Posté(e) 10 juillet 200818 a Je me souviens d'un type, un maître-formateur, qui m'avait dit que je ne parviendrais jamais à devenir instit', que je réussirais peut être le concours mais qu'après ... J'aimerais bien le revoir, ce mec
Posté(e) 11 juillet 200818 a Je me souviens que cette passion soudaine pour les hommes engagés m'est revenue bien plus tard à la Fac, et cette fois l'homme qui hantait mes nuits c'etait... Helmut KOHL, et donc re exposé et en allemand s'il vous plait
Posté(e) 11 juillet 200818 a Je me souviens qu'avec ma soeur on construisait des labyrinthes en LEGO et qu'on enfermait des mouches dedans
Posté(e) 13 juillet 200818 a Je me souviens, quand j'étais petite, j'emmenais mon petit frère dans les champs de maïs puis je courais et je l'écoutais pleurer car il ne trouvait pas la sortie
Posté(e) 13 juillet 200818 a Je me souviens que quand j'étais au CROUS, pendant la période des partiels, j'étais la seule en train de regarder loft story en prime time alors que le lendemain il y avait partiel
Posté(e) 14 juillet 200818 a Je me souviens qu'au collège je m'etais pris d'une soudaine passion pour Camille DESMOULINS au point d'avoir fait un exposé. Moi aussi !!! (Ce n'était pas après avoir vu le film "Danton", par hasard ???) Je me souviens d'un spectacle de danse... auquel j'avais assisté en pleurant. Je n'étais pas sur scène car j'avais été opérée juste avant, et je rageais de voir mes copines se trémousser dans leurs guenilles sur "Thriller"...
Posté(e) 14 juillet 200818 a Je me souviens, en 3ème, d'avoir fait un exposé sur les Jeux Olympiques, et j'avais eu une très bonne note.
Posté(e) 17 juillet 200818 a je me souviens d'un soir d'hiver sur le parking d'un centre commercial... Mon père etait parti acheté du pain, il m'avait donc laissé dans la voiture... mais le temps passait... Il faisait nuit... le temps passait... Persuadée qu'il m'avait abandonnée ou qu'il lui était arrivé qqch de grave, j'ai ouvert la vitre de la voiture (eh oui la voiture était fermée à clés) et demande à une dame si elle n'avait pas vu mon père... Elle m'a répondu que non et qu'il allait sûrement revenir vite mais dans ses yeux je lisais "pauvre petite". Effectivement, il est revenu avec le pain! Même pas gêné du retard...et de l'angoisse qu'il m'avait indirectement fait vivre... il avait JUSTE rencontré et discuté avec un pote devant la boulangerie ... PAUVRE PETITE comme disait l'autre...
Posté(e) 17 juillet 200818 a rooooo ça me fend le coeur !! Je me souviens que sur le parking d'un supermarché, mon père super pressé, a claqué la portière de la voiture sur mes doigs Direction la pharmacie, pour le coup il était vraiment en retard (et toc)
Posté(e) 17 juillet 200818 a rooooo ça me fend le coeur !! Je me souviens que sur le parking d'un supermarché, mon père super pressé, a claqué la portière de la voiture sur mes doigs Direction la pharmacie, pour le coup il était vraiment en retard (et toc) Ca alors ! Moi aussi ! Sauf que c'est en refermant le balcon que ma mère n'a pas vu que j'avais laissé mes doigts d'enfant dans la porte. Ca a fait un gros bruit de casse-noix, paraît-il . Direction l'hôpital qui, heureusement, n'était pas très loin.
Posté(e) 17 juillet 200818 a on est à plaindre moi je vous dis... Je me souviens que lors d'un looooooong voyage en voiture pour la Pologne, avec mes frères et ma soeur on a eu le temps de trouver des tonnes de jeux débiles différents, et l'un d'eux consistait avec frérot à frotter nos nez l'un contre l'autre le + fort possible (pourquoi ça, bah j'en sais rien, on était débiles j'ai dit) et puis c'est arrivé, je me suis mise à pisser le sang et j'en avais partout. Ma mère, seule conductrice de ce long périple, était verte (et moi rouge, ha ha ha) --> opération recherche de vêtements propres dans la valise sur le toit au bord de la route
Posté(e) 18 juillet 200818 a Je me souviens de la rare fois où je suis allé au cirque, étant enfant : j'ai été désigné par l'éléphant du clown (si ! si ! comme dans L'Aile ou la cuisse, avec De Funès !) ainsi qu'un copain de l'époque. L'éléphant et le clown nous avaient mis le dos à l'arène et avait planqué nos chaussures. Le vainqueur était celui qui retrouvait et qui remettait ses chaussures le plus vite possible. Nous finîmes au coude à coude et, à une seconde près, j'ai gagné : il avait merdouillé sur son lacet à la fin. Hélas ! Je ne sais plus ce que j'avais gagné : l'estime de l'éléphant sans doute ! Ce qui est moins drôle, c'est que mon adversaire du jour est mort l'année dernière, pris par une avalanche...
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