beaucoup plus pour constituer un modèle positif. Il y a évidemment des tas de contre-exemples, des enseignants qui sont des tissus de contradictions. Les enfants le sentent aussi. Mais la vraie chance de l'école, sur ce coup-là, c'est que, la plupart du temps, les modèles positifs s'avèrent beaucoup plus marquants que les anti-modèles. Il suffit qu'un gamin rencontre un ou deux maîtres auxquels il peut s'identifier positivement au cours de sa scolarité primaire pour pouvoir durablement s'appuyer sur leur exemple, consciemment ou non.

de quelle exemplarité parlons-nous?

Dans le fil, on parlait spécifiquement d'égalité entre les sexes. C'est un domaine dans lequel, comme ne cesse de le marteler le MEN (après Jung et quelques autres), archétypes et stéréotypes ont une influence particulièrement puissante sur la construction des comportements. Or on sait aussi que, dans ce domaine qui relève de l'intime, de la représentation de son moi sexué, l'identification est un ressort essentiel — et que, pour une petite fille, la maman et la maîtresse sont deux modèles incontournables.

Ergo : positifs ou négatifs, conscients ou non, les stéréotypes véhiculés par la maîtresse ont potentiellement une influence considérable. Et même largement suffisante, à mon sens, pour annuler l'effet de tous les discours bien-pensants si ceux-ci sont implicitement contredits par ses comportements.

Le débat philo n'a pas pour but de permettre aux élèves d'adopter une pensée toute faite mais de leur donner les moyens de construire une pensée, notamment en la confrontant aux autres.

Mouais. Philosopher, c'est d'abord et avant tout problématiser. Remonter aux sources d'une question pour examiner ce qui la détermine, et s'affranchir de ses propres préjugés, des "pensées toutes faites", en effet. Bref : penser contre soi-même, comme le préconisait déjà Platon. Si l'on part d'un principe, c'est pour mieux le déconstruire.

Or c'est à peu près l'exact contraire de ce que demandent ici les instructions ministérielles : il s'agit d'affirmer et de transmettre le principe d'égalité des sexes, en aucun cas de le relativiser, a fortiori de le remettre en cause.

Par ailleurs, même s'il était permis, un "débat philo" un tant soit peu honnête me semble à peu près impossible à l'école sur cette question : elle est bien trop complexe pour les plus petits, bien incapables de "construire une pensée" propre sous la pression des stéréotypes et des modèles, familiaux en particulier, et qui se contenteront de répéter des préjugés ; et avec les plus grands, de CM disons, un libre débat butera très rapidement sur des arguments d'ordre religieux, inaccessibles à la raison philosophique (a fortiori laïque !), que ce soient les mythes fondateurs judéo-chrétiens (l'homme créé à l'image de Dieu, la femme tirée de l'homme dans un second temps et nommée par lui) ou les sourates anti-égalitaires du Coran (e.g. Sourate 4-34, « Les Femmes »).

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Torque

Au risque de radoter : sur ce type de sujet, je crois personnellement beaucoup plus dans les vertus de l'exemplarité qu'en celles de la propagande.

+1 Je ne sais plus qui disait qu'on enseigne plus ce que l'on est que ce que l'ont dit. :)

Bonjour,

Ce que l'on est nous est-il naturellement donné ou culturellement transmis?

Les vertus de l'exemplarité, oui, encore faut-il y avoir réfléchi... Et de quelle exemplarité parlons-nous?

Le débat philo n'a pas pour but de permettre aux élèves d'adopter une pensée toute faite mais de leur donner les moyens de construire une pensée, notamment en la confrontant aux autres.

Une fois de plus Ekole, je ne vois rien à ajouter à la réponse qu'Argon vient d'apporter à tes questions.

Je retiens tout particulièrement l'idée que quelques enseignants à l'influence positive forte peuvent à eux-seuls installer des repères constructifs durables chez leurs élèves. Cette influence positive forte vient de ce qu'ils sont, de ce qui émane d'eux, de quelques paroles lumineuses et définitives, d'un comportement cohérent et bienveillant bref, d'une superbe congruence qui va permettre aux jeunes esprits de se construire en toute sérénité avec des repères fiables et rassurants..

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Kyrieleve

Bonjour,

J'ai fait mon dossier d'oral au CRPE sur ce thème, j'ai donc créer une séquence de 5 séances pour des CM2. Si besoin je peux la partager. :)

Bonjour, j'ai des CM2 cette année et si tu acceptes de partager ton travail...je veux bien! Merci! :)

Bonjour,

J'ai fait mon dossier d'oral au CRPE sur ce thème, j'ai donc créer une séquence de 5 séances pour des CM2. Si besoin je peux la partager. :)

Bonjour,

Je fais mon dossier d'oral de CRPE sur le sujet de l'égalité filles/garçons. J'ai déjà plusieurs idées de supports mais je ne sais pas vraiment comment organiser ma séquence, ni quelles sortes d'activités je pourrai faire mis à part du débat philo... alors si ta proposition de partager la tienne tient toujours, je suis preneuse :) (bien-sur, ce n'est que pour me donner des idées !) Merci d'avance !

Bonjour,

J'ai fait mon dossier d'oral au CRPE sur ce thème, j'ai donc créer une séquence de 5 séances pour des CM2. Si besoin je peux la partager. :)

Bonjour,

Je fais mon dossier d'oral de CRPE sur le sujet de l'égalité filles/garçons. J'ai déjà plusieurs idées de supports mais je ne sais pas vraiment comment organiser ma séquence, ni quelles sortes d'activités je pourrai faire mis à part du débat philo... alors si ta proposition de partager la tienne tient toujours, je suis preneuse :) (bien-sur, ce n'est que pour me donner des idées !) Merci d'avance !

Bonjour, je fais de même cette année sur le même thème.

Je comptais faire une première séance de sensibilisation à ces questions au travers : d'analyses de magazines de jouets genrés, de la différence de traitement à la maison des enfants à la maison, ...

Et ensuite faire plusieurs séance autour de thématique plus précise, comme la différence au travail, la différence dans le foyer, dans la rue, dans le sport, ...

Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance pour votre aide, et entre-aide pour les autres candidats !

Voilà donc mon dossier pro avec ma séquence, en espérant qu'elle puisse vous servir. :)

Bonjour,

Merci beaucoup pour ton dossier !! Tu l'as passer dans quelle académie ? et ton sujet a plu au jury ?

Bisous

Je l'ai passé dans l'académie de Bordeaux.

Et je pense que oui si on se base sur le fait que j'ai eu 54/60 :D

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Lucie20

Merci beaucoup de partager ton dossier avec nous Kyrieleve ! En espérant avoir des idées pour pouvoir avancer !

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melou0803

Bonjour,

J'ai fait mon dossier d'oral au CRPE sur ce thème, j'ai donc créer une séquence de 5 séances pour des CM2. Si besoin je peux la partager. :)

Bonjour, j'ai des CM2 cette année et si tu acceptes de partager ton travail...je veux bien! Merci! :)

Bonjour,

J'ai fait mon dossier d'oral au CRPE sur ce thème, j'ai donc créer une séquence de 5 séances pour des CM2. Si besoin je peux la partager. :)

Bonjour,

Je fais mon dossier d'oral de CRPE sur le sujet de l'égalité filles/garçons. J'ai déjà plusieurs idées de supports mais je ne sais pas vraiment comment organiser ma séquence, ni quelles sortes d'activités je pourrai faire mis à part du débat philo... alors si ta proposition de partager la tienne tient toujours, je suis preneuse :) (bien-sur, ce n'est que pour me donner des idées !) Merci d'avance !

Bonjour,

J'ai fait mon dossier d'oral au CRPE sur ce thème, j'ai donc créer une séquence de 5 séances pour des CM2. Si besoin je peux la partager. :)

Bonjour,

Je fais mon dossier d'oral de CRPE sur le sujet de l'égalité filles/garçons. J'ai déjà plusieurs idées de supports mais je ne sais pas vraiment comment organiser ma séquence, ni quelles sortes d'activités je pourrai faire mis à part du débat philo... alors si ta proposition de partager la tienne tient toujours, je suis preneuse :) (bien-sur, ce n'est que pour me donner des idées !) Merci d'avance !

Bonjour, je fais de même cette année sur le même thème.

Je comptais faire une première séance de sensibilisation à ces questions au travers : d'analyses de magazines de jouets genrés, de la différence de traitement à la maison des enfants à la maison, ...

Et ensuite faire plusieurs séance autour de thématique plus précise, comme la différence au travail, la différence dans le foyer, dans la rue, dans le sport, ...

Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance pour votre aide, et entre-aide pour les autres candidats !

Voilà donc mon dossier pro avec ma séquence, en espérant qu'elle puisse vous servir. :)

Bonjour,

Merci beaucoup pour ton dossier !! Tu l'as passer dans quelle académie ? et ton sujet a plu au jury ?

Bisous

Bonjour,

Ok super pour l'infos !!

Je suis nouvelle sur le site, comment peut -on faire pour se parler en privée ? cordialement

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Polin
Bonjour,
J'ai fait mon dossier d'oral au CRPE sur ce thème, j'ai donc créer une séquence de 5 séances pour des CM2. Si besoin je peux la partager. :)

Bonjour,

Je souhaite également faire mon dossier CRPE sur ce thème. Il est en cours de construction, plutôt pour des CE2/CM1 et s'articule autour de 6 séances. Ce serait vraiment sympa de ta part de partager le tien afin d'avoir un repère (pour la partie théorique et pour la construction de la séquence...)

Mille mercis,

P.

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Sabrina cad

Bonjour !

Je souhaite aussi travailler sur ce sujet. Te rappelles tu des questions que tu as eu lors de l'entretien ? Merci pour tes réponses Kyrieleve

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reglisse

Bonjour à tous,

 

je suis fascinée par l'éloquence de certains post. Je n'aurai pas la même et m'en excuse d'avance.

 

J'ai juste des interrogations:

- des garçons tapent des filles, des filles tapent des garçons. Plus tard, ils grandissent et la différence physique est souvent là et statistiquement les hommes tapent plus les femmes que l'inverse. J'entends déjà crier dans les chaumières à ce niveau là de mon intervention. Et oui certains hommes battus n'osent le dire. Actuellement, nous en sommes à dire "personne ne tape personne". Mais je me demandais: n'est-il pas légitime de rajouter un commentaire pour celui qui tape un plus faible? Et que peut-être ce commentaire sera suffisamment entendu pour que plus tard un plus fort (un homme souvent) ne tape un plus faible (une femme en l'occurrence).

- chez des cycles 3 on voit fleurir des insultes envers des jeunes filles. Tout cela semble entrer dans le mode de communication "normal" ou normé de ces futurs/pré adolescents. Les filles ne "semblent pas touchées" d'être traitée de "fille de mauvaise vie" (vous saisissez l'insulte) et les garçons semblent évident et ne pensent pas que cela puisse être une insulte. Quoiqu'en leur demandant si cela leur ferait plaisir d'entendre ça sur leur mère, ils s'écrient aussitôt l'air offusqué "Ah non!". Cela commence si jeune. C'est effrayant.

 

En ce qui concerne l'exemple, j'ai lu un article, un jour, qui a éveillé des choses en moi. Je ne me rappelle plus du tout de la référence mais en substance ils disaient qu'on poussait souvent plus les garçons que les filles surtout quand elles semblent plus scolaires. Conséquence, les jeunes filles plus tard on moins d'ambitions. Je ne sais si c'est une réalité mais je pousse TOUS mes élèves à se surpasser (même ceux ou celles pour qui cela semble rouler).

 

Alors oui fille et garçon c'est un travail de longue haleine mais je pense également qu'il faut faire un travail spécifique. Dans notre société, on nous demande de parler laïcité et pendant longtemps on disait que cela relevait du quotidien et ça a changé. Pourquoi pas pour fille/garçons. Je n'ai pas encore trouvé de pistes qui me conviennent pour traiter ce sujet, je bricole encore......et vous lis.

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Argon

 

Je suppose que ce "nous" tourne autour de la classe, et ne concerne pas le discours de l'Etat qui prétend se réserver le monopole de la violence physique.

Dans l'idéal, donc, la réponse à ta question me semble assez claire : non, qualifier une règle simple, lui ajouter un bémol ou un "commentaire", revient toujours à l'affaiblir. "Personne ne tape personne", c'est clair, net et précis et, en théorie du moins, il est très facile de rester cohérent dans son application. Si on ajoute quelque chose du genre "et c'est encore plus grave si on tape plus faible que soi", la contraposition est immédiate : "mais c'est moins grave si on tape moins faible que soi". Personne ne tape personne, sauf si on trouve le moyen de le justifier. Et si la loi n'est pas indiscutable et générale, on peut faire confiance à la nature humaine pour rationaliser toutes les transgressions : elle s'applique évidemment aux autres ; mais moi, c'est pas pareil, j'avais de bonnes raisons...

D'autre part, comment distinguer "le plus faible" ? Je ne vois que de mauvaises réponses. La moins mauvaise est probablement que le maître fasse le tri a posteriori ; mais ça introduit dans l'application de la loi commune une dose d'arbitraire qui ouvre la porte à toutes les dérives : dans un autre contexte, en l'absence d'un arbitre incontestable, qui décide ?  La pire est probablement de déterminer a priori qui est réputé plus faible, et qui plus fort. Non seulement, ça revient à rompre l'égalité de tous au regard de la règle, mais ça institutionnalise et légitime aussi bien la notion de privilège que celle de discrimination (si on admet qu'il est "plus grave" de taper un garçon qu'une fille, comment disqualifier l'idée qu'il serait "plus grave" d'empêcher un garçon qu'une fille de faire des études, par exemple ?). Tous son égaux — ou pas.

Le 12/02/2016 à 19:58, reglisse a dit :
Et que peut-être ce commentaire sera suffisamment entendu pour que plus tard un plus fort (un homme souvent) ne tape un plus faible (une femme en l'occurrence).

La question me semble être ici : qu'est-ce qui empêche un individu de transgresser telle ou telle loi ? Comme dans la classe, je suis persuadé qu'une formulation limpide, aussi simple, univoque et universelle que possible est la meilleure garantie de son appropriation par le plus grand nombre. Une loi complexe, obscure, foisonnante d'exceptions en tous genre fait la fortune des juristes et l'impunité de ceux qui peuvent se les payer, mais ne "parle" à personne d'autre.

Amener les simples citoyens à opérer d'eux-même des distinctions dans son application, à protéger "les plus faibles" plutôt que d'en abuser, n'est donc pas pour moi un problème de formulation de la règle, mais de morale individuelle. En l'occurrence, cette attitude dérive traditionnellement d'un sentiment d'honneur personnel. Et je ne suis pas loin d'associer la montée des violences faites aux femmes à la quasi-disparition de ce sentiment un peu démodé dans le discours des adultes, et dans les programmes.

Le 12/02/2016 à 19:58, reglisse a dit :
- chez des cycles 3 on voit fleurir des insultes envers des jeunes filles. Tout cela semble entrer dans le mode de communication "normal" ou normé de ces futurs/pré adolescents. Les filles ne "semblent pas touchées" d'être traitée de "fille de mauvaise vie" (vous saisissez l'insulte) et les garçons semblent évident et ne pensent pas que cela puisse être une insulte. Quoiqu'en leur demandant si cela leur ferait plaisir d'entendre ça sur leur mère, ils s'écrient aussitôt l'air offusqué "Ah non!". Cela commence si jeune. C'est effrayant.

Oui.

Cela dit, pour faire le lien avec ce qui précède, une différence fondamentale est que si les notions d'honneur et de déshonneur individuels ont suffisamment reculé pour que traiter une jeune fille de pute ne soit trop souvent un problème ni pour l'insulteur, ni pour l'insultée, celle d'honneur familial reste beaucoup plus présente, même implicite, dans de nombreuses (sous-)cultures.

Le 12/02/2016 à 19:58, reglisse a dit :
Alors oui fille et garçon c'est un travail de longue haleine mais je pense également qu'il faut faire un travail spécifique. Dans notre société, on nous demande de parler laïcité et pendant longtemps on disait que cela relevait du quotidien et ça a changé. Pourquoi pas pour fille/garçons. Je n'ai pas encore trouvé de pistes qui me conviennent pour traiter ce sujet, je bricole encore......et vous lis.

Tout le monde est d'accord sur l'objectif. Le problème est évidemment qu'en dépit de ce que voudrait nous faire accroire le ministère, il ne suffit pas de mettre la question au cœur du discours politique et des programmes pour la faire avancer. Bien au contraire : plus on nous bassine avec le "vivre ensemble", plus ça devient une priorité des "sciences de l'éducation", et plus la situation empire sur le terrain, nous sommes nombreux à le constater, des rapports entre filles et garçons à ceux entre religions, jusqu'à la tentation du Jihad. Je ne fais pas ici de lien de causalité, seulement un constat d'échec de toutes les politiques récentes et de toutes les gadgets éducatifs. Au risque de radoter, je crois beaucoup plus aux vertus de l'exemplarité. La qualité morale des maîtres fait celle des futurs adultes.

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berberanza

Alors moi je leur ai demandé d'écrire en réponse au sujet suivant :

"Tu te réveilles un matin et tu découvres que, dans la nuit, tu t'es transformé : tu es devenu un enfant du sexe opposé.

Que vas-tu faire de ta journée? Qu'est-ce qui sera différent?"

 

J'ai ensuite listé sur une affiche tout ce qu'ils avaient écrit et ils ont débattu : étaient-ils d'accords ? Pourquoi? etc....

 

Eh bien ça a SUPER bien marché, au début ils rigolaient mais ils se sont prêtés au jeu et ça a donné de supers productions. 

Il y avait beaucoup de stéréotypes donc on en a parlé et je suis partie de leurs idées préconçues. 

 

(J'ai des CM2)

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sarahlafleur

Bonjour Kyrieleve, 

 

Je passe également le CRPE cette année et j'aurai voulu savoir dans quelle académie tu as passé ton concours? Afin d'avoir une idée des exigences? 

 

Merci, et bonne continuation

 

Sarah

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Kyrieleve

Bonjour !

Je souhaite aussi travailler sur ce sujet. Te rappelles tu des questions que tu as eu lors de l'entretien ? Merci pour tes réponses Kyrieleve

 

Non, c'est très étrange mais c'est très flou dans ma tête la partie question de l'épreuve orale ... 

Bonjour Kyrieleve, 

 

Je passe également le CRPE cette année et j'aurai voulu savoir dans quelle académie tu as passé ton concours? Afin d'avoir une idée des exigences? 

 

Merci, et bonne continuation

 

Sarah

Je l'ai passé à Bordeaux. 

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reglisse

@ Argon: merci tes commentaires ont alimenté ma réflexion.

 

@ Berberanza: je vais essayer une proposition dans ce genre là.

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Clooe

Bonjour Je suis actuellement en formation à l'ESPE. Nous réalisons un travail de recherche sur l'intérêt de la littérature jeunesse pour l'éducation à l'égalité filles garçons. Les recherches scientifiques sont faites mais nous manquons d'éléments concrets. Le thème ici étant une séquence sur l'égalité au cycle 3 vous êtes sans doute les bonnes personnes.  

Merci à ceux qui auront le temps de répondre et merci aux autres aussi. 

Lien questionnaire : https://goo.gl/forms/cqcQwgwFIivaDEa72

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Argon
il y a une heure, Clooe a dit :

un travail de recherche sur l'intérêt de la littérature jeunesse pour l'éducation à l'égalité filles garçons. Les recherches scientifiques sont faites mais nous manquons d'éléments concrets.

J'avoue être un brin sceptique. Si tu manques d'éléments concrets, comment as-tu pu mener à bien une "recherche scientifique" ? Par ailleurs, si je puis à la rigueur concevoir une telle recherche sur l'influence de la littérature jeunesse sur les représentations des élèves (quoique un minimum de rigueur scientifique soit extraordinairement difficile à établir sur ce genre de sujet), je ne vois pas comment elle pourrait concerner ni son intérêt (i.e. une notion intrinsèquement subjective), ni son influence sur le système éducatif lui-même...

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Clooe
Il y a 7 heures, Argon a dit :

J'avoue être un brin sceptique. Si tu manques d'éléments concrets, comment as-tu pu mener à bien une "recherche scientifique" ? Par ailleurs, si je puis à la rigueur concevoir une telle recherche sur l'influence de la littérature jeunesse sur les représentations des élèves (quoique un minimum de rigueur scientifique soit extraordinairement difficile à établir sur ce genre de sujet), je ne vois pas comment elle pourrait concerner ni son intérêt (i.e. une notion intrinsèquement subjective), ni son influence sur le système éducatif lui-même...

La recherche scientifique s'effectue grâce à la lecture d'articles scientifiques. Je ne parle pas d'influence ou de représentation, je cherche à savoir comment la littérature de jeunesse est utilisée dans cette matière sur ce thème.

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Argon
Il y a 16 heures, Clooe a dit :

La recherche scientifique s'effectue grâce à la lecture d'articles scientifiques.

Ca, ça s'appelle de la "bibliographie", pas de la recherche scientifique...

(la distinction n'est pas complètement anodine : d'une part, ça suggère que tu n'as pas d'idée claire de ce qu'est la science, ce qui peut pousser un jury à te cuisiner sur la question ; et d'autre part, c'est le genre de chose susceptible de provoquer des allergies chez certains membres du jury qui, eux, font vraiment de la recherche, scientifique ou pas...)

Il y a 16 heures, Clooe a dit :

Je ne parle pas d'influence ou de représentation, je cherche à savoir comment la littérature de jeunesse est utilisée dans cette matière sur ce thème.

... ce qui n'est pas du tout la même chose que "l'intérêt de la littérature jeunesse pour l'éducation à l'égalité filles garçons".

Dans un concours, les mots ont toujours de d'importance — mais c'est tout particulièrement vrai de l'énoncé d'une problématique !

 

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rpgsquare

Argon, je crois que vous parlez de quelque chose que vous ne maitrisez pas.
La bibliographie est l'élément qui permet de rendre compte de l'ensemble des lectures et références utilisées.

