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Posté(e)

Fillon père penseur de cette belle réforme doit se dire en ce moment : "j'adore quand un plan se déroule sans accrocs"... 

Posté(e)

Des nouvelles de la maltraitance inclusive. 

https://www.midilibre.fr/2025/10/19/handicap-a-lecole-nombre-de-places-insuffisant-aesh-epuises-enseignants-demunis-le-systeme-scolaire-au-bord-de-la-rupture-12994107.php

 

"Certains troubles ne relèvent pas de nos compétences, s’inquiète Mathieu Marschal, secrétaire académique du syndicat FO. C’est devenu la première cause de mal-être des enseignants avec deux tiers des situations signalées dans les registres santé sécurité au travail. Et c’est pire dans les quartiers prioritaires où on est totalement défaillants."

"On constate dans les conseils de discipline que, malgré de la mansuétude, beaucoup de sanctions finissent par toucher des élèves souffrant de troubles du comportement mais insuffisamment encadrés. Il y a un impact sur le climat scolaire global, qui touche toutes les familles", abonde la présidente de la FCPE de l’Hérault, Marie Nikichine, qui déplore "la posture de déni du rectorat à propos des moyens à déployer."

L’institution, elle, fait ce qu’elle peut avec des budgets nationaux restreints. "Le système de mutualisation montre ses limites, conclut Jessica Boyer, professeure à Béziers et vice-présidente académique du Snalc. Dire que tous les élèves en situation de handicap ne peuvent pas intégrer le milieu scolaire reste tabou mais c’est pourtant la réalité car on déplace les souffrances sur toute la chaîne. Il faut que l’ARS joue son rôle en créant des IMPE et que le ministère de l’Éducation fasse des AESH un vrai corps de fonctionnaires, rémunérées et formées à la hauteur de leur formidable métier."

Les commentaires (11)

Loudierne Il y a 36 minutesSignaler un abus

Avant 2005 un enfant porteur de handicap allait en IME. Les IME étaient financés sur le budget de la Sécurité Sociale. Un enfant en IME coûte 200EUR par jour. Il y eut de trou de la,Sécurité Sociale qu'il a fallu réduire. Le financement des IME est passé sur le budget de l' Éducation nationale. Oups! Trop cher!! On a inventé L'INCLUSION avec le discours que tout enfant a droit à être scolarisé près de chez lui et blablabla.... Beau discours quand on y met les moyens, ce qui est loin d'être le cas. Il y a ÉNORMÉMENT DE SOUFFRANCE. Tiens exemple d'une dernière Ulis créée dans un collège en gironde. Le seul local faisant classe trouvé est le réduit où le collège stoquait du matériel. Un local de 20m² à tout casser où il y aura jusqu'à 17 élèves plus une a plusieurs aesh si besoins d'élèves. Des élèves autistes qui sont très sensibles au bruit mais avec des élèves avec TDAH, des élèves porteurs de trisomie qui font tout ce qui leur passe par la tête. Les aesh qui font un métier sacerdotale et qui sont très peu payées. Elle s'occupent de leur élève mais souvent parlent trop fort dans la classe donc l'enseignant coordonnateur ne peut ni enseigner ni se concentrer pour aider les élèves. Sans parler de l'inclusion à tout va et de ka souffrance des professeurs du général qui ont de plus en plus de mission et qui ne savent pas aménager le travail donné à ces élèves pour ne pas dire qui ne veulent pas car ils sont surchargés. Ce sont des conditions de misère éducative.
Je le redis. BEAUCOUO DE SOUFFRANCE POUR TOUS LES PROTAGONISTES DU HANDICAP !!

RépondreLaurent34070 Il y a 48 minutesSignaler un abus

Trop d'inclusion tue l'inclusion! Certains handicaps sont trop lourds à gérer. Les aesh sont exploités, sous payés; les parents les considèrent comme des éducateurs, des psy.... L'école n'est pas une structure médico-sociale!

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Posté(e)

Proche de l'implosion..?

https://www.ladepeche.fr/2025/10/20/a-toulouse-le-maire-demande-a-leducation-nationale-le-remboursement-des-frais-lies-a-la-mission-des-aesh-pendant-la-pause-meridienne-le-rectorat-ne-12999161.php

 

Et après on veut nous faire croire à ça ? 

https://www.alternatives-economiques.fr/philippe-watrelot/temps-de-lenfant-une-convention-citoyenne-rien/00115852

Le temps de l'enfant... Quand on constate toute cette maltraitance généralisée dans un contexte d'explosion de la dette et des impôts locaux... 

Des charlots. 

Posté(e)
il y a 39 minutes, nonau a dit :

Très bon article, merci.

La plupart des nations développées optent plutôt pour cinq jours passés en classe, avec des cours qui se terminent beaucoup plus tôt. La semaine de quatre jours est une exception française. Contrairement à une idée reçue (et diffusée par le président de la République), les vacances d’été dans l’Hexagone ne sont pas particulièrement longues par rapport à nos voisins. En revanche, avec 8,4 semaines de congé durant l’année scolaire, la France est la championne des vacances intermédiaires.

Il y a en effet beaucoup de méfiance de la part des différents acteurs du monde éducatif. Beaucoup craignent qu’avec ce débat, on détourne le regard des autres problèmes de l’école. La convention serait vouée à l’échec, car elle sera confrontée aux contraintes et aux pressions de toutes sortes.

Cela pose aussi la question de la place des enfants et des jeunes dans la ville. La modification du temps scolaire créera de nouvelles obligations pour des collectivités territoriales (en particulier les communes) souvent exsangues. C’est là-dessus qu’a buté la précédente réforme. Et c’est aussi un facteur d’inégalités sociales entre ceux qui peuvent accéder à des activités et ceux qui seront livrés à eux-mêmes ou « occupés » à moindres frais.

Enfin, on peut se demander s’il suffit de réorganiser le temps pour mieux apprendre. Si les petits Français passent autant de temps à l’école pour des résultats médiocres dans les apprentissages, il y a bien des questions pédagogiques à se poser.

L’expérience de 2013 est là pour nous rappeler aussi les verrous qui peuvent empêcher une réforme d’aboutir. Le retour à la semaine de 4,5 jours s’est heurté à la résistance d’une partie des enseignants parce qu’il entraînait des frais supplémentaires (transport, garde d’enfants). Douze ans après, la revalorisation est toujours « sur la table ». Les conditions d’exercice du métier n’ont fait que se dégrader. Réactiver ce sujet risque de raviver des conflits dans une profession qui n’a pas besoin d’être davantage malmenée.

Posté(e)
il y a 18 minutes, montagny a dit :

Très bon article, merci.

La plupart des nations développées optent plutôt pour cinq jours passés en classe, avec des cours qui se terminent beaucoup plus tôt. La semaine de quatre jours est une exception française. Contrairement à une idée reçue (et diffusée par le président de la République), les vacances d’été dans l’Hexagone ne sont pas particulièrement longues par rapport à nos voisins. En revanche, avec 8,4 semaines de congé durant l’année scolaire, la France est la championne des vacances intermédiaires.

Il y a en effet beaucoup de méfiance de la part des différents acteurs du monde éducatif. Beaucoup craignent qu’avec ce débat, on détourne le regard des autres problèmes de l’école. La convention serait vouée à l’échec, car elle sera confrontée aux contraintes et aux pressions de toutes sortes.

Cela pose aussi la question de la place des enfants et des jeunes dans la ville. La modification du temps scolaire créera de nouvelles obligations pour des collectivités territoriales (en particulier les communes) souvent exsangues. C’est là-dessus qu’a buté la précédente réforme. Et c’est aussi un facteur d’inégalités sociales entre ceux qui peuvent accéder à des activités et ceux qui seront livrés à eux-mêmes ou « occupés » à moindres frais.

Enfin, on peut se demander s’il suffit de réorganiser le temps pour mieux apprendre. Si les petits Français passent autant de temps à l’école pour des résultats médiocres dans les apprentissages, il y a bien des questions pédagogiques à se poser.

L’expérience de 2013 est là pour nous rappeler aussi les verrous qui peuvent empêcher une réforme d’aboutir. Le retour à la semaine de 4,5 jours s’est heurté à la résistance d’une partie des enseignants parce qu’il entraînait des frais supplémentaires (transport, garde d’enfants). Douze ans après, la revalorisation est toujours « sur la table ». Les conditions d’exercice du métier n’ont fait que se dégrader. Réactiver ce sujet risque de raviver des conflits dans une profession qui n’a pas besoin d’être davantage malmenée.

Oui dans un monde où l'enfance serait au centre des attentions ce grand projet Humaniste aurait toute sa place.

Sauf que nous vivons dans un autre monde... 

 

 

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  • 4 semaines plus tard...
  • 3 semaines plus tard...
Posté(e)

Attendez, j’ai mieux . Vous avez entendu parler de la CUA. Une énième belle con…. Ou comment tirer l’école encore plus vers les bas… Ils ne savent plus quoi exporter de l’étranger sans réfléchir à la faisabilité dans notre pays. Bref, des gens qui doivent pourtant être payés très cher pour imposer cela…

Posté(e) (modifié)
il y a une heure, bab33 a dit :

Vous avez entendu parler de la CUA

Non, j'ai dû regarder sur internet. Jusqu'à présent j'appelais ça "faire son travail d'enseignant", ou pour aller plus loin encore, "pédagogies alternatives", "Freinet", "Montessori" ou encore "classe flexible". 

La "CUA" on dirait bien un concept marketting 🤣

Modifié par Blagjackette
  • J'adhère 1
Posté(e)
Il y a 2 heures, Blagjackette a dit :

Non, j'ai dû regarder sur internet. Jusqu'à présent j'appelais ça "faire son travail d'enseignant", ou pour aller plus loin encore, "pédagogies alternatives", "Freinet", "Montessori" ou encore "classe flexible". 

La "CUA" on dirait bien un concept marketting 🤣

Oui comme les CPS...

Posté(e)

Je trouve que les CPS, qui sont utilisées comme un outil de management, ont quand même le mérite de rendre explicites les moyens de mieux se comprendre et communiquer. La CUA, par contre, c'est juste la manière technocrate de non initiés pour parler des bases de la pédagogie, dans l'optique de contrôler le travail des enseignants, de se donner l'illusion que n'importe qui peut être piloté de manière à enseigner efficacement du moment qu'on applique la formule magique. Bref, du flan.

  • 1 mois plus tard...
  • 2 semaines plus tard...
Posté(e)

Tout est dit  https://www.facebook.com/share/p/18LPNW7nTp/

 

École inclusive : la plus grande hypocrisie de la République.

On ose encore parler d’école inclusive. En France. En 2026.
Ce mot est devenu une farce nationale. Car l’école inclusive française n’est ni une politique éducative, ni un projet humaniste.
C’est une façade morale derrière laquelle l’État cache son renoncement. Inclure sans moyens, c’est exclure proprement. On a décidé que tous les enfants iraient à l’école ordinaire. Sans se demander comment, avec qui, avec quoi.

Pas d’AESH en nombre suffisant.
Des AESH sous-payés, précaires, interchangeables.

Des notifications MDPH traitées comme des suggestions.

L’inclusion, version ministère, c’est :
👉 “On t’accueille, mais sans t’aider.”

L’État démissionne, les familles encaissent. Les parents deviennent juristes, secrétaires, médiateurs, combattants. Ils écrivent, appellent, relancent. Souvent dans le vide. Des décisions officielles non appliquées.
Des réunions sans suite. Des silences administratifs assourdissants. L’école inclusive française transforme les familles en opposants politiques, simplement parce qu’elles réclament le minimum.

Les enseignants sacrifiés sur l’autel du mensonge. On demande aux enseignants de faire l’impossible avec le néant. De gérer des situations complexes, sans formation, sans renfort, sans temps.
Et quand ça explose ?
On les accuse de manquer de bienveillance. C’est pervers. C’est lâche. C’est institutionnel. Une inclusion low-cost qui broie tout le monde.

On a fermé des structures spécialisées. On n’a rien construit à la place. Résultat :
- des enfants en souffrance,
- des classes ingérables,
- des enseignants épuisés,
- des familles brisées.
- des AESH au bout du rouleau.

L’exclusion n’a pas disparu. Elle s’est modernisée. Elle est devenue administrative. Le mot “inclusion” comme arme de propagande.
L’inclusion est devenue un mot magique qui permet de couper des budgets tout en se donnant bonne conscience. On parle de droits. On organise la pénurie.
On parle d’égalité. On fabrique de l’injustice.
On parle de progrès. On recule.

La vérité que personne n’ose dire
L’école inclusive française ne cherche pas à inclure.
Elle cherche à économiser.
Elle ne protège pas les plus fragiles.
Elle les expose.
Elle ne corrige pas les inégalités.
Elle les aggrave.

L’école inclusive en France n’est pas un échec : c’est un mensonge organisé, payé par les enfants les plus fragiles et couvert par la République.

#Inclusion #handicap #jesuisAESH #solidarité #AESH #Respect #Justice #education #fypシ

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