Posté(e) 23 novembre 201213 a Tu pourrais aussi parler des enseignants qui attendent d'être mutés depuis X années, ça nous aiderait bien Désolé mais pour cela les règles sont claires dès le début et sont les mêmes pour tous. Bon courage. Pardon ? J'ai cru mal entendre, là ? Dans mon département, les règles du mouvement ont changé quand j'étais en T2. Et c'est du grand n'importe quoi maintenant. Et les mêmes pour tous? Affectée à la louche au dernier mouvement, je ne suis même pas sûre que l'AGS ait compté..
Posté(e) 23 novembre 201213 a Tu pourrais aussi parler des enseignants qui attendent d'être mutés depuis X années, ça nous aiderait bien +1
Posté(e) 23 novembre 201213 a il y a 40 ans l'instit était sur le même pied d'égalité que le curé du village ou le médecin, Pas vraiment... C'est largement un passé fantasmé, pour la plupart des gens. Littéraire, disons : c'est l'école de Pagnol et de Péguy, qui a sans doute existé au début du XXe siècle, dans une France encore largement villageoise. Mais il y a 40 ans, 1968 était passé par là, et la perception sociale de l'instituteur (et d'ailleurs aussi celle du curé...) était déjà bien plus proche de ce qu'elle est aujourd'hui que de celle d'un petit notable.... Euh moi je l'ai vécu ce rôle.. au milieu des villes à la fin des années 90... invitée à toutes les fêtes importantes dans le village (repas de famille compris), respecté et écouté même si je débutais.. En fait ce rôle a existé longtemps dans les villages jusqu'à ce que la pression immobilière exporte les citadins
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