epona Posté(e) il y a 22 heures Auteur Posté(e) il y a 22 heures oui bien sûr, mais elle ne tient que des mots de la liste de mots. Je pense que je vais adopter ce système de correction.
Goëllette Posté(e) il y a 19 heures Posté(e) il y a 19 heures Il y a 2 heures, epona a dit : oui bien sûr, mais elle ne tient que des mots de la liste de mots. Je pense que je vais adopter ce système de correction. Le plus important est de ne pas laisser d'erreurs non corrigées. L'idéal serait de ne faire que des dictées avec les mots et règles déjà vus.
ratatouille Posté(e) il y a 4 heures Posté(e) il y a 4 heures Ce qui m'étonne dans ce que je lis, c'est la notion de compter les erreurs. Cela fais au minimum 15 ans que je n'attribue plus de note aux travaux. Je ne savais pas que cela se pratiquait encore. Pour la dictée, nous corrigeons tout ensemble, avec décorticage des mots (accords, étymologie, famille de mots,...tout ce qui permet d'expliquer une graphie).
B i b Posté(e) il y a 3 heures Posté(e) il y a 3 heures il y a 54 minutes, ratatouille a dit : Ce qui m'étonne dans ce que je lis, c'est la notion de compter les erreurs. Cela fait au minimum 15 ans que je n'attribue plus de note aux travaux. Je ne savais pas que cela se pratiquait encore. Pour la dictée, nous corrigeons tout ensemble, avec décorticage des mots (accords, étymologie, famille de mots,...tout ce qui permet d'expliquer une graphie). Mon pourcentage de réussite, qui repose sur le nombre de mots orthographiés et a fortiori sur le nombre d'erreurs, me permet de positionner les élèves sur des groupes avec plus moins de phrases pour la dictée suivante.
SepH Posté(e) il y a 3 heures Posté(e) il y a 3 heures Lorsque je corrige, le signe qui indique une erreur n'est pas le même selon qu'il s'agisse d'orthographe lexicale ou d'orthographe grammaticale pour permettre aux élèves de savoir ce qu'ils doivent mémoriser quand ils corrigent et ce qui s'applique à une règle de grammaire. Et comme on est en CE1, j'estime qu'on est davantage dans l'apprentissage de "faire une dictée" et donc apprendre tous les réflexes d'accords en écrivant, les indications sont donc données au fur et à mesure de la dictée (soit on donne l'orthographe de la terminaison soit plus tard, on attire l'attention et on cherche ensemble - quel temps, quelle personne si c'est l'accord du verbe par exemple -). Toute la partie décorticage je la fais donc pendant la dictée.
Goëllette Posté(e) il y a 2 heures Posté(e) il y a 2 heures Il y a 2 heures, ratatouille a dit : Ce qui m'étonne dans ce que je lis, c'est la notion de compter les erreurs. Cela fais au minimum 15 ans que je n'attribue plus de note aux travaux. Je ne savais pas que cela se pratiquait encore. Pour la dictée, nous corrigeons tout ensemble, avec décorticage des mots (accords, étymologie, famille de mots,...tout ce qui permet d'expliquer une graphie). Et comment sais-tu que les élèves progressent ? Ce qui me dérange dans les pratiques modernes (je pense fortement aux dictées de Retz), c'est qu'on noie les élèves dans les mots nouveaux et les règles et qu'on leur donne une dictée à laquelle ils ont peu de chances d'avoir tout juste. Je préfère avoir moins d'ambition, mais donner la possibilité à davantage d'élèves d'avoir tout juste, tout en étant sévère sur ce qui doit déjà être su. Et pour moi, la connaissance de l'orthographe des mots invariables, qui structurent les phrases, est primordiale. Les élèves sont heureux d'avoir tout juste ou presque et ont plus d'allant à revoir leurs erreurs et faire mieux la fois suivante. Pour revenir sur les dictées de Retz (type Histoire de l'art), les bons élèves ont des tartines à écrire pour lesquelles ils ont rarement tout juste, tandis que les élèves en difficultés ont un texte à trous, mais comme ils sont bien souvent en difficultés parce qu'ils n'apprennent pas leurs leçons, ils ont généralement tout faux ou presque. Je ne crois pas que ça aide les élèves à écrire sans erreur.
Mercure732 Posté(e) il y a 1 heure Posté(e) il y a 1 heure il y a 57 minutes, Goëllette a dit : Pour revenir sur les dictées de Retz (type Histoire de l'art), les bons élèves ont des tartines à écrire pour lesquelles ils ont rarement tout juste, tandis que les élèves en difficultés ont un texte à trous, mais comme ils sont bien souvent en difficultés parce qu'ils n'apprennent pas leurs leçons, ils ont généralement tout faux ou presque. Je ne crois pas que ça aide les élèves à écrire sans erreur. Totalement d'accord, je ne comprends pas que cette méthode soit tant utiliser ! Surtout que vu le nombre de "petits mots" dans une phrase, un score de 70% qui peut paraitre correcte est en réalité vraiment médiocre. De plus, avec un texte à trous, les élèves déjà en difficultés de manière générale utilisent toute leur concentration pour se repérer à l'intérieur du dit texte...
SepH Posté(e) il y a 42 minutes Posté(e) il y a 42 minutes il y a 17 minutes, Mercure732 a dit : De plus, avec un texte à trous, les élèves déjà en difficultés de manière générale utilisent toute leur concentration pour se repérer à l'intérieur du dit texte... C'est une cata pour les élèves dyslexiques par exemple qui perdent le fil à décoder le texte. J'ai arrêté il y a longtemps, et à la place, je ne leur fais écrire que les mots ou groupes de mots que je veux évaluer. Et en début d'année, comme pour tout le monde, je dicte les mots, puis ces mêmes mots dans une phrase, les élèves en difficulté ne font pas la phrase mais ont à la place un exercice sur le son travaillé.
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