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Faire respecter sa personne, ses droits et sa fonction


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Just now, jeanounette said:

oui c'est prévu pour que tous les cas de figure soit couvert. Et ce sera renouvelé dès le 23 octobre

good job

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Dans l’Académie de Nice, un collègue s’est suicidé samedi 21 septembre. C’est avec une grande émotion que nous avons appris le choix tragique qu’avait fait, Frédéric Boulé, ce professeur de SVT au CIV

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Et Fred, qui surgit toujours du bois pour des attaques personnelles ... Ça fait plus de 20 ans qu'on nous rebat les oreilles (y compris au sein de la profession et par ceux qui sont sensés nous r

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jeanounette
il y a 4 minutes, javanaise a dit :

La première chose, je pense, c'est d'user systématiquement du "fait d'établissement". C'est la trace écrite de ce qui se passe (et un c'est aussi un peu l'obligation d'agir pour la hiérarchie). Si c'était fait chaque fois que l'enfant a frappé depuis la rentrée, les lignes auraient probablement déjà bougé.

Ensuite, demander un aménagement du temps scolaire. Si l'enfant ne peut supporter la classe qu'une heure par jour, c'est sur ce temps qu'il faut l'accueillir et pas plus. Bien sûr, cela nécessite l'avis de la psychologue et de l'IEN. Mais cela peut se faire.

La collègue dit : "il a une notification MDPH mais pas de place"... on n'est plus dans un aménagement du temps scolaire à réclamer mais bien dans l'application d'un droit obtenu non satisfait, donc dans un manque de moyens.

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javanaise
à l’instant, jeanounette a dit :

La collègue dit : "il a une notification MDPH mais pas de place"... on est plus dans un aménagement du temps scolaire à réclamer mais bien dans l'application d'un droit obtenu donc dans un manque de moyens.

Tu as parfaitement raison.

Mais chez nous, l'aménagement du temps scolaire a été obtenu en trois jours (le gamin est passé à 3h00 d'accueil par semaine avec présence du maitre G). Les véritables moyens, cela prend souvent plus de temps et pendant ce temps, c'est toute une école qui est aux abois.

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jeanounette
il y a 4 minutes, javanaise a dit :

Tu as parfaitement raison.

Mais chez nous, l'aménagement du temps scolaire a été obtenu en trois jours (le gamin est passé à 3h00 d'accueil par semaine avec présence du maitre G). Les véritables moyens, cela prend souvent plus de temps et pendant ce temps, c'est toute une école qui est aux abois.

Tu m'étonnes !

Je pense qu'on peut même parler de toute une profession au bord du burn out tellement ce genre de situations se multiplie.

 

 

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Il y a 2 heures, jeanounette a dit :

Tu m'étonnes !

Je pense qu'on peut même parler de toute une profession au bord du burn out tellement ce genre de situations se multiplie.

 

 

On ne remerciera jamais assez les personnes et les syndicats qui ont poussé pour mettre en place cette école inclusive sans moyen.

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blacknader
Il y a 1 heure, fleur7 a dit :

Dans notre école nous subissons un élève extrêmement violent qui nous frappe, nous insulte, nous empêche de faire classe. Nous avons essayé maints protocoles. Il a une notification itep mais pour le moment aucune place. Nous sommes arrivés au bout de ce que nous pouvons faire. Suite à une réunion avec notre ien on nous a dit que nous ne pouvions pas porter plainte contre un enfant avec dossier MDPH. Qu'en pensez-vous?

Est-ce que des parents commencent à venir en parler ? Les enseignants subissent la violence, les autres élèves peuvent aussi être touchés physiquement mais moralement, les apprentissages je n'en parle même pas car la classe de cette élève trique et généralement ça fait vite ricochet sur les autres classes car ça mobilise du monde.

Cet élève est en attente d'Itep, il a un dossier MDPH. Est-ce qu'il y a eu un aménagement du temps scolaire en attendant ? Si non, ESS avec médecin scolaire pour soulager l'équipe rapidement, cet enfant qui est en mode cocotte minute à l'école, et soulager les autres élèves pour qu'ils puissent travailler. Pour avoir eu plusieurs cas lourds dans le passé (où on a du appeler les pompiers, la police, des appels quotidiens à la famille pour qu'elle vienne chercher leur enfant), on est arrivé à des aménagements du temps scolaire très limité : tous les matins jusqu'à la récréation et pour un cas extrême, un seul après-midi dans la semaine (où on faisait musique, EPS et sciences pour que le reste de la classe puisse bosser en français/maths). Ces aménagements "imposés" aux familles ont hélas, toujours fait suite à un soulèvement des parents d'élèves (pétition, menace de contacter les médias). Et sinon, il y a le changement d'école.

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Il y a 13 heures, fleur7 a dit :

nous subissons un élève extrêmement violent qui nous frappe, nous insulte (...) Suite à une réunion avec notre ien on nous a dit que nous ne pouvions pas porter plainte contre un enfant avec dossier MDPH. Qu'en pensez-vous?

MDPH ou pas, ça n'aurait aucun sens de porter plainte contre l'enfant, a priori irresponsable.

Ce qui est imaginable, c'est une plainte de l'EN contre les parents — mais effectivement, ça ne se fera jamais, dans la mesure où ceux-ci mettraient immédiatement en cause, en retour, la responsabilité de l'Etat, qui n'en veut surtout pas.

Ou encore une plainte à titre personnel pour violence et insultes. Mais là encore, c'est à double tranchant.  Soit c'est une plainte contre les parents et, sauf à pouvoir prouver,  de façon juridiquement recevable, que c'est l'éducation qu'ils donnent à leur enfant qui est à la source du problème, ils répondront que, pendant le temps scolaire, c'est toi qui est responsable du môme et que tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même ; soit c'est une plainte contre X...  donc, implicitement, aussi contre l'Etat et le MEN, qui risquent de ne pas trop apprécier.

Personnellement, j'éviterais donc la plainte formelle, sauf incident vraiment grave.  En revanche, rien ne vous empêche de déposer une main courante au commissariat à chaque incident, même de gravité modérée.  C'est toujours un coup de semonce, et ça documente légalement le problème si, un jour, une vraie plainte devait survenir..

 

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jeanounette

http://www.portailpe.com/index.php/2019/10/05/reaction-de-la-dsden-13-suite-a-une-tentative-de-suicide-dune-professeure-des-ecoles/

Citation

 

Suite à la tentative de suicide d’une professeure des écoles mi-septembre et aux nombreux témoignages qui avaient afflué pour dénoncer le comportement humiliant d’une Inspectrice de l’Education Nationale (IEN) la DSDEN des Bouches-du-Rhône a réagit ce vendredi 4 octobre.

Nous avons trouvé sur les réseaux sociaux la communication ci-dessous de la DSDEN 13 qui indique que l’inspectrice sera à partir de maintenant déchargée complètement de la gestion de la circonscription. Elle aura en charge la mise en oeuvre « TICE » dans le département et une mission en lien avec les évaluations. Un nouvel inspecteur sera nommé avant le 14 octobre pour prendre en charge la circonscription.

 

 

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Il y a 9 heures, nonau a dit :

On ne remerciera jamais assez les personnes et les syndicats qui ont poussé pour mettre en place cette école inclusive sans moyen.

Les lobbys de parents y sont pour beaucoup. Mais on peut comprendre leur point de vue.

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Mirobolande

https://www.cnews.fr/france/2019-10-05/video-un-prof-de-sport-passe-tabac-par-lun-de-ses-eleves-dans-un-lycee-de?fbclid=IwAR2O4bwREyTIIMSmUIdw65BvuFIM1iNT63aulXrhd8hhaX4bf7VT7-P8iik

Et voilà, la vidéo circule. Âmes sensibles s'abstenir.

Le lycéen a 19 ans.

"Les investigations menées en interne devront notamment déterminer si le professeur n'a pas, à un moment de l'agression dont il a été la cible, riposté aux coups qu'il a reçus."

C'est incroyable cette conclusion. Fais-toi défoncer mais ne riposte pas.  Et tous les élèves filmaient pendant ce temps. Décidément je ne comprends plus rien à la jeunesse.

 

 

 

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Pepettebond
Il y a 13 heures, fleur7 a dit :

Dans notre école nous subissons un élève extrêmement violent qui nous frappe, nous insulte, nous empêche de faire classe. Nous avons essayé maints protocoles. Il a une notification itep mais pour le moment aucune place. Nous sommes arrivés au bout de ce que nous pouvons faire. Suite à une réunion avec notre ien on nous a dit que nous ne pouvions pas porter plainte contre un enfant avec dossier MDPH. Qu'en pensez-vous?

et quelle raison donne t-il ?

 

L’irresponsabilité pénale des mineurs

La condition de discernement vaut également pour les mineurs.

Ainsi, les mineurs capables de discernement sont pénalement responsables, sans limite d’âge même si en principe, les mineurs âgés de moins de 10 ans sont considérés comme irresponsables.

L’article 122-8 du Code pénal précise, dans son deuxième alinéa, que les mineurs bénéficient d’une atténuation de peine en raison de leur âge.

 
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prof désécol
Il y a 12 heures, ronin a dit :

Tranquille l'ien, elle va même avoir la belle vie. 

Ah oui, mais attention, la sanction tombera à la fin de l'année : elle sera sans doute obligée de quitter la Seine-Saint-Denis pour rejoindre son département d'origine, voire même d'accepter une mutation dans le sud de la France.

 

:closedeyes:

 

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il y a 11 minutes, Stork a dit :

Ah ben alors si ça stigmatise et que vous évitez le mécontentement des usagers, restez comme ça. Tout va bien, petite fleur.

Penses-tu que passé le portail l'attitude de cet enfant change? Ne crois-tu pas qu'au-delà de l'équipe pédagogique la famille puisse elle aussi être en souffrance? Dans de telles conditions peut- on montrer les gens du doigt au risque de les isoler encore plus?

Moi je m'y refuse.

  • Confused 2
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montagny
il y a 44 minutes, fleur7 a dit :

Penses-tu que passé le portail l'attitude de cet enfant change? Ne crois-tu pas qu'au-delà de l'équipe pédagogique la famille puisse elle aussi être en souffrance? Dans de telles conditions peut- on montrer les gens du doigt au risque de les isoler encore plus?

Moi je m'y refuse.

Dans ces cas là le mieux est de faire une IP en collaboration avec les services de soins de l'enfant car cela entraîne une enquête sociale/éducative.

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Il y a 2 heures, Stork a dit :

En effet, ce serait la moindre des actions à mener... personnellement, je n’ai jamais vu d’enfant hyper violent dont le vécu familial  quotidien est pavé de douceur et de pétales de roses...

Déjà plusieurs IP...

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papillon2704
Le 05/10/2019 à 08:37, fleur7 a dit :

Dans notre école nous subissons un élève extrêmement violent qui nous frappe, nous insulte, nous empêche de faire classe. Nous avons essayé maints protocoles. Il a une notification itep mais pour le moment aucune place. Nous sommes arrivés au bout de ce que nous pouvons faire. Suite à une réunion avec notre ien on nous a dit que nous ne pouvions pas porter plainte contre un enfant avec dossier MDPH. Qu'en pensez-vous?

J'en pense que l'IEN est prêt à quelques arrangements avec le réel pour éviter qu'une plainte soit déposée. Il est tout à fait possible de déposer plainte contre lui, qui concernera de fait ses parents. Le fait qu'un enfant (ou un adulte) ait une notification mdph ne constitue pas à priori un motif d'irresponsabilité et heureusement. Par contre, est-ce la meilleure stratégie, ça , ça se discute, mais j'imagine que vous en avez discuté.

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montagny
Communication du SE Unsa 63:
 
"Direction : Il faut sortir maintenant de l’ambiguïté.
L’an dernier, nous avons été nombreux à faire grève pour empêcher que les écoles soient absorbées par les collèges et que le rôle du directeur disparaisse. Si nous l’avons fait, c’est pour défendre une école de proximité et indépendante des collèges.

Une école où l’équipe pédagogique et le directeur auraient des leviers pour mener à bien leur mission.
Une école où le directeur aurait les moyens d’accomplir sa mission en terme de décharge, de secrétariat, de règlementation. Le directeur doit pouvoir dire non aux sollicitations des IEN et des mairies si ce n’est pas dans ses missions. Pouvoir dire stop, prendre du temps et du recul quand les situations sont complexes.
Une école où le directeur pourrait fermer l’école en cas de manquement grave à la sécurité ( température anormalement haute ou basse, intrusion, agression…).
Une école où il ne serait pas nécessaire de faire tamponner un document en 3 exemplaires pour acheter des ramettes de papiers.
Une école où le conseil des maitres serait renforcé et où les enseignants serait accompagnés et soutenus en cas de problèmes.
Pour gagner en indépendance vis-à-vis des mairies et des IEN, pour garder son indépendance vis-à-vis des collèges, il faut donner un statut juridique à l’école. L’école d’il y a 50 ans est finie.
Le système éducatif est à bout de souffle car il met la tête de ses agents sous l'eau, adjoints et directeurs. Entre le statut quo qui met les personnels en extrême souffrance et le modèle du collège trop rigide et inadapté à l’école primaire, le SE UNSA propose une troisième voie. Ne rien proposer serait laisser le gouvernement décider seul et lui donner quitus par abstention.
POUR un statut juridique de l’école.
POUR un pouvoir renforcé des équipes pédagogiques.
POUR un vrai pilote, le directeur d’école, avec un statut reconnu et des moyens à la hauteur : décharge, secrétariat et formation.
CONTRE la situation actuelle où des écoles plus grandes que des collèges sont dans la précarité quotidienne.
CONTRE les missions sociales et médicales que l’on refile aux directeurs et aux enseignants. Chacun son métier, chacun ses missions."
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blacknader
il y a 24 minutes, montagny a dit :
Une école où l’équipe pédagogique et le directeur auraient des leviers pour mener à bien leur mission. c'est à dire concrètement ? l'école décide d'avoir moins d'élèves par classe car c'est insoutenable et comme par magie, on lui offre une ouverture de classe ?
Une école où le directeur aurait les moyens d’accomplir sa mission en terme de décharge, de secrétariat, de règlementation. Le directeur doit pouvoir dire non aux sollicitations des IEN et des mairies si ce n’est pas dans ses missions. Pouvoir dire stop, prendre du temps et du recul quand les situations sont complexes. Il y a surtout des moments de l'année où le directeur est trop sollicité début et fin d'année, pourquoi ne pas proposer un renforcement des décharges à ces moments là ? au vu de la pénurie des remplaçants, ça serait bien compliqué. Un secrétaire bonne idée, à pleins temps ? il va se marrer à certains moments de l'année à attendre les coups de téléphone pour s'occuper, si secrétaire il y a, il faut qqn qui soit capable de prendre en charge un groupe d'élèves pour aider une classe, de s'occuper d'un élève malade, de s'occuper d'un élève en crise ou alors garder une classe pendant que l'enseignant s'occupe de la crise - bref un secrétaire qui puisse avoir la responsabilité de s'occuper seuls des élèves (comme les CPE).
Une école où le directeur pourrait fermer l’école en cas de manquement grave à la sécurité ( température anormalement haute ou basse, intrusion, agression…). Va falloir mettre les mairies dans le coup, car tu ne vas pas mettre les élèves à la porte, et les familles prises en otage pour garder leurs enfants… déjà que le service minimum n'est même pas appliqué partout… 
Une école où il ne serait pas nécessaire de faire tamponner un document en 3 exemplaires pour acheter des ramettes de papiers. Je ne suis pas sûre que ce soit le cas partout. Ce qui est surtout problématique ce sont les écarts de budgets/élève d'une mairie à l'autre. Il serait bien d'avoir un minimum de moyens acceptables partout en France.
Une école où le conseil des maitres serait renforcé et où les enseignants serait accompagnés et soutenus en cas de problèmes. Par qui ?
Pour gagner en indépendance vis-à-vis des mairies et des IEN, pour garder son indépendance vis-à-vis des collèges, il faut donner un statut juridique à l’école. L’école d’il y a 50 ans est finie. L'indépendance sur quoi ? le budget, les programmes, les horaires... ?
J'ai l'impression avec ce discours d'une opposition des 3 parties IEN - école - mairie. Est-ce que c'est ça que l'on cherche ? Je crois bien que les directeurs qui aiment leur mission, l'aime aussi car ils ont des échanges entre ces parties pour faire avancer leur école. En voulant les opposer les uns contre les autres, j'ai bien peur que ça mette les écoles dans des situations encore plus difficiles à gérer pour le directeur.

 

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il y a 59 minutes, montagny a dit :
Communication du SE Unsa 63:
 
"Direction : Il faut sortir maintenant de l’ambiguïté.
L’an dernier, nous avons été nombreux à faire grève pour empêcher que les écoles soient absorbées par les collèges et que le rôle du directeur disparaisse. Si nous l’avons fait, c’est pour défendre une école de proximité et indépendante des collèges.

Une école où l’équipe pédagogique et le directeur auraient des leviers pour mener à bien leur mission.
Une école où le directeur aurait les moyens d’accomplir sa mission en terme de décharge, de secrétariat, de règlementation. Le directeur doit pouvoir dire non aux sollicitations des IEN et des mairies si ce n’est pas dans ses missions. Pouvoir dire stop, prendre du temps et du recul quand les situations sont complexes.
Une école où le directeur pourrait fermer l’école en cas de manquement grave à la sécurité ( température anormalement haute ou basse, intrusion, agression…).
Une école où il ne serait pas nécessaire de faire tamponner un document en 3 exemplaires pour acheter des ramettes de papiers.
Une école où le conseil des maitres serait renforcé et où les enseignants serait accompagnés et soutenus en cas de problèmes.
Pour gagner en indépendance vis-à-vis des mairies et des IEN, pour garder son indépendance vis-à-vis des collèges, il faut donner un statut juridique à l’école. L’école d’il y a 50 ans est finie.
Le système éducatif est à bout de souffle car il met la tête de ses agents sous l'eau, adjoints et directeurs. Entre le statut quo qui met les personnels en extrême souffrance et le modèle du collège trop rigide et inadapté à l’école primaire, le SE UNSA propose une troisième voie. Ne rien proposer serait laisser le gouvernement décider seul et lui donner quitus par abstention.
POUR un statut juridique de l’école.
POUR un pouvoir renforcé des équipes pédagogiques.
POUR un vrai pilote, le directeur d’école, avec un statut reconnu et des moyens à la hauteur : décharge, secrétariat et formation.
CONTRE la situation actuelle où des écoles plus grandes que des collèges sont dans la précarité quotidienne.
CONTRE les missions sociales et médicales que l’on refile aux directeurs et aux enseignants. Chacun son métier, chacun ses missions."

Évite ta propagande merci. Je ne la définis mais elle ne sent pas bon du tout. 

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7 hours ago, montagny said:

L’école d’il y a 50 ans est finie.

Un école où les maîtres étaient respectés par les parents et les enfants, une école où l'on  n'avait pas à régler en classe le manque d'éducation des élèves, où les enfants n'arrivaient pas en classe abrutis d'écrans, une école certes sûrement pas parfaite mais qui nous a fait suffisamment rêver pour qu'on choisisse ce métier et pour que nos propres parents soient fiers de nous voir intégrer l'EDUCATION NATIONALE ? Je fais partie de cette génération qui a connu en tant qu'élève l'école d'il y a cinquante ans et que j'ai vu en tant qu'enseignant se casser la gueule au fil des années. Il y a 50 ans, la plupart des instits (pas des PE ! ) étaient syndiqués et il existaient un réel esprit de corps. Depuis, à chaque coup qui tombe, nombreux sont ceux qui espèrent que ça va tomber sur les autres, le rased, les remplaçants, les maîtres de CP, CE1, les parisiens avec leur école à 4,5 jours......La solidarité ? Ca n'existe plus. Mais je ne pense pas que les propositions fumeuses de montagny fasse avancer les choses. Pour que l'école avance, il faut des équipes soudées. Je ne crois pas qu'un chefaillon de plus soit la solution.

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Goëllette

L'école d'avant Ségolène et Allègre en somme ...

 

Il y a 1 heure, bdisse a dit :

une école où l'on  n'avait pas à régler en classe le manque d'éducation des élèves

Si, elle avait à les régler (poux, saleté, ...) mais c'était admis et les parents n'avaient rien à dire !

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8 minutes ago, Goëllette said:

L'école d'avant Ségolène et Allègre en somme ...

 

Si, elle avait à les régler (poux, saleté, ...) mais c'était admis et les parents n'avaient rien à dire !

Je parlais plutôt de l'élève qui t'envoie chi....er quand tu lui demandes de faire quelque chose qu'il n'a pas envie de faire et qui porte un tshirt avec écrit dessus "interdit de me gronder"

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André Jorge

Des suites données à l'affaire de Agde (institutrice menacée et frappée, les parents en garde à vue) : les parents en garde à vue.

https://www.midilibre.fr/2019/10/07/agde-institutrice-menacee-et-frappee-les-parents-en-garde-a-vue,8464423.php?fbclid=IwAR1Sbmyaz0GCg9HllEcqdJS393XkBZWaewSl5xA1CVJMb7ouLvvfKt4emFI

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