Jump to content

Différence professeur des écoles privé/public


Morgane29400

Recommended Posts

Les chefs d'établissement du premier degré (appelation pour le privé) ont un deuxième contrat en plus de leur contrat avec l'Education nationale.

C'est un contrat de droit privé. Leur employeur est l'Ogec, il s'agit donc d'un salaire. Un directeur d'une école de 9 classes reçoit environ 600 € net par mois en fonction de ses qualifications, ancienneté... payés par l'Ogec de son école. Ils ne reçoivent rien de l'Etat pour cette fonction.

Il faut savoir que ce salaire a été doublé lors des cinq dernières années à la suite de négociations rendues nécessaires par l'évolution des taches dévolues aux directeurs (trices).

Pour accéder à cette fonction, il faut aussi l'acceptation des autorités diocésaines et catholiques communément nommées les tutelles.

Link to post
Share on other sites
  • Replies 108
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

  • halima31

    10

  • Goëllette

    10

  • Lady Oscar

    7

  • Melle

    6

Merci pour votre contribution. Je crois qu'on ne peut donc parler dans ce cas que de "quelques dizaines d'euros" de différence entre directeur d'une école privée et directeur d'une école publique.

Link to post
Share on other sites

Il y a aussi plus que "quelques dizaines d'euros" entre les directeurs d'école de 8 classes et les directeurs d'école de 3 classes par exemple...

Link to post
Share on other sites
genevièveT

Si les statuts des enseignants des deux écoles ont été très différents ans le passé, il semble bien qu'actuellement; et de plus en plus à l'avenir, ces différences s'estompent ou sont gommées par les réformes faites ou en cours.

Ce qui m'amène à rappeler que la principale différence (et pas des moindres) est ,selon moi, idéologique. Elle concerne le statut privé des "écoles libres" : il ne s'agit pas d'un service public d'éducation, gratuit et ouvert à tous!

Le privé :

- C'est accepter de travailler dans une école payante (même si ce n'est que quelques euros par mois) alors même que l'Etat finance des écoles gratuites pour tous.

- C'est considérer que le religieux ne relève pas que de la sphère privée mais qu'il a sa place dans l'éducation des citoyens.

- C'est aussi une concurrence avec le public depuis des lustres (ici surtout en BZH) amenant certains établissements à refuser de présenter aux examens des élèves plus faibles afin de ne pas faire baisser des statistiques nécessaires pour faire miroiter aux parents une différences de résultats scolaires. Ceci est absolument impossible dans les écoles publiques, ce qui me fait dire qu'elles sont plus ouvertes à la diversité du monde.

Je me garderai bien de faire des jugements hâtifs sur les motivations de chacun-e en s'inscrivant dans l'un ou l'autre concours, mais je tenais à faire apparaître dans ce sujet ce qui pour moi, et je pense beaucoup d'autres enseignants, fut capital dans ce choix : la foi :lol: dans un service public gratuit de l'éducation.

Link to post
Share on other sites

Si les statuts des enseignants des deux écoles ont été très différents ans le passé, il semble bien qu'actuellement; et de plus en plus à l'avenir, ces différences s'estompent ou sont gommées par les réformes faites ou en cours.

Ce qui m'amène à rappeler que la principale différence (et pas des moindre) est ,selon moi, idéologique. Elle concerne le statut privé des "écoles libres" : il ne s'agit pas d'un service public d'éducation, gratuit et ouvert à tous!

Le privé :

- C'est accepter de travailler dans une école payante (même si ce n'est que quelques euros par mois) alors même que l'Etat finance des écoles gratuites pour tous.

- C'est considérer que le religieux ne relève pas que de la sphère privée mais qu'il a sa place dans l'éducation des citoyens.

- C'est aussi une concurrence avec le public depuis des lustres (ici surtout en BZH) amenant certains établissements à refuser de présenter aux examens des élèves plus faibles afin de ne pas faire baisser des statistiques nécessaires pour faire miroiter aux parents une différences de résultats scolaires. Ceci est absolument impossible dans les écoles publiques, ce qui me fait dire qu'elles sont plus ouvertes à la diversité du monde.

Je me garderai bien de faire des jugements hâtifs sur les motivations de chacun-e en s'inscrivant dans l'un ou l'autre concours, mais je tenais à faire apparaître dans ce sujet ce qui pour moi, et je pense beaucoup d'autres enseignants, fut capital dans ce choix : la foi :lol: dans un service public gratuit de l'éducation.

Merci, Genevieve T, de présenter si clairement ce que j'appelle des convictions!! :)

Link to post
Share on other sites

Bonjour !

Moi aussi j'hésite entre public et privé ! Ce qui me fait un peu "peur", c'est le côté "catho"... Je ne sais pas si je serai à la hauteur pour enseigner la catéchèse ... J'ai pourtant passé toute ma scolarité dans le privé... Bref, on a encore quelques mois avant de choisir !!

Nous ne sommes pas obligés d'enseigner le cathé... et tu peux très bien etre de religion musulmane et enseigner dans une école privé catholique... il faut juste etre en accord avec le projet de l'établissement et respecter les valeurs qui sont mises en place dans l'école. Après peu importe ta religion.

Link to post
Share on other sites

Joyeux Noël et bonsoir à tous !

Je suis actuellement en première année de Master, et je me questionne sur plusieurs choses quant à l'enseignement privé :

- Si l'on fait l'IUFM, et non un enseignement catholique, peut-on se présenter tout de même au concours du privé ?

- Comment s'effectuent les attributions de poste : par département, académie, ou nationalement ? Et les mouvements ?

Merci !

Link to post
Share on other sites
  • 2 weeks later...

Bonjour

En faisant l'IUFM, on peut tenter le concours privé mais il te faudra suivre un module spécifique de 30h et obtenir un pré accord...de même si on fait un master Enseignement dans le privé, on peut tenter le concours public...

Les attribustions de poste sont académiques, le mouvement par la suite est académique mais on peut aussi demander un changement d'académie lors de mutation

Si tu veux tenter le concours privé, pourquoi ne pas se rapporcher d'un organisme de formation ISFEC pour faire ton master 2 ?

Bon courage

Carbone

Link to post
Share on other sites

bonjour,

une question : je passe les écrits du crpe en septembre, et j'aimerai m'orienter vers le privé (mes enfants y étant scolarisé), mais j'aimerai savoir à quel moment on doit faire la demande pour les accords pré collégial ? et si cet accord est valable partout en France et dom /tom ou simplement dans l'académie qui l'a délivré.

le fait de passer en candidat libre n'est il pas un frein dans le privé ?

merci pour vos réponses

Link to post
Share on other sites
  • 3 weeks later...

il n'y a aucune différence dans le concours: tu le passes le même jour (parfois au même endroit), tu coches simplement en haut de la feuille si c'est privé ou public: j'ai passé les 2 et conseil: tu as plus de chance de l'avoir dans le privé (il y a moins de candidatures). bon courage

Pas plus de chance de l'avoir dans le privé, c'est la même proportion entre candidats et postes à pourvoir.

Je suis dans le privé : je pensais avoir plus de chance d'avoir un poste en tant que titulaire. Ca a été le cas : titulaire en sortant de formation. J'ai une amie qui a été diplômée la même année que moi (2007) dans le public et qui n'est toujours pas titulaire de son poste, elle change encore tous les ans.

A l'heure actuelle : fermetures de classes dans le privé et dans le public. Mais je crois que pour des raisons d'organisation nous ne sommes pas logés à la même enseigne : Je perds mon poste cette rentrée de septembre 2012 (maître chassé), je crains me retrouver sur 4 quarts temps (avant les suppléants ou les sortants de CFP avaient ces postes).

Dans le public, une amie me dit "ne t'inquiète pas, tu seras quelque part en surnombre"... ça n'existe pas chez nous (privé) : tu as un poste peu importe dans quelles conditions.

J'ai du mal à comprendre comment l'état peut accepter le "surnombre" alors qu'il veut faire des économies. Mais entre nous, heureusement que les instit' du public ont cette possibilité pour garder leur emploi.

Link to post
Share on other sites

j' ajouterai on est moins bien payé MAIS notre prévoyance est décomptée de notre salaire alors que dans le public c'est un contrat à part

je ne savais pas! Merci pour tes lumières (je pensais aussi que nous étions moins payés dans le privé :blush: ).

Ca porte à environ 50€ net par mois

Link to post
Share on other sites
  • 3 weeks later...

Actuellement en 1ere année à l'iufm, je me posai beaucoup de questions sur la différence entre privée et public donc déjà merci pour ces réponses.

Etant à l'iufm, je vais donc certainement passer le concours dans le public.

Y a-t-il ensuite des passerelles pour enseigner dans le privée?

J'ai également vu que dans le privée, on avait plus rapidement un poste fixe que dans le public où on pouvait changer tous les ans pendant plusieurs années, Est-ce vrai? Et dans quelles mesures?

Link to post
Share on other sites
Lady Oscar

Pas de passerelles sauf très exceptionnelles: si tu es dans une école sous contrat simple qui passe sous contrat d'association, tu peux demander à passer dans le corps des PE du public.

Mais les écoles sous contrat sont peu courante car la plupart sont déjà sous contrat d'association.

Sinon oui on a plus rapidement un poste fixe mais ça peut-être un poste de 4 décharges ou alors très loin des grande svilles en multi niveau ou alors des direction (la direction est plus contraignante dans le privé puisque responsable des locaux et des personnels non enseignants)

Attention aussi si tu es dans un département avec peu d'écoles privées car c'est plus dur de bouger aussi.

Link to post
Share on other sites
Goëllette

Parce que les enseignants du public n'ont pas de valeurs ? :whistling:

A cet instant du débat, on a oublié un autre point important (effectivement abondamment traité ailleurs) : le profil des élèves, puisque dans le privé, on peut trier les élèves alors que dans le public, on doit accueillir ceux qui se présentent.

.. :albert:

Sans vouloir ouvrir l'éternelle guerre prive/public , il est toujours simple de stigmatiser les enseignants du privé (ils ont des eleves plus faciles .....)

je vais apporter ma brève expérience .

Je suis enseignante dans le privé une école "ECLAIR" (pire que ZEP REP ZONZ VIOLENCE)

nous avons eu toutes ces appellations avant.J'ai un double niveau à 27. 4 élèves en pps - 2 qui partent en CLIS -13 PPRE -60 pourcent des mes élèves ont déjà doublé une fois.

C'est vrai que ce n'est pas la majorité des écoles mais les écoles privés ne choisissent pas (sauf les gros bahuts) les enfants viennent en général du quartier .

Oups ! Cette intervention m'avait échappé ! Quel dommage !

Je ne nie pas qu'il puisse y avoir des écoles privées avec des élèves difficiles, j'affirme juste qu'à quartier égal, elles recrutent forcément des élèves plus faciles dans la mesure où elle peut les trier.

Et je suis CERTAINE que c'est également le cas là où tu enseignes : Dans les écoles publiques à côté de ton école privée, il y a sûrement ENCORE PLUS d'élèves en difficultés et TRES CERTAINEMENT avec un comportement BEAUCOUP plus difficile que dans ton école. Ils viennent du quartier, certes, MAIS ils sont triés.

Surtout que dans un quartier ECLAIR, ton école ne doit pas avoir de mal à recruter ceux qui veulent échapper à l'école de secteur.

Par ailleurs, j'ai le souvenir d'avoir enseigné dans une école d'un village tranquille et il y avait également un fort taux de redoublement car les enseignants de CE1 n'acceptant pas qu'un élève arrive dans leur classe sans savoir complètement déchiffrer, pour éviter de les envoyer au "casse-pipe", les enseignants du CP maintenaient leurs éléments les plus fragiles.

Ils ont fini fort heureusement par se faire taper sur les doigts par l'IEN.

Et dans les écoles privées, les IEN se déplacent peu. Le niveau d'exigence y est différent, c'est tout. Et c'est aussi là-dessus qu'elles font leur buisiness.

Et tout comme les enseignants d'écoles publiques favorisées sont persuadés qu'ils ont eux aussi beaucoup d'élèves en difficulté, surtout que partout, les élèves sont de plus en plus difficiles, ils ne s'imaginent même pas à quoi peut ressembler la difficulté des élèves des écoles publiques de ZEP, et s'ils y ont parfois enseigné, ils l'ont oublié.

Je ne dis pas que tu es malhonnête, tu es sûrement sincère et ton choix d'enseigner là est louable si tu pouvais le faire ailleurs, car tes élèves en difficulté sont sûrement plus en difficulté que ceux du Couvent des Oiseaux, par exemple, mais même en voulant défendre ta paroisse ( :getlost: ), tes élèves de ne sont pas aussi difficiles que ceux des écoles publiques à proximité et de toutes façons, en cas de problème, il y a toujours la solution de "la porte", qui n'existe pas dans le Public.

Quant aux PPRE, on peut en établir tant qu'on veut. Tout dépend de l'idée qu'on se fait de la difficulté, et du projet qu'a chaque enseignant pour faire réussir ses élèves.

Je connais des collègues enseignant dans des écoles publiques difficiles qui en établissent le moins possible soit pour ne pas stygmatiser leur classe soit pour s'éviter du travail.

Bonjour,

Je pensais à l'égalité des chances, la gratuité de l'enseignement (qui s'ouvre à tous, du coup).

Je ne suis pas directrice, mais je crois aussi que les "responsabilités" et "fonctions" des directeurs ne sont pas les mêmes... D'autres sauront sûrement en parler plus précisément que moi...

Du temps où j'étais directrice, il me semble avoir entendu que les directeurs des écoles privées avaient obtenu un statut, eux.

Les responsabilités sont les mêmes que dans le public, mais ils ont des possibilités en plus pour gérer leur école.

Je crois que les écoles privées sont des établissements, contrairement aux écoles publiques.

Je me garderai bien de faire des jugements hâtifs sur les motivations de chacun-e en s'inscrivant dans l'un ou l'autre concours, mais je tenais à faire apparaître dans ce sujet ce qui pour moi, et je pense beaucoup d'autres enseignants, fut capital dans ce choix : la foi :lol: dans un service public gratuit de l'éducation.

:applause: :applause: :applause: :applause: :applause: :applause:

C'est effectivement ce que j'ai personnellement choisi. Je crois même que je ne me suis pas posé la question de passer le concours dans le Privé !

Peut-être que si j'avais raté plusieurs fois celui du Public, vu que l'enseignement était ma vocation, j'y aurais songé.

A l'époque, c'était vraiment, dans le primaire, un choix de dernier recours.

Je me souviens qu'ils distribuaient des tracts vantant le concours du Privé, le jour du concours du Public, à la sortie de l'Ecole Normale.

Je rajouterai pour finir que ce que je n'aurais pas aimé, dans le Privé, c'est que les parents de mes élèves soient mes clients, que je doive modifier ce que je pense pour leur dire ce qu'ils veulent entendre puisqu'ils ont payé.

Certains témoignages à ce sujet dans ces forums, de vacataires notamment, m'ont marquée.

Cela dit, dans le Public, les familles ne paient pas, mais elles deviennent de plus en plus consommatrices également, et je le déplore.

Link to post
Share on other sites
  • 3 weeks later...
yashodhara

Pour rajouter une petite pierre à l'édifice!

J'ai été à l'iufm, j'ai fait des stages, j'ai passé le concours dans le public et je ne l'ai pas eu, du coup je me suis tournée vers le privé puisque l'on peut y enseigner sans le concours en tant que suppléant.

J'y suis donc allée sur la pointe des pieds et ravalant mes idées archaïques sur ce que je m'imaginais du privé!

Et à ma grande surprise, j'ai trouvé des écoles où effectivement il a fallu que je me mette une pierre sur la langue et d'autres où je me suis éclatées avec des équipes géniales!!!!

Ensuite en ce qui concerne des élèves difficiles ou en difficulté, je pense que cela dépend des établissements et des objectifs des équipes enseignantes.

Dans celle où je suis actuellement on vient de récupérer un élève qui est en CE2 et qui a un niveau début CP.

De plus j'ai travaillé en ITEP, IMP et MECS et là les difficiles c'est le quotidien.

Je ne fais pas l'apologie du privé mais je pense qu'il n'est pas possible de juger sans avoir essayer!

Il y a du bon à prendre dans les deux et des inconvénients aussi.

Chaque école est différente et il est possible de trouver sa place que ce soit dans le privé ou le public et surtout surtout il faut rester ouvert!

Link to post
Share on other sites
  • 2 months later...
cecile78

Bonjour,

avant de passer le crpe dans le public, j'ai été suppléante dans le privé pendant 5 ans. ce qui m'a faut choisir le public: la catéchèse que je détestais enseigner!! Très peu pour moi mais bon c'est personnel! J'ai travaillé dans quelques écoles sur rennes et ses alentours. Comme dans le public, on trouve des écoles avec des equipes top et des ecoles avec des equipes moins tops! En ce qui concerne les élèves, j'ai le souvenir qu'on accueillait les élèves venant du public qui avait été " virés"...donc le privé n'a pas que des gentils petits mignons! Et ça, j'ai pu le constater pendant mes années. J'ai un tres bon souvenir d'une ecole classée zep sur Rennes, à Maurepas, élèves pas toujours évidents avec des cas familiaux particuliers mais une équipe formidable! ça remonte c'etait en 2002!

Voilà, privé/public...pour moi ce n'est qu'une question de conviction ou non: je suis laique! Je laissais la catéchèse aux collègues qui ont toujours accepté les décloisonnement ( j'ai eu de la chance)! et je ne l'ai pas passé dans el privé car je me serais sentie malhonnete envers moi et envers les élèves. Enseigner la catéchèse quand tu ne crois pas ce n'etait pas possible! Donc voilà!

J'espere que tu pourras faire ton choix sereinement!

:)

Link to post
Share on other sites
dhaiphi

Dans celle où je suis actuellement on vient de récupérer un élève qui est en CE2 et qui a un niveau début CP.

Je ne comprends vraiment pas pourquoi ils acceptent ce genre d'élèves alors qu'ils ont la possibilité de les refuser. :idontno:

Link to post
Share on other sites
Lady Oscar

Dans celle où je suis actuellement on vient de récupérer un élève qui est en CE2 et qui a un niveau début CP.

Je ne comprends vraiment pas pourquoi ils acceptent ce genre d'élèves alors qu'ils ont la possibilité de les refuser. :idontno:

Parce que les écoles catholiques sous contrat accueillent tout le monde.
Link to post
Share on other sites

Bonjour,

Ce sujet est fort intéressant.

J'aurais une question moi aussi:

si l'on est admise au CRPE privé, comment se passe l'année qui suit, celle où l'on est stagiaire? Certains disent qu'il faut "prospecter et se vendre" auprès des chefs d'établissement, est-ce vrai, est-ce une fois titularisé ou pas du tout?

Merci!

Link to post
Share on other sites
Lady Oscar

Non c'est comme dans le public pour le mouvement à part qu'il n'y a pas de points.

Ca a évolué dernièrement: on fait 3 vœux de postes et un vœux géographique. Si au premier mouvement on n'obtient pas un des 3 postes, on attend le second mouvement où l'on peut nous proposer un poste selon le vœux géographique.

Les conditions de priorité: Pe quittant une direction ou un poste ASH (rased) ou une fermeture de classe puis c'est en fonction de l'ancienneté.

Un directeur d'école peut refuser quelqu'un qui ne correspondrait pas du tout au projet d'établissement mais je n'ai jamais eu d'exemple de cela. généralement les directeurs sont contents d'avoir des titulaires (s'il n'y a personne ce sont des suppléant sans formation car dans le privé il n'y a pas de corps de remplaçants ayant le concours comme les ZIL).

Après l'admission au concours c'est cours+stages qu'on nous désigne (pas de choix).

Link to post
Share on other sites
grandwest

Bonjour.

Voici un lien pour lire les accords de l'emploi dans le premier degré. Il y en a d'autres. Sitécoles a tendance à interpréter les textes concernant les devoirs des enseignants.

http://sitecoles.formiris.org/document/accord-professionnel-sur-l-organisation-de-l-emploi-dans-l-enseignement-catholique-du-1er-degre/0/1681

Faites suivre votre dossier dans les commissions de l'emploi par un syndicat ( Fep-CFDT ou autres) parce que :

-Les refus des chefs d'établissement pour les nominations sont divers d'un département à l'autre et plus fréquents quand ceux ci sont membres des syndicats de chefs d'établissement ( SNCEEL, SYNADEC).

-La CDE de l'emploi peut imposer la même candidature (sauf quand les syndicats précédemment cités sont majoritaires...)

-Il y a parfois des situations qui nécessitent la vigilance.

-Les textes ne prévoient par exemple aucune limitation dans le nombre des postes auquel vous pouvez candidater.

Concernant les suppléants, leur salaire vient d'être relevé... sinon il tombait en dessous du SMIC.

http://sitecoles.formiris.org/document/accord-professionnel-sur-l-organisation-de-l-emploi-dans-l-enseignement-catholique-du-1er-degre/0/1681

Edited by grandwest
Link to post
Share on other sites
  • 3 months later...

Bonjour, je viens de réussir le concours de professeur dans le privé et par curiosité, j'aimerais connaitre la grille des salaires mais je ne la trouve pas sur internet. Des idées??? Merci!

Link to post
Share on other sites
  • 2 months later...

J'ai lu au dessus que la différence de salaire était de quelques euros (puis de 50 euros).

Je ne sais pas si c'est le cas dans toutes les académies mais en tant que PES dans le privé je touche déjà 100 euros de moins que dans le public. Le salaire brut est le même (2000 euros à l'échelon 3) mais il y a 22% de retenues dans le privé (contre 16 ou 17% dans le public). Sur une carrière la différence est énorme (surtout qu'elle se creuse avec le temps puisqu'on parle de pourcentage). Pensez-y quand même avant de passer le concours.

On passe le même concours, on fait le même travail mais on n'a pas le même statut ni le même salaire. En espérant que cette injustice soit un jour corrigée, même si j'en doute.

Concernant les convictions, je suis profondément laïque, mais je ne suis pas réfractaire à un enseignement du fait religieux ni à une réflexion spirituelle ou religieuse. Mais je ne me sens pas l'âme d'un aumonier ou d'un prêtre. Chacun sa place.

Link to post
Share on other sites
heureusefamille

Bonjour,

Je suis PE dans le privé et oui je confirme que dans le public on est mieux payé. En 20 ans je n'ai vu que 2 fois l'inspectrice comme ça je n'avance qu'à l'ancienneté alors que le public de la même commune voit l'inspectrice bien plus souvent... Mes cousines sont dans le public, elles ont commencé après mois (plusieurs années) et gagnent nettement plus !!!

Pour l'admission des enfants dans nos écoles, le plus souvent c'est par priorité que nous les choisissons :

- habiter dans la commune (pour que l'école touche le forfait)

- avoir des frères et soeurs dans l'école (solidarité familiale)

- venir d'une école catholique

- les dossiers scolaires (notes) n'interviennent qu'après !!!

Je vous rappelle que le côté financier (paiement de la part de la commune pour chaque enfant) est quand même important car il n'y a aucune autre subvention.

Chez nous ce sont les parents qui paient l'entretien des locaux, le chauffage, les tables, les tableaux... C'est pour cela qu'on a du matériel souvent plus vieux que dans le public, on répare on récupère tout ! Voilà ce que paient les familles.(plus la cantine non subventionnée = plus lourd budget).

Quant aux directeurs ils ont une plus grande responsabilité que dans le public. Exemple : pour une sortie scolaire ce sont les inspecteurs qui donnent leur accord pour sortir de la commune alors que chez nous c'est au directeur de dire oui ou non, idem pour prendre les transports en commun en sortie (sauf si c'est vigipirate rouge écarlate)... Il y a de nombreuses subtilités. Le directeur du privé est le seul à choisir l'attribution des classes aux PE, la répartition des enfants... Il faut quand même en avoir conscience.

