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Posté(e)

Au risque de paraître idiote ... qu'est-ce ??? (Tant pis si je parais bête maintenant je le serais forcément moins ce soir, et encore moins grâce à vos réponses !)

Posté(e)

Je dirais que la métacognition c'est le fait que l'élève soit en mesure de réfléchir sur quelles procédures il a mises en oeuvre pour parvenir à un savoir. Il arrive à comprendre par quels moyens mis en oeuvre il a pu atteindre une nouvelle connaissance.

Pour le conflit socio-cognitif, euhhhhhh j'avoue que je ne sais pas vraiment.

Posté(e)

pour le conflit cognitif se référer à vygotski,bruner,...et autre socio-constructivistes

Posté(e)

Il vous faut revoir le chapitre "construction du savoir" mesdames messieurs grimaces-87899.gif. C'est important, ça tombe souvent , et accessoirement, je trouve que c'est important, quand on est prof, de se demander comment les élèves comprennent, apprennent, retiennent ...

Bon, dans le modèle socio-constructiviste (oui, Vygotsky, Bruner), les interactions entre pairs, sont primordiales pour la construction du savoir : elles sont à l'origine de remise en question des représentations initiales.

Le conflit socio-cognitifest généré par ces fameuses interactions = je me rends compte que ce que je croyais n'est pas ce que pensent mes copains, qu'on n'a pas la même façon de voir les choses, de comprendre cette notion, d'arriver au résultat, de dépasser cet obstacle. Et je me rends compte que ma représentation n'est pas efficace non plus pour franchir cet obstacle. Donc il ya autre chose à trouver, à construire, ensemble : socio (pour ensemble) constructivisme, pour construire.

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Posté(e)

Le conflit soci cognitif : je le definirai comme ca c'est une interaction sociale dans la construction de savoirs , la tension cognitive se cree quand un eleve s'apercoit que ses pairs pensent differement de lui je ne sais pas a vrai dire je maitrise tres mal le socio contuctivisme mme si je sais que c'est piaget qui est a la base de ca et que Vygotsky l'a repris

Posté(e)

ET oui, la métacogition, c'est l'idée, assez ancienne (années 60 je crois) que pour apprendre l'élève doit prendre conscience de sa façon de procéder, d'analyser cette façon de procéder, d'en mesurer l'efficacité, voire de la faire progresser.

En classe, concrètement, l'élève fait appel à la métacognition quand :

- il présente son travail, comment il a rsolu un problème, comment il a accordé un verbe, comment il a calculé 25*9 mentalement... (il doit exprimer ce qu'a été le cheminement de son raisonnement..). C'est aussi un temps de métacogition pour les élèves qui écoutent, d'ailleurs.

- dans le tutorat, quand le tuteur doit expliquer à un autre élève il doit se ditre "j'ai compris. Je dois comprendre comment j'ai compris pour amener mon copain à faire le même chemin dans sa tête"

- Dans les évaluations formatrices, qui amènent l'élève à se poser lui-même ses propres actions de régulations de ses apprentissages (ah, là je n'avais pas bien retenu, pourtant j'avais l'impression de savoir, comment faire pour mieux retenir ?)

etc

  • J'adhère 1
Posté(e)
Le conflit soci cognitif : je le definirai comme ca c'est une interaction sociale dans la construction de savoirs , la tension cognitive se cree quand un eleve s'apercoit que ses pairs pensent differement de lui je ne sais pas a vrai dire je maitrise tres mal le socio contuctivisme mme si je sais que c'est piaget qui est a la base de ca et que Vygotsky l'a repris

C'est à peu près ça.

Trouvé sur internet :


  • Le conflit sociocognitif

Le concept de conflit sociocognitif s'éloigne de la conception individualiste de <a href="http://gamosse.free.fr/socio-construct/Rp70111.htm">Piaget.

Vygotsky prétend que les interactions sociales sont primordiales dans un apprentissage. Il a développé le concept de la ZPD (Zone Proximale de Développement) Doise et Mugny prolongent les travaux de Piaget et Vygotsky. Ils présentent les interactions entre pairs comme source de développement cognitif à condition qu'elles suscitent des conflits sociocognitifs. Selon ces deux auteurs, l'interaction sociale est constructive dans la mesure où elle introduit une confrontation entre les conceptions divergentes. Un premier déséquilibre interindividuel apparaît au sein du groupe puisque chaque élève est confronté à des points de vue divergents. Il prend ainsi conscience de sa propre pensée par rapport à celle des autres. Ce qui provoque un deuxième déséquilibre de nature intra-individuelle : l'apprenant est amené à reconsidérer, en même temps, ses propres représentations et celles des autres pour reconstruire un nouveau savoir.

Pour résumer : le conflit d'opinion entre 2 enfants est intériorisé (l'autre ne pense pas comme soi, ah, tiens?), et l'enfant remet en question sa pensée première, et reconstruit son savoir.

Et chez Piaget, il n'y a pas le "socio".

Posté(e)

je n'arrive pas à mettre ma fiche,

je fais donc un copié collé de mon cours sur la métacognition : désolé...

quoi?

Définitions :

Cognitif : capable de connaître

Cognition : faculté de connaître, acte intellectuel par lequel on acquiert une connaissance, opération cognitive relative à la connaissance.

Méta : du grec méta – au delà de – après – qui indique le changement – la postérité, la supériorité, le dépassement.

la méta-cognition désigne l’analyse que le sujet fait de son propre fonctionnement intellectuel. Savoir que l’on a des difficultés avec les fractions, que l’on comprend mieux un problème si on fait un schéma sont des connaissances méta-cognitives.

La méta renvoie aux activités mises en œuvre pour exécuter une tâche, et au contrôle et à l’ajustement de ces activités (gestion de l’activité mentale). Ainsi, lorsqu’ »on demande aux élèves comment ils abordent l’énoncé d’un problème de maths, certaines le lisent 2 fois, une fois rapidement, puis lentement, d’autres vont à la question finale avant la lecture complète du problème.

En résumé, le concept de la méta-cognition se présente sous trois aspects :

- connaissances méta-cognitive

- gestion de l’activité mentale (contrôle sur ses pensées)

- prise de conscience de l’activité mentale

exemple : quelqu’un a une expérience méta-cognitive s’il a la sensation que quelque chose est difficile à percevoir, à comprendre, à résoudre, ou s’il a la sensation qu’il est près de l’objectif à atteindre.

Le terme méta-cognition désigne, en général, la connaissance qu’une personne a de ses propres processus cognitifs. C’est le fait pour un sujet d’observer, d’analyser, évaluer et réguler son propre fonctionnement. Alors que les processus de cognition portent sur des objets, au sens large, la méta-cognition a pour objet les processus de cognition. En d’autres termes : la pensée a pour objet elle-même

Les réflexions qui accompagnent l’activité cognitive et les décisions prises pour l’orienter constituent la gestion mentale.

Connaissances méta - cognitives

- les connaissances liées à la personne: intra individuelle :je suis plus visuel qu’auditif ;interindividuelle : mon voisin est plus fort en math ; universelle :généralités sur le fonctionnement de l’homme

-les connaissances de la tâche : elles concernent la portée, l’étendue, la demande ou les exigence d’une tâche.(ex :histoire pour enfants plus simple qu’un texte scientifique)

- les connaissances des stratégies :Ce sont des connaissances sur les stratégies d’apprentissage. Savoir où, quand, comment, pourquoi les utiliser.

Gestion de l’activité mentale

La gestion de l’activité mentale consiste en une série de réflexions accompagnant l’activité cognitive. Il s’agit de planification, de contrôle, de régulation.

Stratégie de planification : Après le traitement des informations, on organise, on choisit ses stratégies de résolutions.

Stratégie de contrôle : On surveille ce que l’on fait, vérification des progrès, évaluation et pertinence des étapes suivies, des résultats obtenus.

Stratégies de régulation : Suivant le résultat des activités de contrôle, on poursuit, modifie, arrête ou change de stratégie.

Définition pédagogique de la méta-cognition :

Travail par lequel l’élève prend l’habitude d’analyser le pourquoi de ses réussites, de ses erreurs, de ses difficultés, et de stabiliser les procédures efficaces en fonction d’un projet.

Le développement cognitif est la résultante de l’apprentissage et de la maturation.

L’enfant doit pouvoir peu à peu avoir une observation réfléchie sur ses procédures personnelles même si elles ne sont pas toujours verbalisées.

qui est concerné?

Les élèves : voir pourquoi ?

Les enseignants : voir comment ?

Les pédagogues : LAFORTUNE et SAINT-PIERRE (1996) pensent que c'est par ce biais que les émotions jouent un rôle important dans la régulation de l'activité cognitive au niveau de la sélection des tâches prioritaires, de leur ordonnancement dans le temps, des décisions d'abandon.

Plus récemment NOËL (1991) a souligné combien le processus méta-cognitif devenait plus efficace lorsque on l’envisageait sous la forme de trois étapes : méta-cognition proprement dite, jugement, décision. La mise en place de ces trois étapes aboutissant à ce qu’elle nomme une méta-cognition régulatrice. De leur côté GRANGEAT et MEIRIEU (1997) ont publié des travaux faisant la synthèse des recherches récentes sur la mise en œuvre des approches théoriques dans les pratiques scolaires.

Posté(e)

QUAND

Quand s’est-on intéressé à la méta-cognition ?

A l’origine, FLAVELL (1976) a élaboré ce concept comme prolongement aux travaux de PIAGET (1974), après un travail sur la méta-mémoire, dans une perspective développementale, en étudiant la capacité d’un sujet à se décentrer par rapport à sa propre activité cognitive pour en prendre conscience.

Mais cette notion a des origines philosophiques plus anciennes encore, dans ses rapports avec la notion de prise de conscience : on la trouve chez PLATON, pour qui « penser, c’est penser qu’on pense », mais aussi chez KANT et HEGEL, « comme constitutive d’un statut de sujet autonome, constructeur du savoir et résultant d’une médiation de l’autre » (DOLY, 1994). Ces références philosophiques, très largement mises en avant chez la plupart des auteurs, veulent légitimer le concept et ainsi pointer l’importance des enjeux éducatifs d’aujourd’hui.

FLAVELL, mais aussi KLUWE (1980) distinguent différents types de connaissances méta-cognitives: certaines sont relatives aux personnes, d’autres aux tâches, aux stratégies ou aux savoirs.

• Les méta-connaissances relatives aux personnes sont des connaissances sur soi et les autres personnes qu'on peut comparer entre elles et que l'on peut comparer à soi.

• Les méta-connaissances relatives aux tâches sont des connaissances sur des caractéristiques des tâches qui permettent de planifier des activités cognitives.

• Les méta-connaissances relatives aux stratégies sont des connaissances permettant de piloter des stratégies cognitives.

• Les méta-connaissances relatives à l’interaction entre les trois types d’objets précédents.

• Les méta-connaissances sur les contenus de savoir sont la connaissance sur ce que l’on sait.

Depuis, sur cette base, ce concept s’est élargi, devenant au fil des travaux « assez flou, mal défini, un peu comme celui de l’intelligence » (CHARTIER, LAUTREY, 1992).

A la suite de FLAVELL, entre autres exemples, MELOT et CORROYER (1986), MELOT (1990) ont proposé le cadre conceptuel suivant :

• le sujet s’observe à représentation du déroulement des actions, capacité de description

• il réfléchit sur ce qu’il observe à analyse des actions 1°) relatives à la représentation : attribution causale (quand action A alors résultats B) et/ou liaison but/moyen (pour obtenir R il faut l’action A) - 2°) relatives au traitement : capacité d’exécuter virtuellement une procédure

• il agit en fonction de ce qu’il observe à contrôle régulateur des actions (planification - capacité de changement des sous-buts en cours de résolution - capacité d’envisager des buts alternatifs dans le cas d’interactions avec le milieu extérieur)

La notion de méta-cognition est largement reprise depuis les années 80 et fait toujours l’objet de nombreuses recherches. On peut observer différents courants :

• développemental (PIAGET - FLAVELL)

• fondé sur les origines sociales du contrôle cognitif (VYGOTSKI - BRUNER)

• le traitement de l’information, Théorie de STERNBERG (1982)

• l’éducation cognitive (FEUERSTEIN - HAYWOOD - PAOUR)

• le modèle de la gestion mentale (De La GARANDERIE)

Selon les courants d’autres notions lui sont associés, comme celui de motivation ou encore de médiation.

Quand peut-on mettre en place des activité de méat-cognition ?

Quelques exemples d'interventions méta-cognitives

1. AVANT l'apprentissage, pour développer des compétences méta-cognitives, l'élève devrait :

- essayer d'évaluer le degré de certitude des connaissances qu'il croit avoir

- essayer d'anticiper les difficultés qu'il pourrait rencontrer;

- évaluer son attitude vis-à-vis cette nouvelle matière

- identifier et évaluer les habiletés qu'il a pour ce nouvel apprentissage;

- se donner un objectif personnel d'apprentissage en le choisissant lui-même et en le justifiant;

...

