Aller au contenu
View in the app

A better way to browse. Learn more.

Forums Enseignants du primaire

A full-screen app on your home screen with push notifications, badges and more.

To install this app on iOS and iPadOS
  1. Tap the Share icon in Safari
  2. Scroll the menu and tap Add to Home Screen.
  3. Tap Add in the top-right corner.
To install this app on Android
  1. Tap the 3-dot menu (⋮) in the top-right corner of the browser.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

Politique éducative sous François Hollande

Featured Replies

Posté(e)

http://www.lagazettedescommunes.com/429880/financements-leducation-est-elle-vraiment-nationale/

 

Financements : l’éducation est-elle vraiment nationale ?

 

Les collectivités territoriales supportent une part importante du financement de l’éducation. En 2014, leur part globale atteignait 35,2 milliards d’euros, soit près du quart de la dépense intérieure d’éducation. Mais les disparités territoriales restent importantes.

 

L’éducation est-elle encore nationale ? C’est la question que pose Charlotte Magri, enseignante dans les quartiers nord de Marseille, dans une lettre ouverte à Najat Vallaud-Belkacem pour l’alerter sur l’état de délabrement de son école.

 

La commune, le département et la région ont respectivement la charge des écoles, des collèges et des lycées. Propriétaires des locaux, ils en assurent « la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le fonctionnement », dispose la loi. Aux locaux, se rajoutent la cantine, le périscolaire, les activités artistiques, les équipements numériques, les livres scolaires… Le tout est tributaire des finances locales et des décisions politiques. La polémique à propos des écoles des quartiers nord de Marseille, outrageusement délabrées, est une flagrante illustration des inégalités territoriales en matière d’éducation.

 

En 2011, une étude de l’Association nationale des directeurs de l’éducation des villes (Andev) pointait les écarts entre écoles : de 1 à 10 pour les frais de fonctionnement, quand les crédits annuels d’investissement variaient de 0 à plus de 1800 euros par élève. [...]

Modifié par prof désécol

  • Réponses 103
  • Vues 16.9k
  • Created
  • Dernière réponse

Membres les plus actifs

Most Popular Posts

  • Non, il ne "faut" pas. Tu es parfaitement en droit de défendre cette opinion, mais ce n'est que cela, ton opinion. La mienne est qu'on a rarement vu une casse aussi systématique de l'école que celle

  • Ben tiens. Ca ne m'étonne pas que tu défendes ce gouvernement : Il-faut-tu-dois en rafale, liberté d'opinion... sous condition, tout va bien. Cela dit, si ça peut te faire plaisir : - Création des

  • La comparaison avec le gouvernement précédent, que je ne portais pourtant pas dans mon cœur, est des plus simples : il n'a rien fait de tout cela. Là encore, parle pour toi : ce n'est pas parce que

Posté(e)

 

http://75.fo-snudi.fr/files/--N-11-Communique-carte-scolaire-75.pdf

 

 

Cette austérité profite à l’école privée : dans une école du 14ème, fermeture d’une classe dans une école publique et ouverture d’une école privée à proximité. Et la mairie en fait la publicité !

Le rectorat prévoit une fermeture à l’école publique 87 bld Arago, après avoir fermé le poste E l’an dernier. La fermeture entraînerait des classes à 30 et des doubles niveaux à 26/27 élèves. Inacceptable, d’autant plus qu’une école privée bilingue ouvrira à la rentrée, à 20 mètres de l'école publique avec des classes à 24 maximum…et sans ARE. La mairie du 14ème y consacre une pleine page de publicité dans son bulletin, ce qui n’empêche pas la maire d’écrire dans son éditorial : « nous continuerons d’agir en faveur de l’école »« avec comme boussole les principes de la laïcité, de l’égalité (…) » ! En deux jours, plus de 200 parents ont signé une pétition contre la fermeture de classe, une délégation sera présente au CTA avec les syndicats.

 

 

C'est le PS qui tient la mairie du 14ème arrondissement de Paris?

Posté(e)

 

http://www.lagazettedescommunes.com/429880/financements-leducation-est-elle-vraiment-nationale/

 

Financements : l’éducation est-elle vraiment nationale ?

 

Les collectivités territoriales supportent une part importante du financement de l’éducation. En 2014, leur part globale atteignait 35,2 milliards d’euros, soit près du quart de la dépense intérieure d’éducation. Mais les disparités territoriales restent importantes.

 

L’éducation est-elle encore nationale ? C’est la question que pose Charlotte Magri, enseignante dans les quartiers nord de Marseille, dans une lettre ouverte à Najat Vallaud-Belkacem pour l’alerter sur l’état de délabrement de son école.

 

La commune, le département et la région ont respectivement la charge des écoles, des collèges et des lycées. Propriétaires des locaux, ils en assurent « la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le fonctionnement », dispose la loi. Aux locaux, se rajoutent la cantine, le périscolaire, les activités artistiques, les équipements numériques, les livres scolaires… Le tout est tributaire des finances locales et des décisions politiques. La polémique à propos des écoles des quartiers nord de Marseille, outrageusement délabrées, est une flagrante illustration des inégalités territoriales en matière d’éducation.

 

En 2011, une étude de l’Association nationale des directeurs de l’éducation des villes (Andev) pointait les écarts entre écoles : de 1 à 10 pour les frais de fonctionnement, quand les crédits annuels d’investissement variaient de 0 à plus de 1800 euros par élève. [...]

 

Rien de nouveau sous le soleil ; les inégalités sont présentes depuis que l'école est communale...donc vers 1833...pour les garçons.

Les nouveaux rythmes ont au moins permis à certains de prendre conscience de quelque chose.

Jusqu'à maintenant cela ne choquait personne que la commune A donne 60€/élève et la commune B 30€/élève ; heureusement que les NAP sont arrivées pour que tout le monde s'en rende compte...

Posté(e)

Creuser les inégalités est une bonne politique de droite.

 

En 1883, la droite républicaine de l'époque souhaitait simplement alphabétiser le paysan pour en faire un ouvrier et un soldat pour casser du boche, encadré par quelques travailleurs intellectuels en guise d'officiers (les instituteurs par exemple).

 

En 2016, le PS n'a guère plus d'ambition.

Posté(e)

 

 

http://www.lagazettedescommunes.com/429880/financements-leducation-est-elle-vraiment-nationale/

 

Financements : l’éducation est-elle vraiment nationale ?

 

Les collectivités territoriales supportent une part importante du financement de l’éducation. En 2014, leur part globale atteignait 35,2 milliards d’euros, soit près du quart de la dépense intérieure d’éducation. Mais les disparités territoriales restent importantes.

 

L’éducation est-elle encore nationale ? C’est la question que pose Charlotte Magri, enseignante dans les quartiers nord de Marseille, dans une lettre ouverte à Najat Vallaud-Belkacem pour l’alerter sur l’état de délabrement de son école.

 

La commune, le département et la région ont respectivement la charge des écoles, des collèges et des lycées. Propriétaires des locaux, ils en assurent « la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le fonctionnement », dispose la loi. Aux locaux, se rajoutent la cantine, le périscolaire, les activités artistiques, les équipements numériques, les livres scolaires… Le tout est tributaire des finances locales et des décisions politiques. La polémique à propos des écoles des quartiers nord de Marseille, outrageusement délabrées, est une flagrante illustration des inégalités territoriales en matière d’éducation.

 

En 2011, une étude de l’Association nationale des directeurs de l’éducation des villes (Andev) pointait les écarts entre écoles : de 1 à 10 pour les frais de fonctionnement, quand les crédits annuels d’investissement variaient de 0 à plus de 1800 euros par élève. [...]

 

Rien de nouveau sous le soleil ; les inégalités sont présentes depuis que l'école est communale...donc vers 1833...pour les garçons.

Les nouveaux rythmes ont au moins permis à certains de prendre conscience de quelque chose.

