Je suis à la recherche d'une poésie que j'ai lue il n'y a pas longtemps ( et qui m'a beaucoup touchée) mais je n'arrive pas à remettre la main dessus!
C'est l'histoire d'un homme à la rue qui a froid (cela se passe en janvier) et que les passants et habitants du quartier ignorent complètement. Un soir, un chien errant se fait renverser (je crois) et là tout le monde accourt pour le sauver et le soigner, laissant le pauvre homme avec son carton....
Je ne me souviens ni du titre ni de l'auteur, mais si quelqu'un connaît, merci d'avance.
poésie sur l'indifférence en CM
Débuté par lalou37, janv. 29 2012 20:30
2 réponses à ce sujet
#1
Posté 29 janvier 2012 - 20:30
#2
Posté 29 janvier 2012 - 20:55
#3
Posté 29 janvier 2012 - 21:05
OUI!!!! Un grand MERCI!!!
Je la mets ici:
un poème de Daniel Boy
Le vieil homme et le chien
Transparent au regard des passants trop pressés,
Un vieil homme est assis, transi et affamé,
Sous un porche à l’abri des frimas de janvier.
Il implore un sourire, une pièce de monnaie.
Passe un chien dans la rue, un chien de pedigree,
Une voiture suit, heurte le canidé.
Aussitôt extirpés de leurs logis douillets
Accourent de partout des bourgeois empressés.
"Ne le laissez pas là, amenez-le chez moi
J’ai une couverture afin qu’il n’ait pas froid !"
Quelques instant après, l’animal est pansé,
Dorlotté, réchauffé, maintes fois caressé.
Au dehors dans la rue le silence est tombé
Tout le monde est rentré, a fermé ses volets.
Sous son porche à l’abri des frimas de janvier
Le vieil homme soudain s’est mis à aboyer.
Je la mets ici:
un poème de Daniel Boy
Le vieil homme et le chien
Transparent au regard des passants trop pressés,
Un vieil homme est assis, transi et affamé,
Sous un porche à l’abri des frimas de janvier.
Il implore un sourire, une pièce de monnaie.
Passe un chien dans la rue, un chien de pedigree,
Une voiture suit, heurte le canidé.
Aussitôt extirpés de leurs logis douillets
Accourent de partout des bourgeois empressés.
"Ne le laissez pas là, amenez-le chez moi
J’ai une couverture afin qu’il n’ait pas froid !"
Quelques instant après, l’animal est pansé,
Dorlotté, réchauffé, maintes fois caressé.
Au dehors dans la rue le silence est tombé
Tout le monde est rentré, a fermé ses volets.
Sous son porche à l’abri des frimas de janvier
Le vieil homme soudain s’est mis à aboyer.
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