Posté(e) 15 octobre 200619 a Bonjour, j'effectue un stage en CP, où je dois faire l'apprentissage du son [p]. Le maitre m'a conseillé de partir d'un texte ou d'une comptine contenant ce son, qui porterait sur le thème de l'automne.. Je me trouve un peu embetée face à tant de critères de sélection... Si quelqu'un a donc une comptine sur le son [p], ou l'automne, je suis preneuse ! Si éventuellement c'est les 2, c'est encore mieux ! Merci !!
Posté(e) 15 octobre 200619 a Voici une petite comptine sur le son p : Sur la jolie nappe, du raisin en grappe, une pomme et ses pépins, une poire mangée par un pantin, et une belle poupée, qui voudrait bien attraper, ce gentil papillon, qui tourne en rond. Mais voici l'hippopotame, qui joue du tam-tam. S'il jouait de la trompette, Il y aurait de la tempête ! Voilà !
Posté(e) 15 octobre 200619 a Voilà des poésies sur l'Automne: L’automne L’automne au coin du bois, Joue de l’harmonica. Quelle joie chez les feuilles ! Elles valsent au bras Du vent qui les emporte. On dit qu’elles sont mortes, Mais personne n’y croit. L’automne au coin du bois, Joue de l’harmonica. Maurice Carême. Automne Il pleut Des feuilles jaunes Il pleut Des feuilles rouges. L’été va s’endormir Et l’hiver Va venir Sur la pointe De ses souliers Gelés. Anne-Marie Chapouton
Posté(e) 15 octobre 200619 a Voilà une poésie sur l'automne et on entend assez souvent le son [p]. LE VENT D'AUTOMNE Ah! ce grand vent, l'entends-tu pas ? L'entends-tu pas heurter la porte ? A plein cabas il nous apporte Les marrons fous, les feuilles mortes. Ah! ce grand vent, l'entends-tu pas ? Ah! ce grand vent, l'entends-tu pas ? L'entends-tu pas à la fenêtre ? Par la moindre fente il pénètre Et s'enfle et crache comme un chat. Ah! ce grand vent, l'entends-tu pas ? - J'entends les cris des laboureurs, La terre se fend, se soulève. Je vois déjà le grain qui meurt, Je vois déjà le blé qui lève. Voici le temps des laboureurs. Pierre Menanteau
Posté(e) 15 octobre 200619 a une comptine sur le son [p]: Petit Poucet Partit promener Tout près de Paris. Mais Paris, N'est pas proche, Et pour ne pas se perdre, Il remplit ses poches, De petites pierres. Au bout de cent pas, Un ogre l'attrapa, Poucet s'échappa Et partit en pleurant, Voir son papa et sa maman.
Posté(e) 17 octobre 200619 a Comptine [p] Pour aller à Paris, Une puce prit le chien. A la station Picpus Elle descendit. « Vos papiers ! » lui demanda un poulet équipé d’un képi. « Comment vous appelez-vous ? » « Que faites-vous ici ? » « Je viens faire des piqûres » Lui répondit la puce.
Posté(e) 18 octobre 200619 a Auteur merci à tous pour vos contributions.. Jev m'en vais faire ma prépa.. Ca se corse un peu plus..
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