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  1. Past hour
  2. Athénéa

    Enseignant pensant à la reconversion

    Comme je le pensais c'est négatif.... Je suis déçue de leur manière de faire plus que du poste en lui-même ! Aller hop on passe à la suite !
  3. celoche

    CP au jour le jour 2018 - 2019

    Alors les salles communales ne sont pas disponibles ( associations diverses) et pas de taille à accueillir une classe et pas de possibilité d’un autre prefa : avec les travaux la cour est déjà divisée pas 2 donc si on y met un prefa ..... J’ai déjà dit que j’acceptais d’être avec un autre prof en attendant les locaux mais pas de nouvelles.... c’est en standby pour l’instant.... On stress tous pour ça 😒 Merci de vos idées.😘
  4. Kiwichick

    Mi-temps thérapeutique ou allègement de service

    Franchement, pourquoi ça ne le serait pas. Demande
  5. Le point positif des résultats provisoires de ce "sondage", c'est le 0% de collègues qui n'iront pas voter ! A moins que ceux qui ne pensent pas aller voter ne répondent pas ...
  6. Goëllette

    Qui prend les PS/MS ?

    L'autre PS, c'est la sienne, celle de la directrice.
  7. Bonsoir madame maryl et merci de votre soutien. Cette nuit a été meilleure et la journée n'a pas été aussi chargée que celle d'hier. Tant mieux. J'ai à présent le temps de vous écrire. Nous nous sommes donc rendues chez le médecin traitant comme il était convenu. Je ne lui avais pas du tout expliqué le cas de ma fille au téléphone ; je lui avais dit que je lui en parlerai le moment venu ; ainsi il nous avait d'abord fait entrer toutes les deux. Je lui ai dit que je préférais que ma fille patiente dans la salle d'attente pendant que je lui illustrais l'affaire - j'avais de même expliqué du mieux que je pouvais la raison de notre déplacement à ma fille ; je lui avais entre autres dit que nous allions chez le médecin afin qu'elle puisse parler à quelqu'un d'autre que sa mère de ce qu'elle avait vécu avec M. U. Je lui ai précisé que ce "quelqu'un d'autre" était une meilleure personne que moi pour parler de ce genre de choses parce qu'il était habitué à ce qu'on lui raconte des histoires semblables à la sienne et j'ai ajouté que je ne me trouverai pas dans la pièce au moment de ses confidences et que le médecin était tenu de garder pour lui ce qu'elle lui raconterait. Elle m'avait semblé convaincue. Elle sortit donc de la salle, me laissant seule avec mon médecin traitant. Un peu réticente tout d'abord j'ai décidé de me confier de but en blanc, lui racontant ce que m'avait rapporté ma fille, l'impression que M. U me faisait, mes doutes, etc. Le docteur s'est montré très compréhensif. Il connaissait effectivement M. U, de réputation seulement ; selon les enfants qu'il a eus comme patients et qui s'étaient un jour retrouvés dans sa classe, M. U lui faisait figure d'un homme très sévère et rigoureux. Toutefois il n'a comme moi jamais eu l'écho de la moindre rumeur. Il voulut donc s'entretenir avec ma fille seule. Je sortis de la salle et dis à ma fille que monsieur le docteur voulait la voir. Elle ne paraissait pas plus angoissée que cela et retourna dans la salle sans crainte apparente. Pendant ce temps je pris donc logiquement patience dans la salle d'attente. J'avais mille idées qui me passaient à travers la tête. Au bout d'un quart d'heure puis de vingt minutes d'attente je commençai à appréhender le compte-rendu que le médecin allait me dresser. J'imaginai sans peine que ma fille s'était décidée à se confier, et quelque part cela m'angoissait... Leur entretien dura donc finalement vingt-cinq minutes. Une fois celui-ci terminé, le médecin m'invita à revenir dans la salle en compagnie de ma fille. Je pus remarquer qu'il avait l'air un peu embêté. En rentrant je constatai également que ma fille avait versé des larmes bienfaitrices car quoi que l'on pût encore deviner le passage d'un chagrin, son visage semblait dès lors apaisé. Je pris place sur la chaise que j'avais quittée et craignant le pire je demandai fébrilement: << Eh alors ?... >> Le médecin prit une profonde inspiration puis se tourna vers ma fille. Il lui demanda: << [Ma fille], est-ce que tu veux bien répéter à Maman ce que tu m'as dit ? >> Ma fille hocha timidement la tête et, en baissant les yeux mais la voix plus forte que lorsque je la questionnais seule à seule, elle me dit: << Tu sais pendant le cours de sport que t'a parlé le maître... >> Comprenant qu'elle cherchait une réponse de ma part, je la lui fournis: << L''indicent de volleyball ? - Oui c'est ça. Eh bah la classe était dans le gymnase et avant que le cours de sport commence j'avais demandé au maître d'aller aux toilettes et il avait accepté. Quand je suis sortie du cabinet il était là. Ça m'a surprise et en même temps j'ai eu peur parce que j'ai cru que j'avais fait une bêtise. Il me regardait bizarrement - comme pendant l'autre fois pendant la natation. J'ai cru qu'il allait parler le premier alors je suis restée un moment sans rien faire et comme j'ai vu qu'il disait rien je suis allée me laver les mains. J'avais un peu peur. En me lavant les mains j'ai remarqué qu'il regardait mes fesses... >> Là-dessus elle s'arrêta quelques instants. Le médecin lui dit qu'"[elle se] débrouill[ait] très bien" et l'encouragea à poursuivre. D'une voix un peu plus tremblotante et toujours en fixant le sol elle continua donc: << Il se cachait même pas. Et il savait que je l'avais vu. J'avais peur et j'ai commencé à pleurer. Il a dit : << Ne pleure pas, [ma fille], va. Tu pleures parce que je regarde ton cul ? Mais c'est qu'il est drôlement bandant ton gros cul ; il donne envie qu'on le caresse. Et puis si tu ne veux pas qu'on le regarde, porte donc une culotte ; on le remarquera moins. >> [...] >> Elle avait dit cela comme si elle récitait quelque chose. De toute évidence quelqu'un le lui avait dit ; elle n'a pas pu inventer cela d'elle-même, non, pas à son âge. Je suis restée bouche bée par la violence des mots qu'elle employait. Le médecin rencontra mon regard ; d'un geste il m'invita à ne pas intervenir afin de laisser ma fille s'exprimer à sa guise. Comme elle gardait toujours le regard baissé je pus sans nulle peine reprendre un air calme sans me faire repérer. << J'ai quand même continué de pleurer. J'ai essayé de cacher mes fesses avec mon t-shirt mais il était trop petit. Il a dit : << Ah tu ne veux plus qu'on le voie à présent ! Bon, ravi de voir que je t'ai appris une bonne leçon : à l'avenir cache-le donc bien si tu ne veux pas éveiller les désirs ardents de ton vieux maître - là vois-tu en le regardant j'ai vraiment envie de commettre une bêtise. >>. Il est allé vers la porte et il a regardé mes fesses une dernière fois pendant un instant et il est parti. >> Un silence s'ensuivit. Je n'osai pas intervenir, de peur de dire le mot de trop. Finalement, d'une voix encore plus faible et encore plus tremblotante, elle dit: << Tu vois quand je t'ai dit que c'était pas pour m'aider qu'il m'avait attrapé les fesses... >> J'ouvris la bouche mais aucun son ne put sortir. Je ne savais que dire. Le médecin, voyant ma détresse, prit le relai: << [Ma fille], c'est très bien de te confier comme tu le fais. Tu veux bien dire à Maman ce qu'il s'est passé après que le maître est sorti des toilettes ? >> Elle a hoché la tête puis a continué: << Bah je suis pas sortie tout de suite après. J'ai pleuré un peu mais je voulais que personne le voie alors je me suis forcée à arrêter et je me suis essuyé le visage pour pas être repérée. J'ai rejoint la classe dans le gymnase ; le cours avait commencé. J'ai essayé de l'éviter le maximum mais il revenait souvent vers moi ; il me disait que je jouais mal, que je sautais pas assez haut. Il me mettait des claques sur les fesses quand personne voyait. Il a attrapé mes fesses pour faire comme s'il essayait de m'aider... Maman tu sais j'avais trop hâte que le cours se termine. >> Là-dessus elle éclata en sanglots. Elle voulut parler mais les sanglots la saisissait tant que cela devenait impossible. La voyant dans une profonde détresse, je l'entourai d'un bras et lui dis qu'"[elle] [était] effectivement très courageuse" - et je le pense toujours ; quel courage a-t-elle ma fille de raconter quelque chose d'aussi intime à un inconnu ! Le médecin me fit signe qu'il voulait s'entretenir avec moi seule. Je dis doucement à ma fille: << Allons calme-toi, [ma fille] : c'est très bien de t'être confiée comme cela... Maintenant [ma fille], pourrais-tu patienter quelques instants dans la salle d'attente s'il te plaît ? J'aimerais avoir une discussion d'adultes avec monsieur [le docteur]. >> Elle refusa tout d'abord : elle dit qu'elle ne voulait pas que l'on remarque qu'elle avait pleuré. Je lui dis alors de tâcher de se calmer un peu, que les gens fréquentant les cabinets médicaux étaient probablement très habitués aux larmes des patients - le médecin m'appuya là-dessus - et qu'il ne fallait pas en avoir honte. Je rajoutai que "nous [étions] chanceuses d'avoir posé le rendez-vous aujourd'hui car hormis une vieille dame il n'y a[vait] personne d'autre dans la salle d'attente". Elle se résolut, sécha ses larmes et nous quitta. Je me mordis les lèvres. J'avais moi-même très envie de pleurer. Le médecin commença à parler sans s'attarder davantage: << Madame, je préfère vous le dire dès le départ : je ne peux pas affirmer si oui ou non votre fille a été la victime d'un tel comportement de la part de son maître d'école. Je ne le peux pas car je ne suis pas un spécialiste et je ne saurais dire si les signes que manifestent [votre fille] correspondent à ceux que l'on retrouve habituellement chez les enfants abusés. Vous savez quelquefois cela peut s'avérer complexe même pour un spécialiste car chaque enfant est différent et on peut attribuer certains troubles à tout un tas de causes... Cela étant dit ce qu'elle nous a raconté à tous les deux ne me semble sorti tout droite de son imagination. Je pense madame qu'il lui est arrivé quelque chose qui l'a choquée... Maintenant est-ce que cela correspond à ce qu'elle a raconté, est-ce que tout est absolument fidèle à la réalité, est-ce que c'est son maître d'école qui lui a fait cela, est-ce que c'est un autre homme, est-ce que c'est un autre garçon de son âge exposé à des choses auxquelles il ne devrait pas avoir été exposé.. Vous savez ce n'est pas non plus rare qu'un enfant invente une histoire complètement fantasque sur la base d'un sentiment ressenti comme cela un beau jour... Mais là je vous le répète : je ne saurais vous dire ce qu'il en est véritablement et peut-être aussi que tout ce qu'elle a dit s'est bel et bien passé - mais je n'aimerais pas bafouer l'honneur d'un homme innocent, et vous me comprenez sans doute ; vous me semblez être quelqu'un de réfléchi au vu de la prudence avec laquelle vous avez traité l'affaire [...] >> Pour finir il me fournit les coordonnées d'une spécialiste et me conseilla vivement de prendre rendez-vous avec cette dernière. Nous rentrâmes ensuite, ma fille et moi. Elle se comportait comme d'habitude, comme si rien ne s'était passé de trop important ; c'est normal, ce n'est qu'une enfant et elle ne mesure pas l'ampleur de ses confidences... Je décidai de ne rien dire à mon mari - il ne connaît rien de toute cette affaire ; j'ai pris soin de tout garder pour moi afin d'être sûre qu'il ne commette aucune bêtise. Je sais qu'il pourrait aussi très bien réagir avec sang-froid, mais je ne voudrais pas tenter le risque... Du moins pas avant de l'avoir bien préparé à ce qu'il allait entendre, et sans forcément entrer dans des détails sordides. Je n'ai pas encore pris le rendez-vous. J'ai peur de ce qu'il pourrait advenir - aussi m'aviez-vous conseillé de d'abord prendre rendez-vous avec M. U dans le bureau de la directrice si jamais ma fille se montrait plus "catégorique" dans ses propos... Enfin voilà où j'en suis... Tout de même je crois que je me sens mieux que les jours précédents : je ne suis plus la seule à être en proie aux doutes. Ma peur est partagée avec quelqu'un que je connais physiquement. Cordialement, Mme MM (vous remarquerez que j'ai jusqu'ici ignoré le message de madame abel comme j'avais déjà ignoré celui d'une autre membre ; cette fois-ci toutefois je trouve le message en question véritablement scandaleux et madame sachez que je songe à le signaler. Quoi ? Est-ce que c'est l'idée qu'un collègue puisse n'être qu'une sombre ordure qui puisse vous mettre dans cet état ? Si tel est le cas madame veillez à vous renseigner ; les abus sexuels sont commis par ceux auxquels on s'attend le moins et qui se trouvent être en contact d'enfants. Eh oui, ces personnes peuvent s'avérer être de vieux enseignants respectés de tous à l'image de M. U. : que voulez-vous que j'y fasse ? Enfin bref. Certaines personnes si elles doutent de ce que je vous confie ici pour une raison ou pour une autre sont quoi qu'il puisse en être plus aimables que vous et savent garder pour elles leurs doutes légitimes, et j'écris "légitimes" car je sais très bien que tout le monde peut dire tout et n'importe quoi sur internet et c'est pourquoi je n'ai pas signalé votre message pour le moment - mais c'est scandaleux dans le doute justement de le formuler au vu et au su de la personne qui se livre)
  8. aqua897

    Analyse : phrase

    idem
  9. aqua897

    Elève à problème déplacé dans une autre classe

    Un roulement dans les différentes classes serait une bonne option. Dans une équipe, tous doivent se sentir concernés. Je suis sidérée de voir tous ces cas d'élèves de plus en plus difficiles... J'ai justement aujourd'hui une collège qui s'est fait frapper par un de ses élèves de 4 ans .☹️
  10. Juliett02

    Elève à problème déplacé dans une autre classe

    Nous avons le même problème dans notre école et dans ma classe ( sauf que je suis en arrêt pour AT) Coups et insultes au quotidien envers les enseignants et les enfants .Nous sommes bien démunis car malgré tous les signalements, commissions, dossier MDPH ...nous ne pouvons rien faire . Pas d'exclusion possible dans l'élémentaire public, pas de rased , pas d'avs ....par contre nous ne l'avons pas emmené en classe découverte , trop dangereux pour les autres enfants. Je ne trouve pas normal qu'on te l'impose dans ta classe ( personnellement je devais gérer au quotidien 4 cas lourds ) mais effectivement je pense qu'il faudrait un roulement dans les différentes classes . Bon courage !
  11. LORIVAL

    Mouvement 54

    Merci bien. J'espère aussi ne pas avoir à participer au mouvement avant un certain nombre d'années... Ça voudrait dire que je ne me suis pas plantée.
  12. giga

    Qui prend les PS/MS ?