2. PENDANT l'apprentissage, pour développer des compétences méta-cognitives, l'élève devrait :

- comparer ses réponses ou ses textes avec ceux d'autres personnes;

- compléter les réponses données ou les textes rédigés par d'autres personnes;

- trouver les erreurs dans les documents produits par d'autres personnes;

- rédiger des problèmes ou des questions à partir de réponses;

- résoudre un problème ou rédiger un texte à relais;

- comparer des énoncés de problèmes ou des questions;

- expliquer la réponse d'une autre personne;

- résumer en une phrase ou deux ce dont il vient d'apprendre;

- anticiper la note qu'il aurait s'il devait passer un examen sur cette matière;

- écrire le mot qui lui semble le plus important jusqu'à présent;

- échanger sur la solution d'un problème avec ses coéquipiers;

- expliquer, justifier une démarche, une réponse;

- donner des exemples;

- évaluer les difficultés qu'il a déjà rencontrées vis-à-vis des apprentissages semblables;

3. APRÈS l'apprentissage, pour développer des compétences méta-cognitives, l'élève devrait :

• s'auto-évaluer (ce qu'il a appris; ce qu'il a trouvé difficile; ce qu'il pense devoir réviser davantage; ce qu'il a bien compris; ce qu'il a trouvé utile et nécessaire; ce qu'il a ressenti...);

• faire le bilan des ses apprentissages par des questions proposées par l'enseignant ou les élèves;

faire le bilan de sa démarche par des questions proposées par l'enseignant;

comparer les connaissances antérieures avec les nouvelles connaissances acquises;

remplir un journal de réflexion qui pourrait être complété après différents apprentissages;

Posté(e)

OU

Références aux programmes (BO hors série n°1 du 14 février 2002)

Découvrir le fonctionnement du code écrit, p. 23.

Où parle-ton de méta-cognition ?

Dans les manuels

Aujourd’hui, la plupart des ouvrages consacrés à l’étude d’un domaine pédagogique ont un chapitre consacré à la méta-cognition : elle est alors définie soit comme un regard sur un ou des processus mentaux personnels (indifféremment stratégiques - comment ? - ou relatifs au contenu de la mémoire - quoi ? -), soit comme une capacité d’autocontrôle à partir de ces processus. La préoccupation majeure est de permettre aux élèves de réussir un contrôle cognitif et la méta-cognition apparaît alors comme un outil méthodologique dont les fonctions seraient, selon DOLY (1997) :

- de construire des connaissances et des compétences transférables

- de mettre en place des stratégies performantes de résolution de problèmes, basées sur l’autorégulation

- de développer l’autonomie

- de développer la motivation et de construire un concept de soi comme apprenant

COMMENT

Comment favoriser la méta-cognition dans les activités d eclasse ?

Applications pratiques

Méthodes pédagogiques : Travail d’équipe ; Discussion de groupe ; Jeux et simulations

Techniques d’enseignement :Modelage ; Rétroaction-communication

Processus d’évaluation ; Co - évaluation ; Auto-évaluation

Activités éducatives : Observation ; Auto-observation ; Activités d’écriture ; Activité de lecture.

Ces activités concernent les domaines affectifs et méta-cognitifs :

- Acquérir une meilleure connaissance de soi et des autres.

- Expérimenter de nouvelles stratégies cognitives et méta-cognitives.

- Développer des habiletés de contrôle et de régulation.

- Augmenter la confiance en soi.

- Contrôler son anxiété.

- Susciter et maintenir la motivation.

-Développer des attitudes plus positives.

-Développer de meilleures méthodes de travail.

- Réaliser des devoirs et des travaux.

-Se préparer à un examen.

- Développer des habiletés de résolution de problèmes.

- Apprendre à communiquer.

Comment mettre en avant la méta-cognition avec les élèves ?

Une question favorisera un comportement méta-cognitif chez les élèves si ...

- elle insiste sur la justification :

• Pourquoi as-tu procédé ainsi ?

• Pourquoi penses-tu avoir réussi ?

• Elle provoque les prises de conscience :

• Qu'est-ce qui est nouveau pour toi ?

• Qu'est-ce que tu as modifié ?

• Qu'est-ce que tu as appris ?

- elle amène l'élève à se comparer :

• Qu'est-ce qu'il y a de différent entre les 2 versions de ce texte ?

• Entre les deux démarches, laquelle préfères-tu et pourquoi ?

- elle amène l'élève à juger, à s'autoévaluer :

• Quel est ton degré de certitude ?

• Jusqu'à quel point es-tu satisfait ?

- elle amène l'élève à verbaliser sa réflexion :

• Qu'en penses-tu ?

