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Marion80

Changement de métier

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bouzou49

De mon point de vue demande des remplacements courts , quitte ce lieu ou on t'a massacré. Rebondis ailleurs . Mais si tu as des traces de calomnies (facebook ou autres) dépose plainte d'abord pour toi (tu as ta conscience pro pour toi!) et puis aussi car ils recommenceront avec qq un d'autre!

Allez courage préserve toi mais prouve leur aussi que la faute est de leur côté !Pitoyable ces méthodes!!!

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blacknader
Il y a 1 heure, Marion80 a dit :

En fait ça ne passe même pas par le directeur... il n'est quasiment au courant de rien (ou il fait semblant, ce qui est possible aussi...). C'est passé par la délégué de parents d'élèves, qui s'est sentie obligée de prévenir mon directeur. Sans elle, on serait dans le flou total...

Pour ce qui est de parler à mon inspecteur, je n'en serais pas capable. Tout d'abord parce qu'il a très mauvaise réputation dans l'Académie, et ensuite parce que je le connais personnellement, j'ai été à l'école avec ses enfants... et au sein de notre village, il n'a pas bonne réputation non-plus... Bref, ce n'est pas vraiment un interlocuteur de choix...

je comprends que ça soit difficile pour toi actuellement d'affronter l'inspecteur mais il faut aussi te défendre, tu ne peux pas laisser des parents dire tout et n'importe quoi sans au moins pouvoir en être informée.

Comme Abel, je dirais qu'il faudrait te faire accompagner d'un représentant syndical - n'ai pas peur que ça soit mal vu par l'inspecteur.

Ou alors tu es capable de reprendre le boulot, laisser couler les ragoteurs et garder la tête haute. Mais il va falloir déjà que tu remontes la pente.

Est-ce que tu as fait une observation au RSST ?

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penelope61
Il y a 13 heures, Marion80 a dit :

Malheureusement mes collèges ne sont pas du même avis... ils me reprochent également d'avoir expliqué à mes élèves que je n'avais plus mon bébé.... Sachant qu'ils avaient vu que j'étais enceinte, que tous les jours ils me demandaient si mon bébé allait bien, si c'était un garçon ou une fille, comment j'allais l'appeler... J'étais censé faire quoi ? Selon eux je devais ne rien dire...

Bonjour,

Sur ce point précis, je pense qu'à l'avenir il faudra que tu apprennes à ne pas mélanger les sphères pro et privées. Les arrêts de grossesse fréquents avant 3 mois font qu'on doit mieux annoncer plus tard sa grossesse à nos jeunes élèves, parce que c'est douloureux pour toi de devoir faire machine arrière pour toi, et ils restent jeunes...même si tes élèves avaient deviné (et je me demande comment c'est possible à 9 semaines...), tu n'aurais  pas du en parler avec eux. C'est un conseil sur un point précis d'une situation complexe, peut être devrais tu être accompagnée par un psy pour avancer sur ta façon d'appréhender ce genre de situation.

Tout mon soutien et ma sympathie dans cette période difficile 

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Marion80
Il y a 14 heures, blacknader a dit :

je comprends que ça soit difficile pour toi actuellement d'affronter l'inspecteur mais il faut aussi te défendre, tu ne peux pas laisser des parents dire tout et n'importe quoi sans au moins pouvoir en être informée.

Comme Abel, je dirais qu'il faudrait te faire accompagner d'un représentant syndical - n'ai pas peur que ça soit mal vu par l'inspecteur.

Ou alors tu es capable de reprendre le boulot, laisser couler les ragoteurs et garder la tête haute. Mais il va falloir déjà que tu remontes la pente.

Est-ce que tu as fait une observation au RSST ?

Je pense pour que tout ce qui est des histoires parents, école, collègues, je vais tout simplement laisser ça derrière moi... je n'ai pas la force de me battre contre eux...

Qu'est qu'une observation au RSST ?

 

Il y a 4 heures, penelope61 a dit :

Bonjour,

Sur ce point précis, je pense qu'à l'avenir il faudra que tu apprennes à ne pas mélanger les sphères pro et privées. Les arrêts de grossesse fréquents avant 3 mois font qu'on doit mieux annoncer plus tard sa grossesse à nos jeunes élèves, parce que c'est douloureux pour toi de devoir faire machine arrière pour toi, et ils restent jeunes...même si tes élèves avaient deviné (et je me demande comment c'est possible à 9 semaines...), tu n'aurais  pas du en parler avec eux. C'est un conseil sur un point précis d'une situation complexe, peut être devrais tu être accompagnée par un psy pour avancer sur ta façon d'appréhender ce genre de situation.

