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Vous connaissez les oralbums?


cocottine
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Bonsoir, je viens de découvrir les oralbums de Retz grace à ce lien découvert sur le forum http://www.ac-amiens.fr/inspections/02/res...lem/Videos.html

Je ne connaissais pas! Est-ce que vous les avez déjà utilisés? Qu'en pensez-vous?

Avantages? Inconvénients?

Apparemment le texte est adapté au niveau de classe (un texte pr les petits, un autre pr les moyens et un dernier pr les grands)...

J'attends vos commentaires avec impatience! :smile:

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Bonsoir, je viens de découvrir les oralbums de Retz grace à ce lien découvert sur le forum http://www.ac-amiens.fr/inspections/02/res...lem/Videos.html

Je ne connaissais pas! Est-ce que vous les avez déjà utilisés? Qu'en pensez-vous?

Avantages? Inconvénients?

Apparemment le texte est adapté au niveau de classe (un texte pr les petits, un autre pr les moyens et un dernier pr les grands)...

J'attends vos commentaires avec impatience! :smile:

Je les ai utilisés avec des TPS-PS, et ils ont vraiment adoré ! le texte est effectivement adapté à l'age des enfants, et ca les capte énormément. Pour une classe que j'avais du mal à tenir quand je racontais des histoires, ça a été révolutionnaire !!!

Voilou, que du positif pour moi

anne claire

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Bonsoir, je viens de découvrir les oralbums de Retz grace à ce lien découvert sur le forum http://www.ac-amiens.fr/inspections/02/res...lem/Videos.html

Je ne connaissais pas! Est-ce que vous les avez déjà utilisés? Qu'en pensez-vous?

Avantages? Inconvénients?

Apparemment le texte est adapté au niveau de classe (un texte pr les petits, un autre pr les moyens et un dernier pr les grands)...

J'attends vos commentaires avec impatience! :smile:

Les oralbums ce sont des textes en syntaxe adaptée selon les principes de P. Boisseau (Pédagogie du langage).

Tous les livres, ou presque, que je présente aux enfants sont en syntaxe adaptée. Mes élèves sont particulièrement attentifs lors des lectures, ce qui est, compte tenu de leur âge, pas gagné d'avance.

L'inconvénient c'est que parfois les textes prennent certaines libertés par rapport au texte original, mais ce n'est pas le cas des albums que tu cites, puisque là, de toute façon, il existe de multiples versions.

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Tous les livres, ou presque, que je présente aux enfants sont en syntaxe adaptée. Mes élèves sont particulièrement attentifs lors des lectures, ce qui est, compte tenu de leur âge, pas gagné d'avance.

Salut Natachalala,

Fais gaffe, l'écueil est là ! Les oralbums sont des supports pour travailler l'oral. Ils ne doivent pas se substituer aux autres hsitoires qui peuvent être racontées ou lus mais dans un objectif de langue écrite.

L'une des réticences de certains collègues sur ces supports est de dire que l'oralbum dénature l'écrit. Or, ce n'est pas le cas car ils ont pour visée de travailler entre autre la compétence raconter une histoire donc oral. Et on ne les utilise que pour cela : pas pour un accès à l'écrit, à une compréhension de l'écrit !

Par contre, ne travailler que sur la base de syntaxe adptée risque effectivement de dénaturer l'accès à l'écrit

Donc panache tes supports et tes présentations. A titre d'avis.

Demande l'avis à Lorelei, elle participe aux oralbums

Vince

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Comme Natachalala, j'ai tendance à adapter beaucoup le texte des albums que je lis à mes élèves...

Je pense que nous travaillons un peu dans le même type de milieu REP...

Le français est une langue étrangère ! dans le quartier où je travaille : on parle cht'i à la maison !!! :D

Alors ce n'est pas toujours facile et à certains moment je ne sais plus comment me faire comprendre... Alors j'avoue que j'ai tendance à simplifier au maximum, à appauvrir le vocabulaire que j'emploie en réutilisant toujours les même mots en espérant qu'au moins ceux-là seront acquis... L'accès à l'écrit, c'est encore une autre planète vers laquelle nous nous dirigeons au cours de l'année scolaire mais il y a du chemin à faire... :sad::cry:

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Alors ce n'est pas toujours facile et à certains moment je ne sais plus comment me faire comprendre... Alors j'avoue que j'ai tendance à simplifier au maximum, à appauvrir le vocabulaire que j'emploie en réutilisant toujours les même mots en espérant qu'au moins ceux-là seront acquis... L'accès à l'écrit, c'est encore une autre planète vers laquelle nous nous dirigeons au cours de l'année scolaire mais il y a du chemin à faire

Au moins, tu prends en compte le niveau de tes gamins. J'alerte juste sur le fait de ne pas rester à ce niveau, ou du mopins pas forcément trop le décaler. Il y a un temps où tu adaptes pour améliorer leur oral, et il ya un temps où tu leur donne accès à l'écrit. Parce l'écrit n'est pas de l'oral sur papier.

Je bosse avec des collègues où 80 % des gamins ont pour origine une langue étrangère. On a donc forcément un gros boulot sur la maîtrise de l'oral, mais on essaye d'être vigilant sur l'accès à l'écrit. donc sur la semaine, on travaille aussi bien sur des albums pour faire parler les gamins, que sur des albums pour faire comprendre, rentrer dans une culture.

On essaye de différencier les albums en syntaxe adaptée (où on a une réflexion sur la syntaxe car on veut qu'elle soit reproduite en partie) des albums qu'on raconte ou qu'on lit (où l'on a une refléxion pour qu'ils comprennent, et pas forcément pour qu'ils reproduisent)

Vince

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Salut Natachalala,

Fais gaffe, l'écueil est là ! Les oralbums sont des supports pour travailler l'oral. Ils ne doivent pas se substituer aux autres hsitoires qui peuvent être racontées ou lus mais dans un objectif de langue écrite.

L'une des réticences de certains collègues sur ces supports est de dire que l'oralbum dénature l'écrit. Or, ce n'est pas le cas car ils ont pour visée de travailler entre autre la compétence raconter une histoire donc oral. Et on ne les utilise que pour cela : pas pour un accès à l'écrit, à une compréhension de l'écrit !

Par contre, ne travailler que sur la base de syntaxe adptée risque effectivement de dénaturer l'accès à l'écrit

Donc panache tes supports et tes présentations. A titre d'avis.

Demande l'avis à Lorelei, elle participe aux oralbums

Vince

Bonjour Vince !

C'est vrai que je donne la priorité à l'oral parce que c'est un nécessité pour ma classe (cette année 13 TPS dans ma classe et pour le moment je ne peux pas encore annoncer le nombre de non francophones) mais j'essaye de rééquilibrer un petit peu. Depuis l'année dernière j'ai apporté quelques livres que nous abordons différemment (j'ai saisi quelques pistes chez Mme Brigaudiot) mais où le texte écrit est finalement respecté. En vérité, le texte n'est pas lu non plus sans aucune préparation. Mais je n'arriverais jamais à en faire plus de 3 par an comme cela ! Et puis l'écrit, ça ne se travaille pas seulement à partir des albums.

Je crois que je me suis mal exprimée dans mon message précédent : les textes en syntaxe adapté ou les oralbums prennent tous des libertés par rapport à l'écrit (selon des principes bien établis qui doivent permettre de développer l'oral) mais certains respectent la trame de l'histoire. Par contre, d'autres peuvent s'en éloigner même si ça n'est qu' anecdotique (je tenais à le souligner). C'est le cas par exemple de Roule galette. C'est un problème pour moi (de conscience ?) car en MS (puis en GS) le texte original est repris par mes collègues. Par conséquent je ne fais plus Roule galette en syntaxe adaptée (d'ailleurs j'ai décidé de ne plus faire Roule galette du tout !).

Cela dit, cela n'a rien à voir avec la question initiale qui portait sur les oralbums. Car pour l'instant cette collection se limite aux contes traditionnels.

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Non, non, les Oralbums ne reprennent pas uniquement les contes traditionnels !

C'est vrai que sur les 6 premiers Oralbums publiés, 5 sont des adaptations de contes:

- Le Petit Chaperon Rouge

- Les trois petits cochons

- La petite poule rousse

- Boucle d'Or et les trois ours

- Le bonhomme en pain d'épice

Mais le sixième est une histoire originale, que j'ai écrite directement en syntaxe adaptée: c'est "L'arbre à goûters". :D

Les prochains Oralbums seront d'ailleurs presque exclusivement des histoires originales.

Voilà, c'était juste une petite précision, comme ça, en passant.

J'attends de lire d'autres réactions pour intervenir plus avant dans ce débat. :wink:

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Bonjour Lorelei,

N'hésite pas à intervenir. