Jump to content

All Activity

This stream auto-updates     

  1. Past hour
  2. Je dirais que la personne la plus à même de savoir si votre fille a subit quelque chose est d'en parler à votre medecin traitant d'abord sans elle puis qu'il l'a voit si il le juge utile. Tant que vous serez dans ce doute vous ne serez pas sereine et vous verrez partout des signes même si ça n'en est pas. Il est difficile de vous conseiller autrement ne connaissant pas le Maitre en question, ni votre fille ni vous et ne pouvant pas vous dire si vous avez raison ou non. Et ne questionnez plus votre fille chaque jour, sinon elle aussi elle verra des choses à dire qui ne seront peut etre que le fruit de son imagination ou de son inconscient qui veut vous "faire plaisir" en entrant dans votre "jeu".
  3. Keltia

    Que lisez-vous en ce moment ?

    N'en attends pas trop quand même...
  4. corazon

    Que lisez-vous en ce moment ?

    Du coup, je lis, je lis et je m'attends à un truc... IN CRO YA BLE
  5. Keltia

    Que lisez-vous en ce moment ?

    Hâte d'avoir une nouvelle vision !
  6. barbotinne

    LSU

    Ici ils peuvent le visualiser en pdf mais pas le signer en effet.
  7. corazon

    Que lisez-vous en ce moment ?

    Vous avez éveillé ma curiosité du coup, je suis en train de lire La vie secrète des écrivains.
  8. barbotinne

    LSU

    Quand tu te connectes sur arena en tant que directeur tu as maintenant un truc qui s'appelle educonect. Tu peux imprimer les codes des parents sur ce portail et leur distribuer.
  9. mamiebrossard

    LSU

    Vous avez eu les codes comment ?
  10. Je vous conseillerais de visionner ce film avec votre fille: - Les risques du métier d'André Cayatte (de 1967)
  11. Torque

    Notre Dame de Paris en feu...

