Posté(e) 2 septembre2 sept. Auteur Bonjour,j'espère que la rentrée s'est bien passée. Comme on fait des accueils échelonnés, c'est moins dur pour les petits. Demain, premier jour avec tout le groupe classe : il y aura des pleurs ...Vous faites rentrer les parents dans la classe ou vous les accueillez à la porte ? Bonne fin de journée !
Posté(e) 2 septembre2 sept. Ils entrent dans la classe le premier jour, mais plus après. Ma classe est à l'étage, les parents me laissent les enfants à la porte d'une classe inoccupée au rez-de-chaussée. Peu de PS dans ma classe de PS-MS-GS, 3 ont pleuré bruyamment 😅 avec tentative de fuite, mais ils se sont vite calmés, et ont bien participé aux défis de la mascotte. 👍 Une des PS qui pleure a vomi à l'arrivée le matin, et à l'arrivée l'après-midi, j'espère que ça ne durera pas longtemps 😅 Bon je sais que demain les pleurs vont repartir, mais je pense que comme mardi, ça passera vite. On aura juste encore droit au vomi je pense 🫠
Posté(e) 2 septembre2 sept. Bonjour, Rentrée échelonnée sur 2 jours : demi groupe A mardi, demi groupe B demain, les parents rentrent uniquement ces jours et partent avant 9h.Vendredi toute la classe, les parents ne rentrent pas. D'expérience les pleurs durent moins ainsi.
Posté(e) 2 septembre2 sept. Peu de pleurs mardis, 2, qui ont transmis leurs pleurs pendant un bref instant. Mais qui se sont vite calmés, maximum 30 minutes sur la matinée. L'une a pleuré car la maman pleurait et ne voulait pas partir. Le papa était désespéré, il la tirait presque ! Une enfant qui a questionné tous les adultes de l'école, très fuyante, dans l'attitude, le regard, ne parle à personne sauf à son reflet en répétant en boucle des phrases toutes faites. Nous avons réussi à faire l'œuvre du premier jour pour tous les enfants, sauf elle, elle ne prenait le galet que si on lui mettait dans les mains et mollement, elle ne voulait ni gommettes, ni chunky.
Posté(e) 3 septembre3 sept. La rentrée s’est bien passée, 21 élèves. Les MS sont plutôt sympas avec les PS c’est plaisant pas trop de pleurs, la mascotte a fait mouche. 4 PS en couche et aussi première fois cette année une MS de fin d’année… alors là je suis sur les fesses, cette année encore ça va pas être de la tarte. Dans le lot il y a quand même petits de trois ans plutôt grands. D’ailleurs au niveau des couches c’est nimp les parents ont pas du tout suivi les recommandations faites (pas de couches à scratch). Mon atsem est pas là semaine prochaine en plus ça commence bien. J’espère que ça va vous pour cet aspect je sais pas comment on va géré ça ici.
Posté(e) 4 septembre4 sept. Pour ma part, c'est pas de couches du tout. Sauf un élève en situations de handicap, uen couches up and down.Je ne suis pas la crèche, on change en cas de pipis mais je suis fermé sur le fait que c'est aux parents de faire le gros du boulot.
Posté(e) 4 septembre4 sept. Il y a 11 heures, Lison a dit :Pour ma part, c'est pas de couches du tout. Sauf un élève en situations de handicap, uen couches up and down.Je ne suis pas la crèche, on change en cas de pipis mais je suis fermé sur le fait que c'est aux parents de faire le gros du boulot.Je pensais ainsi il y a quelques années. Jusqu'à ma rappeler que la propreté n'est pas un apprentissage mais une acquisition dépendante du développement physique et psychologique de l'enfant.J'ai eu une élève pour laquelle les parents faisaient tout ce qu'il fallait, mais il n'y avait rien à faire, après rendez-vous avec son médecin, à ma demande car on la changeait 6/7 fois par jour, dans l'opposition qui plus est, il leur a dit qu'il fallait attendre encore quelques mois avant d'investiguer car il soupçonnait une immaturité sur ce pan. Et en effet, ça s'est fait du jour au lendemain quelques mois après. Entre temps pour soulager l'atsem et l'enfant, nous étions repassés aux couches. Autre situation plus personnelle, mon deuxième : ça fait plus d'un an qu'on a travaillé le sujet, rien à faire blocage total. J'ai anticipé avec la pédiatre, qui a eu le même discours que le médecin de mon élève : il faut attendre, il n'est pas prêt physiologiquement ni psychologiquement. Pour dire, même changer la couche à la maison c'est du catch. Il a fini par accepter de mettre une culotte le jour de la rentrée, on enchaîne les accidents toute la journée, maison comme école on propose le pot/les toilettes, il accepte seulement de s'assoir sur les petites toilettes de l'école, mais ne fait jamais. On a tout de même eu le premier pipi aux toilettes à l'école aujourd'hui. Tout ça pour dire que oui c'est un accompagnement qui relève essentiellement du cadre familial mais que le développement de l'enfant ne coïncide pas toujours avec notre calendrier ni même avec la volonté des parents. J'en rêve de la fin des couches dans le quotidien et les courses !!!
Posté(e) 4 septembre4 sept. Retour de tous les enfants aujourd'hui, pour toutes les classes de PS ce fut sonore ! Cela fait des années que nous n'avions pas eu autant de bruits : en classe, en récréation, au dortoir. Heureusement que le weekend est arrivé !
Posté(e) samedi à 09:415 j Il y a 16 heures, Janelyne a dit :Je pensais ainsi il y a quelques années. Jusqu'à ma rappeler que la propreté n'est pas un apprentissage mais une acquisition dépendante du développement physique et psychologique de l'enfant.J'ai eu une élève pour laquelle les parents faisaient tout ce qu'il fallait, mais il n'y avait rien à faire, après rendez-vous avec son médecin, à ma demande car on la changeait 6/7 fois par jour, dans l'opposition qui plus est, il leur a dit qu'il fallait attendre encore quelques mois avant d'investiguer car il soupçonnait une immaturité sur ce pan. Et en effet, ça s'est fait du jour au lendemain quelques mois après. Entre temps pour soulager l'atsem et l'enfant, nous étions repassés aux couches.Autre situation plus personnelle, mon deuxième : ça fait plus d'un an qu'on a travaillé le sujet, rien à faire blocage total. J'ai anticipé avec la pédiatre, qui a eu le même discours que le médecin de mon élève : il faut attendre, il n'est pas prêt physiologiquement ni psychologiquement. Pour dire, même changer la couche à la maison c'est du catch. Il a fini par accepter de mettre une culotte le jour de la rentrée, on enchaîne les accidents toute la journée, maison comme école on propose le pot/les toilettes, il accepte seulement de s'assoir sur les petites toilettes de l'école, mais ne fait jamais. On a tout de même eu le premier pipi aux toilettes à l'école aujourd'hui.Tout ça pour dire que oui c'est un accompagnement qui relève essentiellement du cadre familial mais que le développement de l'enfant ne coïncide pas toujours avec notre calendrier ni même avec la volonté des parents. J'en rêve de la fin des couches dans le quotidien et les courses !!!Quand j'écris "pas de couches du tout", c'est à la rentrée, non pour les couches, les parents qui n'ont pas fait l'effort de travailler le sujet, il va falloir qu'ils s'y mettent. C'est de ça dont je parle, pas des quelques exceptions médicales. Et pour ces exceptions, il faut que les parents nous facilitent la tâche, couches en nombre suffisant et pratique, lingettes etc. J'avais un petit garçon en culottes d'apprentissage l'an dernier, c'était pas mal aussi ! Hyper pratique à l'école.Après, je ne suis pas bornée, et si un problème persiste, on trouve une solution, enseignant, asem et parents. L'an dernier, un élève faisait une selle à chaque sieste, c'est moi qui ai proposé de remettre les couches à la sieste. Mais cet élève, sans être notifié, est en situation de handicap.J'ai eu une petite qui refusait strictement même de s'asseoir sur les wc. Elle se retenait presque toute la journée et l'accident arrivait souvent à 15h, en mode inondation génerale. Les parents voulaient tenir bon avec nous, et en décembre, du jour au lendemain, elle a été propre.
Posté(e) samedi à 11:295 j Il y a 1 heure, Lison a dit :Quand j'écris "pas de couches du tout", c'est à la rentrée, non pour les couches, les parents qui n'ont pas fait l'effort de travailler le sujet, il va falloir qu'ils s'y mettent. C'est de ça dont je parle, pas des quelques exceptions médicales. Et pour ces exceptions, il faut que les parents nous facilitent la tâche, couches en nombre suffisant et pratique, lingettes etc. J'avais un petit garçon en culottes d'apprentissage l'an dernier, c'était pas mal aussi ! Hyper pratique à l'école.Après, je ne suis pas bornée, et si un problème persiste, on trouve une solution, enseignant, asem et parents. L'an dernier, un élève faisait une selle à chaque sieste, c'est moi qui ai proposé de remettre les couches à la sieste. Mais cet élève, sans être notifié, est en situation de handicap.J'ai eu une petite qui refusait strictement même de s'asseoir sur les wc. Elle se retenait presque toute la journée et l'accident arrivait souvent à 15h, en mode inondation génerale. Les parents voulaient tenir bon avec nous, et en décembre, du jour au lendemain, elle a été propre.Tu as trouvé que c'était bien les culottes d'apprentissage ? Une maman m'a demandé, et j'avais peur que l'enfant le vive comme la couche, ne sente pas/ne soit pas gêné d'être souillé.
Posté(e) samedi à 12:255 j J'ai beaucoup aimé les culottes d'apprentissage pour mes garçons ! ( le grand de fin novembre a été continent le 31 août avec quelques accidents pipi quand trop occupé à jouer ) . Ca a bien aidé ma collègue qui l'avait en classe ! Et ça permet à l'enfant de tout de même ressentir le mouillé ( mais sans la flaque dans la classe ... )
Posté(e) samedi à 13:055 j Auteur Bonjour, merci pour vos retours. Je pense accueillir les familles à la porte pour diminuer les pleurs.La classe a l'air sympa avec 2, 3 éléments à surveiller de plus près... Passez un bon week-end
Créer un compte ou se connecter pour commenter