Posté(e) 1 juillet1 juil. Il y a 8 heures, Lison a dit : Je ne comprends pas la collègue qui vote contre et va voir l'ien ! Les relations humaines... Et les gens sont capables de bien pire. Il y a 4 heures, Goëllette a dit : On a vu, au moment de Base-élèves, comment les syndicats qui avaient encouragé les directeur à faire la grève administrative ... les ont lâchés quand ils ont eu des problèmes ! Pareil pour le refus de rédiger des PPMS. Merci pour ce rappel très instructif.
Posté(e) 1 juillet1 juil. Il y a 20 heures, Invité Anonyme a dit : Les syndicats nous informent que le second jour d'absence étant prévisible, l'accueil des élèves n'est pas une obligation. Ce n'est pas vraiment une information, c'est l'interprétation des textes par des syndicats et c'est par ailleurs un raisonnement qui est loin de faire l'unanimité. Citation Tout enfant (...) bénéficie gratuitement d'un service d'accueil lorsque les enseignements ne peuvent lui être délivrés en raison de l'absence imprévisible de son professeur et de l'impossibilité de le remplacer. La lecture du syndicat est la suivante : seule la première journée est imprévisible ; ensuite l'absence étant connue, l'article ne s'applique plus. La lecture de l'administration est la suivante : ce qui compte est que l'absence ait commencé de manière imprévisible. Le fait qu'elle se prolonge deux ou trois jours ne change pas sa nature. Ce que proposent ces syndicats, c'est d'inclure dans un règlement intérieur d'école une règle contraire à la loi ou aux instructions de l'Education nationale... Mais un règlement intérieur d'école ne peut pas décider qu'un accueil ne sera plus assuré si l'administration estime qu'il doit l'être. Faire cela expose forcément la direction de l'école à un désaccord avec sa hiérarchie. Nous, directeurs et directrices d'école, avons notre liberté d'expression, pouvons être engagés syndicalement... mais lorsque nous agissons dans l'exercice de nos fonctions, par exemple en faisant voter un règlement intérieur d'école, nous devons le faire dans le cadre des textes et des instructions de la hiérarchie. Concernant le conseil d'école, certains semblent considérer qu'il est souverain... Il dispose certes de compétences qui lui sont propres, mais il ne peut agir que dans le cadre fixé par les lois et le règlement type départemental. Un vote du conseil d'école ne suffit pas à rendre légale une disposition qui ne le serait pas. Si conseil d'école vote quelque chose comme : Les élèves pourront venir à l'école avec leur chien. Les cours commenceront à 10 h tous les jours. Les élèves ne seront plus accueillis à partir du deuxième jour d'absence d'un enseignant. Ces dispositions étant contraires aux textes, l'administration ne restera pas sans réaction et demandera, je pense, leur retrait ou leur modification.
Posté(e) 1 juillet1 juil. Il y a 8 heures, Mathou a dit : Je ne sais pas comment c'est ailleurs mais dans mon syndicat on a des juristes pour nous conseiller sur ce genre de questions. Certes, mais l'idéologie passe souvent avant. D'où l'importance de consulter un juriste indépendant.
Posté(e) 1 juillet1 juil. Il y a 9 heures, Invité Anonyme a dit : Non ce n'est pas la collègue qui m'a parlé de l'ien, c'est un élu présent à une réunion avec elle. Dans la mesure où c'est demandé par plusieurs syndicats, cela me semblait d'office correct.... Quels syndicats ?
Posté(e) 1 juillet1 juil. Il y a 7 heures, André Jorge a dit : La lecture de l'administration est la suivante : ce qui compte est que l'absence ait commencé de manière imprévisible. Le fait qu'elle se prolonge deux ou trois jours ne change pas sa nature. Et pour les congés maternité cela est prévu plusieurs mois avant à l'avance. Beaucoup d'enseignante ne sont pas remplacées ou une journée par ci par là. Tu penses que l'on pourrait faire appliquer cette loi?
Posté(e) 2 juillet2 juil. Il y a 9 heures, Goëllette a dit : D'où l'importance de consulter un juriste indépendant. oui, mais il faudra le payer. Hors syndicat, les juristes ne vont pas travailler pour rien ! Et ceux "maison" sont avant tout des légistes et on peut leur faire confiance.