    Merci à nos marins du Charles de Gaulle !
  12. framboisine

    Mouvement 77

    Alors, effectivement j 'étais sur "carrière" (merci!!!), mais je n'ai quand même pas le message ;-/ Par contre le snuipp m'a dit qu'ils n'avaient envoyé l'accusé à personne et que le délai de renvoi sera prolongé.
  13. Bonsoir à tout le monde et joyeuses Pâques à toutes et à tous ! Je ne sais trop par où commencer mon message ; tout ce que je vais vous raconter m'est encore très évasif. Ma fille a neuf ans et est actuellement en CM1 ; elle a pour enseignant un maître d'école quinquagénaire, proche de la retraite que je vais nommer dans le reste de mon message "M. U". Le comportement qu'il manifeste mais plus encore celui de ma fille lorsque je viens à parler de lui me pose quelques questions... Tout cela a commencé dès la rentrée scolaire. M. U est en poste dans l'école de ma fille depuis déjà de longues années - j'ignore le nombre exact, mais je crois bien que cela dépasse au moins dix ou quinze ans d'ancienneté. Je ne le connaissais pas avant septembre dernier toutefois car ma famille et moi-même sommes relativement nouveaux dans cette ville, ayant emménagé durant l'été 2018. Ce qui me saisit tout de suite chez cet homme-là pendant la réunion de rentrée, c'est sa "massivité" si je puis dire. Il est grand - très grand même je crois bien ; il doit mesurer plus d'un mètre quatre-vingt-cinq - et imposant ; il a un visage rêche, sévère et une voix grave et menaçante pour parfaire l'ensemble. J'avais d'ailleurs à la suite de cette entrevue dit à ma fille qu'avec un tel maître, ça ne devait pas beaucoup moufter en classe ! Elle avait acquiescé et ajouté que "personne ne parle jamais" et que "tout le monde le craint un peu". Cela ne m'a pas surprise et j'en étais finalement assez contente ; je me disais qu'un peu d'austérité ne pouvait faire trop de mal aux enfants et plus particulièrement à leurs apprentissages. Pour ce qui est de ma fille je me trompais quelque peu ; dès les premiers jours elle nous quittait la boule au ventre et nous revenait "toute chose" si je puis dire. C'est assez difficile à expliquer ; elle semblait interdite, troublée, mal à l'aise... Lorsque je lui demandais ce qui n'allait pas, elle répondait invariablement: << Le maître me gêne. >> Je ne l'ai pas questionnée davantage les premiers temps et m'en suis tenue à cette réponse pour le moins évasive ; ses résultats étaient bons et je ne voyais pas lieu de m'inquiéter plus que de raison - je pensais entre autres qu'elle allait progressivement s'habituer à M. U et à son aura si particulière. Les jours passant et ne voyant rien s'arranger toutefois je lui demandai ce qui la gênait chez lui exactement. Elle me répondit que "le maître [était] bizarre ; il ne souri[ait] jamais" et que "parfois il fix[ait] sans rien dire". Elle ajouta qu'elle "n'aim[ait] pas quand il grond[ait]". Qu'elle n'aime pas quand il gronde, cela je peux le comprendre ; une fois je l'avais entendu vertement reprendre un enfant, eh bien moi pourtant tout adulte que je suis j'aurais vraiment détesté être à la place du petit ! Celui-ci l'avait vraisemblablement mérité au passage ; je ne cherche en aucun cas à remettre en cause la légitimité de M. U - si j'en crois les dires des autres parents, c'est un homme très méritant qui ne tolère pas la moindre injustice et qui est très soucieux de la réussite de ses élèves. Pour ce qui est des autres reproches que ma fille formulait à son égard, je lui ai simplement répondu qu'il a le droit de regarder les gens s'il en a envie et de ne pas sourire, qu'elle peut trouver cela un peu déroutant mais que ça ne fait pas de lui quelqu'un de "bizarre" - même si j'avais par ailleurs remarqué lors de la réunion de rentrée que M. U n'avait pas l'air d'être un "rigolo" si je puis dire et qu'il ne nous avait pas souri un seul instant ; encore une fois je ne lui reproche rien cependant. Un après-midi elle rentra manifestement plus chamboulée que les autres jours. Je lui demandai ce qu'il s'était passé. Elle me répondit que M. U avait été très sévère ; il a sommé une fille de se lever et de venir se tenir devant toute la classe. Cette fille