BrunoXXX Posté(e) 3 janvier Posté(e) 3 janvier ça y est, j'ai terminé LED, de Caryl Ferey. Bon... ce n'est pas le polar de l'année. Pas mal de phrases bancales, de coquilles. Sans doute très vite relu. L'intrigue ? On s'en fout un peu... Tout s'éclaircit dans les cinquante dernières pages mais le bouquin vaut surtout pour toute une galerie de personnages attachants et le côté documentaire de l'ensemble, lequel, si j'en crois un vieil article de GEO sur Norilsk, semble très proche de la réalité...
Tide Posté(e) samedi à 19:09 Posté(e) samedi à 19:09 Le 31/12/2025 à 16:26, Tide a dit : Je commence le courage des innocents de Véronique Olmi ( dont j'ai beaucoup apprécié les évasions particulières) Je n'ai pas lu la 4eme de couverture. Un jeune militant altermondialiste apprend que son frère a été placé en foyer et part à sa recherche. J'aime beaucoup le style, j'attends de voir où me mènera le roman mais le thème touche une corde sensible. 1/4 de ma classe est concernée par l'ASE. @BrunoXXX, Jai beaucoup aimé le premier livre mais je n'arrive pas à entrer dans le second qui se prolonge en Ukraine. Je comprends que la première partie ait forgé le personnage et que la seconde partie en découle mais le lecteur est contraint à un grand écart.
Ljub Posté(e) samedi à 19:44 Posté(e) samedi à 19:44 J’ai commencé Le Tour du monde en 80 loses. Après un tome 1 consacrée aux mémorables défaites sportives de la France et des Français, le tome 2 est consacré à l’international (mais avec un peu de France quand même). Le ton est toujours aussi drôle et percutant. Mentions spéciales à cette équipe allemande de Basket qui se retrouve reléguée en division inférieure...à cause d’une mise à jour Windows. Et ce match de coupe de Finlande opposant l’équipe première à l’équipe réserve. Et devinez qui gagne à la fin grâce à un but-casquette ? 2
lilimay Posté(e) samedi à 21:20 Posté(e) samedi à 21:20 Il y a 1 heure, Ljub a dit : J’ai commencé Le Tour du monde en 80 loses. Après un tome 1 consacrée aux mémorables défaites sportives de la France et des Français, le tome 2 est consacré à l’international (mais avec un peu de France quand même). Le ton est toujours aussi drôle et percutant. Mentions spéciales à cette équipe allemande de Basket qui se retrouve reléguée en division inférieure...à cause d’une mise à jour Windows. Et ce match de coupe de Finlande opposant l’équipe première à l’équipe réserve. Et devinez qui gagne à la fin grâce à un but-casquette ? Si jamais tu les vends ça m'intéresserait pour mon fils...
Ljub Posté(e) samedi à 22:02 Posté(e) samedi à 22:02 il y a 40 minutes, lilimay a dit : Si jamais tu les vends ça m'intéresserait pour mon fils... Je ne pense pas : c’est un cadeau .
joelafrite Posté(e) lundi à 18:43 Posté(e) lundi à 18:43 Son empire par Claire Castillon. Un livre un peu étrange et malaisant : le calvaire d'une femme sous l'emprise d'un homme, raconté par sa fille de sept ans. « Il la kidnappe. Comme un tour de magie. Je perds ma mère. J’ai sept ans. Il faut voir comment ça se passe. Le déroulement. Heure par heure. C’est intense. Ma mère est pourtant sur des rails. Je me la rappelle très bien à ce moment-là, qui trace, voûtée parfois, toujours à la besogne, comme une machine en quelque sorte. Et soudain, le choc. Il l’expédie ailleurs. Il la prend, il la vide, il se met dedans et il ne ressort jamais. » Une femme rencontre un homme qui prétend l’aimer. Sa fille observe, impuissante, la prise de pouvoir progressive de cet homme jaloux, menteur, obsessionnel, voleur et paranoïaque, sur l’esprit de sa mère subjuguée. Dans ce roman inquiétant, à l’humour glacial, Claire Castillon excelle à disséquer les contradictions de la femme et la perversité de l’homme qui la manipule, tenant le lecteur sous le regard ambivalent de la fillette, témoin de l’effondrement de sa mère. A part ça, mes beaux parents ont acheté le livre de Sarkozy. C'est bien la première fois qu'ils achètent un livre Selon eux ce livre est très bien, ils veulent me le prêter 3
Ljub Posté(e) mercredi à 08:50 Posté(e) mercredi à 08:50 Le 03/01/2026 à 20:44, Ljub a dit : J’ai commencé Le Tour du monde en 80 loses. Après un tome 1 consacrée aux mémorables défaites sportives de la France et des Français, le tome 2 est consacré à l’international (mais avec un peu de France quand même). Le ton est toujours aussi drôle et percutant. Mentions spéciales à cette équipe allemande de Basket qui se retrouve reléguée en division inférieure...à cause d’une mise à jour Windows. Et ce match de coupe de Finlande opposant l’équipe première à l’équipe réserve. Et devinez qui gagne à la fin grâce à un but-casquette ? Je l’ai fini. J’ai pleuré de rire grâce à un match de foot homérique entre Grenade et Barbade. Plus d’explications (moins drôles) ci-dessous. J’ai commencé Le Jour le plus long, de Cornelius Ryan. C’est le livre qui a inspiré le film éponyme (que j’ai vu au moins 10 fois). Difficile de ne pas visualiser les scènes avec les acteurs dudit film. Je ne me souvenais plus que, lorsque le débarquement a été retardé de 24h, les embarcations étaient déjà en route pour la Normandie et avaient dû faire demi-tour. Et le commandement devait tout gérer sans radio... 1
Blagjackette Posté(e) mercredi à 08:59 Posté(e) mercredi à 08:59 Je lis "Le livre du thé" d'Okakura Kakuzô. Il a été écrit en 1906, ce qui le rend je trouve encore plus intéressant. L'auteur y parle d'art et de beauté. Pour lui on dirait que c'était mieux avant (avant 1906) et il semble aussi très critique de l'occident, je crois qu'il nous voyait un peu comme des cro-magnons. À le lire on peut supposer que les dérives de notre société occidentale de l'oppulence et de la surconsommation prennent leurs racines dans l'ère industrielle. Un exemple : "Aujourd'hui, chose combien regrettable, la plus grande part de notre enthousiasme apparent pour l'art ne repose sur aucun sentiment réel. En une époque démocratique comme la nôtre, les hommes réclament à cor et à cri - et sans même tenir compte de leurs propres sentiments - ce que la majorité considère comme le meilleur. Ils délaissent le raffiné pour le coûteux, et la beauté pour la mode. La contemplation de magazines illustrés, digne produit de leur industrialisme, fournit aux masses une nourriture artistique autrement plus digeste que les Primitifs italiens ou les maîtres de l'époque Ashikaga, qu'elles prétendent pourtant admirer. Le nom de l'artiste est plus important à leurs yeux que la qualité de l'oeuvre. Comme s'en plaignait déjà un critique chinois il y a quelques siècles : "Les gens critiquent la peinture avec leurs oreilles." Cet authentique manque de goût est à l'origine des horreurs pseudo-classiques qui nous accueillent aujourd'hui où que nous allions." Mais au fond, n'est-ce pas un problème d'actualité et qui dépasse largement le domaine de l'art ? 2 1
Nath79 Posté(e) mercredi à 09:57 Posté(e) mercredi à 09:57 Je viens de terminer le tome 2 de la femme de ménage . Je l'ai lu plus vite , ça commence + vite que le tome 1 mais bon , pas le livre du siècle . Je vais peut être lire un autre livre avant de commencer le tome 3 Un bon libre feel good ? Votre préféré de Carène Ponte ? Ou du même style qui vide la tête ?
