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  1. 3 points
    Je ne comprends pas trop que certains détestent complètement lire des mots ou des phrases simples. Personnellement, ces 2 dernières années en GS (et GS-CP), ce qui m'a le plus plu , c'est lorsque les enfants déchiffrent et comprennent leurs 1ers mots. Je trouve ça magique de voir leur yeux qui pétillent car ils arrivent à lire et ils comprennent ce qu'ils lisent... J'utilise les alphas, et je trouve génial les premières. C'est vraiment idiot: ils lisent: nid / fée / momie / lune.Mais j'adore ce moment. Niveau compréhension fine, cela n'a aucun intérêt de lire "Lola a lu", mais pour un CP qui lit sa première phrase et qui se rend compte qu'il y arrive et qu'il comprend, je trouve ça personnellement très chouette. Après dans ma classe, la partie phonologie/ apprentissage du code est au début complètement détaché de la littérature... Et quand je fais de la littérature, je ne considère pas que je fais du global.
  2. 3 points
    En grève aussi... réveillez vous au lieu de râler dans les cours de récréation !!!
  3. 2 points
    C'est pourtant clair il me semble : Moins de 25 % de grévistes, les élèves sont sous la responsabilité de l'Etat. C'est donc l'école qui les accueille, c'est à dire les enseignants non grévistes. Au dessus de 25 % de grévistes, les élèves des enseignants grévistes passent sous la responsabilité de la commune, qui a OBLIGATION d'organiser un SMA et donc d'accueillir ces enfants. Nous n'avons pas, dans ce deuxième cas, à pallier les manquements de la commune. Si la mairie ne met pas en place de Service Minimum d'Accueil, les parents peuvent saisir le DASEN (qui n'y pourra pas grand chose) ou le préfet.
  4. 2 points
    Je dirais même le contraire : on peut plus facilement improviser (dans le sens ne pas préparer) avec un manuel, car on peut "juste" le suivre sans rien préparer à côté. On peut donc ouvrir le manuel avec les élèves à la page suivante et suivre ce qui est demandé. Point.
  5. 2 points
    Freepaille m’a devancée, je pense la même chose. Goëllette, tu as visiblement une aversion quant au choix d’une méthode syllabique pure. C’est dommage. Et parmi plusieurs edpiennes qui ont fait ce choix, échangeant depuis quelques années avec elles maintenant, je pense pouvoir dire qu’elles n’ont rien contre les personnes qui enseignent autrement (tout comme moi). On peut ne pas être d’accord sur tout, et échanger pour s’enrichir mutuellement. Mais cela implique de ne pas tirer de conclusions hâtives. Je crois qu’ici personne n’est partant pour replonger dans ce vieux débat éculé et stérile qui voudrait opposer les syllabiques aux mixtes. Si tu le veux bien, essayons plutôt de nous entraider sur le fil quand nous en avons besoin, les temps sont durs pour notre profession. Restons bienveillants et soudés.
  6. 2 points
    J'espere que vous allez me faire un beau cadeau de fin d'annee, deja que j' ai pas eu de chocolat à noël ...
  7. 1 point
    Moi oui ! Mais n hesite pas à appeler !
  8. 1 point
    J'ai exactement pensé la même chose ! Ceci dit, je sais que dans certains cantons suisses, il y a des méthodes imposées, et pourtant, je crois que les PE y sont bien mieux payés que nous ! Pour les méthodes de lecture, ou en général pour les petites classes ou les sciences, oui. D'ailleurs, en général, c'est le guide du maître qui me fait apprécier ou repousser un manuel ... J'aime aussi particulièrement les "2 en 1" : guide du maître ET fichier photocopiable ! Pour moi, les "30 séquences" de Retz sont des mines !
  9. 1 point
    + 1 Eh bien si c'est ce qu'ils veulent après tout à quoi bon passer nos soirées et une partie de nos vacances à "improviser" ? On va avoir plein de temps maintenant , un manuel , un GDM qu'on suit à la lettre chic chic chic !!!
  10. 1 point
    Pas dans le cas de moins de 25% de grévistes !!! Là, c'est l'Etat donc les PE non grévistes. Les jours de grève, les enfants sont accueillis même si leur enseignant est absent pour fait de grève. L'État assure cet accueil si le nombre prévisionnel de grévistes d'une école est inférieur à 25%. Les communes assurent le service d'accueil si le taux prévisionnel de grévistes est supérieur ou égal à 25% des enseignants des écoles publiques maternelles et élémentaires. Elles bénéficient en contrepartie d'une compensation financière de l'État et organisent ce service de façon très souple. Le choix des personnels, des locaux, d'une association éventuelle avec d'autres communes lui est donné.
  11. 1 point
    J'applique les textes, en dessous de 25 % de grévistes, j'accueille, au dessus, je renvoie les parents (et les élèves )vers la mairie. Le problème se pose pour les élèves qui viennent seuls à l'école bien qu'ayant l'information... Ayant eu pas mal d'abus de certains parents, après info à l'IEN j'ai informé ces mêmes parents que je n'accueillerai pas non plus leurs enfants et que je menaçais de faire un signalement pour enfants livrés à eux-même: je n'ai plus eu ce souci. Le TR ne compte pas dans les effectifs des enseignants de l'école sauf s'il est en remplacement. D'accord avec la fin du message de Goélette, l'enfant n'y est pour rien, alors il est bien accueilli quand il est là mais il s’occupe seul, je gère mes CP !
  12. 1 point
    J'ai parfaitement compris ton problème (que j'ai vécu également) et parlais de "glande" justement pour montrer qu'un TR peut être utile dans son école de rattachement sans pour autant servir de larbin. Ce qui me frappe depuis quelques années, c'est l'individualisme des PE : - les grévistes qui font le minimum pour que leurs parents d'élèves gardent leurs enfants, comme s'ils se réjouissaient que leurs collègues présents en bavent en se tapant des classes à 35 - les non grévistes qui ne veulent absolument pas prendre en charge les élèves de leurs collègues grévistes et font parfois du zèle ces jours-là pour prouver aux parents combien leurs enfants ont de la chance que leur chéri soit dans leur classe et pas dans celle "de l'autre" A mes débuts, grévistes ou non grévistes, nous faisions tout pour que le moins d'élèves possible vienne en classe. C'est comme ça qu'une grève est efficace : parce qu'elle gène les usagers. S'ils sont accueillis à bras ouverts en classe, qu'on les fait travailler, et même simplement qu'on leur permet de passer une bonne journée (le TR qui se transforme en GO ou professeur particulier, par exemple 😈), ça casse la grève. Lorsque je ne suis pas gréviste et dois accueillir des élèves de collègues grévistes, ils prennent place en classe mais je ne m'en occupe pas : ni cours, ni fiches occupationnelles. Du papier et l'accès à la bibliothèque.
  13. 1 point
    Anachronisme citait la convoc aux écrits. Pour les oraux, les convocations seront envoyées le 24, c'était dans le document qui accompagnait la convoc des écrits.
  14. 1 point
    tu parles de la fiche synthèse de fin de maternelle? Ici l'IEN avait laissé entendre qu'il pourrait y avoir une évaluation en fin de GS, mais nous sommes plusieurs à lui avoir répondu que si ça prenait la même forme que celle de CP c'était en totale contradiction avec les nouveaux programmes de maternelle
  15. 1 point
    Bonsoir à tous Pour moi, c'est raté, Seuil d'admissibilité 3eme concours privé 48,75 à toulouse. Je vais donc continuer à aller travailler dans mon entreprise, heureusement, j'ai des supers collègues. Mais ce n'est pas grave, je serais à nouveau là en septembre. Toutes mes félicitations aux nouveaux admissibles, je continuerais à vous lire. J'espere sincèrement que tout ira bien pour vous pour la suite.
  16. 1 point
    Merci @Caro.C et donc........ je suis.... ADMISSIBLE !!!!!!!!! 🤪🤪🤪🤪 bon y a pas la note, mais ce n'est pas grave... Go pour les oraux !!!!!!!
  17. 1 point
  18. 1 point
    Exactement ! Mais je prendrai ma retraite avec plaisir ... avant 67 ans !
  19. 1 point
    C’est la même chose pour moi : il m’est plus d’une fois arrivé de me sentir blessée en lisant certains commentaires. J’ ai également beaucoup évolué dans mes pratiques... et je pense que cela va continuer. En tout cas, je me le souhaite. Tu vois, nous ne sommes pas si différentes... Encore une fois, essayons de nous entraider, c’est justement notre diversité qui peut nous enrichir et nous faire avancer.
