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De mieux en mieux!


framboise sauvage
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Cela démontre la forfaiture de beaucoup de syndicats maintenant qui font plus dans la "formation pédagogique ou pseudo citoyenne", loin de leur prérogative unique et principale: défendre les intérêts de leurs salariés!

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il y a 32 minutes, nonau a dit :

Cela démontre la forfaiture de beaucoup de syndicats maintenant qui font plus dans la "formation pédagogique ou pseudo citoyenne", loin de leur prérogative unique et principale: défendre les intérêts de leurs salariés!

C'est exactement ce que je dénonçais sur plusieurs posts, me faisant sévèrement tacler. 

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Ce qui m inquiète vraiment c' est cette dérive que l' on observe de plus en plus: le communautarisme, le fait de ne plus faire "un et  indivisible". Un syndicat n 'a pas  à proposer ce genre de " stage". C' est pervers. Je trouve que notre ministre a bien réagi. Parler de racisme d état  ! Quelle mauvaise foi! 

"L’expression-même utilisée est absolument scandaleuse, elle ne peut avoir sa place dans l’Education nationale », a déclaré le ministre devant l’Assemblée nationale. « Non-mixité » peut notamment signifier « réservé » à des personnes se disant « racisées » (qui s’estiment victimes de préjugés ou de discrimination racistes en raison de leur origine), soit « non-blanches ». Extrait du parisien

https://www.marianne.net/societe/les-participants-au-stage-non-mixte-de-sud-education-93-seront-payes-par-l-education

 

 

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Il y a 3 heures, Goëllette a dit :

C'est exactement ce que je dénonçais sur plusieurs posts, me faisant sévèrement tacler. 

Malheureusement... a croire que la bonne parole vient d'eux !

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Quel État que celui qui fait appel d'une décision l'obligeant à nourrir des êtres humains d'origine étrangère (à Calais)et qui poursuit quiconque parle de racisme d'État ?

Quel État que celui qui abandonne des mineurs d'origine étrangère en montagne en plein hiver (à Briançon) et qui poursuit quiconque parle de racisme d'État ?

Quel État que celui qui ne condamne jamais les crimes policiers sur des personnes racisées mais qui poursuit quiconque parle de racisme d'État ?

+ Communiqué de Sud éduc :

Blanquer attaque la fédération SUD éducation à l’assemblée nationale

Racisme d’État, personnes racisées, non-mixité, discriminations : mise au point
mardi 21 novembre 2017
 
arton7330-2f026.jpg

Une campagne se développe contre un stage de formation syndicale organisé par le syndicat départemental SUD éducation 93. Le fonctionnement de la fédération des syndicats SUD éducation laisse entière l’autonomie de chaque syndicat, en particulier en matière de pratiques syndicales et de politique d’action, notamment sur le contenu des formations locales.

Le ministre de l’éducation nationale s’est exprimé devant l’Assemblée nationale ce mardi 21 novembre. Il y a notamment dénoncé que la fédération SUD éducation ne se soit pas désolidarisée de SUD éducation 93. La fédération SUD éducation tient à faire une mise au point sur un certain nombre de contresens opérés par le ministre à cette occasion.

Contre le racisme d’État

Nous avons pris connaissance de l’intention de M. Blanquer de porter plainte pour diffamation contre le syndicat SUD éducation 93 au motif que celui-ci utilise le terme de “racisme d’État”. Si le ministre veut attaquer en justice toutes les organisations qui utilisent ce terme, la fédération SUD éducation en fait partie. En effet, son dernier congrès, en 2015, s’est donné parmi ses objectifs de combattre le racisme d’État, outil de division des travailleurs et des travailleuses. [1]

Cette expression fait débat, car pour certain-e-s elle renvoie à des systèmes racistes officiels tels que le régime de Vichy ou les États d’apartheid. La législation française ne correspond effectivement pas à ces critères, puisque dans la loi l’égalité de toutes et tous est formellement proclamée et les actes et propos racistes sont interdits.

