marieee Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 Ca doit sans doute dépendre des diocèses Pour Poitiers en tout cas si tu n'as pas fait de 1ère année de CFP tu dois faire une lettre de demande en janvier (apres t'être inscrite en septembre sur internet) puis en avril tu es convoqué à un entretien avec des formateurs du cfp et directeurs d'école.par contre pour ce qui est de cet agrément il est vrai qu'il est donné en priorité aux étudiants de 1ère année et aux suppléants (même si certains suppléants n'ont pas eu cet agrément) Bon après que tu sois en PE1 ou non pour le concours tout le monde est logé à la meme enseigne à l'oral D'accord!
blabliblo Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 Pour l'instant, la seule raison qui me ferait pencher vers le privé est que les enfants seront peut-être moins 'durs',Franchement pour avoir fait des suppléances dans plusieurs écoles privées, je tiens à signaler que les durs (comme tu le dis) ne sont pas rares non plus. L'échec scolaire y est aussi présent. Donc je ne pense pas que ce soit un critère pour le choix du privé ou du public. Par contre si tu préfères un meilleur salaire et une meilleur retraite, alors n'hésite pas va dans le public. Pour ma part ce n'est pas ce qui prime. J'aime enseigner et c'est le principal, et j'aime le faire dans un environnement humain, c-a-d qui prend en compte la personne que ce soit les enfants, les enseignants ou les parents, en tenant compte et des valeurs de l'enseignement catholique et des valeurs de la République. Je pense que le public est plus naturel pour moi. Alors ne te pose pas de question : public Sophie
blabliblo Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 QUEStion pratique :en effet j'ai appelé l'ifp de lille et ils m'ont dit que pour passer le cncours dans le privé il s'agissait en fait de passer le crpe public en cochant simplement la case "privé" et apres si ont l'a on doit encore se taper un entretien avec un doyen pour voir si on colle au profil alors en imaginant une seconde que j'ai ce fameux concours je me vois mal le remettre en peril simplement parce que j'aurai foiré l'entretien avec le doyen et meme ce n'est pas tout Dans le Main-et-Loire, la grosse sélection se fait surtout pour l'entrée en première année (entretien individuel, entretien collectif, tests de connaissance en français et en maths... et accord diocésien à obtenir). Si tu es admis au crpe, tu entres en PE2, il n'y a pas d'entretien quelconque... d'où une réussite pour les PE1 du CFP compris entre 95 et 80% pour cette année.
blabliblo Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 Et personnellement avec les dizaines d'écoles que j'ai visitées et où j'ai enseigné je n'ai jamais rencontré cet elitisme dont seules les personnes qui ne conniassent pas rellement parlent <_< Et je peux vous dire qu'en tout cas ici la mixité sociale est aussi présente que dans les écoles publiques du coin.... tout comme cette mixité ne sera pas présente dans certaines écoles bien publiques de centre ville Tout à fait d'accord sur ce point : privée (contrairement à l'Angleterre) ne rime plus avec socialement riche et bien en vue. Toutes les couches sociales s'y retrouvent et c'est ce qui fait sa richesse.
blabliblo Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 QUEStion pratique : en effet j'ai appelé l'ifp de lille et ils m'ont dit que pour passer le cncours dans le privé il s'agissait en fait de passer le crpe public en cochant simplement la case "privé" et apres si ont l'a on doit encore se taper un entretien avec un doyen pour voir si on colle au profil alors en imaginant une seconde que j'ai ce fameux concours je me vois mal le remettre en peril simplement parce que j'aurai foiré l'entretien avec le doyen et meme ce n'est pas tout en public tu as a peu pres 839 poste et 6500 inscrits dans le nord pas de calais a lille par exemple pour 2007, ils prendront dans le privé que 45 postes!! et ce pour 500 inscrits (dont 250 qui viennent reellement selon la dame de l'ifp) bref ca laisse a reflechir quand aux reelles chances dans le privé L'entretien se déroule avant, et effectivement, il conditionne non pas la validité du concours, mais son efficience. Il se déroule avant les inscriptions, comme ça, si tu n'as pas un avis favorable, tu peux t'inscrire au public. D'après tes nombres, il semble que le privé soit plus facile à avoir : 1 chance /5 pour le privé, et 1/8 pour le privé (si les 6500 inscrits se présentent réellement) Je ne suis aps d'accord avec les chiffres: à Versailles par exemple les chances d'entrer en PE2 sans avoir fait la PE1 sont quasi nulles. Les PE1 sont privilégiés et c'est dit ouvertement aux réunions d'information. Pareil ici car pour la DDEC, les 2 années de formation au CFP sont importantes pour entrer dans le métier. Et cela est rapellé aux réunions d'infos.
Anwamanë Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 Je ne crois que l'on puisse généraliser. J'ai bossé fin 2005 dans une école privée et effectivement il y a avait de "tout" au niveau catégorie sociale. En revanche, je n'ai pas trouvé ce "travail d'équipe"...pas même une moindre petite aide...alors qu'il s'agissait de mon premier remplacement et qu'il s'agissait d'une classe réputée difficile. Bref, pas de "stéréotype" pour ma part. Tout dépend de l'école, tout dépend du lieu, de la "population". J'ai connu des écoles publiques où il n'y avait aucune mixité sociale et où les parents étaient "oppressants" et une école privée où c'était l'inverse. Les clichés d'hier n'ont plus lieu d'être aujourd'hui (enfin c'est mon avis). Je pense qu'aujourd'hui c'est plus un "problème" de conviction que de "qualité"... Mais pour ma part je préfère enseigner dans le publique, par "conviction".
bou Posté(e) 13 juillet 2006 Auteur Posté(e) 13 juillet 2006 Pour l'instant, la seule raison qui me ferait pencher vers le privé est que les enfants seront peut-être moins 'durs', Franchement pour avoir fait des suppléances dans plusieurs écoles privées, je tiens à signaler que les durs (comme tu le dis) ne sont pas rares non plus. L'échec scolaire y est aussi présent. Donc je ne pense pas que ce soit un critère pour le choix du privé ou du public. Par contre si tu préfères un meilleur salaire et une meilleur retraite, alors n'hésite pas va dans le public. Pour ma part ce n'est pas ce qui prime. J'aime enseigner et c'est le principal, et j'aime le faire dans un environnement humain, c-a-d qui prend en compte la personne que ce soit les enfants, les enseignants ou les parents, en tenant compte et des valeurs de l'enseignement catholique et des valeurs de la République. Je pense que le public est plus naturel pour moi. Alors ne te pose pas de question : public Sophie Merci à tous pour vos avis et expériences. En ce qui concerne le salaire et la retraite ce n'est pas d'une grande importance pour moi, je cherchais juste des avantages concrets dans le public. En fait j'ai l'impression, je ne sais pas si c'est vraiment le cas, qu'on est plus libre et indépendant dans le public, et qu'on est beaucoup plus suivi dans le privé (en tant que prof), qu'on doit rendre beaucoup plus de comptes. Il semble aussi que les parents soient très présents et prennent beaucoup part aux activités extra-scolaires. Je suis plutôt indépendante, mais je trouve très positif l'encadrement donné aux enfants dans le privé. Je suis vraiment partagée c'est difficile, j'ai tout l'été pour réfléchir et bien relire vos témoignages pour me décider.
marieee Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 Merci à tous pour vos avis et expériences. En ce qui concerne le salaire et la retraite ce n'est pas d'une grande importance pour moi, je cherchais juste des avantages concrets dans le public. En fait j'ai l'impression, je ne sais pas si c'est vraiment le cas, qu'on est plus libre et indépendant dans le public, et qu'on est beaucoup plus suivi dans le privé (en tant que prof), qu'on doit rendre beaucoup plus de comptes. Il semble aussi que les parents soient très présents et prennent beaucoup part aux activités extra-scolaires. Je suis plutôt indépendante, mais je trouve très positif l'encadrement donné aux enfants dans le privé. Je suis vraiment partagée c'est difficile, j'ai tout l'été pour réfléchir et bien relire vos témoignages pour me décider. On n'est pas plus libre dans le public. Dans le privé, on est tenu de faire notre boulot d'enseignant, en tout cas dans le secondaire, et c'est la moindre des choses. Dans le public, quand on est en place, on est en place à point c'est tout! On ne peut pas généraliser, mais c'est une tendance : on a plus de comptes à rendre, mais je préfère avoir des comptes à rendre et être épaulée et me sentir faire partie d'une équipe qu'être libre et ressembler à un électron qui ne sait pas quoi faire ni à qui s'adresser. Encore une fois, ce n'est pas généralisable, j'ai constaté que ce n'était pas ça dans tous les établissements privés, mais dans ce milieu, on a plus de chance de le trouver. A mon avis, et de ma petite expérience.
