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difficulté d'apprentissage/scolaire - échac scolaire


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Posté(e)

à partir de quel moment un élève n'est-il plus en difficulté mais en échec ?

est-ce que en plus des problèmes d'apprentissages, ça rajoute une dimension comportementale? être en échec scolaire, c'est forcément avoir un comportement inédapté?

difficulté d'apprentissage - difficulté scolaire : c'est la même chose?

j'ai des pb à définir tout ça... aidez moi svp

Posté(e)

Intéressant, je me pose les mêmes questions.

Etre en difficulté renvoie pour moi à la notion de temporaire. L'élève a besoin d'un peu plus de temps pour s'approprier certaines connaissances. Par exemple, un élève en fin de CP qui aurait du mal avec les correspondances grapho-phonétique serait en difficulté et non en échec parce qu'il est dans un cycle et c'est le principe même du cycle qui permet cette nuance. Non ??? Alors qu'en fin de cycle 2 on dira davantage qu'il est en échec scolaire.

Mais c'est peut-être aussi lié aux remédiations proposées par le PE, si il a d'autres difficultés dans d'autres domaines disciplinaires...Enfin, je me pose encore pleins de questions comme toi Magicmanue :blush:

Posté(e)

justement, j'ai lu qu'il ne fallait pas confondre difficulté passagère (normale dans un processus d'apprentissage) et difficulté d'apprentissage (quand l'élève ne suit plus, qu'il y a un écart avec le reste de la classe). je crois que c'était dans le hatier

dès lors, est ce que ce serait une question de temps : passagère, d'apprentissage (plus long mais solution) et échec (irrémédiable, sans solution) ???

Posté(e)

salut!

moi aussi je mepose ce genre de questions et voici ce que j'ai trouvé dans "le metier d'enseignant en 70 questions" (michel perraudeau)

"Pour Meirieu, l'élève en difficulté développe des conduites qui n'entrent pas en rupture avec la manière d'enseigner du professeur. L'1 et l'autre reste dans un même univers de référence, se rejoignent ds un même discours, attribuent aux objets et aux situations un même sens.

L'élève en échec a développé une logique de sens et de communication en rupture avec l'institution et le profeseur. La relation devient diffcile, bvoire impossible, tant l'écart s'est creusé."

+ acquisition de connaissances par l'élève en echec mais sans être engagé dans un processus d'apprentissage.

+ importance de la composante sociale de l'echec scolaire : l'enseignant désireux de prendre en compte les distances culturelles sera plus à même d'apporter des réponses.

J'espère que ça vous aidera à y voir plus clair :wub: ?

à bientôt

Julia

Posté(e)

:( Vaste sujet...

Il y en a un autre dans le même genre..... Quelles différences entre en élève pour qui tout va bien car dans une moyenne supérieure et un enfant en difficulté parce qu'il développe un fort rejet de l'école qu'il ne manifeste que dans sa famille ?

J'ai le cas à la maison, et je peux vous dire que le spectre de "l'échec" n'est pas un film que se font les parents, mais bien un scénario probable si le malaise n'est pas pris au sérieux :cry: ... Je pense vraiment que les "détections" des points "faibles" ou plutôt des particularités des enfants sont le plus souvent trop tardives...

Sous le prétexte qu'il ne faut pas coller d'étiquette à un enfant car il risquerait de s'y conformer ( :rolleyes: ), on fait comme si tout allait bien pour tout le monde, et tout à coup, en cycle 3 le plus souvent, quand l'enfant est déjà bien installé dans ses problèmes et dans ses stratégies d'évitement, on décrête enfin qu'il y a un problème :huh: !!!

Je crois vraiment qu'il ne faut pas partir avec l'idée qu'il est normal qu'il y ait des "bons", des "moyens" et des "mauvais" élèves dans une classe... Il faut partir avec l'idée que tous les enfants sont capables de comprendre un tas de choses très compliquées... Et si on voit qu'il y en a qui rencontrent des difficultés, c'est qu'il faut trouver une autre entrée pour eux...... Mais, le plus souvent, on laisse tomber en se disant "On y reviendra de toutes façons..." <_< ... Alors, oui, il est normal qu'un enfant comprenne puis oublie un peu... Mais, non, il n'est pas normal qu'il ne comprenne pas et qu'on en reste là, car, plus tard, il n'y aura alors aucune raison pour que ça "rentre" mieux :ninja: ...

Posté(e)
salut!

moi aussi je mepose ce genre de questions et voici ce que j'ai trouvé dans "le metier d'enseignant en 70 questions" (michel perraudeau)

"Pour Meirieu, l'élève en difficulté développe des conduites qui n'entrent pas en rupture avec la manière d'enseigner du professeur. L'1 et l'autre reste dans un même univers de référence, se rejoignent ds un même discours, attribuent aux objets et aux situations un même sens.