En ce qui concerne la catéchèse nous avons seulement une obligation morale de l'enseigner mais il faut être en accord avec soi même pour être cohérent. Je ne vois pas comment je pourrais parler de l'Avent si j'étais athée !

Moi, j'ai fait ce choix en raison de ma foi (pratiquante). J'ai fait ma scolarité dans le public et je ne me trouvais pas à ma place.

Les parents qui mettent leur enfant dans le privé peuvent le faire par conviction, pour échapper à une carte scolaire (quand ils n'ont pas les moyens d'habiter les beaux quartiers.

Link to post
Share on other sites
  • 2 weeks later...

Bonsoir.

Pour infos, le système d'avancement est identique pour les collègues qui enseignent dans le privé.

Quand la fréquence des inspections est insuffisante, il est possible de demander au directeur académique une fréquence équivalente à celles des enseignants du public via les élus des syndicats représentés en CCMD ou de demander une inspection individuelle directement à l'Iden de la circonscription.

D'autre part il existe dans chaque académie un système de compensation de notation pour corriger les différences de fréquence d'inspection. Chaque département a son système. Se renseigner auprès des élus de la ccmd. Mais il est clair que la fréquence des inspections est influe sur l'évolution de carrière même si le système devrait évoluer dans les années à venir.

Il existe aussi des différences de salaire entre les écoles sous contrat simple ( je ne sais pas combien il en reste) ou d'association.

Il est d'ailleurs déconseillé de faire des suppléances dans les écoles sous contrat simple car le temps d'enseignement n'est pas comptabiliséé pour les suppléants qui visent un contrat au bout de six ans.

Je confirme qu'il n'y a pas d'obligation concernant le caractère propre si ce n'est au minimum une obligation de neutralité. Les enseignants du privé ont strictement les mêmes obligations horaires que leurs collègues du public au moins sous contrat d'association. Ceux qui veulent s'engager peuvent le faire au delà du temps scolaire réglementaire.

Link to post
Share on other sites
  • 1 year later...
Lady Oscar

Je suis dans le privé et le fait que le privé ne soit même pas évoqué est souvent ressenti comme du mépris: nous faisons le même travail alors pourquoi les élèves du privé ne sont jamais évoqués? pourquoi nous ignorer ainsi? pourquoi laisser croire que nous avons le choix puisqu'on est bloqué:

-soit on ne passe pas et nos élèves ne peuvent plus accéder aux activités de la commune en tant qu'enfants

-soit on passe pour avoir le même rythmes que le public et les parents d'élèves nous font la tête

-soit la commune propose des choses aux élèves du public et rien au privé au lieu de considérer que le PERIéducatif n'est pas lié à une -ou l'autre école puisque hors temps scolaire mais bien aux ENFANTS de la commune.

-soit il n'y a pas d'école publique donc le maire s’oppose au passage.

Mon école privée sous contrat passe à 4,5j car on veut faire comme le public et ne pas désorganiser la vie de la commune: clubs de sport...

Bref: je pense qu'il vaut mieux passer le concours dans le public actuellement ;)

Link to post
Share on other sites
sosogirafe

Non tu ne peux pas, soit tu passes le privé soit le public.

Et je voulais reprendre un message précédent, ce n'est pas plus facile de l'avoir dans le privé, ça se saurait non ? Dans mon académie, un sur deux a été pris dans le privé comme dans le public pour l'admissibilité et le seuil était plus élevé pour le privé que le public.

Il fut un temps où c'était le cas (en tout cas les écrits). C'était le cas dans les années 2008-2010.

Et à force que "ça se sache", eh bien il y a de plus en plus de candidats dans le privé, d'où une augmentation des barèmes. Logique.

Link to post
Share on other sites

une autre "bonne" différence privé/public : la semaine à 4j 1/2.....

J'allais l'écrire ! Et c'est d'ailleurs un sacré cadeau du PS pour les cathos ! Qui l'eût cru ? :devil:

Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.


×
×
  • Create New...