Tout mon soutien et ma sympathie dans cette période difficile 

Effectivement, à l'avenir je ne referais pas l'erreur si ça venais à se reproduire, je ne confirmerai pas si mes élèves venaient à me poser la question. Mais oui, à 9 semaines ça se voyait déjà bien (ils l'ont vu à 7 semaines eux). Je fais partis de ces femmes chez qui ça se voit très vite, le premier symptôme que je remarque est le gonflement de mon ventre... Bref ce n'est pas le sujet, mais oui, c'était clairement visible.

Et je te remercie de tes conseils, mais non, je ne vais pas aller voir un psy pour savoir comment parler à des enfants. Je fais parti des gens qui pensent encore qu'il faut arrêter de protéger les enfants de tout, de leur faire croire que la vie est un monde merveilleux... Loin de moi l'idée de les traumatiser, bien au contraire, mais ils savaient que j'étais enceinte, je n'allais pas leur faire croire que je l'étais toujours, sous prétexte de ne pas les traumatiser. Je leur ai dit que je j'avais été absente car je n'avais plus mon bébé, point, on a commencé la classe. 

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éowin
il y a 42 minutes, Marion80 a dit :

Je pense pour que tout ce qui est des histoires parents, école, collègues, je vais tout simplement laisser ça derrière moi... je n'ai pas la force de me battre contre eux…

C'est sage… car tu ne pourras pas les changer. Et quelque part c'est bien fait pour eux.

Pense à toi. Sois un peu égoïste, parfois cela ne fait pas de mal 😉

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edithw
Il y a 20 heures, Ygraine a dit :

Je te conseillerai de ne pas abandonner si vite. Au fil des ans, on gagne en organisation, en connaissance du métier, et on perd moins de temps avec la préparation / on arrive à mieux gérer les familles... 

 

D'accord avec ça. La première année est dure pour tout le monde.

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blacknader
Il y a 7 heures, Marion80 a dit :

Je pense pour que tout ce qui est des histoires parents, école, collègues, je vais tout simplement laisser ça derrière moi... je n'ai pas la force de me battre contre eux...

Qu'est qu'une observation au RSST ?

C'est bien si tu es capable de mettre tout ça derrière toi. Retrouve ton moral et ta santé c'est le principal. Il faut éviter de rentrer dans le jeu de certains enquiquineurs.

RSST : registre santé et sécurité au travail, tu y accèdes normalement avec tes identifiants de messagerie. L'administration doit forcément t'apporter une réponse. Les observations sont visibles de tous les enseignants alors attention à ce que tu écris dedans mais ça pourrait être "j'ai été informée que des parents avaient constitué une pétition à mon encontre, à aucun moment les parents de ma classe ne m'ont fait part de soucis malgré mes entretiens réguliers. Cette pétition pèse sur mon moral et sur ma façon de faire mon travail de façon sereine. Je suis actuellement en arrêt et je m'inquiète de mon retour à l'école."

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Mimi1947

Bonjour Marion,

Je suis vraiment désolée pour ce qui t'arrive. Ce ne doit pas être simple à vivre, ni même d'en parler. Je veux te dire que j'ai vécu à peu près la même chose que toi, je suis débutante aussi et j'ai fait un début d'année catastrophique. J'ai eu une classe que je ne voulais pas, école avec une très mauvaise réputation. J'ai vite compris pourquoi. J'étais à mi temps car je sors d'un congé parental de 2 ans et j'ai voulu reprendre doucement. J'ai su tout de suite que je n'y arriverai pas dans cette classe à 3 niveaux avec des élèves très difficiles. J'ai demandé dès le 1er mois un changement de poste car je pleurais tout le temps. Bien sûr on ne me l'a pas accordé et la hierarchie m'a fait comprendre que j'y mettais de la mauvaise volonté....(non non monsieur l'inspecteur c'est juste que les enfants de cette classe sont terribles, les parents avec, et les collègues sans soutien, il en va de ma santé sinon je fais une dépression). Bref j'ai continué sauf que les parents commençaient à me rendre responsble de l'irrespect et de la violence de leurs enfants. La directrice sans soutien.... L'ambiance était horrible. Et j'ai compris que je ne pouvais plus continuer. 5 kilos perdus depuis le début de l'année. En accord avec mon conjoint, j'ai fait une demande de mise en disponibilité et maintenant je reste chez moi et je m'occupe de petit, je referai des voeux pour la rentrée prochaine. 

