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Poizondavril

Ma fille en ps refuse les activités :/

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Argon
Il y a 18 heures, biscotte45 a dit :

Je n'ai pas tout lu mais j'ai qu'une chose à vous conseiller, fuyez cette école !!!!!!

Certainement pas !

Cette enfant en est déjà à sa troisième école, alors qu'elle en est encore à apprivoiser les notions de classe et d'élève. Comment pourrait-elle envisager l'école comme un lieu stable et rassurant, si tout le monde panique et la change d'école à la moindre contrariété ?

La meilleure façon de l'aider, pour ne pas dire la seule, c'est d'afficher un minimum de sérénité et de confiance dans les enseignants. Même s'il faut parfois prendre sur soi.

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*Random*

Comme dit plus haut, peut-être que l'enseignante se met la pression et met la pression aux enfants pour répondre à une attente des parents en général.
Peut-être que si vous lui faites comprendre qu'à ce stade de la scolarité vous n'avez pas d'exigence de réussite envers l'école et que vous souhaitez juste que votre fille prenne confiance en elle et se sociabilise, elle changera sa façon de faire.

D'après ce que vous décrivez, la seule chose qui m'interroge est le fait qu'elle répète les phrases entendues. Construit-elle aussi ses propres phrases ?

Si l'enseignante n'a rien obtenu d'elle après une heure de face à face, c'est peut-être seulement que votre fille ne se sent pas assez en confiance pour le moment pour lui parler.

Prenez rendez-vous pour faire le point au calme et remettez le maître G sur le tapis (un autre avis extérieur ça ne peut qu'être bon).

Je ne peux que vous conseiller, comme mes collègues, de faire un peu plus de jeux de manipulations avec elle et de rencontrer si possible les autres enfants et leurs familles en dehors de l'école.

Et rassurez-vous, votre fille n'est probablement pas le "cas de l'école".

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ratatouille
Il y a 8 heures, Argon a dit :

Certainement pas !

Cette enfant en est déjà à sa troisième école, alors qu'elle en est encore à apprivoiser les notions de classe et d'élève. Comment pourrait-elle envisager l'école comme un lieu stable et rassurant, si tout le monde panique et la change d'école à la moindre contrariété ?

La meilleure façon de l'aider, pour ne pas dire la seule, c'est d'afficher un minimum de sérénité et de confiance dans les enseignants. Même s'il faut parfois prendre sur soi.

Les arguments sont certes pertinents, mais j'apporterai mon témoignage en guise de contre exemple :

Avec le recul, je regrette d'avoir tant tardé à changer mon enfant d'école à l'époque. Parce qu'à trop vouloir faire confiance à la collègue, j'ai balayé les signes de mal- être qu'il présentait. Et lorsqu' après coup, j'ai découvert tout ce qui se passait réellement dans la classe, je me suis dit que j'avais été bien bête.  Le dysfonctionnement ne venait clairement pas de mon enfant (ni des autres qui ont subit le même genre de choses) mais de l'enseignant de maternelle qui se croyait en cycle 3.

Par ailleurs, j'ai toujours trouvé que les enfants avaient dans leur immense majorité une incroyable capacité d'adaptation. Il n'est pas rare qu'un élève changeant d'école se trouve intégré à sa nouvelle classe dans la semaine de son arrivée. Les liens se tissent rapidement (même si cela est plus aisé pour certains lorsque le changement se fait en même temps que tous, à la rentrée de septembre).

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Poizondavril
Il y a 10 heures, Argon a dit :

Certainement pas !

Cette enfant en est déjà à sa troisième école, alors qu'elle en est encore à apprivoiser les notions de classe et d'élève. Comment pourrait-elle envisager l'école comme un lieu stable et rassurant, si tout le monde panique et la change d'école à la moindre contrariété ?

La meilleure façon de l'aider, pour ne pas dire la seule, c'est d'afficher un minimum de sérénité et de confiance dans les enseignants. Même s'il faut parfois prendre sur soi.

Juste pour dire que c'est la seconde école.

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Poizondavril
Il y a 6 heures, *Random* a dit :

Comme dit plus haut, peut-être que l'enseignante se met la pression et met la pression aux enfants pour répondre à une attente des parents en général.
Peut-être que si vous lui faites comprendre qu'à ce stade de la scolarité vous n'avez pas d'exigence de réussite envers l'école et que vous souhaitez juste que votre fille prenne confiance en elle et se sociabilise, elle changera sa façon de faire.