  20. 1 point
    Je n'avais pas vu le post avant... L'an dernier j'avais décidé de faire un seul cahier liaison/devoirs. L'inspecteur m'a déconseillé ce type de fonctionnement notamment parce que la maman d'un de mes élèves avait l'habitude de mettre des mots fort peu sympathiques... L'argument c'était que mon élève qui faisait du mieux qu'il pouvait étant donné sa situation, n'avait pas besoin d'avoir constamment sous les yeux ce genre de communication. En gros, Le cahier du soir c'est pour l'élève et le cahier de liaison pour les adultes. J'ai trouvé cette remarque tout à fait pertinente pour le groupe classe de l'an dernier...
  21. 1 point
    En musique, il y a beaucoup d'instruments où tu peux commencer par jouer des petits morceaux, ce qui n'exclut pas les exercices répétitifs. En natation, on n'apprend plus d'abord les gestes techniques précis, on va d'abord dans l'eau, on se débrouille et après on apprend les gestes techniques. En lecture, c'est pareil, on commence par écouter, regarder, puis on lit en alternant global et syllabique. La progression doit être laissée à l'appréciation des enseignants. Mais préconiser du syllabique pur, c'est, selon moi, aussi stupide que de préconiser des gammes pures, ou nager la brasse sans aller dans l'eau 😉
  22. 1 point
    Non, ce qui fonctionne le mieux, c'est un enseignant qui sait où il va, qui sait pourquoi il fait telle ou telle activité, qui sait comment remédier à une difficulté selon l'activité, qui sait s'adapter et adapter le travail en temps réel... bref, donne une méthode syllabique à un enseignant qui ne sait pas quels sont les objectifs de tel ou tel exercice, il aura bien du mal à déceler/comprendre une difficulté et donc à aider...
  23. 1 point
    D'abord quelques lettres de toute la classe : - pour présenter le projet. - un jeu avec photographies des enfants, dont l'objectif est de retrouver le prénom de chaque élève à partir des descriptions et prénoms donnés. - suit une proposition de correspondance individuelle. - par la suite, divers projets : présentation de la région, de fêtes traditionnelle, etc. Pour les lettres individuelles, ça a toujours été difficile... Cette activité de correspondance, quand elle est menée, est au centre de tout... elle demande beaucoup de temps et on est très sollicité. Pour moi, ça a toujours été : 1-un premier jet que j'annote et où je souligne les fautes d'orthographe, après la classe. 2-une correction directement sur le premier jet, soumise au professeur en classe, puis la mise au propre. Pas plus. La deuxième et dernière étape peut se faire sur ordinateur, dans un traitement de textes, avec l'avantage que les éventuelles nouvelles erreurs et oublis seront soulignés dans le logiciel (ce qui permet d'attirer l'attention de l'élève). Il faut permettre la coopération et le tutorat pour faciliter le travail. Tu peux aussi penser à l'envoi de films vidéos, à l'échange d'emails.
  24. 1 point
    Notre dossier passe en 3 exemplaires direct à l'IEN, à l'IA, et au Rectorat; et tout ça dans le même temps. Ainsi les choses vont plus vite! Je vois qu'il y a encore des collègues qui ne savent pas que notre supérieur hiérarchique c'est le (la) DASEN....Alors la protection fonctionnelle...Ces officines surfent sur notre ignorance.