Je te conseille de te rapprocher des syndicats sans être syndiquée obligatoirement. Ils sont d'un grand secours surtout dans les rapports avec la hierarchie. Ensuite, je te conseille de parler de tout ça à ton medecin qui te prescrira peut etre une arret maladie pour te remettre de tes ennuis de santé et aussi pour ne pas faire une grosse déprime et un burn out. 

Quant au changement de métier je vais me laisser une dernière chance à la rentrée, fais en de même, peut être que tu tomberas sur la bonne classe.

Bon courage.

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c.ailes

Personnellement je comprends que tu aies expliqué que tu n'étais plus enceinte aux élèves. J'ai remarqué que si on ne justifiait pas l'absence, les familles pensaient qu'on était en dépression!! Et je pense que les élèves apprécient qu'on veuille leur dire la vérité.

Il n'y a pas de règles, dans une autre école on aurait pu te reprocher l'inverse si tu n'avais rien dit. Certains enseignants aiment à penser que s'ils n'ont pas de problèmes, c'est parce qu'ils sont bons. Ce n'est pas vrai :  c'est parce qu'ils ont eu en grande partie de la chance de tomber dans une école où ils étaient accepté, en petite partie parce que les collègues, directeurs et parents ont aidé à leur intégration et en infime partie grâce à leurs talents de communicants et de pédagogue.

Mais se dire que si " tel collègue a des soucis c'est quand même aussi parce qu'il a mal agi " c'est un (mauvais) moyen de se rassurer soi-même.

Moi je partirais, en écrivant ou en disant quand même aux collègues ma déception sur leur comportement (je le dirai bien aussi aux parents et cpc mais ça peut trop porter préjudice).

Courage. Pour tout.

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Liouschka

Bonjour Marion, je n'ai pas tout lu  alors je vais peut-être redire quelque chose qui a déjà été dit ; Je suis frappée par le nombre de messages dans ce genre de circonstances qui insistent sur le fait de ne pas abandonner, de "persévérer " dans le métier comme si après les années de difficultés des débuts, venait en récompense, une forme de "plénitude et d'épanouissement professionnel ". En fait, non, pour beaucoup, ce n'est pas vrai, des gens pénibles, fous ou malveillants, tu en verras et tu en subiras tout au long de ta carrière. Nous sommes clairement exposés à cela, et de plus en plus.

Ta "chance", selon mon avis, c'est d'être encore jeune et de ne pas être "verrouillée" dans un métier  par la charge d'une famille, et de pouvoir te réorienter plus facilement si tu sens que "ça ne colle pas " pour toi et que tu ne trouves pas ton compte dans la balance.

Des "vieux" et moins vieux instits qui n'en peuvent plus, qui ne savent plus comment fuir un métier de plus en plus dur au quotidien parce qu'il n'y a quasiment pas d'échappatoire, il y en a de plus en plus. 

 

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borneo
il y a 13 minutes, Liouschka a dit :

Des "vieux" et moins vieux instits qui n'en peuvent plus, qui ne savent plus comment fuir un métier de plus en plus dur au quotidien parce qu'il n'y a quasiment pas d'échappatoire, il y en a de plus en plus. 

 

C'est quand même assez facile de trouver un autre job, quand on est PE, quelque soit l'âge. On a la chance d'écrire correctement, ce qui nous ouvre tous les concours administratifs. J'ai une collègue PE qui a passé le concours pour entrer à l'INSEE, en catégorie C, elle gagne déjà plus que comme PE.

C'est ce que devraient faire les collègues en burn out, plutôt que de passer des années en "maladie".

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Stork
il y a 21 minutes, borneo a dit :

C'est quand même assez facile de trouver un autre job, quand on est PE, quelque soit l'âge. On a la chance d'écrire correctement, ce qui nous ouvre tous les concours administratifs. J'ai une collègue PE qui a passé le concours pour entrer à l'INSEE, en catégorie C, elle gagne déjà plus que comme PE.

C'est ce que devraient faire les collègues en burn out, plutôt que de passer des années en "maladie".

Quel âge avait la collègue au moment de son concours ?

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Sourire (子の笑み) d'1 Enfant
il y a 22 minutes, borneo a dit :

C'est quand même assez facile de trouver un autre job, quand on est PE, quelque soit l'âge. On a la chance d'écrire correctement, ce qui nous ouvre tous les concours administratifs. J'ai une collègue PE qui a passé le concours pour entrer à l'INSEE, en catégorie C, elle gagne déjà plus que comme PE.

C'est ce que devraient faire les collègues en burn out, plutôt que de passer des années en "maladie".

Plutôt pas d'accord. Je suis en burn-out mais mon envie de reprendre est là quand même. Après je n'ai pas passé des années en burn-out, j'en suis à mon 2e mois… je vais tout simplement faire mon métier autrement plutôt que de me réorienter direct' (et mes années de sacrifice pour avoir et la bac + 5 et le concours ?).

Ceci étant, quand l'envie d'enseigner n'est plus du tout là, là par contre je suis d'accord qu'il faille contacter le conseiller mobilier carrière et ne pas attendre que cela passe.

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Liouschka
il y a 36 minutes, borneo a dit :

C'est ce que devraient faire les collègues en burn out, plutôt que de passer des années en "maladie".

Heu pardon ? Si justement ils sont en burn out alors ils ONT BESOIN d'un arrêt maladie. Merci la culpabilisation pour ces collègues qui vont mal, on a déjà pas de médecine du travail, c'est assez scandaleux comme ça. 

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Stork
il y a 40 minutes, borneo a dit :

C'est quand même assez facile de trouver un autre job, quand on est PE, quelque soit l'âge. On a la chance d'écrire correctement, ce qui nous ouvre tous les concours administratifs. J'ai une collègue PE qui a passé le concours pour entrer à l'INSEE, en catégorie C, elle gagne déjà plus que comme PE.

C'est ce que devraient faire les collègues en burn out, plutôt que de passer des années en "maladie".

Je ne suis d’accord ni avec le « facile de trouver un autre job quand on est PE » ni avec le « quel que soit l’âge ».

Beaucoup de gens (y compris dans les jurys de concours) ont des montagnes de préjugés sur le métier  : un professeur est perçu comme juste bon à se tenir debout devant un tableau avec une craie à la main. Et plus un professeur a de l’ancienneté, plus cette image lui colle à la peau et le dessert. Ensuite, en général, plus on prend de l’âge, plus les impératifs et restrictions liées à la vie personnelle croissent. Et quand ces contraintes diminuent, on a souvent passé la cinquantaine. Je doute des chances de réussite à un concours administratif à cet âge-là.

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natoo
Le 22/02/2019 à 08:18, Stork a dit :

Je ne suis d’accord ni avec le « facile de trouver un autre job quand on est PE » ni avec le « quel que soit l’âge ».

Beaucoup de gens (y compris dans les jurys de concours) ont des montagnes de préjugés sur le métier  : un professeur est perçu comme juste bon à se tenir debout devant un tableau avec une craie à la main. Et plus un professeur a de l’ancienneté, plus cette image lui colle à la peau et le dessert. Ensuite, en général, plus on prend de l’âge, plus les impératifs et restrictions liées à la vie personnelle croissent. Et quand ces contraintes diminuent, on a souvent passé la cinquantaine. Je doute des chances de réussite à un concours administratif à cet âge-là.

Je rejoins Stork sur la soi disant facilité de changer de métier. Non ce n'est pas facile, même en ayant repris des études hors du circuit de l'éducation nationale. Les rouages de la fonction publique nous sont très souvent méconnus, la mobilité de carrière ça me fait bien rigoler. En 4 ans j'ai obtenu un master 2 et candidaté sur une 25 de postes dans la fonction publique territoriale, j'ai eu 7 entretiens qui n'ont pas aboutis. 

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Marion80

Petit post pour vous donner des nouvelles

Plus le temps passe, et plus je me demande ce que je suis venue faire dans l'EN.... on nous traite vraiment comme de la ****

Pour rappel, j'étais en arrêt jusqu'au vendredi des vacances. Ce jour là mon médecin décide de ne pas renouveler l'arrêt, il préfère attendre voir si avec 15 jours de repos supplémentaire, je vais mieux. Seulement voilà, 5 jours avant la reprise, je ne dors plus, crises d'angoisse à l'idée de retourner en classe. Samedi, je consulte donc mon médecin qui décide de m'arrêter, et de me mettre sous antidépresseurs. Lundi, jour de la rentrée, je reçoit un mail du rectorat me demandant de rendre les clés de "mon ancienne affectation".  Un peu surprise par cette formulation, je m’exécute tout de même dès le mardi, consciente que ce sera plus pratique pour mon remplaçant, en attendant de savoir si je reprendrais plus tard ou non. Et là surprise : mes collègues m'apprennent que le vendredi avant les vacances, on les a prévenus que je ne reprendrais pas la classe, que le remplaçant gardait la classe jusqu'à la fin de l'année, et que je reprenais mon poste de brigade.... 

Alors puisque je suis de nouveau en arrêt, cela ne me change pas grand chose, mais dans l'optique où j'aurai préparé ma classe pour la période, et repris à la rentrée tel que c'était initialement prévu, j'aurai appris lundi matin que non, je ne reprenais pas cette classe ? Cela me laisse plus que perplexe...

Autre déception, après avoir contacté un syndicat, ils me conseillent de demander un rendez-vous mobilité carrière. Je rempli le formulaire, l'envoie à l'adresse mail indiquée, et je reçois une réponse me disant de passer par mon directeur ou par mon IEN. Je ne peux donc pas envisager de changer de métier sans que tout le monde soit au courant ?... En voyant cela, je ne suis vraiment pas d'accord avec celles et ceux qui ont dit que c'était facile de se réorienter, là j'ai l'impression d'être dans une impasse totale...

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Vinclemel

Marion 🙄😘non ce n'est pas du tout facile de se réorienter. La personne qui prétend le contraire a probablement une expérience de vie qui lui a permis d'avoir une mobilité que nous n'avons pas pour beaucoup. Dans la majeure partie nous avons des formations universitaires très généralistes ( sans réel bagage technique) qui rendent la reconversion très compliquée.

No coment concernant un PE qui obtient un concours de CAT C. C'est un cas isolé car bien souvent là aussi les jurys ne recrutent pas un fonctionnaire de CAT A sur un support de CAT C ( et pour plusieurs raisons tout à leur honneur).

Tu peux essayer de recontacter par téléphone directement le CMB de ton département en consultant l'annuaire du rectorat. Lorsque cette personne te répondra tu demandera un rdv et si elle s'impose à nouveau un argument identique à la réponse reçue en mail tu lui expliqueras que le droit à prendre rdv avec son CMB n'a pas vocation à transiter par une collègue ou par la hiérarchie.

Tiens nous au courant.

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Lenavision

Après avoir attentivement lu tous les messages de ce fil, et surtout les tiens, Marion, le conseil que je pourrais te donner, c'est de penser à ta vie privée et ton bonheur personnel plutôt que de continuer à te torturer pour déterminer si oui ou non tu es faite pour ce métier, et si tu dois démissionner ou non. Je ne vais pas passer par quatre chemins : pour moi, clairement, tu ne tiendras pas le coup dans l'enseignement si tu es déjà sous antidépresseurs alors que c'est ta première année. Tu aimes bien être en classe probablement parce que tu aimes les enfants, et c'est tout à ton honneur, mais le métier consiste à bien d'autres tâches, et désagréments. 

Tu as pensé qu'il était juste de parler de ta vie privée (car selon moi ta grossesse faisait partie de ta vie privée, ça ne regardait que toi, même si ça se voit ce n'est pas une raison pour te sentir obligée de t'exposer ainsi) mais je suis persuadée que c'est tout le contraire qu'il faut faire. Plus tu cloisonneras entre ton boulot (et donc les parents, certains collègues tout aussi mal intentionnés etc) et ta vie privée, moins tu auras de soucis. Là, comme je le disais plus haut, tu t'es exposée, tu t'es mise à nu, et certains parents et collègues en ont profité.

Il va falloir que tu fasses très sérieusement le point sur ce que tu veux dans ta vie, et prendre des décisions. On voit trop d'enseignants culpabiliser à l'idée de démissionner, alors qu'il y a une vie en dehors de l'enseignement, la preuve, c'est que d'une part celles et ceux qui ont démissionné n'en sont pas morts, et d'autre part tout le monde n'est pas enseignant. C'est bien la preuve qu'on peut faire autre chose.

Je serais toi, je me mettrais en arrêt (et si ton médecin ne veut pas alors va en voir un autre) jusqu'à la fin de l'année (et tu t'en fous de ce que les parents vont dire, puisque tu ne les reverra pas !) et demanderais une disponibilité (si tu peux te le permettre bien sûr) pour non seulement avoir pleinement le temps de réfléchir sur ce que tu veux vraiment pour toi même, évidemment, mais également -et surtout- prendre des mesures pour te trouver au plus vite un plan B au niveau professionnel. Surtout, ne reste pas comme ça, sans plan B, sinon tu vas te sentir coincée, piégée, et c'est là que tu risques de vraiment paniquer. Ne perds donc plus de temps à te torturer les méninges pour savoir si oui ou non tu es faite pour ce métier, et commence dès à présent à envisager ton plan B.

A l'issue de cette dispo, soit tu pars sur un nouveau métier, et personnellement à te lire je pense que c'est ce que tu devrais faire, soit tu retourneras dans l'enseignement si tu as soudain l'impression que tu peux affronter cela... les parents, les IEN, la paperasse, etc etc etc... jusqu'à la retraite. 

Désolée d'être abrupte mais ça sent le roussi ton truc, et je ne saurais trop te conseiller d'aller voir ailleurs tant que tu es encore jeune. Bien que je vienne tout juste de m'inscrire sur ce forum, je le lis depuis un certain temps et je suis moi aussi abasourdie de voir le nombre de personnes qui réagissent en conseillant de ne surtout pas abandonner, que la première année est la plus dure, qu'après tout va bien...

Certes, la première année est dure, mais quand on en est déjà au stade des antidépresseurs et des crises de larmes à l'idée d'y retourner... et ces personnes continuent malgré tout de tenir le même discours comme si c'était juste un petit caprice qui allait passer. Combien de ces personnes qui donnent de tels conseils ont passé leur première année sous anti dépresseurs à pleurer chaque matin ? 

Il n'y a aucune honte à ne pas être faits pour ce métier. Il y a des milliers d'autres métiers qu'on peut faire, et pour lesquels tu seras faite, alors ne culpabilise pas. Il faut que tu sois heureuse dans ta vie, c'est la chose la plus importante.

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Freepaille

Je ne sais pas si c'est partout pareil mais dans mon département, c'est déjà trop tard pour les demandes de disponibilité et elles sont de toute façon données au compte goutte...

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kapout123

Bonsoir !

Je me reconnais un peu dans ce que tu écris...10 ans que je fais ce métier, 10 ans de brigade, à ne jamais me poser nul part, à ne jamais approfondir un niveau, à toujours devoir renouveler...je me pose enfin, et je trouve ça tout aussi épuisant. Ce travail m'angoisse aussi, un peu moins qu'au début, mais quand même.

Et là je rencontre mon 1er clash avec des parents, qui ont écrit tout un roman à mon inspecteur. Incroyable...dégoûtée.

Non vraiment plus ça va, plus je me dis que ce travail n'est pas fait pour moi.

J'ai envie d'aller voir dans le spécialisé , sait on jamais...

Ou devenir conseillère pédagogique , mais bon, j'ai rarement vu de jeunes conseillères pédagogiques, comme l'impression qu'il y a un âge requis....

Bref, trouver des solutions...y'en a toujours...

courage...

 

 

 

 

 

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Stork
Il y a 6 heures, kapout123 a dit :

Ou devenir conseillère pédagogique , mais bon, j'ai rarement vu de jeunes conseillères pédagogiques, comme l'impression qu'il y a un âge requis....

Il n’y a pas d’âge légalement défini mais en effet, l’ancienneté dans la fonction de PEMF est déterminante.

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lilie2fr

Chez nous on a pas mal de CPC jeunes, qui le sont devenus soit dès l'obtention du cafipemf, soit peu de temps après.

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kapout123
Il y a 2 heures, Stork a dit :

Il n’y a pas d’âge légalement défini mais en effet, l’ancienneté dans la fonction de PEMF est déterminante.

Cela s'explique surement par l'expérience  que l'on a. J'espère que 10 ans d'expérience c'est bien 😞 Enfin, après, si on est bon, peu importe l'âge j'espère quand même!

 

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Stork
Il y a 1 heure, kapout123 a dit :

Enfin, après, si on est bon, peu importe l'âge j'espère quand même!

Pour devenir PEMF, oui (quoique de trop jeunes candidats peuvent rencontrer parfois des réticences). Pour devenir CPC, ça s’avère plus compliqué. Comme ton expérience en témoigne, on en voit (très) peu de jeunes. Cela dit, l’exception confirme la règle donc espoir... 😉

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kapout123
Il y a 4 heures, Stork a dit :

Pour devenir PEMF, oui (quoique de trop jeunes candidats peuvent rencontrer parfois des réticences). Pour devenir CPC, ça s’avère plus compliqué. Comme ton expérience en témoigne, on en voit (très) peu de jeunes. Cela dit, l’exception confirme la règle donc espoir... 😉

Merci pour ta réponse :) Je me dis que si on est bon dans son domaine, ça marchera ! enfin je ne sais pas si j'ai les compétences, mais ça se travaille! je positive!

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