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About This Club

Un club consacré au travail sur l'album La sieste de Moussa, selon la méthode Narramus.

Plus, à propos de ce club

Vous trouverez ici des fiches permettant de faire travailler les élèves autour de l'album Le machin, un espace de discussion dédié à l'exploitation de cet album, ainsi qu'une galerie d'images où vous pouvez publier vos photographies. 

  1. What's new in this club
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    Une fiche pour travailler les additions à trous (après séances de découverte et de manipulation) avec les animaux de l'album "La sieste de Moussa". Merci de me faire part de vos remarques.
    Merci pour ce travail précieux et votre générosité.
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    Des additions, de 2 à 5, avec les personnages de La sieste de Moussa.
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    Découper et coller des images dans un tableau, en fonction de leur nombre de syllabes. Merci de me faire part de vos remarques.
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    Un travail sur les algorithmes, avec trois des personnages de l'histoire "La sieste de Moussa". Merci de me faire part de vos remarques.
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    Dans cette fiche, l'élève doit découper et coller des collections selon le nombre d'animaux : En pièce jointe vous trouverez deux possibilités de collections : les doigts de la main uniquement ou alors les doigts + les dés + l'écriture en chiffre. Merci de me faire part de vos remarques, corrections à faire ou améliorations possibles.
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    L'enfant doit compter le nombre d'animaux et entourer ensuite le nombre correspondant sur la frise numérique.
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    Les images des personnages de l'histoire, pour vous permettre de réaliser vos fiches et activités sur l'album "La sieste de Moussa". Exemple :
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    Les élèves doivent découper et coller des images de Moussa, puis les ranger de la plus petite à la plus grande. Une feuille avec fond et une sans fond sont proposées, au choix.
  10. Version 1.0.0

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    Les élèves doivent découper les images des animaux et les ranger du plus petit au plus grand.
  11. Oui, tu peux travailler sur Narramus pour ce qui relève de la compréhension, un autre album pour les mathématiques, ou un autre album pour les sciences... Tu es libre de choisir :-)
  12. Merci pour vos réponses. C’est bien ce qu’il me semblait. Il faudra que je travaille par la suite sur d’autres albums à la manière de Narramus.
  13. Moi je dirais non. Je ne vois pas comment on peut étudier deux albums en même temps... Par ailleurs, il y a déjà beaucoup à faire avec Narramus.
  14. J'aurais tendance à te dire oui, il y a risque de les embrouiller. Ceci-dit, moi aussi j'ai prévu la sieste de moussa à partir de lundi, surtout à destination de mes MS donc le matin et parallelement l'aprem en phono, je vais commencer la lecture des alphas avec mes GS. Donc mes gs auront à suivre 2 histoires completement différentes. J'espere que ça ira.
  15. Bonsoir Je vais travailler à la rentrer sur "La sieste de Moussa" pour le langage oral avec mes MS/GS. Est-ce que je peux travailler en parallèle sur un autre album ? J'ai peur de les embrouiller.
  16. Merci pour vos réponses. Bien entendu lorsque je parlais d'animaux il s'agissait bien d'animaux d'Afrique☺
  17. Il vaut mieux choisir des animaux d'Afrique, puisque l'histoire se déroule en Afrique, et d'autres animaux que ceux qui sont déjà dans l'album : une girafe, un crocodile, un buffle, un singe,...
  18. Merci ☺. Pensez-vous qu'il soit plus judicieux d'imaginer d'autres animaux differents de ceux présents dans l'album ou simplement d'écrire sur un animal que les élèves auront choisi dans l'histoire ?
  19. Ce genre de travail se fait souvent en élémentaire.
  20. Merci pour votre réponse. Avez-vous déjà mené un tel travail en classe ? Cela a bien fonctionné ?
  21. Bonjour. On ne peut pas construire la suite de l'histoire en ajoutant un nouvel épisode, puisqu'elle se termine avec Moussa qui n'est pas mécontent de retrouver la compagnie de sa souris (car elle fait moins de bruit que les autres animaux). Par contre, tu peux proposer aux élèves d'écrire un épisode "central" supplémentaire : - avec les élèves chercher et noter les idées au tableau : quel animal ? quel cri ? quelle gêne pour moussa ? - identifier la structure de chaque épisode et les mots et expressions qui sont répétées. Faire ensuite une premier travail collectif en écrivant au tableau. Proposer ensuite aux élèves de choisir un animal et d'écrire en groupe un épisode.
  22. Bonjour, Jeune enseignante j'ai actuellement un CP en difficulté. Nous avons travaillé durant la première période la sieste de Moussa. J'aimerai travailler dans le prolongement de cette histoire en prodution écrite. Il s'agirait alors pour chacuns de choisir un animal, d'étudier son cri et de construire la suite de l'histoire en s'appuyant sur cet album. Avez-vous déjà mis quelque chose de ce type en place? Je ne sais pas vraiment comment faire. Je suis preneuse de tous vos conseils. Merci
  23. Je te réponds un peu rapidement GdM (ainsi qu’au MP que je consulte rarement) mais je n’ai pas encore consulté le fichier attaché, je m’en excuse, nous reviendrons éventuellement au débat théorique mais je ne suis pas très motivé par des échanges qui se cantonnent ici pour l’instant à nos deux expériences respectives (et celle commencée par André Jorge). Tes remarques trouveront sûrement bien des réponses dans le prochain ouvrage de Pierre Péroz … Je suis davantage à l’écoute de celles et ceux qui entament ou poursuivent la progression avec Moussa après ces vacances (mêmes avec des masques à quatre yeux )… Ce que tu appelles la non intervention du maître sur les contre-sens doit être expliqué plus justement. Il s’agit d’un des principes essentiel de la pédagogie de l’écoute : au moment de la séance de langage que l’on soit en phase de restitution de l’histoire, au moment des questions de compréhension sur les motivations ou émotions des personnages ou en phase d’interprétation, la maîtresse n’intervient pas pour une reformulation corrective ou un énoncé qui marque une incompréhension (souvent une erreur sur l'identité d'un personnage). Elle demeure dans une posture d’écoute. Et c’est le maintien d'une posture ô combien difficile et frustrante pour des enseignants tellement habitués et formés à intervenir immédiatement devant un mot mal dit, une tournure syntaxique erronée ou tout simplement une réponse non attendue qui alimente la critique dont tu parles... Les enseignants qui réussissent à surmonter la posture interventionniste (et passent à moins de 20% en temps parole sur la séance – donc 80% laissé aux élèves) encouragent davantage les élèves à s’exprimer plus longtemps ou plus souvent. Ils favorisent aussi le droit de répéter ce qui a déjà été dit voire de le reformuler en ajoutant un mot, on est bien dans la clarté cognitive… C’est rassurant pour des élèves en délicatesse avec la langue orale, allophones et autres Petits Parleurs de savoir qu’ils ne seront pas interrompus, corrigés au bout de quelques mots seulement et parfois découragés de relever le doigt car à la première intervention - et il en a fallu pourtant du courage pour ap-prendre la parole (observez ce qui relève du non verbal dans ce moment-là) - le maître a dit « on l’a déjà dit ça, qui peut dire ce qui s’est passé ? ». Je caricature et me reconnais moi-même avant d’avoir pu développer la démarche de PP et écouter un peu mieux mes élèves. Dernier point : Péroz insiste sur une autre forme de reformulation. La reformulation d’aide qui intervient pendant la séance en particulier au moment où l’élève qui parle bute sur un mot du texte : hérisson il est em/emba/emba :::/embaté [tu veux dire embarrassé, oui, vas-y continue !]. Cette reformulation d’aide (opportune) a très souvent un meilleur écho (reprise dans l’énoncé de l’élève) qu’une reformulation corrective perçue comme une évaluation sommative. Les erreurs concernant le vocabulaire ou les tournures syntaxiques ne sont pas oubliées pour autant, elles sont prises en comptes dans le cadre des séances décrochées (SD), en amont pour les prévenir et en aval de la progression pour les corriger (et à ce moment-là ça ne perturbe pas le rappel du récit) en les associant à une activité réflexive sur le discours narratif entendu et l’apprentissage engagé. D’où le concept de dialogue pédagogique à évaluation différée (DPED)… Le problème de la seconde phase du DPED pose la question des questions. C’est là que les deux démarches poursuivent un même objectif essentiel : identifier et comprendre les personnages et précisément ce qu’ils veulent (ou pas) et ce qu’ils pensent, croient, espèrent, ressentent… Les chercheurs de Clermont ont recours à l’image pour cela. Celui de Metz, sans proscrire l’image (surtout en SD) se concentre sur le matériau verbal, la réflexion porte sur l’organisation du questionnement par rapport au texte autonome pendant la séance de langage mais aussi sur la connaissance du vocabulaire adapté (catégorisations, illustration, cadre du récit, approche FLE) en amont en SD…
  24. Il me semble justement, et tu pourras surement me confirmer puisque tu as travaillé avec P PEROZ, qu'une des principales critiques vis à vis de son travail (qui je le répète a porté ses fruits, dans la production langagière, dans ma classe l'année dernière pour les petits parleurs) étaient justement la non intervention de l'enseignant (lors des séances) sur les contre-sens. Il a alors développé l'idée d'activités décrochées. Et je pense justement que Narramus peut-être une activité décrochée. Le soucis avec les petits parleurs, c'est qu'on ne sait pas si il ne parle pas - parce qu'ils n'osent pas parler, - parce qu'ils n'ont pas les bagages nécessaires pour parler (vocabulaire et/ou syntaxe), - parce qu'ils n'ont pas accès au sens et que par conséquent ils ne peuvent que répéter ce qu'ils ont entendu... Peroz aide alors au développement langagier Narramus aiderait alors au développement de la compréhension. J'utilise le conditionnel car je n'ai pas encore le recul sur cette méthode. Et je ne suis pas sûr (pour l'avoir vécu l'année dernière avec Péroz), que la deuxième phase sur les personnages aide à la compréhension parce que parler sur ce n'est pas pareil que parler de. Et qu'il faut apprendre à comprendre. Car, tout ce travail n'est possible qu'en passant par une phase d'apprentissage. Apprends moi à comprendre tout seul.pdf
  25.  

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