La lecture d'articles et d'ouvrages EST de la recherche scientifique. En effet, la recherche consiste le plus souvent à confronter sa propre recherche à la recherche existante. Et étant donné que nous ne pouvons pas lire l'ensemble de la recherche scientifique existante, le simple fait de réunir des documents, de les lire, les analyser et les confronter ensuite à sa propre recherche EST "faire de la recherche scientifique".

Et si la vision ne vous convient pas à vous, sachez qu'elle convient à d'autres enseignants. Sauf que dans chacun de vos messages sur ce fil, vous vous permettez d'intervenir comme si vous possédiez LA vérité, LA bonne manière de voir les choses. Sauf que ça n'est pas le cas, donc merci de prendre en compte que vous n'avez pas le monopole de l'intellect et du savoir.

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rpgsquare
On 27/04/2017 at 9:34 AM, Clooe said:

Bonjour Je suis actuellement en formation à l'ESPE. Nous réalisons un travail de recherche sur l'intérêt de la littérature jeunesse pour l'éducation à l'égalité filles garçons. Les recherches scientifiques sont faites mais nous manquons d'éléments concrets. Le thème ici étant une séquence sur l'égalité au cycle 3 vous êtes sans doute les bonnes personnes.  

Merci à ceux qui auront le temps de répondre et merci aux autres aussi. 

Lien questionnaire : https://goo.gl/forms/cqcQwgwFIivaDEa72

Bonjour, je pense qu'il est tard pour vous donner de nouvelles questions à traiter et qui aurait pu être intéressantes, comme le domaine d'usage, la manière de choisir les supports (ressources recommandées par le Ministère ? Par un collègue ? Par un Conseiller Péda lors d'une formation ? Par Canopé ?).

Bonne chance et bon courage pour l'analyse des données recueillies et la rédaction du mémoire.

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Crac

La littérature, pour s'inscrire dans un contexte déterminé et être l'émanation d'une subjectivité, n'est jamais sans véhiculer une certaine image des rapports humains, qu'il s'agisse d'une vision égalitaire ou inégalitaire. Toutefois, il me semble indispensable, quelque soit le niveau d'enseignement - de la maternelle à l'université - de ne surtout pas instrumentaliser la littérature. Travailler sur les représentations des rapports hommes-femmes dans la littérature est une chose, promouvoir l'égalité dans son enseignement en est une autre. Dans tous les cas, le goût de la lecture et le plaisir esthétique doivent, selon moi, rester des priorités en matière d'approche de la littérature. Cela n'exclut pas d'attirer l'attention des élèves sur les représentations mises en jeu dans les textes travaillés mais la littérature ne saurait être un outil de propagande éducative. Au contraire, la lecture doit permettre de développer l'esprit critique face aux représentations, ce qui est différent.

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Argon
Il y a 3 heures, rpgsquare a dit :

Argon, je crois que vous parlez de quelque chose que vous ne maitrisez pas.

Si tu le dis...

Il y a 3 heures, rpgsquare a dit :

La bibliographie est l'élément qui permet de rendre compte de l'ensemble des lectures et références utilisées.

C'est l'une des acceptions du terme, principalement dans le lexique littéraire. Si tu n'es pas conscient de son emploi dans les milieux de la recherche scientifique, je ne suis pas forcément celui qui parle de choses qu'il maîtrise le moins...

Il y a 3 heures, rpgsquare a dit :

La lecture d'articles et d'ouvrages EST de la recherche scientifique.

Non. C'est un élément de l'activité de tout chercheur, mais ce n'est pas vraiment de la recherche — et en aucun cas de la science. En un sens, c'est même le contraire : c'est une activité purement scolastique.

Il y a 3 heures, rpgsquare a dit :

En effet, la recherche consiste le plus souvent à confronter sa propre recherche à la recherche existante. Et étant donné que nous ne pouvons pas lire l'ensemble de la recherche scientifique existante, le simple fait de réunir des documents, de les lire, les analyser et les confronter ensuite à sa propre recherche EST "faire de la recherche scientifique"..

Tu te contredis toi-même.  Comment "confronter la biblio à sa propre recherche" si elle l'"EST" ?

Il y a 3 heures, rpgsquare a dit :

Et si la vision ne vous convient pas à vous, sachez qu'elle convient à d'autres enseignants. Sauf que dans chacun de vos messages sur ce fil, vous vous permettez d'intervenir comme si vous possédiez LA vérité, LA bonne manière de voir les choses. Sauf que ça n'est pas le cas, donc merci de prendre en compte que vous n'avez pas le monopole de l'intellect et du savoir.

Je n'ai jamais prétendu à aucune forme d'exclusivité sur "l'intellect" ou le "savoir", ni détenir une quelconque vérité, et évite en général l'abus de majuscules. Je donne des conseils qui me semblent pertinents à de jeunes collègues se présentant à un concours que je connais un peu. S'ils ne leurs "conviennent" pas — grand bien leur fasse, et bonne chance avec les jurys !

 

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Clooe
Le 28/04/2017 à 10:47, rpgsquare a dit :

Bonjour, je pense qu'il est tard pour vous donner de nouvelles questions à traiter et qui aurait pu être intéressantes, comme le domaine d'usage, la manière de choisir les supports (ressources recommandées par le Ministère ? Par un collègue ? Par un Conseiller Péda lors d'une formation ? Par Canopé ?).

Bonne chance et bon courage pour l'analyse des données recueillies et la rédaction du mémoire.

Bonjour, toutes nouvelles questions sont bonnes à prendre.
Merci de votre intérêt. 

Il y a 19 heures, Crac a dit :

Oui j'ai deja entendu parler de Max et Lili et des albums un peu limite. 
Merci 

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rpgsquare
On 28/04/2017 at 10:56 AM, Argon said:

C'est l'une des acceptions du terme, principalement dans le lexique littéraire. Si tu n'es pas conscient de son emploi dans les milieux de la recherche scientifique, je ne suis pas forcément celui qui parle de choses qu'il maîtrise le moins...

Non ce n'est pas "l'une" des acceptions possibles, c'est la même pour toute la recherche scientifique. Venant des sciences sociales, et ayant beaucoup d'amis doctorants en mathématiques ou en biologie, je pense pouvoir dire que nous utilisons la bibliographie exactement pour la même chose et donc avec la même définition.

On 28/04/2017 at 10:56 AM, Argon said:

Non. C'est un élément de l'activité de tout chercheur, mais ce n'est pas vraiment de la recherche — et en aucun cas de la science. En un sens, c'est même le contraire : c'est une activité purement scolastique.

Donc c'est l'activité d'un chercheur dans le but de rendre la recherche plus pertinente "mais ce n'est pas vraiment de la recherche". C'est de la mauvaise rhétorique que vous faites ici. Soit vous êtes réducteur en ce qui concerne l'activité de lecture d'articles et d'ouvrages scientifiques dans le but de nourrir sa propre recherche, soit nous n'entendons pas du tout la même chose et le même objectif en ce qui concerne la lecture (et donc nécessairement l'analyse) d'articles et ouvrages scientifiques.

On 28/04/2017 at 10:56 AM, Argon said:

Tu te contredis toi-même.  Comment "confronter la biblio à sa propre recherche" si elle l'"EST" ?

Elle est DE LA RECHERCHE, elle n'est pas LA RECHERCHE. La bibliographie est un élément de la recherche. J'espère que cette confusion que vous faites sur mon propos n'a pas une visée malhonnête.

On 28/04/2017 at 10:56 AM, Argon said:

Je n'ai jamais prétendu à aucune forme d'exclusivité sur "l'intellect" ou le "savoir", ni détenir une quelconque vérité, et évite en général l'abus de majuscules. Je donne des conseils qui me semblent pertinents à de jeunes collègues se présentant à un concours que je connais un peu. S'ils ne leurs "conviennent" pas — grand bien leur fasse, et bonne chance avec les jurys !

Relisez-vous alors, chaque fois que quelqu'un dit quelque chose qui ne va pas dans votre sens, vous n'essayez pas de dialoguer en cherchant à voir ce qui est différent et pourquoi cela est différent. Non, vous venez et affirmez que les choses ne sont pas comme les dits une personne mais qu'elles sont autrement, sans aucune ouverture.

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rpgsquare
21 hours ago, Clooe said:

Bonjour, toutes nouvelles questions sont bonnes à prendre.
Merci de votre intérêt.

Il me semblerait intéressant qu'il y ait une question donc sur le domaine d'enseignement dans lequel sont travaillés ces albums. L'idée est surtout de voir s'il s'agit uniquement d'un travail en EMC, ou si les albums sont également travaillés en littérature, voire en étude de la langue (en travaillant par exemple sur les chaînes d'accord, ...etc...).
Une autre question intéressante est la justification du choix des supports.
Encore une fois bon courage !

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Argon
Le 30/04/2017 à 10:38, rpgsquare a dit :

Non ce n'est pas "l'une" des acceptions possibles, c'est la même pour toute la recherche scientifique.

Ben tiens. Tu proposes la définition qui te passe par la tête, et il suffit qu'on la critique pour qu'elle devienne universelle...

Le 28/04/2017 à 10:41, rpgsquare a dit :

le simple fait de réunir des documents, de les lire, les analyser et les confronter ensuite à sa propre recherche EST "faire de la recherche scientifique".

 

Le 30/04/2017 à 10:38, rpgsquare a dit :

Elle est DE LA RECHERCHE, elle n'est pas LA RECHERCHE.

... ou tu la modifies radicalement. Il serait plus facile de discuter si tu te souvenais de ce que tu écris, quitte à reconnaître une formulation bancale (ce qui arrive à tout le monde), plutôt que d'accuser de malhonnêteté ceux qui le critiquent.

Le 30/04/2017 à 10:38, rpgsquare a dit :

Relisez-vous alors

Comme tu dis !

Le 30/04/2017 à 10:38, rpgsquare a dit :

chaque fois que quelqu'un dit quelque chose qui ne va pas dans votre sens, vous n'essayez pas de dialoguer en cherchant à voir ce qui est différent et pourquoi cela est différent. Non, vous venez et affirmez que les choses ne sont pas comme les dits une personne mais qu'elles sont autrement, sans aucune ouverture.

Je lis ce qui est effectivement écrit et je le commente, souvent de façon nettement plus argumentée que la moyenne ici me semble-t-il — et en tout cas que toi ici, sauf à compter des insinuations de malhonnêteté pour un argument.

C'est ce que j'entends par "dialoguer". Si quelqu'un présente un contre-argument, le dialogue continue, et on fait le tri. S'il se contente de monter sur ses grands chevaux, comme tu le fais, il n'y a effectivement plus grand chose à ajouter. Mais pour ce qui est "d'affirmer que les choses ne sont pas comme les dit une personne", je me contenterai de citer une parole  d'expert : « Relisez-vous alors » !

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rpgsquare

Tout d'abord cessez de me tutoyez, nous ne nous connaissons pas et ne sommes pas familiers.

Non je ne propose pas une formulation qui me passe par la tête. Nous parlions de la bibliographie en tant qu'élément d'un écrit de recherche, pas de la science bibliographique. Le sujet été posé dès le début et il n'a pas changé. Donc au sein de la méthodologie de la recherche scientifique (car c'est de cela qu'il s'agit ici) la bibliographie renvoie toujours à la même chose : une annexe/partie, placée généralement à la fin d'un chapitre, d'un article ou d'un ouvrage, présentée sous la forme d'une liste ordonnée qui présente l'ensemble des références utilisées ou citées au sein de l'écrit scientifique précédent.
Enfin une source universitaire : http://sicd1.ujf-grenoble.fr/Preparer-une-bibliographie

Pour ce qui est de la recherche scientifique, vous prenez deux de mes citations où je dis "faire de la recherche" et "elle est de la recherche". Ce sont pour moi deux propositions équivalentes et qui s'opposaient en fait à casser ce que vous faisiez passer pour mon opinion à savoir que la recherche scientifique se limitait à analyser les écrits des autres chercheurs, ce que je n'ai jamais dit. Je n'ai jamais dit que "la recherche scientifique c'est UNIQUEMENT faire des analyses de lectures". Établir une bibliographie, faire des lectures analytiques, ce sont des éléments au sein de la recherche scientifique, pas les seules activités de la recherche scientifique.
Vous vous permettez donc de faire des leçons sur ce qu'est ou non la science alors que vous-même ne semblez pas comme je le disais dès le début maîtriser tout ce que cela recouvre.

Vous vous opposez à toute personne qui ne penserait pas comme vous, vidant par là la volonté première du fil ici, qui était de discuter de séquences à présenter pour le concours, en la déplaçant de manière à peine voilée vers un débat sur la légitimité d'aborder ces questions. Or étant donné que ces questions sont dans les programmes, cette question de légitimité que vous vous voulez absolument rallumer à chaque fois est hors de propos.
Plusieurs fois sur ce fil, et pas uniquement avec moi, vous avez pris une partie de ce qui était dit et vous l'avez tordu pour lui faire dire autre chose : c'est de la malhonnêteté.

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IsaG

Le forum Enseignants-du-primaire est un espace de discussion, d'échanges et d'entraide. Ce n'est pas le bon endroit pour polémiquer ou se disputer.Tout problème doit être réglé en privé : par e-mail ou MP.Merci de votre compréhension. :)

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