se disait amoureuse de lui ; une fois debout devant toute l'assemblée il entreprit de rudement lui remettre les idées en place. Selon les dires de ma fille - et ceux d'autres enfants que j'ai ultérieurement questionnés -, M. U l'aurait qualifiée de "petite niaise", de "petite cruche", de "petite sotte" ; il lui aurait entre autres dit de "cesser ces bêtises", qu'"elle n'a[vait] pas intérêt à ce qu'il entend[ît] de nouveau des fantaisies de ce genre-là parce qu'alors cela pourr[ait] très mal se passer". J'étais personnellement assez scandalisée de la manière dont il l'a "corrigée" si je puis dire ; la petite n'aurait vraisemblablement pas cessé de pleurer jusqu'à la fin des cours. Cela ne me surprend pas ; à entendre les enfants on aurait dit un véritable procès qui se jouait ce jour-là. J'ignore s'il était nécessaire d'employer ce genre de méthodes, ni même seulement si cela valait le coup de la réprimander pour ce genre d'enfantillages - un simple rappel à l'ordre d'un ton sec aurait amplement fait l'affaire selon moi. Je comprends toutefois qu'étant un homme il ait pu être plus enclin qu'une femme à se protéger de toutes les conséquences possibles et imaginables qu'une situation pareille aurait pu engendrer ; c'est d'ailleurs ce que j'ai expliqué à ma fille, qui se trouvait comme moi assez indignée par cette affaire - je lui ai dit que M. U est un adulte, que les adultes ne vont pas avec les enfants et qu'en corrigeant sa camarade il voulait montrer l'exemple de ce qu'un adulte "moral" était ; un adulte "immoral" au contraire aurait été content et aurait "profité" de ses sentiments. Je lui ai précisé qu'un adulte "moral", c'est un adulte qui sait protéger les enfants de ce qu'ils ne peuvent pas deviner, et que pour ce faire il doit parfois se montrer dur envers eux, parce qu'il n'y a que comme cela qu'ils comprennent et intègrent bien la leçon. Ma fille n'a pas semblé trop convaincue - elle me comprend pourtant lorsque d'ordinaire je lui explique que si je hausse le ton quelquefois c'est pour son propre bien. Je dois avouer à sa défense que ni son père ni moi-même n'avions jamais été très à l'aise à parler de "tout ça" - en outre M. U me semble être lui aussi un peu "guindé" dirions-nous ; ma fille a répondu à mon argumentation qu'"il a quand même été méchant cette fois-ci, et qu'il est toujours un peu comme ça d'ailleurs : il n'aime pas qu'on parle d'amour et on a pas le droit de dire "faire l'a-"." - elle se censure elle-même, un peu par notre faute, j'en ai conscience, mais aussi un peu par celle du maître de toute évidence. Là-dessus j'ai essayé de ré-expliquer la chose, mais elle restait camper sur ses positions - à dire que "ça ne se fai[sait] pas de faire ça". J'ai fini par laisser tomber, en me disant qu'elle-même nourrissait peut-être les mêmes sentiments que son camarade à l'égard de son maître et qu'en conséquence elle a pris personnellement un discours qui à l'origine ne lui était pas destiné. Si tel était le cas et que d'autres filles s'étaient trouvées dans cette situation je ne pense pas que cela valait tout de même de théâtraliser cette réprimande - M. U aurait dû s'exprimer à l'ensemble de la classe et ne prendre aucun élève à partie. Il y a quelque chose que j'ai remarqué assez récemment chez ma fille ; c'est quelque chose de très subtil en vérité, mais dès qu'on la constate on ne peut passer à côté. Il y a un rituel que nous avons ma fille et moi-même ; nous parlons un peu de tout et de n'importe quoi avant qu'elle ne s'endorme. Elle est en chemise de nuit dans son lit et moi je suis assise sur une chaise à côté de ce dernier. C'est systématique : sitôt que j'évoque le nom de M. U elle couvre ses jambes sous une couverture. Elle n'agit comme cela que lorsque je parle de lui - elle ne fait pas ça lorsque je parle de n'importe quel autre homme. C'est étrange, c'est comme s'il la gênait jusque dans son intimité. C'est une manie que j'ai découverte peu après une "expérience" si j'ose dire qu'elle a eue en cours d'EPS. Sa classe devait faire de la natation cette année ; je croyais que le maillot qu'elle utilisait cet été lui irait encore, mais ma fille est le genre d'enfant à grandir assez vite et ce n'est que la veille de la première séance que nous avons constaté qu'il était devenu un peu petit pour elle. Cela embêtait ma fille ; elle n'est pas mince et ne l'a jamais été sans non plus jamais avoir été grosse - elle a un petit ventre, de bonnes cuisses et de bonnes fesses ; son père et moi-même prêtons attention à ce qu'elle mange tout en veillant bien-sûr à ne pas la brusquer ni à faire de remarques tranchantes en sa présence. Dans cette situation son maillot la "boudinait" un peu si j'ose dire - encore une fois elle n'est pas grosse, c'est seulement que cela faisait ressortir toutes ses formes. Elle se sentait assez gênée par tout cela et en conséquence a déclaré qu'elle n'irait pas à la piscine le lendemain. Bien évidemment je me suis opposée et lui ai dit que certes son maillot était un peu petit, mais qu'il était toujours possible de le porter une dernière fois et qu'elle ne manquerait pas l'école pour si peu de choses - et j'étais sincère lorsque j'ai déclaré cela ; son maillot la boudinait un peu comme je l'ai mentionné tantôt mais dans les conditions d'une séance d'EPS je croyais très franchement que personne ne le remarquerait. J'ai pensé que j'aurais pu lui dire de demander à des personnes du centre aquatique de lui prêter un maillot, mais j'ignore si cela se fait et de toute manière je trouvais que cela aurait été accorder trop d'importance à ce qui me semblait être une bagatelle. Elle passa donc sa séance avec son maillot trop petit. Lorsqu'elle rentra je lui demandai comment cela s'était passé. Elle fuit mon regard et me répondit qu'"elle me le dir[ait] avant de dormir" ; elle parut étrange le reste de la soirée - je voyais bien qu'il était arrivé quelque chose. Lorsqu'elle alla au lit je réitérai ma question comme convenu - cela devient difficile d'écrire à présent, pardonnez-moi donc si je m'exprime mal. Elle resta quelques secondes silencieuse, puis se couvrit les jambes - c'est là que j'ai remarqué pour la première fois la manie que j'ai précédemment décrite. Elle baissa les yeux ; je pouvais voir qu'ils étaient larmoyants. Cela m'a fait une immense peine. Je m'en voulais de l'avoir obligée à porter ce maillot ; je pensais qu'on s'était moqué d'elle - on s'est déjà moqué de moi au sujet de mon poids, je sais ce que cela fait. Je sais que ça fait mal. Enfin elle rassembla tout son courage - et c'est qu'elle en a, ma fille, du courage - et me dit: << Le maître a pas arrêté de me regarder à la piscine. >> Je suis restée coite l'espace de quelques secondes - ce n'était pas du tout ce à quoi je m'attendais. Je lui demandai: << Regarder ? C'est-à-dire ? Il regardait quoi ? >> Les yeux toujours baissés elle répondit: << Mes fesses. >> Et là elle éclata en sanglots ; elle était très honteuse visiblement. Je suis restée interdite. Je ne savais pas quoi penser. Je lui ai demandé si elle était sûre d'elle - je n'aurais pas dû ; j'avais été trop loin et elle n'a plus voulu prononcer le moindre mot. Là-dessus je lui dis que nous en re-parlerions le lendemain si elle le désirait, je lui souhaitai une bonne nuit, l'embrassai aussi fort que je pus et la laissai tranquille. Inutile de préciser que je dormis fort mal cette nuit-là. Le lendemain comme convenu j'essayai d'amorcer la chose en douceur, sans la brusquer. Selon ses dires M. U lui regardait les fesses à chaque fois qu'elle sortait de l'eau ; quand il remarquait qu'elle ou que quelqu'un d'autre regardait dans sa direction alors il portait son regard ailleurs. Toujours est-il que ma fille l'a bien vu faire. Je lui demandai s'il lui avait déjà cela auparavant, ou si elle l'avait vu faire cela à un autre élève ; elle me répondit que non. Je décidai de ne pas en parler à mon mari ; le connaissant il aurait pu commettre une bêtise. Bien entendu je ne brimai pas ma fille ; si elle souhaitait se confier à lui elle pouvait le faire. Après maintes réflexions je décidai également de ne rien entreprendre et d'attendre la séance suivante afin de voir si cela se reproduisait. Je pensais en effet qu'il ne la regardait peut-être pas "de cette manière-là", que c'était le "boudinage" qui avait capté son attention plus qu'"autre chose" ; après tout ma fille m'avait dit qu'il fixait souvent les gens - même si cela demeure "limite" comme on dit. Nous achetâmes un maillot à la bonne taille ; cela ne réconforta pas ma fille cependant qui rechignait à se rendre à la séance de natation suivante. Je la consolai et lui dis que nous poursuivrions M. U en justice s'il s'avisait de la "regarder" de nouveau. Elle marmonna quelques mots puis décida de parler d'autre chose. Lorsque vint vendredi après-midi (le jour où se tiennent les séances d'EPS) je lui demandai fébrilement s'il avait recommencé. Elle me dit que non - elle semblait d'assez bonne humeur. J'en fus grandement soulagée ; je me dis que c'était finalement peut-être seulement le maillot le problème. J'attendis encore la séance suivante pour en avoir le cœur bien net ; ma fille me dit à nouveau qu'il ne l'avait pas "regardée". J'ai dès lors décidé de ne plus l'ennuyer avec cela, la voyant agir normalement. Toutefois un doute subsiste. Tandis que nous parlions ma fille et moi elle a au cours de la conversation subitement lâché: << En fait, parfois le maître il regarde mais c'est pas comme à la première séance - non parce qu'à la première séance il regardait vraiment tout le temps. >> C'est très évasif. Je lui ai demandé ce qu'elle entendait par "parfois il regarde", si elle voulait dire que "parfois il regard[ait] ses fesses". Elle m'a répondu que non, que "seulement des fois il regarde mais c'est comme quand il regarde en classe ; il regarde pas les fesses". Je lui demandais si tout de même cela la gênait, elle m'a répondu que oui et a changé de sujet. Cela la met visiblement mal à l'aise et je ne sais si elle essaye de me cacher des choses - mais j'ignore si c'est le fait que M. U fixe beaucoup les gens qui la gêne comme elle me l'avait déjà fait remarquer ou si c'est plus grave que cela. Ce qui m'interroge entre autres c'est qu'elle ait plus ou moins fait une équivalence de "regard" entre la première séance et les séances ultérieures - j'ignore si je suis très claire là-dessus. Elle n'a pas spontanément dit "mais c'est pas comme à la première séance - non parce qu'à la première séance il regardait vraiment d'une manière différente" ou quelque chose pareil ; en fait si je me suis à ses dires seuls sans prendre en compte la question fermée que je lui ai posée par la suite, ce n'est pas qu'il ne la "regarde" pas, c'est qu'il la "regarde" moins - en gardant en tête ce que j'entends par "regarder"... Peut-être s'exprime-t-elle mal ? Quelquefois il lui arrive de "mal parler", ce qui crée de subtiles différences de compréhension comme cela pourrait être le cas ici - ça n'a rien de pathologique néanmoins, c'est tout bonnement une enfant qui maîtrise encore un peu mal sa langue et je suis sûre au reste que cela s'arrangera avec le temps. Au vu de tous ces éléments je m'interroge... Je ne connais pas personnellement M. U - que j'ai rencontré individuellement lors de la remise des livrets trimestriels et qui me semble un honorable enseignant -, je ne dénonce absolument pas sa manière d'être, mais et si... Et s'il avait fait quelque chose à ma fille ? Si vous me lisez et que vous êtes comme moi une mère - ou un père - vous devriez comprendre le dilemme auquel je suis confrontée. D'autant que je n'ai aucune preuve tangible, que je n'ai pas entendu l'écho de la moindre rumeur au sujet de M. U... Il y a les réactions de ma fille cependant ; je la connais, et je sais que quelque chose ne va pas - l'ennui c'est que ce quelque chose peut au final être n'importe quoi ; cela reste curieux néanmoins qu'elle n'agisse bizarrement qu'à l'évocation de son maître d'école et qu'à cette seule évocation. Enfin voilà, j'ignore ce que je devrais faire : auriez-vous s'il vous plaît l'amabilité de me conseiller sur cette affaire ? (en me relisant je viens de me rendre compte que mon message adopte un ton très romanesque ; veuillez s'il vous plaît ne pas y prêter attention, j'ai seulement voulu m'exprimer de la meilleure manière qu'il m'était possible de faire et cela a abouti à ce rendu-là) Joyeuses Pâques à toutes à tous encore une fois, Mme MM
  14. Today
  15. SANDY10

    Mouvement 77

    Oui même message reçu attention vérifier que le menu déroulant en haut de votre messagerie iprof est bien calé sur "tous" et pas sur "carrière" car sinon vous ne pourrez pas voir le message. Pour ma part j'ai fait deux voeux larges et 40 sur les précis. Vraiment hâte d'avoir la réponse et de finir cette année. Profitons des vacances 😎😎
  16. Torque

    Notre Dame de Paris en feu...

    Tu as juste un point de vue personnel sur un contexte qui se complexifie de plus en plus et provoque inévitablement des angles de vue différents. Du coup on est tous des moutons qui broutent dans des troupeaux différents. Bon, c'est juste plus facile de s'exprimer pour ceux qui sont dans le grand troupeau validé par le système que pour ceux qui s'y opposent mais bon ça fait 2000 ans que c'est comme ça hein.
  17. Merci pour ces informations. J'espère qu'effectivement, la famille est derrière toutes ces actions. Moi non plus, je ne veux pas oublier. Le dernier policier suicidé a encore fait les gros titres des JT nationaux. C'est normal, mais je veux que ce soit désormais le cas également de tout enseignant qui, hélas, viendrait à mettre fin à ses jours.
  18. lanaudrey

    Notre Dame de Paris en feu...

    Bon bin je suis un mouton alors. Je m'en vais brouter c'est l'heure!
  19. Torque

    Notre Dame de Paris en feu...

    Le bien, le mal, ça renvoie à des valeurs culturelles, voire religieuses et de nos jours c'est devenu idéologique, on est prié de penser comme le système. La fameuse pensée unique, quoi. Sur le multiculturalisme bon, c'est le nouveau dogme, un peu comme le métissage "obligatoire" que scandait Sarkozy. Alors certains y trouvent leur compte et une forme de satisfaction humaniste (bon, je ne sais pas trop comment le dire), tandis que d'autres en restent au constat que les sociétés les plus "multiculturelles" sont aussi les plus violentes et se transforment inévitablement en communautarismes antagonistes qui aboutissent à la partition des territoires (comme le prédisait Collomb et Hollande). C'est devenu très compliqué.
  20. Il parle de lui à la troisième personne ...
  21. lanaudrey

    Notre Dame de Paris en feu...

    Alors c'est là qu'on n'est plus d'accord @Torque je ne crois pas être dans l'angélisme totale par contre oui le multiculturalisme j'y crois. Je ne détaillerai pas sur un forum public, mais ceux qui me connaissent dans la vraie vie ont forcément pensé à moi en regardant "qu'est ce qu'on a fait au bon dieu?". Et alors est ce un mal?
  22. N'oublie pas de TOUT mettre par écrit (confirmation par mail de ce qui t'a été dit, CR de Conseils d'Ecole, ...), et de TOUT garder.
  23. Torque

    Notre Dame de Paris en feu...

    T'inquiète, ce n'est pas la première fois. Dès qu'on n'est pas à fond dans l'angélisme totalitariste du multiculturalisme et de la repentance on doit se justifier de chaque mot écrit ou prononcé. Le doute équivaut de nos jours à un aveu de racisme, comme si oser raisonner mettait automatiquement le système en danger. Bon, c'est pas nouveau en fait.
  24. Mirobolande

    Nous les FANS de Grey's Anatomy

    On n'en est pas au 22ème épisode?
  25. lanaudrey

    Notre Dame de Paris en feu...

    @Torque alors c'est parce que le sujet est sensible ici que j'ai lu tes messages ainsi. Ceci dit je n'étais peut être pas la seule. En attendant, je suis peinée de lire que ce drame (pas humain oui et heureusement) aura aussi fait ressortir des tensions. Je me demande dans quelle société va grandir ma fille, avec son identité à facettes multiples, trouvera t'elle sa place? Tout ça m'effraie pour elle, clairement.
  26. Marion02

    Nous les FANS de Grey's Anatomy

    Je vous rejoins dans la communauté GA ! 19 vu cet aprem, les larmes coulaient aussi... Vivement la suite.
  27. Ils peuvent me mettre autant de formation obligatoire rémunérée pendant les vacances, à 120€ la journée, je les prends toutes, et je suis en arrêt pour toutes. Sur deux semaines de vacances 4 jours par semaines, moins le jour de carence, il me restera 120*7, parfait. ::)) Plus sérieusement, le premier degré regorge de béni-oui-oui qui se feront un plaisir de faire leur formation pendant les vacances(ils ont rien d'autre à faire...). Il n'y a cas voir le nombre de candidats pour les stages de remise à niveau, j'ai honte pour eux.
  1. Load more activity
×
×
  • Create New...