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Un collaborateur de Macron identifié en train de frapper un manifestant le 1er mai à Paris


prof désécol
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Ce matin, c'est matraquage médiatique avec les invités LREM, ils sont partout.

Ils dénoncent la violence des faits mais esquivent les 3 mois où les faits connus de Macron et Collomb ont été dissimulés et non dénoncés à la justice.

Le lavage de cerveau a commencé ...

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Le lavage avait commencé dès son premier jour de "règne"...

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https://www.lexpress.fr/actualite/politique/alexandre-benalla-les-secrets-du-m-securite-du-president_2027183.html

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[...]

180 000 euros de travaux quai Branly

Ainsi, Alexandre Benalla s'était vu attribuer un appartement de fonction quai Branly, dans une résidence de la République rassemblant une soixantaine d'appartements, où sont logés aussi bien le chef d'état-major particulier du président que le secrétaire général de l'Elysée ou d'autres collaborateurs ; certains sont fonctionnaires et leur présence en permanence sur les lieux de travail est impérative, d'autres bénéficient d'un appartement de manière discrétionnaire. Ces lieux discrets, doit-on le rappeler, furent dévoilés au grand public lorsqu'on apprit un jour que François Mitterrand y logeait Anne Pingeot et leur fille Mazarine... Selon nos informations, un budget de 180 000 euros aurait été prévu afin de réunir deux appartements pour Alexandre Benalla et en faire un duplex, d'une surface de près de 200 mètres carrés. Sollicité sur ce point, l'Elysée n'avait pas fait de commentaires à l'heure du bouclage. 

Intimant à des chefs policiers d'obéir, dictant des ordres sans ménagement à la base, Benalla s'était vu confier, à la demande de Macron, sous la houlette de son dircab Patrick Strzoda, la délicate mission de réfléchir à une réorganisation de la protection rapprochée du chef de l'Etat et de la sécurité du palais de l'Elysée - piétinant ainsi les plate-bandes du SDLP et du commandement militaire de la présidence. Il voulait débrancher le GSPR de la place Beauvau et créer trois sous-directions : protection, sûreté des bâtiments, logistique et moyens. Le point fort de la réforme proposée par Benalla lui a attiré de fortes inimitiés : ce dernier souhaitait en effet que soient recrutés dans ce nouveau service des militaires et des douaniers, là où la protection du président restait jusqu'à présent la chasse gardée des policiers et des gendarmes... Gérard Collomb, lundi matin, a précisé qu'il devait maintenir un lien entre cette nouvelle direction et l'Intérieur. 

Promotions éclair et décoration

Évoluant, avant d'oeuvrer aux côtés du candidat Macron, dans le petit monde de la sécurité privée - il avait renouvelé en 2014 sa carte du CNAPS, l'organisme régulateur des sociétés privées de sécurité -, Benalla "pouvait recruter ou faire virer un officier de sécurité d'un simple claquement de doigts, souligne un patron de syndicat. Aux côtés de "privés" ou de videurs de boîtes de nuit, il avait engagé d'anciens militaires devenus flics, dont certains avaient pris une disponibilité pour servir comme gros bras pendant la campagne d'Emmanuel Macron en 2017. C'était la "bande d'Alexandre", comme l'a raconté Le Monde : Vincent Crase, mis en examen lui aussi suite aux faits du 1er mai ; Pierre-Yves Baratier, un ex-militaire ; Christian Guédon, un ancien du GIGN, devenu après avoir fait la campagne de 2017 pour En Marche, "siège" d'Emmanuel Macron, c'est-à-dire l'officier de sécurité assis à côté du chauffeur du président ; Stéphane M., militaire devenu policier, passé lui aussi par la campagne de Macron, propulsé au GSPR après un passage éclair dans une brigade de nuit. Après avoir passé les tests d'entrée au SDLP, certains flics ou gendarmes ont en effet rejoint en promotion express le saint des saints de la sécurité présidentielle. 

En tout cas, les gorilles de la campagne lui restent redevables : l'un d'entre eux, Christian G, un ex-commando marine, a été reçu chevalier dans l'ordre de la Légion d'Honneur le 30 décembre 2017 et devait être décoré dans la soirée de mardi 24 juillet, à l'Elysée, des mains d'Emmanuel Macron. La cérémonie a été in extremis reportée à une date ultérieure... 

 

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Je serais issu du GIGN ou des forces spéciales missionné pour protéger le président, j'aurais un peu de haine contre un arriviste sans diplômes ni qualifications, qui se permet de me donner des ordres...

Remarquez c'est la société tant voulue par Macron: plus de diplômes, de qualifications, seulement de vagues compétences...On voit où cela mène..

 

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Affaire Benalla : et Emmanuel Macron décida de parler, à l'heure de l'apéro, à SES députés, et en mode école des fans

Closermag.fr

Après six jours de silence, le président de la République a décidé de monter au créneau sur l'affaire Benalla. C'était mardi soir, dans un cadre ultra privilégié et peu propice à la contestation, puisque Emmanuel Macron parlait devant ses ministres et ses députés.

Ca y est, Emmanuel Macron a retrouvé l'usage de la parole, et, pour autant qu'on le sache, a décidé de parler cash. Après plus de six jours "d'affaire Benalla", du nom de ce chargé de mission de l'Elysée filmé en train de frapper deux manifestants lors d'une manifestation, le 1er mai 2018, à Paris, le chef de l'Etat est *enfin* sorti de son silence, mardi 24 juillet dans la soirée. Emmanuel Macron n'a pris aucun risque sur son public : il s'est en effet invité au "pot de fin de session" de ses députés, réunis dans les jardins de la maison de l'Amérique latine, à deux pas de l'Assemblée, ainsi que l'ont aussitôt raconté de nombreux députés de la majorité sur les réseaux sociaux.

En court et en résumé, Emmanuel Macron assume :

"S'ils cherchent un responsable, le seul responsable, c'est moi et moi seul.

C'est moi qui ait fait confiance à Alexandre Benalla, c'est moi qui ai confirmé la sanction.

Ca n'est pas la République des fusibles, la République de la haine"

 

Il s'est même volontiers montré ... provocateur, à la limite du trolling :

"On ne peut pas être chef par beau temps.

S'ils veulent un responsable, il est devant vous.

Qu'ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français."

 

Avantage énorme pour le chef de l'Etat ? Le seul récit qui est fait de sa prise de parole est celui des tweets énamourés des députés LREM présents.

On vous a compilé tous les relais que l'on a trouvé, par ordre chronologique.

Vous allez voir, c'est ... assez louangeur #euphémisme. Pour ne pas dire franchement "école des fans" :

https://www.closermag.fr/politique/affaire-benalla-et-emmanuel-macron-decida-de-parler-a-l-heure-de-l-apero-a-ses-d-851807

 

 

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C'est surtout un sacré bras d'honneur au peuple entier puisqu'il est intouchable et il le sait grâce à son statut de président ! 

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Si seulement ça tombait pas en plein mois de juillet ...il y aurait peut-être des appels à mobilisation.

😣

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Il y a 9 heures, leene a dit :

C'est surtout un sacré bras d'honneur au peuple entier puisqu'il est intouchable et il le sait grâce à son statut de président ! 

Cela rappelle quelque chose, dans un style un peu différent...

 

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                                          "Descends un peu..."

 

              gardes.jpg

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Le courage du mec qui n'a pris la parole que devant ceux de sa petite cour qui l'applaudissent comme des moutons ! 🤢🤮

Insupportable !

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Il a obtenu comme gendarme réserviste (stage de 15 jours au total...) le titre de lieutenant colonel au grand dam de la gendarmerie qui a émis un avis défavorable. C'est l'Elysée qui a imposé cette nomination. De la même manière, l'Elysée, lui a accordé le statut de "sécurité défense" lui permettant d'obtenir des infos protégées. Benalla ne cache même pas son ambition de devenir sous préfet...

On appelle ça le Bonapartisme et la "société du Dix Décembre" (date de l'élection de Louis Napoléon Bonaparte à la présidence de la République en 1848) qui est une société fondé sur des personnes extérieures aux institutions. Louis Napoléon qui n'avait pas de parti et de base sérieuse a dû faire appel à des affidés dans lesquels il avait confiance. Troublant...

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Le plan com', la suite :

http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-benalla-les-troublantes-coulisses-d-une-interview-26-07-2018-7834758.php

Citation

Affaire Benalla : les troublantes coulisses d’une interview

C’est chez un personnage controversé que Le Monde a interviewé Alexandre Benalla. Et pendant la rencontre, Michèle Marchand, la femme qui gère les photos du couple Macron est apparue.

Alexandre Benalla n’a pas accordé son entretien au Monde dans un endroit neutre, mais au domicile « d’un ancien journaliste reconverti dans les affaires qui se présente aujourd’hui comme communiquant », note pudiquement le quotidien du soir. Marc Francelet, 71 ans, journaliste-lobbyiste, côtoie depuis près d’un demi-siècle voyous, artistes, politiques et journalistes.

En novembre 2014, la cour d’appel de Paris l’avait condamné à 2 ans de prison avec sursis et 100 000 euros d’amendes pour escroquerie aux assurances chômage et avoir illégalement bénéficié d’argent tiré sur les comptes de sociétés.

La photographe du couple Macron également présente

Autre élément troublant, révélé par le Monde, l’apparition au cours de la séance de photos de Benalla de Michèle Marchand, dit « Mimi », 71 ans également. Hier, grande prêtresse de la presse people, aujourd’hui à la tête de l’agence de presse Bestimage, elle représente depuis 2016 la tour de contrôle des photos privées du couple Macron. Son passage au moment de la séance photo ne serait, selon elle, qu’une coïncidence.

« Juste un problème de location de vacances », a-t-elle écrit au Monde, et nous l’a répété. Sauf que « Mimi » n’a pas pu s’empêcher de suggérer à l’ex-chargé de mission de l’Élysée que les photos devaient rester propriété du Monde pour éviter leur diffusion partout ensuite. « Juste le conseil d’une professionnelle. » Contacté l’Élysée, nie en tout cas « avoir missionné Michel Marchand auprès de M. Benalla ».

 

https://www.closermag.fr/politique/alexandre-benalla-explique-pourquoi-son-salaire-n-a-pas-ete-modifie-alors-qu-il-etait-suspendu-852985

Citation

Alexandre Benalla explique pourquoi son salaire n'a pas été modifié alors qu'il était suspendu

[...]

"Je n'ai pas constaté que mon salaire, à la fin du mois, a été démis de la moitié de ce qui devait, explique Alexandre Benalla dans un premier temps. Je n'ai pas pris beaucoup de vacances, si vous voulez, depuis que je suis à l'Élysée. Et les jours de vacances vous sont dus. J'ai compris que ces quinze jours [de suspension] allaient être pris sur les jours de vacances que je n'avais pas pris et qui devaient m'être payés."

:closedeyes:

 

Citation

Dans cet entretien exclusif accordé à Audrey Crespo-Mara, ce vendredi 27 juillet, l'ancien collaborateur du président de la République, démis de ses fonctions depuis la révélation de la fameuse vidéo par Le Monde, explique également que, selon lui, il n'a pas porté de coups aux manifestants présents place de la Contrescarpe à Paris, le 1er mai dernier.

                             UWC9w9bzV08.jpg

 

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La petite frappe invitée au 20h, rasée de près.

Il ment ouvertement alors qu'on le voit frapper sur les vidéos.

Une honte !

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Et qui fait la une du JDD façon gendre idéal... Je ne résiste pas à vous mettre le Tweet du journal fakir qui me fait sourire 

 

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Il y a 2 heures, leene a dit :

Et qui fait la une du JDD façon gendre idéal...

https://www.huffingtonpost.fr/2018/07/29/alexandre-benalla-personnalites-et-anonymes-indignes-par-la-une-du-jdd-sur-benalla-ca-devient-pathetique_a_23491712/

Citation

Alexandre Benalla: personnalités et anonymes indignés par la Une "pathétique" du JDD

[...]

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https://www.mediapart.fr/journal/france/300718/1er-mai-une-nouvelle-video-montre-limplication-de-benalla-et-crase-dans-une-autre-interpellation

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Sur les images tournées le 1er mai au Jardin des plantes, Alexandre Benalla et Vincent Crase, employé de La République en marche, se comportent comme deux policiers et cela, trois heures avant d’intervenir violemment sur la place de la Contrescarpe, située à quelques centaines de mètres du jardin."

 

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Un regard juridique sur l'actualité avec Régis de Castelnau (un avocat):
 

Affaire Benalla : le Code Pénal ? Pour quoi faire?

Citation

Parce qu’à la vision de la vidéo, la commission d’un certain nombre d’infractions, semble-t-il, très graves saute aux yeux. Il apparaît tout d’abord que Monsieur Benalla a revêtu et porté des insignes (casque et brassard) tendant à le faire passer pour un policier dans l’exercice de ses fonctions. Premier délit prévu et réprimé par l’article 433-5 du Code Pénal. Imparable.

Ensuite, le même Monsieur Benalla, affublé de son déguisement, a exercé des violences contre des personnes visant à les faire passer pour des interventions des forces de l’ordre elles-mêmes. Il a donc lourdement violé les articles 433-12 et 433-13 du Code Pénal qui interdisent de s’immiscer dans une fonction publique réservée à son titulaire, et de le faire en introduisant une confusion dans l’esprit du public, et notamment par le port de cet uniforme. Cela s’appelle en bon français une « usurpation de fonctions ». C’est une infraction très grave.

Il suffit par ailleurs de regarder la vidéo pour constater que l’énergique collaborateur du président a exercé des violences illégitimes sur la personne de ces deux passants. Dont il semble bien qu’ils ne participaient même pas à la petite manifestation sur cette place de la Contrescarpe. Application de l’article 222–13 du Code Pénal, le « policier » de circonstance a, semble-t-il, bien commis les coups et blessures volontaires interdits par la loi. Le palmarès de notre paramilitaire 2.0 commence à sérieusement s’étoffer. Mais ce n’est pas fini.

L’auteur de la vidéo semble dire qu’Alexandre Benalla l’aurait menacé s’il s’avisait de la diffuser. De façon à la fois retenue et nuancée, il lui aurait lancé : « Si tu la diffuses, je te crame ! » Bien, bien, bien, comment interpréter cette menace ? Celui qui l’a lancé a fait la démonstration que la violence physique ne lui faisait pas peur et qu’il en avait même un certain goût. C’est que la loi fait une distinction entre les menaces de violence et les menaces de mort. Le tarif du Code pénal pour les menaces de mort, c’est plus cher. Alors « cramer » ?

http://www.vududroit.com/2018/07/affaire-benalla-code-penal-quoi-faire/

 

Macrongate : le petit roi et son mépris du droit:

http://www.vududroit.com/2018/07/macrongate-petit-roi-mepris-droit/

 

Macron : une erreur de casting ?

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La facture de la mystification de 2017 ?

Finalement, la révélation du journal de Matthieu Pigasse est entrée en résonance avec une sorte de climat insurrectionnel. Non pas au sein des couches populaires, qui en général détestent Macron mais pour l’instant comptent les coups, mais plutôt dans des secteurs divers de la bourgeoisie, des couches moyennes et de l’administration. Personne n’a envie de prendre les armes évidemment, mais on sent la rage et l’envie de régler des comptes. Et ce d’autant que, pour l’instant, le bloc populaire est divisé et les partageux silencieux. Le jeune roi se verrait-il présenter la facture de la mystification de 2017 et de son comportement ?

Que peut-il se passer maintenant ? Il est impossible de le prévoir. Mais l’on peut déjà constater que l’autorité de cette Assemblée nationale est anéantie et qu’il sera difficile pour le pouvoir de poursuivre sa destruction de la Constitution et son programme d’atteintes aux libertés. C’est déjà une bonne nouvelle. L’une des clés de la suite réside aussi dans l’attitude de la justice. Car la diversion de l’Élysée qui tend à focaliser sur la « faute » commise par Benalla ne devrait normalement déboucher que sur une impasse. Le problème ne réside pas dans les violences exercées par celui-ci, mais dans le fait qu’il fut présent en violation de toutes les règles, et en commettant avec d’autres plusieurs infractions invraisemblables. Et ça, c’est la responsabilité d’Emmanuel Macron. Qu’ensuite ce favori au comportement douteux ait pu bénéficier, ce qui est le problème essentiel, de tout un tas d’avantages, dont certains loufoques, et en tout cas illégaux et inacceptables, par la seule volonté du prince, sans qu’aucun fonctionnaire d’autorité ne fasse son devoir en s’y opposant… Mais qui sont ces gens ?

http://www.vududroit.com/2018/07/macron-erreur-de-casting/

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https://www.lci.fr/politique/en-direct-affaire-benalla-violences-une-nouvelle-photo-montre-vincent-crase-interpellant-un-manifestant-le-1er-mai-2093676.html

Une nouvelle photo montre Benalla et Crase interpellant un manifestant le 1er mai

Une nouvelle photo montre le trio Benalla-Crase-Mizerski, le 1er mai, au Jardin des Plantes. Vincent Crase est en train de pousser semble-t-il un manifestant par l'épaule, tandis qu'Alexandre Benalla lui maintient le bras, suscitant une grande douleur chez l'interpellé. De quoi, à nouveau, mettre à mal la thèse d'Alexandre Benalla selon laquelle il n'avait procédé à aucune interpellation ce jour-là.

     La photo des "simples observateurs" ici .

 

 

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Standing ovation de Philippe par les députés EM moutons hier à l'assemblée ...

😱

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Ce n'est pas la situation contemporaine mais ça y ressemble très très fort !

 

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Il y a 2 heures, jeanounette a dit :

Standing ovation de Philippe par les députés EM moutons hier à l'assemblée ...

😱

 

Ce n'est pas la situation contemporaine mais ça y ressemble très très fort !

 

 

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A lire dans le Canard enchaîné aujourd'hui : le coffre-fort mystère qui disparaît avant la perquisition du domicile de Benalla grâce à l'intervention d'un "ami"...

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Faut-il en rire ?

https://www.closermag.fr/politique/documentcloser.-quand-alexandre-benalla-alias-mars-draguait-sur-tinder-photos-d-855180

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DOCUMENT CLOSER. Quand Alexandre Benalla, alias "Mars", draguait sur Tinder

L'année dernière, Alexandre Benalla affichait fièrement sa proximité avec Emmanuel Macron jusque dans son profil Tinder.

"Mars. Homme de 26 ans. Paris" : Sur Tinder, c'est le genre de profil qui existe par millier. Sauf qu'à y regarder de plus près, celui-ci n'était pas comme les autres. Sur les cinq photos du profil de ce mystérieux "Mars", alias Alexandre Benalla, dont trois sont à découvrir dans le numéro de Closer en kiosques ce vendredi 3 août, plusieurs clichés présentent l'ancien chargé de mission à la présidence de la République aux côtés d'Emmanuel Macron. Mieux : Alexandre Benalla allait jusqu'à afficher sa proximité avec son patron jusque dans son pseudo, revendiquant avec celui-ci une place clef dans la galaxie de la macronie. Sur Tinder, Alexandre Benalla avait en effet choisi d'être... Mars, soit la planète qui précède Jupiter, le surnom non-officiel d'Emmanuel Macron, dans le système solaire !

Le "superlike" de Mars

Toujours en costume sombre et strict, il apparaît sur les photos postées sur Tinder au premier plan devant le président de la République ou à quelques mètres de la rencontre avec Donald Trump ! Closer a mis la main sur ses clichés via le "superlike" déposé par "Mars" sur le profil d'une jeune femme, il y a déjà plusieurs mois. A l'époque, celle-ci avait été interloquée par les clichés au cœur de la République affichés par ce mystérieux Mars sur son profil, et avait tenté d'en savoir plus, mais sans grand succès...

Benalla_Tinder_Closer-a57ff.jpg

 

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il y a 16 minutes, FredZZZ a dit :

ouais enfin là c'est du déballage de vie privée qui n'a plus rien à voir ...

Oui et non.

Que ce monsieur s'amuse sur Tinder, tant mieux pour lui.

Qu'il utilise des photos prises en service alors qu'elles font apparaître des chefs d'état à ses côtés pose problème.

 

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