Anwamanë Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 Merci à tous pour vos avis et expériences. En ce qui concerne le salaire et la retraite ce n'est pas d'une grande importance pour moi, je cherchais juste des avantages concrets dans le public. En fait j'ai l'impression, je ne sais pas si c'est vraiment le cas, qu'on est plus libre et indépendant dans le public, et qu'on est beaucoup plus suivi dans le privé (en tant que prof), qu'on doit rendre beaucoup plus de comptes. Il semble aussi que les parents soient très présents et prennent beaucoup part aux activités extra-scolaires. Je suis plutôt indépendante, mais je trouve très positif l'encadrement donné aux enfants dans le privé. Je suis vraiment partagée c'est difficile, j'ai tout l'été pour réfléchir et bien relire vos témoignages pour me décider. On n'est pas plus libre dans le public. Dans le privé, on est tenu de faire notre boulot d'enseignant, en tout cas dans le secondaire, et c'est la moindre des choses. Dans le public, quand on est en place, on est en place à point c'est tout! On ne peut pas généraliser, mais c'est une tendance : on a plus de comptes à rendre, mais je préfère avoir des comptes à rendre et être épaulée et me sentir faire partie d'une équipe qu'être libre et ressembler à un électron qui ne sait pas quoi faire ni à qui s'adresser. Encore une fois, ce n'est pas généralisable, j'ai constaté que ce n'était pas ça dans tous les établissements privés, mais dans ce milieu, on a plus de chance de le trouver. A mon avis, et de ma petite expérience. Les licenciements sont rares aussi dans le privé
Joshua74 Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 en effet j'ai appelé l'ifp de lille et ils m'ont dit que pour passer le cncours dans le privé il s'agissait en fait de passer le crpe public en cochant simplement la case "privé" et apres si ont l'a on doit encore se taper un entretien avec un doyen pour voir si on colle au profilalors en imaginant une seconde que j'ai ce fameux concours je me vois mal le remettre en peril simplement parce que j'aurai foiré l'entretien avec le doyen Alors mon expérience: j'ai passé cette année le CRPE dans le privé (académie de Grenoble). Je me suis inscrit au CRPE en choisissant "privé" et non "public" au moment de l' inscription sur internet. Ensuite j'ai passé les memes épreuves, aux memes dates, mélangé avec des candidats du public. J'ai eu les résultats comme tout le monde. En face de mon nom j'avais la mention... ADMIS! Mais cela ne veut rien dire... il faut avoir l'accord de l'autorité représentative de l'enseignement privé. Rendez-vous quelques jours plus tard (le 10 juillet dernier) pour un entretien, et j'ai reçu la réponse aujourd'hui... accord de la commission et affectation dans mon département. Nous étions 279 inscrits (il me semble environ 200 de présents), pour 59 postes.
blabliblo Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 En revanche, je n'ai pas trouvé ce "travail d'équipe"...pas même une moindre petite aide...alors qu'il s'agissait de mon premier remplacement et qu'il s'agissait d'une classe réputée difficile.Bref, pas de "stéréotype" pour ma part. Tout dépend de l'école, tout dépend du lieu, de la "population". J'ai connu des écoles publiques où il n'y avait aucune mixité sociale et où les parents étaient "oppressants" et une école privée où c'était l'inverse. En effet, les problèmes du public se retrouve aussi dans le privé. (effectifs en surnombre, travail d'équipe ou non, enfants durs ou non, enfants en echec scolaire ou non , ...)
stradivarius Posté(e) 13 juillet 2006 Posté(e) 13 juillet 2006 en effet j'ai appelé l'ifp de lille et ils m'ont dit que pour passer le cncours dans le privé il s'agissait en fait de passer le crpe public en cochant simplement la case "privé" et apres si ont l'a on doit encore se taper un entretien avec un doyen pour voir si on colle au profil alors en imaginant une seconde que j'ai ce fameux concours je me vois mal le remettre en peril simplement parce que j'aurai foiré l'entretien avec le doyen Alors mon expérience: j'ai passé cette année le CRPE dans le privé (académie de Grenoble). Je me suis inscrit au CRPE en choisissant "privé" et non "public" au moment de l' inscription sur internet. Ensuite j'ai passé les memes épreuves, aux memes dates, mélangé avec des candidats du public. J'ai eu les résultats comme tout le monde. En face de mon nom j'avais la mention... ADMIS! Mais cela ne veut rien dire... il faut avoir l'accord de l'autorité représentative de l'enseignement privé. Rendez-vous quelques jours plus tard (le 10 juillet dernier) pour un entretien, et j'ai reçu la réponse aujourd'hui... accord de la commission et affectation dans mon département. Nous étions 279 inscrits (il me semble environ 200 de présents), pour 59 postes. Tu es de quel coin,sans indiscrétion? Ce que tu dis est intéréssant. Je suis aussi suppléant et je saurais quoi raconter si je passe un jour cette entretien (j'espère en 2007).
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