Jusqu'à maintenant cela ne choquait personne que la commune A donne 60€/élève et la commune B 30€/élève ; heureusement que les NAP sont arrivées pour que tout le monde s'en rende compte...

 

 

Merci à l'UNSA de nous avoir ouvert les yeux et l'esprit! Vraiment maintenant que nous connaissons la vérité nous nous sentons mieux.Pfff

 

Depuis 2011...il y a 70 organisations différentes de la journée de l'enfant, le mien se tape les mêmes journées qu'avant avec le mercredi en plus et ...le vendredi après-midi en moins! Quelle belle avancée!

 

Donc grâce à ces nouveaux nous creusons encore plus les inégalités car le temps géré par la municipalité et ses "animateurs" a considérablement augmenté!

De plus,  à une inégalité financière, se rajoute une inégalité de rythmes biologiques!

 

Ce que je préfère dans cette histoire: le privé qui conserve le droit de choisir! Et qui choisit à presque l'unanimité la coupure du mercredi avec le soutien des parents!!!

Posté(e)

 

 

http://75.fo-snudi.fr/files/--N-11-Communique-carte-scolaire-75.pdf

 

 

Cette austérité profite à l’école privée : dans une école du 14ème, fermeture d’une classe dans une école publique et ouverture d’une école privée à proximité. Et la mairie en fait la publicité !

Le rectorat prévoit une fermeture à l’école publique 87 bld Arago, après avoir fermé le poste E l’an dernier. La fermeture entraînerait des classes à 30 et des doubles niveaux à 26/27 élèves. Inacceptable, d’autant plus qu’une école privée bilingue ouvrira à la rentrée, à 20 mètres de l'école publique avec des classes à 24 maximum…et sans ARE. La mairie du 14ème y consacre une pleine page de publicité dans son bulletin, ce qui n’empêche pas la maire d’écrire dans son éditorial : « nous continuerons d’agir en faveur de l’école »« avec comme boussole les principes de la laïcité, de l’égalité (…) » ! En deux jours, plus de 200 parents ont signé une pétition contre la fermeture de classe, une délégation sera présente au CTA avec les syndicats.

 

 

C'est le PS qui tient la mairie du 14ème arrondissement de Paris?

 

 

Oui. Carine Petit, maire PS du 14e, proche d'Hidalgo.

Posté(e)

 

 

 

http://75.fo-snudi.fr/files/--N-11-Communique-carte-scolaire-75.pdf

 

 

Cette austérité profite à l’école privée : dans une école du 14ème, fermeture d’une classe dans une école publique et ouverture d’une école privée à proximité. Et la mairie en fait la publicité !

Le rectorat prévoit une fermeture à l’école publique 87 bld Arago, après avoir fermé le poste E l’an dernier. La fermeture entraînerait des classes à 30 et des doubles niveaux à 26/27 élèves. Inacceptable, d’autant plus qu’une école privée bilingue ouvrira à la rentrée, à 20 mètres de l'école publique avec des classes à 24 maximum…et sans ARE. La mairie du 14ème y consacre une pleine page de publicité dans son bulletin, ce qui n’empêche pas la maire d’écrire dans son éditorial : « nous continuerons d’agir en faveur de l’école »« avec comme boussole les principes de la laïcité, de l’égalité (…) » ! En deux jours, plus de 200 parents ont signé une pétition contre la fermeture de classe, une délégation sera présente au CTA avec les syndicats.

 

 

C'est le PS qui tient la mairie du 14ème arrondissement de Paris?

 

 

Oui. Carine Petit, maire PS du 14e, proche d'Hidalgo.

 

 

ok, merci. Pourquoi ça ne m'étonne pas? :devil_2:

  • 9 mois plus tard...
Posté(e)

  Afficher l'image d'origine

        Au revoir, François   :devil_2:

Créer un compte ou se connecter pour commenter

En ligne récemment 0

  • Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.

Account

Navigation

Rechercher

Rechercher

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.