  25. 1 point
    Maman et assistante péda préparant le CRPE, je me permets de décrire mon cas particulier: Ma fille a commencé à déchiffrer en Ms, et nous lisait les noms des villes sur les panneaux de signalisation. En GS, elle lisait, au sens où l'entend un instit, c'est à dire en comprenant ce qu'elle déchiffrait. On nous a laissé entendre qu'un glissement en CP serait possible mais elle était épanouie donc nous avons refusé tout net. L'année du CP en CP/CE1, elle revient au bout d'un mois en disant, "je veux faire des truc durs comme les ce1, nous on ne fait rien". JE vais voir l'instit avec ma fille, et elle me dit texto "elle lit mieux que es CE1", elle a fini avant les autres alors elle fait l'andouille après..." Elle ne prend aucune décision alors que je lui dit que ma fille ne veut plus venir à l'école, qu'elle pleure pour ne plus y aller, qu'elle fait des cauchemars et n'est pas bien du tout. On ma répond que c'est pour rester avec moi car j'ai eu un bébé pendant les vacances, elle doit être jalouse.. Je me remets en question faisant confiance à l'instit, mais c'est de mal en pis toute l'année; je ne vais plus voir son instit qui minimise tout ce que je lui dit, je me dépatouille come je peux avec ma gosse et la fait tester, puis suivre par une psy car EIP. La rentrée suivante je n'en peux plus, elle va trés mal, souffre, et je rencontre à plusieurs reprise l'enseignante avec mon mari. On retente un dialogue, on essaie de faire confiance à cette nouvelle enseignante en lui donnant un double du rapport de la psy qui l'a testée, pour qu'elle comprenne l'ampleur du problème. On lui demande de contacter la psy et là, juste un mot dans le cahier de liaison: Votre fille ne sautera pas: Ce n'est pas la meillleure de la classe". Depuis, on a rompu tout dialogue avec une école qui refuse de nous entendre, ma fille a des syndrômes depressif de façon cyclique et l'équipe enseignante, j'en suis sure, pense que c'est nous qui la surestimons, qu'elle n'a rien d'autre que les autres enfants. Ma puce m'a dit que quand on a demandé à l'instit de CE1 d'appeler la psy, l'instit lui a demandé si c'est nous, parents, qui la poussions. Ellle a répondu que c'était plutot elle qui nous poussait. Ca montre déjà le peu de confiance des instits envers des parents inquiets. Ma fille est scolairement de plus en plus médiocre, ne fait rien en classe et quand elle a des grieffes contre l'insit, fait exprès de se planter au cntrole en me disant "elle m'enerve ben moi aussi je vais l'enerver". Je ne peux le dire à l'instit qui de toute façon ne voudriat pas me croire. Je ne crois plus en cette école, mais ne veut pas non plus ajouter un soucis en la changeant d'école, donc j'attend la fin du CM2. Ma fille souffre mais l'équipe éducative a refusé tant de fois de l'entendre que j'ai renoncé à tout dialogue. Elle n'est jamais invité aux anniversaires, n'a qu'une seule amie. Elle est décalée car écrivait des lettres à des copines en maternelle et ne comprenait pas qu'elles ne lui répondent pas, aujourd'hui sort des blagues fines que les autres ne comprennent pas. Imaginez son mal-être, le sentiment d'incompréhension qu'elle peut avoir. Elle est suivi par une psy alors qu'elle était gaie, et épanouie en maternelle. La psy précise que tout vient bien de l'école. Tout cela pour faire cette cesser cette querelle parents/enseignants. => Parents, essayer de dialoguer autant que possible avec les enseignants mais si comme moi, vous avez face à vous un mur d'incompréhension, ne laissez pas votre petit s'effondrer, ne faites pas comme nous... Acceptez de le faire au forcing en passant par l'IA. Même avec le rapport psy, j'ai refusé de le faire, j'ai voulu faire confiance à une équipe butée bornée, et aujourd'hui en CE2, il est trop tard à mon sens pour un saut. N'empêche que c'est bien ma gamine qui trinque et que les enseignants doivent se dire, "tu vois, c'est une élève pas meilleure que les autres on a eu raison de la protéger de ses méchants parents". Mais ma gosse continue de souffrir, de donner le change à l'école aussi, car les EIP sont de trés bons acteurs, et nous on continue à ramer pour tenter de l'aider à aller mieux.... => Enseignants, arretez de penser que nous sommes tous des parents qui surestiment leurs enfants bien que des parents comme ça il en existe, je le vois tout les jours. Essayer de vous remettre un peu en question, de prêter un peu d'attention à ce qu'on vous dit, nous parents, car on ne veut, pour la plupart, que le bien de nos enfants. Quand vous aurez à l'avenir à prendre une décision pour un glissement, essayer de penser aux enfants, à leur malêtre, mêle si ils ne vous le montrent pas à l'école, hormis en devenant pertubateur et mauvais. Entendez les craintes des parents, palez à l'enfant, faite lui faire des évalutaions pour mieux vous rendre compte. Et ne vous dites pas d'un enfant pour qu ion a refusé un saut que tout est réglé. Observez le, en classe, dans la cour, et peut-être verrez-vous que son comportement agité peut aussi être l'expression d'un malaise, de "se sentir à part" comme le dit ma fille, et non de l'immatutité que vous mettez à toutes les sauces.
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