Posté(e) 10 mars 20215 a Oui, merci Goëlette. Le #pasdevague réduit au "séparatisme" c'est le degré ultime du hold up mental...
Posté(e) 10 mars 20215 a De rien. Je pense important de se faire une opinion soi-même, quelle qu'elle soit.
Posté(e) 15 mars 20215 a J'aime beaucoup cette polémique grenobloise, où discuter la scientificité du terme "islamophobie" relève du "fascisme", alors que toute enquête sur "l'islamo-gauchisme" est impossible, le concept n'étant pas "scientifique"... C'est Léon Brillouin, je crois, qui disait que la science commence là où les mots ont un sens bien déterminé.
Posté(e) 15 mars 20215 a Pas faux. De plus, si vous regardez qui sont les étudiants virulents ... (à moins que ce ne soient des convertis n'ayant pas changé de prénom) ... il n'y a pas beaucoup de musulmans !
Posté(e) 16 mars 20215 a Le 15/03/2021 à 11:11, Argon a dit : J'aime beaucoup cette polémique grenobloise, où discuter la scientificité du terme "islamophobie" relève du "fascisme". J'ai suivi cet affaire de près. Ce n'est pas exactement ça. Grosso modo c'est un prof qui a intégré un groupe de travail dans le seul but ( il l'avoue) de faire sauter le terme dans le nom de l'étude... Il n'acceptait pas qu'islamophobie soit mis sur le même plan que le racisme et l'antisémitisme.. Le tout sur un fond de dénigrement à une enseignante chercheuse le tout en copie des étudiants...
Posté(e) 16 mars 20215 a Il y a 4 heures, pimouss690 a dit : J'aime beaucoup cette polémique grenobloise, où discuter la scientificité du terme "islamophobie" relève du "fascisme". J'ai suivi cet affaire de près. Probablement plus que moi, donc. J'ai lu quelques articles, mais je ne suis pas allé aux sources. Il y a 4 heures, pimouss690 a dit : Ce n'est pas exactement ça. Grosso modo c'est un prof qui (...) n'acceptait pas qu'islamophobie soit mis sur le même plan que le racisme et l'antisémitisme.. Nous disons (à peu près) la même chose, non ? Le gars contestait la validité scientifique de ce rapprochement, et plus généralement du concept d'islamophobie, et s'opposait à ce que l'institution prestigieuse dans laquelle il enseignait la cautionne. On peut être d'accord ou pas (pour le coup, je n'ai pas d'avis personnel sur le fond, je ne connais même pas précisément le domaine de recherche des chercheurs en question), mais il était a priori tout aussi fondé que les autres à défendre son point de vue. Il y a 4 heures, pimouss690 a dit : Grosso modo c'est un prof qui a intégré un groupe de travail dans le seul but ( il l'avoue) de faire sauter le terme dans le nom de l'étude... Ca me paraît une assez bonne façon de faire valoir ses idées dans une institution scientifique : on participe aux discussions, on va défendre son point de vue... Inversement, constituer des "groupes de travail" réservés à ceux qui sont d'avance d'accord tiendrait un peu de la fumisterie... Il y a 4 heures, pimouss690 a dit : Le tout sur un fond de dénigrement à une enseignante chercheuse le tout en copie des étudiants... Ce n'est pas ce que j'ai compris. Ce qu'il reconnaît, en revanche, c'est d'avoir dénigré le travail de cette collègue, et en partie de l'école de pensée dont elle se réclame. Ce qui est parfaitement légitime a priori. Ensuite, ce sera à la communauté scientifique de trancher — et pas seulement aux copains de la dame et aux tenants de ladite école de pensée. Quoi qu'il en soit, je doute que son hypothétique "dénigrement" soit de près ou de loin comparable à une accusation directe de fascisme. Les mots ont un sens.
Posté(e) 17 mars 20215 a Effectivement et plus j'avance dans la vie et plus je me dis que Marx avait raison. La religion, opium du peuple, est une plaie. Ce sont à l'origine des sectes qui "ont réussies" à mettre un sacré bordel.
Posté(e) 17 mars 20215 a Il y a 10 heures, Argon a dit : Probablement plus que moi, donc. J'ai lu quelques articles, mais je ne suis pas allé aux sources. Nous disons (à peu près) la même chose, non ? Le gars contestait la validité scientifique de ce rapprochement, et plus généralement du concept d'islamophobie, et s'opposait à ce que l'institution prestigieuse dans laquelle il enseignait la cautionne. On peut être d'accord ou pas (pour le coup, je n'ai pas d'avis personnel sur le fond, je ne connais même pas précisément le domaine de recherche des chercheurs en question), mais il était a priori tout aussi fondé que les autres à défendre son point de vue. Ca me paraît une assez bonne façon de faire valoir ses idées dans une institution scientifique : on participe aux discussions, on va défendre son point de vue... Inversement, constituer des "groupes de travail" réservés à ceux qui sont d'avance d'accord tiendrait un peu de la fumisterie... Ce n'est pas ce que j'ai compris. Ce qu'il reconnaît, en revanche, c'est d'avoir dénigré le travail de cette collègue, et en partie de l'école de pensée dont elle se réclame. Ce qui est parfaitement légitime a priori. Ensuite, ce sera à la communauté scientifique de trancher — et pas seulement aux copains de la dame et aux tenants de ladite école de pensée. Quoi qu'il en soit, je doute que son hypothétique "dénigrement" soit de près ou de loin comparable à une accusation directe de fascisme. Les mots ont un sens. Les mots ont un sens évidemment. Je trouve simplement qu ils serait peut-être temps de déployer notre énergie à tous pour trouver des solutions qui nous unissent plutôt que souffler sur des braises.. Les idées et les mots se définissent dans la durée par des études sérieuses. Sûrement pas sur des éclats mediatico-politiques et ce, qu importe ses convictions politiques. L ère de la dénonciation c'est bien, là il faudrait peut-être passer à celles des solutions. #balancetesidées
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