L'élève en échec a développé une logique de sens et de communication en rupture avec l'institution et le profeseur. La relation devient diffcile, bvoire impossible, tant l'écart s'est creusé."

+ acquisition de connaissances par l'élève en echec mais sans être engagé dans un processus d'apprentissage.

+ importance de la composante sociale de l'echec scolaire : l'enseignant désireux de prendre en compte les distances culturelles sera plus à même d'apporter des réponses.

J'espère que ça vous aidera à y voir plus clair :wub: ?

à bientôt

Julia

J'avais complètement zappé les conduites tenues par les élèves à l'égard de l'institution scolaire comme indicateur de fracture, d'échec... Mais c'est clair qu'il ne faut pas voir que l'aspect des connaissances.

Posté(e)

salut!

moi aussi je mepose ce genre de questions et voici ce que j'ai trouvé dans "le metier d'enseignant en 70 questions" (michel perraudeau)

"Pour Meirieu, l'élève en difficulté développe des conduites qui n'entrent pas en rupture avec la manière d'enseigner du professeur. L'1 et l'autre reste dans un même univers de référence, se rejoignent ds un même discours, attribuent aux objets et aux situations un même sens.

L'élève en échec a développé une logique de sens et de communication en rupture avec l'institution et le profeseur. La relation devient diffcile, bvoire impossible, tant l'écart s'est creusé."

+ acquisition de connaissances par l'élève en echec mais sans être engagé dans un processus d'apprentissage.

+ importance de la composante sociale de l'echec scolaire : l'enseignant désireux de prendre en compte les distances culturelles sera plus à même d'apporter des réponses.

J'espère que ça vous aidera à y voir plus clair :wub: ?

à bientôt

Julia

J'avais complètement zappé les conduites tenues par les élèves à l'égard de l'institution scolaire comme indicateur de fracture, d'échec... Mais c'est clair qu'il ne faut pas voir que l'aspect des connaissances.

Oui je crois vraiment que l'élève en difficulté l'est temporairement, sur un apprentissage ou pendant un moment donné, il y a encore dialogue, remédiations et "sauvetage" possibles...alors que l'élève en echec est entré dans une logique de rupture avec ses camarades, son maître, et son école...

de là à dire qu'on ne peut plus rien faire pour lui il n y a qu'un pas que je ne franchirai pas!!!!!

Mais d'ailleurs je n'ai pas de solution pour aider un élève en échec scolaire, si cette question m'était posée à l'oral pro je ne saurai pas vmt quoi répondre contrairement à un élève en difficulté que je saurai "théoriquement" aider.

et toi? et vous?

Posté(e)
Oui je crois vraiment que l'élève en difficulté l'est temporairement, sur un apprentissage ou pendant un moment donné, il y a encore dialogue, remédiations et "sauvetage" possibles...alors que l'élève en echec est entré dans une logique de rupture avec ses camarades, son maître, et son école...

de là à dire qu'on ne peut plus rien faire pour lui il n y a qu'un pas que je ne franchirai pas!!!!!

Mais d'ailleurs je n'ai pas de solution pour aider un élève en échec scolaire, si cette question m'était posée à l'oral pro je ne saurai pas vmt quoi répondre contrairement à un élève en difficulté que je saurai "théoriquement" aider.

et toi? et vous?

Ben moi, je crois que je dirais que le PE n'est pas seul. Si un élève est en échec (scolaire et/ou de socialisation), il a dû être repéré avant comme élève en difficultés. Donc, je déciderais d'en parler en conseil des maîtres en donnant mon bilan des évaluations que j'aurai pu lui faire passer et le point de vue des PE qui ont pu l'avoir précédemment et le point de vue des maîtres du même cycle. Après, je ferais sans doûte appel au RASED... Plus discussion avec la famille, l'élève, faire le point, savoir où on en est, où on va où on veut aller.

Posté(e)

bin le PPRE par exemple, vise les élèves qui ont des difficultés "longues", pas des difficultés passagères, poinctuelles, comme les prenait en cahrge les PPAP

Si les soucis vont trop loin, que toutes les diffréencatiaion préventives, de remediation ne donnent rien ----> rased : maitre E et F (?) pour comportement / péda , psy scolaire...

Posté(e)

ATTENTION !

maître E = prof exerçant en RASED ou classe d'adaptation

maître F = prof exerçant dans le second degré (SEGPA, EREA)

maître G = prof exerçant comme rééducateur en RASED

Posté(e)

Oui tu as raison, en plus un élève en échec concerne tte la communanté éducative, qui s'il est en échec le "connait" déjà et s'en est déjà peut-être préoccupé...

merci pour ton aide

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