• Quelle difficulté as-tu rencontrée et qu'as-tu fait ?

• Elle permet d'effectuer des liens entre l'avant et l'après :

• Qu'as-tu appris dans cette activité ?

• Qu'est-ce que tu savais déjà ?

- elle permet de transférer :

• Qu'est-ce que tu réutiliseras dans une tâche semblable ?

- elle permet la régulation :

• Qu'est-ce que tu modifieras et pourquoi ?

• Elle permet l'analyse des stratégies utilisées :

• Quelle est l'utilité des stratégies utilisées ?

• Quelle autres stratégies auraient pu être utiles ?

Posté(e)

POURQUOI

Pourquoi faut-il connaître son activité méta-cognitive ?

- pour mettre en place des activités de régulation : relire lentement, laisser de côté pour y revenir, demander de l’aide

- pour intérioriser sa démarche de résolution de problèmes

- pour passer de la critique extérieure à l’autocritique

- pour ré-employer ces méthodes dans d’autres démarches

- Parce qu'elle est la stratégie la plus efficace pour favoriser le transfert.

- Parce que la méta-cognition établit la différence avec les élèves efficaces et ceux qui éprouvent des difficultés.

- Parce qu'elle est une compétence utile et nécessaire dans toute tâche scolaire.

- Parce qu'elle permet à chacun de continuer à apprendre et lui fournit des moyens pour le faire...

pourquoi méta-cognition et motivation sont liées ?

L’image de soi, l’évaluation que fait le sujet sur sa capacité à mener à bien une tâche, le sens qu’il lui attribue, peuvent susciter plus ou moins d’anxiété et le mener à l’échec ou à la réussite. C’est par ce biais que les émotions jouent un rôle important dans la régulation de l’activité cognitive au niveau de la sélection des tâches prioritaires, de leur ordonnancement dans le temps, des décisions d’abandon. Elle est supposée conduire à une plus grande confiance en soi, et participer ainsi à la motivation intrinsèque, grâce à ses fonctions de contrôle sur le déroulement de la tâche.

pourquoi méta-cognition et affectivité sont liées ?

Affectivité dans la classe

Le domaine affectif comporte de nombreuses composantes. L’attitude, les émotions, la motivation, l’attribution et la confiance ont été choisies pour être expliquées.

Attitude : une disposition intérieure à chacun face à tout élément.

Emotion : émotion de plaisir en cas de réussite, de dégoût, de colère en cas d’échec.

L’anxiété, face à un apprentissage, perturbe le bon fonctionnement entre la mémoire et la compréhension. L’anxiété peut déclencher de la panique et un abandon si l’échec est probable.

Motivation : ensemble de désir et de volonté qui pousse un individu à accomplir une tâche.

Elle peut être intrinsèque : la personne tire du plaisir, elle n’a pas besoin de pressions extérieures.

Elle est aussi extrinsèque : la demande vient d’une autre personne, système de récompenses, vouloir impressionner une personne

Attribution : on attribue un événement à des causes. La réussite d’une tâche peut être attribuée à la quantité du travail fourni.

Confiance en soi : La confiance en soi naît de la représentation que l’individu a de lui même par rapport à sa capacité d’accomplir la tâche.

Plus on a confiance en soi plus on a d’estime sur ses capacités plus on essaie de trouver la solution pour réussir et plus on a de fierté et plus on a de confiance en soi et ainsi de suite…

Liens entre affectivité et méta- cognition

L’affectivité, la méta-cognition, la cognition sont étroitement liées lors des apprentissages.

Chez l’apprenant, il y a deux personnes :

- Celui qui agit, se récompense = stratégies cognitives et affectives

- Celui qui organise, planifie, évalue, régule = stratégies méta-cognitive

Sources :

http://francois.muller.free.fr/diversifier/metacogn.htm

http://www.chambery.grenoble.iufm.fr/home/...e.htm#LAFORTUNE

http://perso.wanadoo.fr/rn/metacognition.htm : schéma de la méta-cognition

http://www.inrp.fr/Acces/Biennale/5biennal...b/Long/L127.htm : méta-cognition et culture

http://ame73.free.fr/articles/compr_pr_reussir.htm : influence de la méta-cognition sur la réussite

http://www.ac-creteil.fr/id/94/c14/materne...acognition.html : définitions de la méta-cognition

http://perso.wanadoo.fr/eps_ecole/pe1%20gr...tacognition.doc

Posté(e)

whaou c'est précis tout ça, merci beaucoup de vos réponses j'y vois plus clair ! :)

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