Argon Posté(e) hier à 00:13 Posté(e) hier à 00:13 Il y a 7 heures, André Jorge a dit : Une évolution linguistique suppose que la nouvelle forme se diffuse largement, qu'elle devienne stable et comprise par tous. N'est-on pas plutôt ici dans une malformation ou une improvisation maladroite ? Si l'on parle de formulations assez fréquentes pour nous agacer et être rapportées ici, on n'est plus dans l'improvisation, c'est déjà un mème. Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de solution de continuité. Toute déviation de la langue généralement admise peut être considérée comme une malformation. Elle sera reprise ou non, suffisamment souvent pour essaimer ou non. Et finira ou non par être considérée comme une évolution linguistique recevable lorsqu'elle le sera par de grands auteurs (ou lorsque c'est eux qui en seront à l'origine), ou des autorités linguistiques comme les auteurs de dictionnaires. Entre les deux... je soupçonne que la querelle des Anciens et des Modernes est éternelle ! Le 06/03/2026 à 10:38, nonau a dit : Mais comme disait Camus: "Mal nommer les choses, c'est ajouter du malheur au monde". « Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde », en fait. (mal citer Camus... non, pas vraiment, en fait. )
mamiebrossard Posté(e) hier à 07:23 Posté(e) hier à 07:23 C'est le "malgré que" avec n'importe quel verbe qui m'écorche les oreille ....
mumu043 Posté(e) hier à 09:08 Posté(e) hier à 09:08 Et moi le " elle est arrivée en dernière " entendu lors des JO.
Ljub Posté(e) hier à 10:55 Posté(e) hier à 10:55 Je rajoute : - Ne pas faire la différence entre deuxième et second, - Utiliser à toutes les sauces le mot "résilience", - Et, cerise sur le clafoutis, l’exceptionnel "aux quatre coins de l’Hexagone". 1
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