Posté(e) 17 mai 20179 a Jean-Michel Blanquer Citation Il a été et recteur de l'Académie de Guyane entre 2004 et 2006 et recteur de l'Académie de Créteil entre 2007 et 2009. Il a été directeur général de l'enseignement scolaire (DGESCO) au ministère de l'Éducation nationale de décembre 2009 à novembre 2012.
Posté(e) 17 mai 20179 a Plein d'autres sont pressentis : Corinne Lepage, Laurent Bigorgne de l'institut Montaigne, Marielle de Sarnez....
Posté(e) 17 mai 20179 a Auteur il y a 7 minutes, JaneFramboise a dit : Et bien ce sera Jean-Michel Blanquer. j'ai corrigé
Posté(e) 17 mai 20179 a Pour lire un peu ce qu'il prônait en janvier 2017 : http://www.lexpress.fr/education/jean-michel-blanquer-l-autonomie-des-ecoles-la-reforme-obligatoire_1866064.html
Posté(e) 17 mai 20179 a http://blog.educpros.fr/le-mammouthologue/2016/10/24/jean-michel-blanquer-ministre-de-lecole-de-demain/ C'est dans la continuité de ce qui a été amorcé et ce qui est dit depuis un moment.
Posté(e) 17 mai 20179 a il y a 2 minutes, noakim a dit : ça fait moins peur qu'Apparu ou Lepage! Ah bon? "Il a été précédemment Directeur général de l'enseignement scolaire au Ministère de l'Éducation nationale de décembre 2009 à novembre 2012. "Sous Châtel... C'est le renouveau dans le prolongement...lol http://blog.educpros.fr/le-mammouthologue/2016/10/24/jean-michel-blanquer-ministre-de-lecole-de-demain/ "Parmi les propositions à retenir, en commençant par le collège : l’autonomie de l’usage des horaires laissés aux établissements, le renforcement du pilotage pédagogique et managérial du collège et du lycée autour du chef d’établissement, l’évolution de l’inspection vers des audits d’établissements rendus publics et le « sas » d’intégration d’un mois à l’entrée en collège pour bien en comprendre les usages. Pour l’école primaire, l’accent est mis sur les savoirs fondamentaux avec 20 heures de cours dédiés en français et en mathématiques. L’ouvrage recommande la construction de ressources pédagogiques et l’évolution des pratiques en fonction des résultats de la recherche, et prône l’évaluation « transparente » des écoles en fonction des performances et des acquis des élèves. En outre, pour lutter contre la déperdition des apprentissages pendant les vacances scolaires, l’Education nationale mettrait en place des stages de remise à niveau pendant l’été. Au lycée, enfin, on retiendra le contrôle continu au baccalauréat pour la majeure partie des épreuves, à l’exception de « quatre matières fondamentales », et le transfert des lycées professionnels aux régions pour les connecter aux besoins économiques des bassins d’emploi. Pour les enseignants, les mesures proposées accompagnent logiquement le développement de l’autonomie des établissements : annualisation du temps de travail, travail en équipe, recrutements sur profil, allongement à 5 ans de la durée de présence dans un poste et formation continue renforcée via le digital. Jean-Michel Blanquer propose dans un dernier chapitre d’accélérer la déconcentration des structures de gouvernance de l’Education nationale, en misant sur l’expérimentation locale, la contractualisation entre les établissements et l’académie, et en rapprochant les tutelles pédagogique (les inspections pédagogiques) et administrative (les IEN) à l’échelle d’une nouvelle entité la « circonscription scolaire », en charge de l’école fondamentale (école-collège)."
Posté(e) 17 mai 20179 a C'est la suite logique du chemin...libéral. Pas trop compris "allongement à 5 ans dans un poste..."
Posté(e) 17 mai 20179 a à l’instant, nonau a dit : C'est la suite logique du chemin...libéral. Pas trop compris "allongement à 5 ans dans un poste..." Peut etre en rapport aux personnels de direction du secondaire qui ne restent que 3 ans sur chaque poste pour ensuite en changer ?
Posté(e) 17 mai 20179 a Auteur http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2016/11/07112016Article636140851780439010.aspx
Posté(e) 17 mai 20179 a On entendra reparler de C.Alvarez car il avait soutenu son "expérimentation" : http://www.lexpress.fr/education/montessori-ces-profs-du-public-qui-cassent-les-codes_1889409.html Citation L'école maternelle de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), classée sensible, où elle a officié, n'avait pas été choisie au hasard: "Nous voulions démontrer l'efficacité de cette méthode sur des enfants issus de milieux moins favorisés, afin d'impulser un mouvement", explique Jean-Michel Blanquer, ancien directeur général de l'enseignement scolaire à l'Education nationale, aujourd'hui à la tête de l'Essec. Citation "Quand on sait que les inégalités engendrées par le système scolaire français prennent racine dans les petites classes, il est important d'encourager les initiatives qui vont dans le bon sens", insiste Jean-Michel Blanquer.
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