Posté(e) 2 juillet2 juil. Il y a 7 heures, bigshaqdady a dit : Et pour les congés maternité cela est prévu plusieurs mois avant à l'avance. Beaucoup d'enseignante ne sont pas remplacées ou une journée par ci par là. Tu penses que l'on pourrait faire appliquer cette loi? Dans ma circo cette année c'est un départ en retraite fin mars qui n'avait pas été anticipé. Pas de remplaçant les 2 premiers jours, puis embauche d'une contractuelle.
Posté(e) 2 juillet2 juil. Il ne faut pas blâmer les collègues d'essayer de trouver des solutions pour améliorer nos conditions de travail, celles des enfants, face à la dynamique de destruction de notre école publique. Le non remplacement des collègues absents (rappelons que nous sommes parmi les salariés qui s'arrêtent le moins tous salariés confondus...) est une politique volontairement mise en place pour créer une défaillance.
Posté(e) 2 juillet2 juil. Il y a 9 heures, Goëllette a dit : Certes, mais l'idéologie passe souvent avant. D'où l'importance de consulter un juriste indépendant. Mais avec quel budget ?
Posté(e) 2 juillet2 juil. Il y a 9 heures, Goëllette a dit : Quels syndicats ? De mémoire, j'ai vu sur page de sgen, de snuipp, de s2dé... Il y a 15 heures, André Jorge a dit : Ce n'est pas vraiment une information, c'est l'interprétation des textes par des syndicats et c'est par ailleurs un raisonnement qui est loin de faire l'unanimité. La lecture du syndicat est la suivante : seule la première journée est imprévisible ; ensuite l'absence étant connue, l'article ne s'applique plus. La lecture de l'administration est la suivante : ce qui compte est que l'absence ait commencé de manière imprévisible. Le fait qu'elle se prolonge deux ou trois jours ne change pas sa nature. Ce que proposent ces syndicats, c'est d'inclure dans un règlement intérieur d'école une règle contraire à la loi ou aux instructions de l'Education nationale... Mais un règlement intérieur d'école ne peut pas décider qu'un accueil ne sera plus assuré si l'administration estime qu'il doit l'être. Faire cela expose forcément la direction de l'école à un désaccord avec sa hiérarchie. Nous, directeurs et directrices d'école, avons notre liberté d'expression, pouvons être engagés syndicalement... mais lorsque nous agissons dans l'exercice de nos fonctions, par exemple en faisant voter un règlement intérieur d'école, nous devons le faire dans le cadre des textes et des instructions de la hiérarchie. Concernant le conseil d'école, certains semblent considérer qu'il est souverain... Il dispose certes de compétences qui lui sont propres, mais il ne peut agir que dans le cadre fixé par les lois et le règlement type départemental. Un vote du conseil d'école ne suffit pas à rendre légale une disposition qui ne le serait pas. Si conseil d'école vote quelque chose comme : Les élèves pourront venir à l'école avec leur chien. Les cours commenceront à 10 h tous les jours. Les élèves ne seront plus accueillis à partir du deuxième jour d'absence d'un enseignant. Ces dispositions étant contraires aux textes, l'administration ne restera pas sans réaction et demandera, je pense, leur retrait ou leur modification. Évidemment, il est logique de ne pas pouvoir inventer des lois propres à chaque école ! Je reviens sur l'interprétation de cette loi, et sur le caractère imprévisible... Si elle ne peut pas s'appliquer aux arrêts, alors elle le peut par exemple avec les congés syndicaux ou rdv médicaux dont les demandes d'autorisation sont envoyées bien en avance ?
Posté(e) 2 juillet2 juil. il y a 1 minute, Invité Anonyme a dit : De mémoire, j'ai vu sur page de sgen, de snuipp, de s2dé... Évidemment, il est logique de ne pas pouvoir inventer des lois propres à chaque école ! Je reviens sur l'interprétation de cette loi, et sur le caractère imprévisible... Si elle ne peut pas s'appliquer aux arrêts, alors elle le peut par exemple avec les congés syndicaux ou rdv médicaux dont les demandes d'autorisation sont envoyées bien en avance ? Et aux congés maternités annoncés depuis des mois...
Posté(e) 2 juillet2 juil. Il y a 6 heures, bdisse a dit : oui, mais il faudra le payer. Hors syndicat, les juristes ne vont pas travailler pour rien ! Et ceux "maison" sont avant tout des légistes et on peut leur faire confiance. Il suffit d'être à l'autonome ou d'avoir un contrat professionnel (type GMF). Moins de 50 euros par an. On a aussi souvent une protection juridique avec l'assurance habitation (RAQVAM par exemple pour la MAIF).
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