Ce que notre congrès dénonçait c’est « un système inégalitaire et le "deux poids deux mesures" », un ensemble de politiques institutionnelles, qui font système, et qui permet d’affirmer que l’État dans lequel nous vivons est bien, dans les faits, raciste, au sens où il reproduit, poursuit et aggrave des situations de discriminations racistes, directes et indirectes. Ainsi, le rapport au premier ministre de juin 2016 « Les discriminations dans l’accès à l’emploi public », établit l’existence de discriminations fondées sur les origines ou sur les lieux d’habitation dans l’accès aux emplois publics. [2] La Cour de cassation a condamné l’État pour les contrôles au faciès. Les discriminations dans l’accès au logement sont établies. Etc.

“Racisé-e” = “victime du racisme”

Le terme “racisé” est dénoncé par Jean-Michel Blanquer comme impliquant une vision raciste de la société, alors que c’est exactement l’inverse. Ce terme lui aussi fait débat, mais c’est un terme désormais en usage installé dans les sciences sociales. Il désigne le processus social qui attribue une race à certaines personnes, et qui les discrimine sur cette base.

Affirmer qu’il y a des personnes racisées, ce n’est en rien affirmer l’existence réelle de races, c’est uniquement reconnaître, pour la dénoncer, l’existence d’un racisme systémique (c’est à dire d’un racisme qui ne se résume pas à des actes individuels). “Racisé” signifie en résumé : “victime du racisme”. C’est en ce sens qu’il a été utilisé dans deux textes adoptés par notre dernier congrès fédéral.

La non-mixité est un outil

Le stage de SUD éducation 93 n’est interdit à personne. Il propose deux temps “non-mixtes”, pour permettre aux personnes qui subissent le racisme de se regrouper.
Cet outil de la non-mixité choisie a été mis en œuvre et explicité par la génération fondatrice du Mouvement de Libération des Femmes. Dans des écoles nordiques, les espaces de jeux sont investis en non-mixité. En France, certain-e-s enseignant-e-s mettent en place des moments de non-mixité choisie (certains cours d’EPS, interventions d’éducation sexuelle…).

Ce qui vaut pour le sexisme vaut également pour le racisme. La non-mixité choisie a également été utilisée dans le mouvement pour les droits civiques aux Etats-Unis d’Amérique.

La non-mixité choisie et temporaire est une stratégie de résistance politique à des dominations structurelles telles que le racisme ou le sexisme. Elle libère la parole, la sécurise, permet une mise en confiance. Elle donne de la force pour affronter les situations de discriminations et les stéréotypes. [3]

Le ministère contre les discriminations ? Chiche !

Nous nous réjouissons de voir que M. Blanquer saisit à bras le corps la lutte contre les discriminations. Nous espérons donc que les contrôles policiers au faciès pendant les sorties scolaires, les refus de scolarisation d’enfants migrants, les inégalités de progression de carrière entre femmes et hommes dans l’éducation nationale comme ailleurs cesseront au plus vite et que plus un-e seul-e de nos élèves ne dormira à l’hôtel ou dans la rue.

Nous sommes dans l’attente d’actions concrètes pour lutter contre les inégalités territoriales, pour garantir l’égalité du droit à l’éducation, avec une carte élargie de l’éducation prioritaire (incluant les lycées) et un label sur des critères nationaux et transparents, des moyens pérennes et des droits pour tou-te-s, des postes et des seuils d’effectifs contraignants, permettant la réduction des effectifs par classe. (là c'est moi qui souligne)

Enfin, nous constatons que le ministère qui devait recevoir la fédération SUD éducation le mardi 21 novembre a annulé deux heures avant ce rendez-vous prévu de longue date préférant le même jour communiquer par médias interposés. Notre fédération comptait y porter des sujets sur lesquels les personnels attendent des réponses et notamment questionner la DGRH sur la réforme du bac et de l’orientation post-bac, l’annualisation des CUI et reclassement des stagiaires, le reclassement des agents dans les nouveaux échelons PPCR et la mise en oeuvre ou non du protocole, la pénurie de médecins de prévention, les atteintes au secret médical, la reconnaissance des accidents du travail, les nouvelles modalités d’évaluation des personnels. Y répondre n’était manifestement pas la priorité du jour.

+ un syndicat organise ses formations et leur contenu  comme il le souhaite, c'est la liberté syndicale tant qu'elle existe encore. L'organisation du stage est annoncée à l'avance et s'y inscrit qui veut (ce stage est d'ailleurs complet, ai-je entendu dire), personne n'est forcé à venir.

+ ce stage est annoncé depuis un moment déjà, mais à partir du moment ou Fdesouche en parle, le ministre le met à l'agenda de ses préoccupations, ça fait sourire...

Bref, les cris d'orfraie...

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il y a 23 minutes, Paul Getty a dit :

Blanquer attaque la fédération SUD éducation à l’assemblée nationale

Racisme d’État, personnes racisées, non-mixité, discriminations : mise au point
mardi 21 novembre 2017
 
arton7330-2f026.jpg

 

La bataille des tracts commencent ! La boite mail de l'école est pleine... et elle alourdie CONSIDÉRABLEMENT les tâches du directeurs (qui soit dit en passant ne sont pas défendus...)

il y a 25 minutes, Paul Getty a dit :

+ ce stage est annoncé depuis un moment déjà, mais à partir du moment ou Fdesouche en parle, le ministre le met à l'agenda de ses préoccupations, ça fait sourire...

Peut-être justement que c'est parce que ça fait tache (de honte et d'huile) que le ministre s'en inquiète !

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Pour ma part je considère que le CCIF ne lave pas plus blanc (excusez moi l'expression) que Français de souche. Son but tout comme le second est de diviser pour mieux régner. Il suffit d'aller lire leurs publications sur les réseaux sociaux et de lire les commentaires de ses adhérents pour s'en rendre compte. Je ne comprends pas que SUD s'associe avec pour organiser un stage.

 

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il y a 1 minute, fleur7 a dit :

Pour ma part je considère que le CCIF ne lave pas plus blanc (excusez moi l'expression) que Français de souche. Son but tout comme le second est de diviser pour mieux régner. Il suffit d'aller lire leurs publications sur les réseaux sociaux et de lire les commentaires de ses adhérents pour s'en rendre compte. Je ne comprends pas que SUD s'associe avec pour organiser un stage.

 

Mais finalement, dans ce stage, qu'est-ce qui est le plus choquant : le sujet ou le choix des personnes ?

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Je n'ai aucune opinion sur le contenu, mais sur la forme c'est bien fait! Un syndicat doit s'occuper de bien autre chose!

C'est comme l'unsa ou le sgen qui font des stages pédagogiques en lieu et place de l'administration ou le snuipp qui propose des conférences pédagogiques. Ce n'est dans nos prérogatives! Nous ne sommes pas des marchands de tapis avec des produits d'appel.

Un syndicat n'a pas non plus son mot à dire sur la vie politique ou des élections.

Je suis bien content d'être dans mon syndicat, un vrai, qui se concentre uniquement sur sa prérogative de défense de l'intérêt de ses agents et leur outil de travail!

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Autre point de vue du Café Pédagogique (titre à modérer cependant : annoncer qu'on porte plainte = occuper l'espace médiatique, au lieu d'aller porter plainte pour de vrai, ce qui ne se fait pas devant des micros) :

Stage antiraciste : Blanquer porte plainte 

Le ministre de l'éducation nationale a annoncé le 21 novembre devant l'Assemblée nationale qu'il portait plainte contre Sud Education 93 pour diffamation au motif que le syndicat a utilisé l'expression "racisme d'Etat" dans le document présentant le stage antiraciste controversé. La réponse de Sud Education justifie l'emploi de cette formule. Si la plainte devait être instruite un intéressant débat sociologique devrait suivre. Dans tous les cas le ministre a saisi l'occasion de faire applaudir par l'Assemblée la répression d'un syndicat. Au final c'est la cogestion Etat - syndicats qui est visée.

L'Assemblée applaudit la plainte contre Sud Education

Grand mais ambigu moment à l'Assemblée nationale. Grand car le ministre de l'Education nationale est applaudi par la quasi totalité des députés , qui se lèvent pour le saluer. Suite au stage antiraciste organisé par Sud Education 93, JM Blanquer explique que " les mots les plus épouvantables du vocabulaire politique sont utilisés au nom d’un prétendu antiracisme alors qu’ils véhiculent évidemment un racisme. Pour ces raisons, et parce que le syndicat en question a également employé les termes de « racisme d’État », j’ai décidé de porter plainte pour diffamation à l’encontre de SUD éducation 93 en vertu de l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881. Et je regrette que le syndicat national ne se soit pas désolidarisé de la section de Seine-Saint-Denis... Nous devons avoir l’unanimité de la représentation nationale contre cette vision de l’homme".  Le compte rendu de la séance signale que "Mmes et M. les députés de groupes REM, MODEM, LC, LR et NG se lèvent et applaudissent longuement. – Applaudissements sur les bancs du groupe GDR et sur certains bancs du groupe FI.".

Moment ambigu car ce qu'applaudissent les députés c'est des poursuites engagées par l'Etat contre un syndicat dans une république qui se définit comme "indivisible, laïque, démocratique et sociale".

 

Peut-on justifier l'expression "Etat raciste" ?

Ambigu aussi sur le plan pratique. Si la plainte est retenue, Sud Education devra justifier de la formule de "racisme d'Etat". Le syndicat a commencé à le faire dans un  communiqué. "Ce que notre congrès dénonçait c’est « un système inégalitaire et le "deux poids deux mesures" », un ensemble de politiques institutionnelles, qui font système, et qui permet d’affirmer que l'État dans lequel nous vivons est bien, dans les faits, raciste, au sens où il reproduit, poursuit et aggrave des situations de discriminations racistes, directes et indirectes. Ainsi, le rapport au premier ministre de juin 2016 « Les discriminations dans l’accès à l’emploi public », établit l’existence de discriminations fondées sur les origines ou sur les lieux d’habitation dans l’accès aux emplois publics.2 La Cour de cassation a condamné l'État pour les contrôles au faciès".

Et le syndicat d'ironiser en remerciant le ministre. "Nous nous réjouissons de voir que M. Blanquer saisit à bras le corps la lutte contre les discriminations. Nous espérons donc que les contrôles policiers au faciès pendant les sorties scolaires, les refus de scolarisation d’enfants migrants, les inégalités de progression de carrière entre femmes et hommes dans l’éducation nationale comme ailleurs cesseront au plus vite et que plus un-e seul-e de nos élèves ne dormira à l’hôtel ou dans la rue".

 

Une tribune offerte aux sociologues

En portant plainte, JM Blanquer donne une tribune aux multiples travaux de sociologie qui attestent de l'apartheid scolaire. S'il est clair que l'Etat n'a pas pris de loi ou même de circulaire traitant différemment les élèves en fonction de leur "race", il est établi aussi que ce critère est actif dans le fonctionnement du système éducatif. G Felouzis l'a mis en évidence il y a plus de 10 ans dans les collèges bordelais. Le rapport Dhume a été u autre moment fort pour faire apparaitre les travaux des chercheurs. Les enseignants du 93 en ont la preuve directe tous les jours particulièrement en lycée professionnel. Cette dimension ethnique est maintenant prise en compte dans l'orientation des élèves par les élèves eux mêmes comme l'a montré le témoignage d'un proviseur lors de la Journée de la fraternité à l'école.

C'est un fait que le système éducatif se fracture sur une base ethnique. Les effets sont plus ou moins avancés selon les  régions. En Ile de France la situation est déjà nettement dégradée et le processus de ségrégation ethnique bien avancé. Un ancien premier ministre a d'ailleurs lui même utilisé l'expression "d'apartheid ethnique". Bref, Sud Education n'aura pas de mal à justifier l'expression et un éventuel procès donnerait de l'audience à une urgence sociale, celle de la ségrégation ethnique à l'école.

 

Le glas de la cogestion

On se demande alors pourquoi le ministre  a fait cette apparente maladresse. D'une part c'est l'exploitation par l'extrême droite du tract de Sud Education qui fait agir le ministre. Il avance sous cette pression. D'autre part JM Blanquer saisit habilement l'occasion pour montrer qu'il n'a pas peur des syndicats dans un ministère où ils sont particulièrement associés à la gestion. Cet acte politique va bien au delà de cet incident au moment où le ministre va se lancer dans des réformes structurelles au lycée et peut-être pour la profession enseignante.

Apparemment la plainte contre Sud Education 93 ne devrait aboutir qu'à un débat finalement intéressant pour le système éducatif. En réalité c'est peut-être le rapport de force à l'intérieur du système éducatif entre le ministère et les syndicats qui en est affecté. Sous les applaudissements des députés c'est le glas de la cogestion et ses conséquences pour les enseignants qu'il faut entendre.

François Jarraud

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2017/11/22112017Article636469334007659927.aspx

_____________________

@Nonau, je comprends ta position, c'est celle à tenir pour finir dans les ministères (et la bise à Stéphane Lardy quand tu le croiseras...).

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C'est dingue...Je me demande comment on peut inventer de telles stupidités ...Comment voulez-vous que le FN ou l'extrème droite ne progresse pas quand on voit ce genre d'âneries ?

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Il y a 5 heures, Goëllette a dit :

C'est exactement ce que je dénonçais sur plusieurs posts,

Non, pas vraiment. Tu dis qu'aucun syndicat ne défend les collègues, qu'il ne sert à rien de se syndiquer et que tous les syndicats sont pourris. Ce qui me heurte grandement en tant que syndicaliste qui considère tout l'inverse.

 

Pour le sujet en lui-même, je partage l'avis de Nonau. Un syndicat d'enseignant est là pour défendre l'intérêt des enseignants, pas pour les former, pas pour leur donner des consignes de vote, pas pour les informer des recherches pédagogiques... Et moi aussi, je suis bien contente d'être là où je suis.

Concernant le contenu, même si l'éclairage de Paul est important, je ne partage pas du tout l'idée que la non-mixité soit un outil, et je note que la référence aux droits civiques me semble très simpliste, étant donné que de nombreuses marches (dont celle de Washington, avec le célèbre "I have a dream") étaient justement mixtes. Je suis justement convaincue que je fais le même métier que mes collègues qui ont d'autres origines que les miennes, que nos professionnalismes se construisent ensemble et que l'échange des regards différents liés à ce que l'on vit en classe ou avec les parents d'élèves est une richesse et non une difficulté.

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il y a 8 minutes, mayre a dit :

Non, pas vraiment. Tu dis qu'aucun syndicat ne défend les collègues, qu'il ne sert à rien de se syndiquer et que tous les syndicats sont pourris. Ce qui me heurte grandement en tant que syndicaliste qui considère tout l'inverse.

J'écris aussi que certains syndicats  ( si tu préfères) s'occupent de causes sans rapport direct avec l'école ou de problèmes n'émanant pas de la base que de la défense.

Je pense avoir, la plupart du temps, fait le distingo entre les syndicats majoritaires et les autres, même si je ne suis pas forcément d'accord avec tout ce que ces derniers font.

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il y a 17 minutes, mayre a dit :

Non, pas vraiment. Tu dis qu'aucun syndicat ne défend les collègues, qu'il ne sert à rien de se syndiquer et que tous les syndicats sont pourris. Ce qui me heurte grandement en tant que syndicaliste qui considère tout l'inverse.

Et même si c’est ce que Goëlette dirait, je soutiendrai sa thèse ! Et oui les syndicats ont oublié ce pour quoi ils devraient être fait... on voit bien les dérives actuelles et les formations qu’ils proposent...

Si les syndicats se sentent vexés c’est qu’il doit bien y avoir quelque chose de vrai là dedans. Comme je l’ai dit ailleurs : confiance = adhésion 

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il y a 1 minute, GdM a dit :

Et oui les syndicats ont oublié ce pour quoi ils devraient être fait... on voit bien les dérives actuelles et les formations qu’ils proposent...

Si les syndicats se sentent vexés c’est qu’il doit bien y avoir quelque chose de vrai là dedans. Comme je l’ai dit ailleurs : confiance = adhésion 

Je ne pense pas que mon syndicat (parce que, "les" syndicats, c'est mettre tout le monde dans le même panier) ait oublié ce pour quoi il est là. Et il ne propose de formation que celle de tenir les comptes du syndicat, de connaître les textes qui sortent, et de prendre connaissance des positions des autres fédérations... Alors, franchement, explique-moi la dérive...

Quant à être vexée, non, je n'aime juste pas la déformation de la réalité.

Quant à confiance = adhésion, je me marre. Si tu savais le nombre de collègues défendus avec des résultats, qui te rappellent, donc qui font confiance, et la proportion de ceux qui adhèrent... C'est à pleurer.

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Chacun son vécu... moi j’ai été déçu et « convoqué » à l’IA parce qu’un syndicat qui a soutenu une collègue qui faisait n’importe quoi ! J’y suis allé seul (car prévenu le matin pour 17h!!!!) et finalement je m’en suis très bien sorti.

Et ca c’est seulement 1 anecdote, j’en ai d’autre à mon actif !

Donc moi aussi j’en n’aime pas lire de fausses choses

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Il y a 6 heures, Goëllette a dit :

Jeanounette, qu'en dis-tu ?

J'en dis que les ateliers non mixtes ont fait partie (et font encore partie) des luttes féministes et des luttes pour les droits civiques aux Etats Unis, que les raccourcis qui parlent en choeur avec Français de souche, le ministre, Luc Ferry et certains médias pour dénoncer un stage interdit aux blancs sont écoeurants car c'est faux . J'en dis que "racisé" signifie victime de racisme. 

J'en dis qu'on peut s'interroger sur la pertinence de la méthode sans pour autant faire passer les organisateurs pour ce qu'ils ne sont pas.

Et qu'avant d'aboyer avec la meute on peut lire ceci :

http://www.liberation.fr/debats/2017/05/29/la-non-mixite-est-une-necessite-politique_1573085

https://www.franceculture.fr/societe/trois-exemples-historiques-de-non-mixite-choisie

https://blogs.mediapart.fr/carolinedehaas/blog/210416/de-l-utilite-de-la-non-mixite-dans-le-militantisme

http://www.sudeducation.org/Blanquer-attaque-la-federation-SUD.html

J'en dis que si vous voulez un exemple d'espace non-mixte blanc, y a le conseil constitutionnel. Et pourtant ça ne dérange personne.

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Il y a 1 heure, GdM a dit :

Chacun son vécu... moi j’ai été déçu et « convoqué » à l’IA parce qu’un syndicat qui a soutenu une collègue qui faisait n’importe quoi ! J’y suis allé seul (car prévenu le matin pour 17h!!!!) et finalement je m’en suis très bien sorti.

Et ca c’est seulement 1 anecdote, j’en ai d’autre à mon actif !

Donc moi aussi j’en n’aime pas lire de fausses choses

Un syndicat...lequel?

Peut-être qu'un jour quand tu iras en CHSCT tu seras bien contnt qu'un syndicat demande des comptes à l'administration.

Moi c'est l'inverse, comme l'administration au travers de ses IEN, soutient bien souvent les parents diffamateurs ou calomnieux, j'étais bien content d'être assisté d'un représentant du personnel ayant une connaissance plutôt fine des textes règlementaires et une certaine expérience pour retourner la situation...Face à cette machine à broyer heureusement que nous avons encore ce droit.

Qu'on le veuille ou non il le seul moyen pour les salariés de se défendre, un pays où ils sont interdits comme l'Arabie Saoudite sont des états totalitaires. On sent bien cette volonté chez certains collègues de nous éradiquer, collègues censés enseigner les lumières et l'esprit critique...