D'après ce que vous décrivez, la seule chose qui m'interroge est le fait qu'elle répète les phrases entendues. Construit-elle aussi ses propres phrases ?

Si l'enseignante n'a rien obtenu d'elle après une heure de face à face, c'est peut-être seulement que votre fille ne se sent pas assez en confiance pour le moment pour lui parler.

Prenez rendez-vous pour faire le point au calme et remettez le maître G sur le tapis (un autre avis extérieur ça ne peut qu'être bon).

Je ne peux que vous conseiller, comme mes collègues, de faire un peu plus de jeux de manipulations avec elle et de rencontrer si possible les autres enfants et leurs familles en dehors de l'école.

Et rassurez-vous, votre fille n'est probablement pas le "cas de l'école".

Merci ! Je compte l'inscrire à une petite activité les week-ends, si ca lui plaît.

Oui elle fait ses propres phrases sans soucis.

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Poizondavril
Il y a 10 heures, Argon a dit :

Certainement pas !

Cette enfant en est déjà à sa troisième école, alors qu'elle en est encore à apprivoiser les notions de classe et d'élève. Comment pourrait-elle envisager l'école comme un lieu stable et rassurant, si tout le monde panique et la change d'école à la moindre contrariété ?

La meilleure façon de l'aider, pour ne pas dire la seule, c'est d'afficher un minimum de sérénité et de confiance dans les enseignants. Même s'il faut parfois prendre sur soi.

Je comprends votre point de vue mais c'est difficile de rester zen quand votre enfant fait une fixette sur les travaux non faits et qu'elle travaille mal...

Après je sais qu'il ne faut pas prendre pour acquis tout ce que les enfants disent, mais penser que mon enfant ne parle pas et reste sur sa chaise toute la journée me fait de la peine.

Après je pense que cette institutrice est très bien pour la majeur partie des enfants, mais me dire qu'elle n'a pas de solution avec une expérience de 20 ans dans l'enseignement  je trouve ca dure à entendre, donc non, la confiance n'est pas là...

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Argon
Il y a 9 heures, Poizondavril a dit :

Je comprends votre point de vue mais c'est difficile de rester zen quand votre enfant fait une fixette sur les travaux non faits et qu'elle travaille mal...

 Personne ne dit qu'il est facile d'être parent, ni même qu'il est facile de devenir parent d'élève...

Mais à cet âge, les enfants sont des éponges à émotions, à commencer bien sûr par celles de leurs parents. Il est important d'apprendre à les maîtriser, ou du moins à ne pas les montrer. Si vous n'êtes pas "zen", si vous laissez transparaître votre inquiétude, elle sera aussi trop inquiète pour s'intégrer à l'école ; si vous laisser voir que son comportement à l'école "vous fait de la peine", elle s'en estimera responsable, et c'est une lourde charge pour une toute petite fille.  Les raisonnements et les mots n'y feront rien, elle n'est pas assez grande pour cela. C'est donc vraiment sur vos émotions qu'il faut travailler.

Depuis la naissance de votre fille, vous étiez l'alpha et l'oméga de sa vie, et vous pouviez corriger immédiatement vos propres inquiétudes comme les siennes. La petite section, c'est le moment où le monde extérieur, une institution que vous ne contrôlez pas, qui n'a pas exactement les mêmes priorités que vous — ne serait-ce que parce qu'il y a d'autres enfants dans la classe — commence à prendre une place de plus en plus importante dans la vie de votre enfant. C'est parfois difficile à accepter, en effet. C'est un apprentissage, et souvent bien plus difficile pour les mamans que pour les enfants. Mais il faut trouver le moyen de le réussir, quitte à travailler sur vous-même.

La bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a pas d'urgence : votre cas est loin d'être unique, et la PS est conçue comme une année de transition. Ce n'est pas parce que votre fille n'a pas encore appris le métier d'élève en janvier que sa scolarité ultérieure est le moins du monde en danger.

Il y a 9 heures, Poizondavril a dit :

 non, la confiance n'est pas là...

Et la créer, en vous-même, doit être votre premier souci et votre premier objectif. Si vous n'êtes pas capable de prendre sur vous pour afficher un minimum de confiance envers les enseignants, votre fille ne leur fera jamais confiance non plus. Et si ça devait durer trop longtemps, c'est pour le coup que cela deviendrait difficile à dépasser.

Il y a 9 heures, Poizondavril a dit :

Après je pense que cette institutrice est très bien pour la majeur partie des enfants, mais me dire qu'elle n'a pas de solution avec une expérience de 20 ans dans l'enseignement  je trouve ca dure à entendre

 Je ne connais ni votre fille, ni cette enseignante, ni vous-même, et il est possible que je passe à côté d'un vrai problème et d'une vraie singularité de votre fille qui feraient que ce qui est bon pour les autres ne peut pas l'être pour elle. Mais en général, il s'agit de pathologies plus ou moins sérieuses et, pour ce que vous en dites, vous semblez avoir la chance d'avoir une petite fille tout à fait intelligente et normale.

  Au risque de me tromper, donc, je suis tenté de penser que la maîtresse a raison : si les difficultés de votre fille sont liées à la pression émotionnelle que vous lui imposez, aucun enseignant n'aura de solution miracle pour résoudre le problème et faire à votre place le travail sur vous-même dont votre fille a besoin : il y a presque certainement des solutions, mais elle ne peuvent sans doute venir que de vous.

Et oui, je suis parfaitement conscient que c'est dur à entendre et que ce n'est pas la réponse que vous espériez... Mais au risque de nouveau de me mêler de ce qui ne me regarde pas, les seuls problèmes vraiment insolubles, à ce stade, sont ceux qui relèvent du  manque d'amour, et ce n'est de toute évidence pas votre cas. Je ne doute pas que vous résoudrez le vôtre.

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carosob1

Bonjour. Je ne connais évidemment pas votre fille, mais j'ai une classe de Moyens depuis plusieurs années, dans différentes écoles, et bien souvent les enfants qui étaient réservés, refusant les activités etc. en PS se découvrent l'année suivante. J'ai eu plusieurs élèves qui se sont "éveillés" en moyenne section, voire en grande section. Il faut évidemment rester attentif mais aussi laisser le temps à ces petits bouts de 3 ans qui ne sont pas tous prêts à entrer dans le cadre scolaire. Mon seul conseil pourrait être de lui laisser le temps de grandir (en restant vigilant tout de même).

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Poizondavril
Le 01/02/2019 à 08:32, Argon a dit :

 Personne ne dit qu'il est facile d'être parent, ni même qu'il est facile de devenir parent d'élève...

Mais à cet âge, les enfants sont des éponges à émotions, à commencer bien sûr par celles de leurs parents. Il est important d'apprendre à les maîtriser, ou du moins à ne pas les montrer. Si vous n'êtes pas "zen", si vous laissez transparaître votre inquiétude, elle sera aussi trop inquiète pour s'intégrer à l'école ; si vous laisser voir que son comportement à l'école "vous fait de la peine", elle s'en estimera responsable, et c'est une lourde charge pour une toute petite fille.  Les raisonnements et les mots n'y feront rien, elle n'est pas assez grande pour cela. C'est donc vraiment sur vos émotions qu'il faut travailler.

Depuis la naissance de votre fille, vous étiez l'alpha et l'oméga de sa vie, et vous pouviez corriger immédiatement vos propres inquiétudes comme les siennes. La petite section, c'est le moment où le monde extérieur, une institution que vous ne contrôlez pas, qui n'a pas exactement les mêmes priorités que vous — ne serait-ce que parce qu'il y a d'autres enfants dans la classe — commence à prendre une place de plus en plus importante dans la vie de votre enfant. C'est parfois difficile à accepter, en effet. C'est un apprentissage, et souvent bien plus difficile pour les mamans que pour les enfants. Mais il faut trouver le moyen de le réussir, quitte à travailler sur vous-même.

La bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a pas d'urgence : votre cas est loin d'être unique, et la PS est conçue comme une année de transition. Ce n'est pas parce que votre fille n'a pas encore appris le métier d'élève en janvier que sa scolarité ultérieure est le moins du monde en danger.

Et la créer, en vous-même, doit être votre premier souci et votre premier objectif. Si vous n'êtes pas capable de prendre sur vous pour afficher un minimum de confiance envers les enseignants, votre fille ne leur fera jamais confiance non plus. Et si ça devait durer trop longtemps, c'est pour le coup que cela deviendrait difficile à dépasser.

