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Des liens pour éviter de "polluer" le fil Sondage élections présidentielles


jeanounette
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Il y a 1 heure, fleur7 a dit :

Le problème ne vient quand même pas que des policiers. 70 000 anglais à Paris pour 20 000 places, et qu'on ne me dise pas que l'UEFA qui est organisatrice de l'événement n'a pas les moyens de faire des billets infalcifiables. Quand on sait en plus de quoi sont capables les supporters de Liverpool on devrait prévoir des contrôles bien en amont.

Pas sûre que l'UEFA puisse contrôler de quelque façon que ce soit nos frontières... Plutôt du ressort du gouvernement qui a souhaité récupérer cette finale, non ?

Et c'est qui qui s'était réjoui que la finale soit déplacée chez nous  ??? 😈

L'un de ses derniers faits d'arme....

 

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il y a 25 minutes, elpissou a dit :

Pas sûre que l'UEFA puisse contrôler de quelque façon que ce soit nos frontières... Plutôt du ressort du gouvernement qui a souhaité récupérer cette finale, non ?

Et c'est qui qui s'était réjoui que la finale soit déplacée chez nous  ??? 😈

L'un de ses derniers faits d'arme....

 

Il y a un vrai problème avec les supporters anglais, c'est aux clubs de supporters anglais et à leur gouvernement de faire le ménage. J'ai revu récemment des images du Heysel et je n'ai pas l'impression que cette tragédie ait bien remis les pendules à l'heure des supporters de Liverpool. A l'époque la police Belge avait été très critiquée mais quand on reprend les événements on comprend très bien que le hooliganisme est le vrai problème.

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Le foot anglais a vaincu le hooliganisme dans les stades en augmentant le prix des places. Résultat : les pauvres ne peuvent plus accéder au stade.

Par contre, c'est dans leur culture de se déplacer sans billet : c'est là qu'on les retrouve, à essayer d'en acheter au marché noir ou à foutre la m***e en cas d'échec.

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On ne nous dit pas tout....

“Il y avait des armées de voleurs qui chassaient les supporters”.

C’est à l’aube, samedi, que ces cinq amis ont garé leur camionnette dans le quartier de Saint-Denis. José Francisco : “Nous nous sommes garés dans le quartier et un type est arrivé qui s’est mis devant nous et avec le traducteur google nous a dit “vous savez où vous vous garez ?” et nous a réclamé 50 euros pour protéger le van. On a fini par lui en donner 40, alors il a pris une photo et l’a transmise à sa bande, je suppose”.

Puis vint le match, et le chaos : “Il n’y avait pas d’anneaux de sécurité ou quelque chose comme ça, tout le monde pouvait entrer, et ceux que l’on voyait sauter les barrières étaient des gens du quartier, de différentes races, que l’on voyait déjà palper tout le monde, chercher des montres, des téléphones portables”, se souvient José Francisco.

La situation a empiré après le match, notamment pour Arancha Cortés et sa fille, qui n’étaient pas entrées dans le stade : “Nous sommes allées d’un bar au métro et j’ai commencé à voir des centaines de personnes du quartier qui nous observaient, qui traquaient tous les supporters, à la recherche de quelque chose à voler. J’ai appelé mon mari et lui ai demandé de sortir du stade parce que nous avions très peur, tout comme des centaines de supporters des deux équipes”.

Et lorsque José Francisco est sorti du stade, il a découvert la scène : “Vous voyez des flots de ces gens qui se dirigeaient vers le stade, qui volaient, qui agressaient, avec des cutters pour découper les sacs. Je ne pouvais pas croire ce qui se passait, il y en avait des centaines et des centaines. Je suis arrivé dans le métro et les gens en sortaient en courant, imaginez ce qui se passait en bas. Ils ont jeté du spray au poivre et ça nous a frappé de plein fouet”.

Le pur instinct de survie a conduit les supporters à rechercher la somme des gens, l’autodéfense : “Les supporters s’associaient les uns aux autres pour former des boucliers et mieux se défendre, les supporters du Real Madrid et de Liverpool même. J’ai appris par la suite que de nombreuses filles avaient été déshabillées et volées.”

“Je venais de quitter le stade lorsque j’ai remarqué que quelqu’un avait fouillé dans ma poche et pris mon téléphone portable. Ma première réaction a été de lui courir après et je l’ai poursuivi jusqu’à ce que je le croise dans une rue : des dizaines de jeunes du quartier me regardaient avec un visage hargneux. J’ai crié à l’aide et la police est rapidement arrivée, est entrée dans la maison où le garçon était censé se trouver et l’a fait sortir, menotté et tout. Il était deux heures du matin et je voulais juste partir mais ils m’ont forcé à aller au poste de police pour déposer une plainte. Il y avait des centaines de fans, surtout des fans de Liverpool. Quand je suis parti, il était déjà trois heures et je cherchais comme un fou une voiture pour m’emmener hors du quartier. J’ai arrêté un gars et il m’a demandé 90 euros pour m’aider. Je l’aurais payé mille euros pour sortir de là

C’est plusieurs heures après le début de la nuit que le groupe s’est retrouvé pour repartir vers Madrid avec beaucoup de choses à raconter : “Les gens ne peuvent pas imaginer ce que c’était. Il y avait des armées de voleurs à notre recherche. Il y a eu des bagarres, des agressions, des vols… Un film d’horreur”, se souvient Alfredo Gómez.

20 minutos

 
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Il y a 9 heures, Torque a dit :

On ne nous dit pas tout....

“Il y avait des armées de voleurs qui chassaient les supporters”.

C’est à l’aube, samedi, que ces cinq amis ont garé leur camionnette dans le quartier de Saint-Denis. José Francisco : “Nous nous sommes garés dans le quartier et un type est arrivé qui s’est mis devant nous et avec le traducteur google nous a dit “vous savez où vous vous garez ?” et nous a réclamé 50 euros pour protéger le van. On a fini par lui en donner 40, alors il a pris une photo et l’a transmise à sa bande, je suppose”.

Puis vint le match, et le chaos : “Il n’y avait pas d’anneaux de sécurité ou quelque chose comme ça, tout le monde pouvait entrer, et ceux que l’on voyait sauter les barrières étaient des gens du quartier, de différentes races, que l’on voyait déjà palper tout le monde, chercher des montres, des téléphones portables”, se souvient José Francisco.

La situation a empiré après le match, notamment pour Arancha Cortés et sa fille, qui n’étaient pas entrées dans le stade : “Nous sommes allées d’un bar au métro et j’ai commencé à voir des centaines de personnes du quartier qui nous observaient, qui traquaient tous les supporters, à la recherche de quelque chose à voler. J’ai appelé mon mari et lui ai demandé de sortir du stade parce que nous avions très peur, tout comme des centaines de supporters des deux équipes”.

Et lorsque José Francisco est sorti du stade, il a découvert la scène : “Vous voyez des flots de ces gens qui se dirigeaient vers le stade, qui volaient, qui agressaient, avec des cutters pour découper les sacs. Je ne pouvais pas croire ce qui se passait, il y en avait des centaines et des centaines. Je suis arrivé dans le métro et les gens en sortaient en courant, imaginez ce qui se passait en bas. Ils ont jeté du spray au poivre et ça nous a frappé de plein fouet”.

Le pur instinct de survie a conduit les supporters à rechercher la somme des gens, l’autodéfense : “Les supporters s’associaient les uns aux autres pour former des boucliers et mieux se défendre, les supporters du Real Madrid et de Liverpool même. J’ai appris par la suite que de nombreuses filles avaient été déshabillées et volées.”

“Je venais de quitter le stade lorsque j’ai remarqué que quelqu’un avait fouillé dans ma poche et pris mon téléphone portable. Ma première réaction a été de lui courir après et je l’ai poursuivi jusqu’à ce que je le croise dans une rue : des dizaines de jeunes du quartier me regardaient avec un visage hargneux. J’ai crié à l’aide et la police est rapidement arrivée, est entrée dans la maison où le garçon était censé se trouver et l’a fait sortir, menotté et tout. Il était deux heures du matin et je voulais juste partir mais ils m’ont forcé à aller au poste de police pour déposer une plainte. Il y avait des centaines de fans, surtout des fans de Liverpool. Quand je suis parti, il était déjà trois heures et je cherchais comme un fou une voiture pour m’emmener hors du quartier. J’ai arrêté un gars et il m’a demandé 90 euros pour m’aider. Je l’aurais payé mille euros pour sortir de là

C’est plusieurs heures après le début de la nuit que le groupe s’est retrouvé pour repartir vers Madrid avec beaucoup de choses à raconter : “Les gens ne peuvent pas imaginer ce que c’était. Il y avait des armées de voleurs à notre recherche. Il y a eu des bagarres, des agressions, des vols… Un film d’horreur”, se souvient Alfredo Gómez.

20 minutos

En effet, les Anglais ont été accusés à tort . Honteux! 

 

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Il y a 14 heures, fleur7 a dit :

Le problème ne vient quand même pas que des policiers. 70 000 anglais à Paris pour 20 000 places, et qu'on ne me dise pas que l'UEFA qui est organisatrice de l'événement n'a pas les moyens de faire des billets infalcifiables. Quand on sait en plus de quoi sont capables les supporters de Liverpool on devrait prévoir des contrôles bien en amont.

Apparemment , ce sont des supporters français qui ont pénétré le stade sans billet et ont volé des supporters anglais et espagnols . C’est ce que rapportent des témoins et  la presse qui était sur place. 

Darmanain a rejeté la faute sur les supporters anglais ce qui est une faute très grave de la part d’un ministre .

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il y a une heure, SunSea a dit :

Apparemment , ce sont des supporters français qui ont pénétré le stade sans billet et ont volé des supporters anglais et espagnols . C’est ce que rapportent des témoins et  la presse qui était sur place. 

Darmanain a rejeté la faute sur les supporters anglais ce qui est une faute très grave de la part d’un ministre .

Il y a eu apparemment aussi des exactions commises mais pas de "supporters français" comme tu l'écris. Je dirais plutôt de "jeunes banlieusards" qui ont voulu profiter d'une désorganisation du staff d'entrée et du bazar déjà généré en amont par la grève des transports.

L'enquête nous en dira plus.

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Jets de pavés, de bouteilles, tags : 150 individus alcoolisés dégradent la piscine olympique de Montpellier

Au moins 150 individus ont envahi la piscine olympique de Montpellier en marge du Festival international des sports extrêmes. Ils ont dégradé le mobilier et s’en sont pris aux forces de l’ordre venues les disperser.
Publié le 30 mai 2022 à 11h31
La piscine olympique dans le quartier d'Antigone à Montpellier © capture d'écran Google Street View
La piscine olympique dans le quartier d'Antigone à Montpellier © capture d'écran Google Street View
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La nuit du samedi 28 au dimanche 29 mai n’a pas été de tout repos pour les forces de l’ordre. Vers 2 h 30 du matin, dimanche, 150 individus ont pénétré dans l’enceinte de la piscine olympique de Montpellier, dans le quartier Antigone, relaie Midi Libre. Et ce, alors que le Festival international des sports extrêmes (Fise) bat son plein dans la ville de l’Hérault. Samedi 28 mai, après la finale du BMX sur la place de la mairie, la soirée a dégénéré. Des personnes se sont donc introduites dans la piscine olympique pour commettre des dégradations. Du matériel a été volé ou jeté dans le bassin et des tags ont été inscrits sur les murs.

Des « individus masculins et alcoolisés »

Les forces de l’ordre sont rapidement intervenues sur place, mais elles ont fait face à près de 500 individus prêts à en découdre. Cette quarantaine de policiers mobilisée a été visée par des jets de pavés, de bouteilles en verre et d’autres projectiles divers, relate Midi Libre. Les agents ont ainsi été forcés de faire usage de grenades lacrymogènes jusqu’à ce que la situation se calme plus de deux heures après, vers 5 heures du matin. Le commissaire Dewas, en charge de l’affaire, a décrit les perturbateurs comme « des grappes d’individus masculins et alcoolisés », auprès de France 3.

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Ce type de témoignages concernant vols et agressions a également été évoqué à la radio.

Tout cela rappelle les agressions de femmes à la gare de Cologne il y a quelques années qui avaient été accompagnées d'un déni quasi-général.

Citation

Le nombre d'agresseurs est estimé à 1 500 rien que pour Cologne. Les agressions sont coordonnées et commises par des groupes de 2 à 40 hommes, décrits comme nord-africains ou arabes. Les suspects sont principalement des demandeurs d’asile et/ou des immigrés en situation illégale2. Le nombre de plaintes à Cologne ne cesse de croître du 4 au 21 janvier, passant de 30 le lundi 4 janvier à 1 088 le 17 février3 concernant plus de 1 049 victimes4,5,6,7,8.

 

Citation

Le silence de la police et des médias, le laxisme policier, les déclarations de la maire de Cologne incriminant les femmes allemandes et le retard pris par les médias, surtout l'audiovisuel public (ARD, ZDF et autres), pour rapporter les faits sont vivement critiqués dans les jours qui suivent.

 

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Il y a 12 heures, fleur7 a dit :

Il y a eu apparemment aussi des exactions commises mais pas de "supporters français" comme tu l'écris. Je dirais plutôt de "jeunes banlieusards" qui ont voulu profiter d'une désorganisation du staff d'entrée et du bazar déjà généré en amont par la grève des transports.

L'enquête nous en dira plus.

Oui en effet, il s’agissait de bandes de jeunes des quartiers alentours 

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Bonjour,

 

Je ferme le post.

 

Depuis des jours, ce post dévie totalement du sujet initial et cela tourne au vinaigre.

 

De toutes façons les élections sont finies .

 

Merci pour votre compréhension.

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