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...relisez mes posts: Master 2 et cdi, privatisation de l’enseignement privé, suppression de poste, augmentation des frais de scolarité...
Ce qui me gène dans la réaction n'est pas le discours qui, au fond, rejoint ma pensée, c'est que la grande partie de cette simple phrase concerne l'école privée. Alors, la privatisation de l'école privée, pourquoi pas? Ce ne serait que remettre un peu d'ordre dans la sémantique
Plus sérieusement, la France n'a pas (plus) la capacité de payer pour deux écoles en parallèle. Il faudra donc redonner à ceux qui veulent une école "différente" les devoirs inhérents à ce choix.
L'école privée se "rebelle"? Après combien d'années de casse du public au ratio 80/20 % jamais respecté?
Par cette "réaction", elle (l'autorité de tutelle à 95% catholique) cherche surtout à casser ce ratio pour pouvoir agrandir ses effectifs à loisir (avec de l'argent public, bien-sûr) et encore mieux casser du public.
L'actuel gouvernement ne casse pas le privé où alors il faudra être particulièrement fort pour m'expliquer les amendements CARLE (passé et récent comme la rallonge pour maintenir les postes supprimés dans le privé par le biais d'une enveloppe de 4 millions d'euros prise sur le budget dévolu au public) et la reconnaissance d'utilité publique (niche fiscale pour les riches) de la fondation Saint Mathieu (entre autres petits cadeaux)!
La liberté de l'enseignement est un droit constitutionnel mais il n'est écrit nulle part que son financement doit l'être...
L'état doit se recentrer sur SON école républicaine et laïque et déjà le budget ne s'en portera que mieux.