 Je ne connais ni votre fille, ni cette enseignante, ni vous-même, et il est possible que je passe à côté d'un vrai problème et d'une vraie singularité de votre fille qui feraient que ce qui est bon pour les autres ne peut pas l'être pour elle. Mais en général, il s'agit de pathologies plus ou moins sérieuses et, pour ce que vous en dites, vous semblez avoir la chance d'avoir une petite fille tout à fait intelligente et normale.

  Au risque de me tromper, donc, je suis tenté de penser que la maîtresse a raison : si les difficultés de votre fille sont liées à la pression émotionnelle que vous lui imposez, aucun enseignant n'aura de solution miracle pour résoudre le problème et faire à votre place le travail sur vous-même dont votre fille a besoin : il y a presque certainement des solutions, mais elle ne peuvent sans doute venir que de vous.

Et oui, je suis parfaitement conscient que c'est dur à entendre et que ce n'est pas la réponse que vous espériez... Mais au risque de nouveau de me mêler de ce qui ne me regarde pas, les seuls problèmes vraiment insolubles, à ce stade, sont ceux qui relèvent du  manque d'amour, et ce n'est de toute évidence pas votre cas. Je ne doute pas que vous résoudrez le vôtre.

Bonjour, je reviens sur votre message, que je partage dans les grandes lignes,villes au bémol qu'il me semble un peu facile de dire que les difficultés sont liées à mes angoisses. Certes elles y contribuent, mais que dire d'une méthode qui sanctionne les enfants qui ne sont pas encore entrés dans la peau d'un élève, et des propos tenus qui sont loin d'être bienveillants et au fait de stigmatiser les enfants..

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Argon
Il y a 6 heures, Poizondavril a dit :

il me semble un peu facile de dire que les difficultés sont liées à mes angoisses. Certes elles y contribuent, mais que dire d'une méthode qui sanctionne les enfants qui ne sont pas encore entrés dans la peau d'un élève, et des propos tenus qui sont loin d'être bienveillants et au fait de stigmatiser les enfants..

Je n'ai pas suggéré que vos émotions étaient l'unique cause des soucis de votre fille, mais qu'elles y contribuaient probablement.

Par ailleurs, c'est un paramètre interne sur lequel il est — relativement — plus facile d'agir que sur toutes les autres contraintes externes qui peuvent l'affecter, mais sur lesquelles vous n'avez aucune prise.

Je ne saurais me prononcer sur ceux que vous évoquez, faute d'une vision plus objective sur les méthodes de la collègue — dont vous disiez  qu'elles fonctionnaient très bien avec la plupart des enfants.

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blacknader
Le 30/01/2019 à 16:46, Poizondavril a dit :

A ce stade, quand on ne la regarde pas, elle sait mettre les lettres aimants sur son prénom, compte jusqu'à 15, chante l'alphabet de Chantal goyat...il y a encore des phrases que l'on ne comprend pas sinon pour le reste elle répète tout, parle plutôt bien.

Peut être proposer d'autres choses que du scolaire à la maison des feutres, de la pâte à modeler, de la peinture, des balades, de la balançoire, des parcs à jeux pour rencontrer d'autres enfants, sortie piscine... ne coller pas les activités à la maison à du travail scolaire pour anticiper sa réussite, ça peut aussi lui mettre la pression.

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natoo

Tout le monde respire, on fini l'année tranquille dans cette école, on avisera après. Cette petite poulette a 4 ans, l'école doit être d'abord un lieu dans lequel elle s’épanouit. Pour info elle ne passe pas le bac en fin d'année, et vous ne passez pas le diplôme du bon parent. Des mômes qui refusent les activités et qui ne parlent pas c'est fréquent en petite section. Pour la petite histoire l'un de mes anciens élèves de PS il y a quelques années ne m'a adressé la parole qu'après les vacances de Pâques. Aujourd'hui il a 14 ans, c'est un jeune ado épanoui et qui roule en classe.

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borneo
Il y a 22 heures, blacknader a dit :

Peut être proposer d'autres choses que du scolaire à la maison des feutres, de la pâte à modeler, de la peinture, des balades, de la balançoire, des parcs à jeux pour rencontrer d'autres enfants, sortie piscine... ne coller pas les activités à la maison à du travail scolaire pour anticiper sa réussite, ça peut aussi lui mettre la pression.

des gâteaux

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Jadecole13

Bonjour Poizondavril,

 

Je trouve que c'est en petite section que les progrès sont les plus flagrants si on compare le début et la fin de l'année. 

Je dirais aussi, pas d'inquiétude...chaque enfant a son rythme!

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