chacha76 Posté(e) hier à 06:29 Posté(e) hier à 06:29 Il y a 20 heures, Nath79 a dit : Je viens de terminer le tome 2 de la femme de ménage . Je l'ai lu plus vite , ça commence + vite que le tome 1 mais bon , pas le livre du siècle . Je vais peut être lire un autre livre avant de commencer le tome 3 Un bon libre feel good ? Votre préféré de Carène Ponte ? Ou du même style qui vide la tête ? En livre feel good j'adore les livres de de Michiko Aoyama ou dans le même style de Keiichirō Kashiwagi. Quand je lis ces livres je me sens bien après. 1
Chakana Posté(e) hier à 08:34 Posté(e) hier à 08:34 Les lectures des otages – Yôko Ogawa J’étais un peu hésitante à lire à nouveau un roman de cette autrice. Les 2 que j’avais déjà lu m’avaient convaincue d’un certain goût pour les histoires morbides… Même si la mort est toujours plus ou moins présente dans celui-ci, c’est plutôt une bonne surprise. Surtout grâce à la forme du texte : il s’agit plus d’un recueil de nouvelles que d’un roman. L’autrice prend le prétexte d’une prise d’otages, pour rapporter les récits posthumes laissés par chacun d’eux. J’ai donc tout de même apprécié le style lent, parfois onirique et décalé, ainsi que la description minutieuse des petites choses du quotidien qui font les souvenirs. Que sont nos amis devenus ? – Antoine Sénanque Pierre, médecin et directeur d’une maison de retraite, aperçoit un revolver dans le tiroir de son psychiatre. Par curiosité, il s’en saisit et le manipule avant de le reposer. Le soir même, le thérapeute se suicide, faisant de Pierre le coupable idéal. Ce roman traite de l’amitié, de la trahison, de la place que l’on donne aux évènements que nous vivons. J’ai beaucoup aimé cette lecture. J’ai apprécié l’humour et le style, le ton décalé, et la construction du roman. Sans oublier des passages pleins de tendresse et de poésie et malgré quelques paragraphes non politiquement corrects (sur les femmes, l’écologie, ..etc..) Entre toutes – Franck Bouysse Ce livre raconte, avec des mots simples, l’histoire simple de Marie et sa famille. Elle est née n 1912, et va traverser le XXème, connu des joies, et des douleurs. Collectives et personnelles. J’ai beaucoup aimé. Il n’y a ni intrigue, ni suspens, mais c’est un peu notre histoire qu’on voit se dérouler sous nos yeux. Les évènements historiques sont racontés du point de vue des paysans de l’époque (d’où des approximations que j’attribue aux communications de l’époque qui n’étaient pas celles d’aujourd’hui). Ce texte est surtout un témoignage sur le quotidien d’une famille de paysans. Les chapitres sont courts, et je l’ai lu comme on feuillette un album photos. Le livre interroge aussi sur ce que nous portons en nous de l’histoire de ceux qui nous ont précédés. Sous le parapluie d’Adélaïde – Romain Puértolas Martine est avocate (on ne sait son prénom qu’à la fin) et défend un homme noir accusé d’avoir étranglé une femme lors d’un spectacle de rue, le soir de Noël. Quelle bizarrerie que ce roman ! Un ton à la fois humoristique et décalé ; une héroïne délurée qui ne se laisse pas détourner de son objectif. Cette lecture m’a fait penser à l’atmosphère de la série TV « Les petits meurtres d’Agatha Christie ». L’action se déroule dans un lieu et une époque non identifiés, et les imprécisions sont nombreuses (ce que je n’ai pas apprécié). Les situations décrites, l’enchaînement des faits ne permettent pas au lecteur de réellement s’impliquer dans le récit. J’ai trouvé le style trop dépouillé et les procédés de narration trop grossiers. Lecture facile, mais sans enthousiasme.
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant