Posté(e) 6 septembre 20223 a Voir venir quelqu'un (comme une cargade de pasture, version famille Bécassine/ avec ses gros sabots, version le reste du monde)
Posté(e) 7 septembre 20223 a il y a 32 minutes, Ljubljana a dit : Donner de la confiture à des cochons. Déjà donné. Déclarer sa flamme.
Posté(e) 7 septembre 20223 a Il y a 18 heures, Mirobolande a dit : Inconnu au bataillon. Gens de sac gens de corde = voici une définition complète pour t'éclairer (trouvée sur le net). Du XIVe au XVe siècle (de 1380 à 1422), pendant le règne de Charles VI, lorsqu’il y avait des séditions populaires et que l’on pouvait s’emparer des principaux meneurs, on les enfermait dans des sacs liés par le haut avec une corde et on allait, pendant la nuit, les jeter dans la Seine, soit au pont au Change, soit hors de la ville devant la tour de Billy. Telle serait, selon quelques-uns, l’origine de cette expression qui devrait plutôt se formuler ainsi : C’est un homme ayant un sac et une corde. Les Grecs avaient mis en usage de semblables supplices. Un poète, dit-on, fut ainsi cousu dans un sac et jeté à la mer. Chez les Romains, les parricides étaient enfermés dans un sac avec un chien, un coq, une vipère et un singe, puis noyés dans le Tibre. Il y a une locution composée à peu près des mêmes mots, présentant une différence dans le sens, c’est celle-ci : Ce sont gens de sac et de corde. Ces mots désignent plutôt des gens qui ont "bien mérité" d’être pendus ou noyés, parce qu’ils dérobaient tout ce qu’ils trouvaient à leur guise. Dans la première locution, on parle d’un homme prêt à faire tout pour arriver à son but, fût-il criminel.
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