laowai Posté(e) 30 juin 2006 Posté(e) 30 juin 2006 Bonjour ! en lisant les témoignages de ceux qui sont déjà passés pour l'oral pro, je suis plusieurs fois tombée sur la question : quelle différence faites-vous entre un élève rencontrant des difficultés d'apprentissage et un élève en échec scolaire ? Alors, à part répondre que les difficultés ne sont pas insurmontables et ne sont que passagères alors que l'échec est plus "définitif", je ne vois pas trop quoi dire... En plus, parler d'échec comme étant définitif, me semble un peu dur et pessimiste pour un PE qui est censé toujours porter un regard positif sur ses élèves... Bref, je n'ai pas la réponse. Si quelqu'un pouvait me sortir de ce flou, ce serait bien sympa ! Merci et bonne chance à tout le monde pour la dernière ligne droite !
harpège Posté(e) 30 juin 2006 Posté(e) 30 juin 2006 Bonjour !en lisant les témoignages de ceux qui sont déjà passés pour l'oral pro, je suis plusieurs fois tombée sur la question : quelle différence faites-vous entre un élève rencontrant des difficultés d'apprentissage et un élève en échec scolaire ? Alors, à part répondre que les difficultés ne sont pas insurmontables et ne sont que passagères alors que l'échec est plus "définitif", je ne vois pas trop quoi dire... En plus, parler d'échec comme étant définitif, me semble un peu dur et pessimiste pour un PE qui est censé toujours porter un regard positif sur ses élèves... Bref, je n'ai pas la réponse. Si quelqu'un pouvait me sortir de ce flou, ce serait bien sympa ! Merci et bonne chance à tout le monde pour la dernière ligne droite ! Je pense aussi qu'il faut être prudent quand on parle d'échec scolaire. Peut-être est-ce à réserver aux cas où l'enfant est en tel décalage avec les enfants de son âge, et dans une telle souffrance (et souvent une telle démotivation) à cause de ses difficultés, qu'il faut envisager un enseignement "adapté" (genre CLIS ou SEGPA) pour essayer de lui redonner confiance en lui, et donc engager une nouvelle dynamique là où elle a totalement disparu. Je crois qu'on peut parler d'échec quand un enfant a des difficultés globales, très importantes et durables, et qu'on ne voit quasiment pas d'évolution. Pour moi, l'échec scolaire évoque un vécu subjectif de l'enfant (qui se vit en échec et n'a plus d'espoir d'avancer). Bien sûr que l'échec n'est pas définitif! J'ai vu des enfants de CLIS redémarrer, et réintégrer un ou deux ans après le circuit ordinaire. Ce n'est pas le cas de tous, mais aucun n'est condamné d'avance. Pareil pour les SEGPA.
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