Posté(e) 30 juin 20179 a On va finir par ne rien obtenir du tout ! Au moins, ceux qui auront retrouvé leur mercredi matin vont revivre et peut-être recommencer à aimer leur métier.
Posté(e) 30 juin 20179 a Le SE et la FCPE font la gueule, c'est donc déjà un motif de satisfaction ! Plus sérieusement, ce sont des milliers de communes qui ont déposé leurs demandes, surtout depuis la parution du décret (cf les quotidiens régionaux ! Une question qu'il faudra bien se reposer: comment l'ancien ministère et alliés ont-ils pu cacher la vérité à ce point ?
Posté(e) 31 juillet 20179 a Article sur la question du problème du transport scolaire posé par les différentes organisations des communes. Le plus intéressant n'est pas le corps de l'article mais bien plutôt les déclarations en encadré de François Testu, fameux chronopsychobiologiste ressorti du placard pour l'occasion et qui n'est plus à une contradiction près... http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Education/n/Contenus/Articles/2017/07/30/Les-transports-lies-aux-rythmes-scolaires-3179569 Citation L'avis de l'expert, François Testu, président de l’Observatoire des rythmes et des temps de vie des enfants et des jeunes, ne juge pas bénéfique cette proposition : « Le retour à la semaine des quatre jours représente l’une des plus grosses erreurs qu’on peut commettre en terme d’aménagement du temps des enfants. Cela dérègle la rythmicité journalière donc cela peut provoquer de la fatigue, une baisse de vigilance. Les conséquences sur les performances de vigilance sont négatives notamment chez les enfants en difficulté. Quatre jours et demi restent préférables, car les enfants arrivent à avoir des comportements et des performances de vigilances similaires aux autres. Concentrer sur quatre jours ce qu’autrefois on pouvait faire sur neuf demi-journées, n’apparaît pas comme une solution. Il vaut mieux un apprentissage dispersé qu’un apprentissage massé. Alors pourquoi ce revirement de situation ? Le problème de la fatigue des enfants est avancé. Il faudra me dire comment on la cerne et comment des enfants, pendant des siècles, ont résisté à des journées d’école réparties sur toute la semaine ! » Sans même parler des affirmations historiques fausses de ce monsieur, il est savoureux de voir un "spécialiste" des rythmes chronobiologiques mettre en doute le caractère observable de la fatigue des élèves que lui-même évoque sans vergogne à longueur de temps...
Posté(e) 2 août 20179 a Il faudra lui expliquer que le pb des rythmes n'est rien par rapport à ce qui est observable: le nombre d'élèves, la qualité des locaux et même de la cour de récré sont plus importants !
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