Charivari Posté(e) 9 juin 2007 Posté(e) 9 juin 2007 J'ajoute à ce que dit Bla, pour les élèves brillants : on axera plutôt le travail qu'on leur donne (en autonomie), dans le sens de l'approfondissement, de la complexification (résolutions de problèmes, recherches documentaires, compte-rendus de lecture, projets d'écriture), plutôt que de leur faire acquérir de nouvelles notions. ah oui, c'est important ça. ET il y a de quoi faire : leur faire apporfondir leur compréhension des notions étudiées plutôt que de faire la course à qui ira le plus loin dans le programme.
reginaphalenge Posté(e) 13 juin 2007 Posté(e) 13 juin 2007 - pourquoi croyez vous que les enseignants utilisent encore tant le redoublement ? Parce que c'est culturel. Il est intéressant de noter que la France détient le record mondial de redoublement (article à lire). Parce que beaucoup pensent que les difficultés scolaires viennent de la maturité de l'élève, donc si on lui donne une année de plus pour faire les choses, il aura le temps d'acquérir la maturité nécessaire (et quand on voit les différences entre un enfant de fin d'année et un enfant de début d'année en C1 et début de C2, effectivement, l'écart peut être énorme). Parce que des fois quand on est enseignant, on oublie qu'on a des êtres humains en face et on ne pense plus qu'à respecter les programmes, l'avancée du manuel, etc. Donc forcément, les élèves qui ne peuvent pas suivre le rythme (et ils sont nombreux, les programmes étant plutôt adaptés à des moyens-bons) décrochent. En tant que PE, on doit gérer les différences des élèves, mais on doit aussi respecter les devoirs de la fonction publique et du professorat (donc les programmes). Parfois difficile de concilier les 2 (impossible ?). Sinon pour le reste, rien à dire, les réponses au-dessus sont très bien j'ajouterai par rapport à la mise en place des ppre, que ce n'est pas toujours facile vis à vis des parents. Deux des élèves pour lesquels j'ai préparé des ppre avaient des parents qui avaient l'air de ne pas prendre ça au sérieux. Les propositions de soutien, de remédiation et de différenciation qu'on a mis en place avec mes collègues n'avaient donc aucune importance à leurs yeux. Ce qui fait que pour le soutien propose, l'une des élèves ne venait pas et l'autre venait une fois sur deux. Pour le décloisonnement, l'une était systématiquement chez l'orthophoniste ou "malade". Donc, sans dire que certains parents sont complètement indifférents, on peut insister sur le fait qu'il doit y avoir une bonne communication entre les parents des enfants concernés et les professeurs sur la mise en place du PPRE.
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant