nonau Posté(e) 30 janvier Posté(e) 30 janvier il y a une heure, Lena a dit : Dans ce reportage, le refus de transmettre les faits au rectorat et la justice par des établissements privés m’a glacée. Genre la justice divine est au dessus de celle des hommes. Bon, ceci dit... le pas de vague, dans le public, ce n’est pas rien non plus 😥 Les chefs d'établissements nommés par l'évêque du Diocèse, des établissements non mixtes, des humiliations,avec violences physiques (chef d'établissement qui met une gifle si le contrat de notes n'est pas rempli, ados jetés nus dans un lac...), des refus de mettre en place les "faits établissements", des encadrements défaillants, des locaux plus que vétustes, des programmes non suivis, des contenus révisionnistes... Des départements qui comme la Vendée, qui en plus des subsides obligatoires octroient des enveloppes "facultatives" sans contrôle sans rien.
Lena Posté(e) 30 janvier Posté(e) 30 janvier En Vendée, ces subventions reviennent bien moins cher qu être propriétaire des bâtiments et de devoir les entretenir/chauffer/équiper.
Lena Posté(e) 30 janvier Posté(e) 30 janvier De la subvention, c est remis en cause tous les ans. Des investissements, cela se rembourse souvent, cela s amortit toujours, sur de nombreuses années. Et le fonctionnement obligatoire engage plusieurs années aussi.
Goëllette Posté(e) 30 janvier Posté(e) 30 janvier Il y a 11 heures, nonau a dit : Suite à l'émission... https://www.liberation.fr/societe/education/violences-a-lecole-et-dans-le-periscolaire-le-ministre-de-leducation-nationale-annonce-une-serie-de-signalements-a-la-justice-20260130_27IXTDWRVVB6BGTTP3ZCFCOVW4/ Mais rien pour l'enseignement catholique sous contrat. Étonnant... Tous les enfants des journalistes doivent être dans le Privé ...
nonau Posté(e) 31 janvier Posté(e) 31 janvier https://www.ouest-france.fr/education/apres-la-diffusion-du-cash-investigation-un-syndicat-reclame-la-resiliation-du-contrat-de-lesperance-en-vendee-620ff2a2-fde5-11f0-be0e-292cccbfadc3
nonau Posté(e) 1 février Posté(e) 1 février Et ça continue. Les langues se délient. Voilà où partent les milliards d'euros donnés à ces écoles. https://www.lindependant.fr/2026/02/01/on-met-les-gens-dans-les-poubelles-on-les-accroche-a-des-porte-manteaux-un-nouveau-collectif-denonce-des-violences-dans-une-vingtaine-decoles-13201895.php
nonau Posté(e) il y a 7 heures Posté(e) il y a 7 heures Un tournant dans l'histoire de l'école de la République... Un effet d'aubaine pour notre élite corrompue pour finir de tuer l'école publique et instaurer définitivement le modèle séparatiste. https://www.cafepedagogique.net/2026/03/05/a-paris-et-dans-les-metropoles-bientot-plus-denfants-scolarises-dans-les-ecoles-privees-que-publiques/ Et après on viendra nous parler de mixité, de vivre ensemble ou de laïcité dans nos animations pédagogiques... 2
Lady Lady Posté(e) il y a 5 heures Posté(e) il y a 5 heures Bonjour, Je suis dans le privé sous contrat. Et je suis d'accord avec vous. Les problèmes d'il y a quelques années du public arrivent désormais vers le privé. Ils sont en train de détruire l'école en général en voulant casser l'école publique. Le privé n'a survécu que par souci de logistique et d'économie lors du baby boom car trop d'enfants et pas assez de locaux et de personnels... Les bonnes soeurs avaient des petites écoles un peu partout en campagne et ça ne coûtait pas grand chose à l'état et aux communes comparé à la construction d'une école neuve. Sur le terrain, je suis consciente d'avoir globalement de meilleurs conditions de travail même si ça reste basique mais ça se dégrade aussi dans le privé sous contrat: par exemple pour un fait essentiel qui est d'avoir un enseignant face à une classe: -Il y a 20ans: un enseignant en arrêt, le remplaçant contractuel (souvent un jeune qui sortait de licence et préparait le concours) arrivait dans la journée voir le lendemain. Problèmes seulement alors des épidémie de grippe ou en juin car ils ne recrutaient pas de contractuels pour quelques jours. -Et maintenant: c'est 5 jours d'attente obligatoire. Et pourtant ils ont un stock de contractuels prêts à venir mais on les fait attendre et nous aussi. Les effectifs sont déjà chargés à la base et on se retrouve à bidouiller pour se partager une classe (ça pourrait se comprendre exceptionnellement en cas d'épidémie et de manque de contractuels, mais non, on nous met dans la merde volontairement!!!). Je ne compte plus les jours à devoir ajouter 5 ou 6 élèves de cycle 3 à mes 29 cp-ce1... sans pouvoir pousser les murs de la classe... Bref, ça va mal, ça tient depuis des années avec la bonne volonté des gens du terrain et je suis pessimiste pour l'avenir car ils sont en train de casser tout ce qui est au service de l'humain (par ex: hôpitaux publics mais dans les cliniques privées ça se dégrade aussi). 1
Blagjackette Posté(e) il y a 2 heures Posté(e) il y a 2 heures Merci pour ton témoignage Lady ! Je partage le même constat que toi : Il y a 2 heures, Lady Lady a dit : ils sont en train de casser tout ce qui est au service de l'humain (par ex: hôpitaux publics mais dans les cliniques privées ça se dégrade aussi) Ils cassent l'éducation, ils cassent la santé et les secours, ils cassent la sécurité sociale, ils cassent le travail social et la protection de l'enfance, ils cassent les retraites, ils polluent les sols et les eaux qui nous nourrissent et nous abreuvent, ils cassent les systèmes de solidarité, ils cassent l'opposition (liberté de manifestation, liberté et indépendance de la presse)... Il est temps de résister collectivement.
Lena Posté(e) il y a 2 heures Posté(e) il y a 2 heures Les absences non remplacées, ok ça vous arrive dessus. Les élèves dont les familles n’ont rien à faire, ils restent au public. Déjà. Ceux qui ne peuvent pas financer : non plus. Parmi eux on concentre ceux qui n’ont pas les codes. La répartition des ips des familles par type privé/public en France ( merci l’insee) ne laisse aucun doute concernant ce phénomène, à quelques départements près. Les élèves au dossier compliqué ( que cela soit pb de comportement, difficulté d'apprentissage, élèves allophones) ne sont pas/peu pris ou pas/peu gardés dans les écoles privées élitistes ( oui, dans l'ouest, elles ne sont pas majoritaires ... mais elles existent; je suis dans l’est, et fut préposée à la récupération de mômes "mettez le à l’école de secteur, il y sera mieux" en fin de ce2 ) : Ils sont accumulés dans le public.
Lena Posté(e) il y a 2 heures Posté(e) il y a 2 heures Précision : c’est une série de phénomènes tendant à la casse du service public, mais qui reste disjoint du professionnalisme des enseignants titulaires en France.
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