    Moi aussi, contente que la situation se soit débloquée par la négociation et curieuse de savoir qui s'est "dévouée" ... ? Cela veut dire que la collègue qui aura les PS/MS ne surveillera pas la sieste de ses PS ( normal selon moi que ce soit une ATSEM) , elle n'aura donc que ses MS et pour ses MS là, une collègue lui en prendra un groupe ? ce dernier point, je ne comprends pas trop ...
  13. Pas étonnant. Macron est l'incarnation même de la haute finance qui dirige l'UE. Tout ce qui peut produire du fric et enrichir encore les déjà plus riches est encouragé et ce, quelles que soient les conséquences pour la nature et les citoyens.
  14. Today
  15. Paul François l'agriculteur qui a mis Monsanto au tribunal a dit que Macron était un pro agriculture chimique que c'était le pire président rencontré dans son combat...
  16. Je distinguerais les deux cas. Battre une femme, si c'est avéré, est un délit ou un crime, selon la gravité des faits. Rien ne justifie qu'on refuse la plainte. En fait, ce devrait même être l'inverse : quand une femme qui se dit battue vient déposer une main courante, il faudrait toujours lui proposer une plainte en bonne et due forme. Il n'y a en effet aucun doute que 1/ une infraction serait constituée et 2/ elle en serait victime (si les coups sont avérés, toujours), ce qui sont les deux seuls critères de recevabilité d'une plainte. Le plus souvent, c'est plus ambigu dans le cas d'un enseignant. Hormis les cas aussi évidents (il a reçu des coups, a été menacé de mort par un parent, etc), la qualification de l'infraction est souvent incertaine non seulement dans l'absolu (où finit l'insulte, qui n'est pas un délit, et où commencent l'outrage ou l'agression ?), mais aussi dans la formulation de la plainte. Si on fait en outre la part de la colère et des autres émotions, il n'est pas forcément absurde qu'un flic ou un gendarme dont l'intuition est que les faits ne sont pas si graves tente de calmer le jeu en proposant une simple main courante. Cela dit, quelques cours de procédure juridique minimale — quand, comment et auprès de qui déposer une plainte et comment la formuler — ne seraient probablement pas une mauvaise idée dans la formation des enseignants...
  17. barbotinne

    Elève à problème déplacé dans une autre classe

    Tu es dans une école privée ? Parce que dans le public pour exclure 2 semaines un élève c'est un chemin de croix
  18. Juliett02

    Mi-temps thérapeutique ou allègement de service

    Merci pour vos réponses et soutien. Oui ce sera ma dernière année mais ce que j'espère c'est que les 3 mois seront bien reconduits. Je ne sais pas si c'est le médecin traitant qui peut le faire ou s'il faut revoir le spécialiste ( chirurgien orthopédique en ce qui me concerne).
  19. Juliett02

    Mi-temps thérapeutique ou allègement de service

    Il faut demander un certificat médical à ton médecin , pour moi c'était aussi la psychiatre qui me suit , faire une demande en février et après tu es convoquée par le médecin de prévention . Mais à priori tu peux aussi faire une demande à tout moment , selon ta situation. Tu peux demander de une à 3 demi journées d'allègement de service...c'est le médecin qui en général décide plus ou moins et le DASEN approuve. Tu es payée à temps plein .
  20. Anna59

    Elève à problème déplacé dans une autre classe

    Ca n'existe pas de notre côté de l'Atlantique, les techniciens spécialisés... Il faut se débrouiller tout seul...
  21. De Mantinée

    Du primaire au secondaire : nouvelles chroniques

    Oui effectivement, je suis consciente de tout ceci mais j'ai aussi un peu envie de voir d'autres choses, de changer de public, d'âge. Par contre Beaba, tu as passé le capes ?
  22. Kiwichick

    Mi-temps thérapeutique ou allègement de service

    De rien. Après il fait une recommandation et le Dasen suit, ou pas.
  23. natoo

    Les priorités de fin d’année

    Mademoisellelau l'urgence urgente c'est la décharge et pas la moitié d'une ! Ils vont te la faire à l'envers comme chaque fois.
  24. Kiwichick

    Mi-temps thérapeutique ou allègement de service

    Complètement d'accord avec ça Il faut voir le médecin de prévention. Et toutes mes condoléances @Juliett02 bon courage
  25. cara

    CP au jour le jour 2018 - 2019

    Une année ma collègue avait fait classe dans la petite salle des fêtes de la commune.
  26. maryl

    Mi-temps thérapeutique ou allègement de service

    Comment as tu fait pour avoir un allègement de service? Ça m'intéresse car mon médecin me dit que pour moi l'idéal serait un 3/4 temps mais je n'en ai pas les moyens.
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