 

 

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Il y a 2 heures, mayre a dit :

Quant à confiance = adhésion, je me marre. Si tu savais le nombre de collègues défendus avec des résultats, qui te rappellent, donc qui font confiance, et la proportion de ceux qui adhèrent... C'est à pleurer.

Ce que tu écris est curieux car, à ma connaissance, le Snudi-Fo est un syndicat qui, d'entrée, demande aux collègues de se syndiquer avant de les aider.

 

il y a une heure, jeanounette a dit :

J'en dis que les ateliers non mixtes ont fait partie (et font encore partie) des luttes féministes et des luttes pour les droits civiques aux Etats Unis, que les raccourcis qui parlent en choeur avec Français de souche, le ministre, Luc Ferry et certains médias pour dénoncer un stage interdit aux blancs sont écoeurants car c'est faux . J'en dis que "racisé" signifie victime de racisme. 

J'en dis qu'on peut s'interroger sur la pertinence de la méthode sans pour autant faire passer les organisateurs pour ce qu'ils ne sont pas.

Et qu'avant d'aboyer avec la meute on peut lire ceci :

http://www.liberation.fr/debats/2017/05/29/la-non-mixite-est-une-necessite-politique_1573085

https://www.franceculture.fr/societe/trois-exemples-historiques-de-non-mixite-choisie

https://blogs.mediapart.fr/carolinedehaas/blog/210416/de-l-utilite-de-la-non-mixite-dans-le-militantisme

http://www.sudeducation.org/Blanquer-attaque-la-federation-SUD.html

J'en dis que si vous voulez un exemple d'espace non-mixte blanc, y a le conseil constitutionnel. Et pourtant ça ne dérange personne.

Ça, je comprends, mais en quoi une telle formation a-t-elle sa place dans la programmation d'un syndicat ? A part faire "le buzz", à quoi ça sert ?

Que je sache, les collègues "non blancs" (et qu'est-ce que ça veut dire ? Un arabe est un blanc, non ?) sont payés autant que nous et ont la même évolution de carrière que la nôtre.

Je ne pense pas que l'on serve la cause des "non blancs" de cette façon, à supposer même qu'ils aient besoin qu'on les aide.

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il y a 32 minutes, Goëllette a dit :

Ce que tu écris est curieux car, à ma connaissance, le Snudi-Fo est un syndicat qui, d'entrée, demande aux collègues de se syndiquer avant de les aider.

 

Ça, je comprends, mais en quoi une telle formation a-t-elle sa place dans la programmation d'un syndicat ? A part faire "le buzz", à quoi ça sert ?

Que je sache, les collègues "non blancs" (et qu'est-ce que ça veut dire ? Un arabe est un blanc, non ?) sont payés autant que nous et ont la même évolution de carrière que la nôtre.

Je ne pense pas que l'on serve la cause des "non blancs" de cette façon, à supposer même qu'ils aient besoin qu'on les aide.

Ce n'est pas une règle nationale mais locale par rapport justement au temps disponible...Dans mon département nous avons un collègue représentant du personnel en CAPD et là il doit être considéré comme représentant de tous les personnels, donc nous conseillons tout le monde, mais c'est vrai que dans des cas complexes ou qui nécessite du temps, alors on conseille d'être syndiqué.

Mais il y a aussi l'inverse, on a très souvent défendu des collègues non syndiqués, qui pour seul remerciement ne nous regardent même la gue... quand on les croise!

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il y a 52 minutes, Goëllette a dit :

Ce que tu écris est curieux car, à ma connaissance, le Snudi-Fo est un syndicat qui, d'entrée, demande aux collègues de se syndiquer avant de les aider.

 ?!

D'expérience, c'est complètement faux. Le snudi m'a beaucoup aidée en début de carrière (sans que je sois syndiquée) et aide encore autour de moi bien des collègues qui ne sont pas syndiqués ! 

  • Merci 1
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Il y a 6 heures, Goëllette a dit :

Ce que tu écris est curieux car, à ma connaissance, le Snudi-Fo est un syndicat qui, d'entrée, demande aux collègues de se syndiquer avant de les aider.

Comme quoi UNE expérience particulière n'est pas généralisable, car c'est loin d'être notre cas. Mais que je peux comprendre qu'on en arrive là compte-tenu du temps passé et des retours de certains collègues.

Il y a 7 heures, Goëllette a dit :

Ça, je comprends, mais en quoi une telle formation a-t-elle sa place dans la programmation d'un syndicat ? A part faire "le buzz", à quoi ça sert ?

Moi aussi je m'interroge sur la finalité.

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Il y a 9 heures, nonau a dit :

Un syndicat...lequel?

Pour l’histoire évoquée il s’agissait de FO

Mais j’ai un autre exemple avec Snuipp qui a fermé les yeux (puis reproché à l’IEN d’avoir soutenu l’equipe et d’y être allé fort avec le collègue qui posait problème) et Sud qui l’a défendu lors de sa commission disciplinaire !

Comment alors par la suite aller adhérer à un syndicat ?

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il y a 38 minutes, GdM a dit :

Pour l’histoire évoquée il s’agissait de FO

Mais j’ai un autre exemple avec Snuipp qui a fermé les yeux (puis reproché à l’IEN d’avoir soutenu l’equipe et d’y être allé fort avec le collègue qui posait problème) et Sud qui l’a défendu lors de sa commission disciplinaire !

Comment alors par la suite aller adhérer à un syndicat ?

Donc tu reproches au snudi fo d'avoir défendu une collègue qui dysfonctionnait? Et...? Même si cette collègue n'étaient pas dans les clous, nous sommes en démocratie tous citoyens a le droit à une défense. Elle est syndiquée, elle en a le droit. Pourquoi se priverait-elle de ce droit? Je comprends par contre ton énervement quant à une convocation à 17h au dernier moment. Je rappelle tout de même qu'en dehors de tes ORS tu n'es pas obligé de te rendre à une convocation orale sans document officiel qui permet un remboursement et une protection lors du trajet...Il faut savoir aussi envoyer certains IEN zélés gentiment "sur les roses" en s'appuyant sur la règlementation.

 

 

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Il y a 14 heures, nonau a dit :

Ce n'est pas une règle nationale mais locale par rapport justement au temps disponible...Dans mon département nous avons un collègue représentant du personnel en CAPD et là il doit être considéré comme représentant de tous les personnels, donc nous conseillons tout le monde, mais c'est vrai que dans des cas complexes ou qui nécessite du temps, alors on conseille d'être syndiqué.

Mais il y a aussi l'inverse, on a très souvent défendu des collègues non syndiqués, qui pour seul remerciement ne nous regardent même la gue... quand on les croise!

Je suis syndiquée : en cas de problèmes, je sais que mon syndicat me défendra et ils me renseignent avec pertinence quand je les contacte . Je leur fais confiance.. Et je trouve gênant de se tourner vers un syndicat pour être aidé quand on n est pas syndiqué et à fortiori de ne pas se syndiquer après avoir été aidé. Même si je n adhère pas à 100% à leurs revendications. Et leur action au CHSCT est importante. Ne l'oublions pas!

Il ne s 'agit que de mon avis: chacun fait comme il veut.

Par contre, un syndicat n' a pas à proposer de tels stages. Que cherchent-ils? Des adhérents !

 

 

 

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Il y a 6 heures, GdM a dit :

Pour l’histoire évoquée il s’agissait de FO

Mais j’ai un autre exemple avec Snuipp qui a fermé les yeux (puis reproché à l’IEN d’avoir soutenu l’equipe et d’y être allé fort avec le collègue qui posait problème) et Sud qui l’a défendu lors de sa commission disciplinaire !

Comment alors par la suite aller adhérer à un syndicat ?

Je pense que cela dépend plus des personnes que des syndicats. Des représentants d' un syndicat ne réagiront pas de la même manière pour un cas particulier dans un département et dans un autre. Cela dépend de leur sensibilité, leur implication, leur expérience, leur ouverture d'esprit... 

 

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