Posté(e) 17 janvier 20215 a à l’instant, Ljubljana a dit : Oui, mais ça compte pas : il est pas écrit par un Loizirien. Bon la prochaine fois y aura encore Namakura ....
Posté(e) 17 janvier 20215 a à l’instant, Ljubljana a dit : Besoin d'un indice ? tu as les réponses dans tes messages pour pas spoiler
Posté(e) 17 janvier 20215 a Le 1 c'est Pépette parce qu'il y a une petite phrase qu'elle a déjà écrite sur d'autres vieux posts....la dernière c'est Ljub parce que c'est bientôt son anniv' et qu'il flippe.
Posté(e) 17 janvier 20215 a Auteur Allez ! Hors concours : un texte de ladite Suzy. Déambuler dans une ville s’apparente à une aventure. Une aventure au sein de la langue, des mots, des formes, des motifs. Chaque idée instillée par des phrases laissées sur le bitume, chaque impression donnée par des collages offerts sur les murs, chaque sentiment éveillé par des dessins au pochoir sur les surfaces urbaines, sont autant de nouvelles façons d’expérimenter la ville. Parce que chaque forme d’art et de poésie est un bouclier contre le déprimant quotidien, contre la morosité ambiante, contre l’exigence de rapidité de plus en plus prégnante. S’arrêter et regarder un hibou dessiné au pochoir qui vous observe passer, imperturbable, sourire à la vue d’une réminiscence de Mai 68 tracée au feutre sur un panneau, contempler deux violonistes perdues dans une étendue de parpaings, réfléchir à la définition de la modernité ; autant de manières d’appréhender différemment l’environnement urbain, grâce aux traits artistiques, poétiques et humoristiques disséminés un peu partout dans les villes par des artistes improvisés ou d’autres déjà reconnus. Comme le disait Arthur Cravan : « Dans la rue, on ne verra bientôt plus que des artistes, et on aura toutes les peines du monde à y découvrir un homme* ». Et c’est tant mieux.
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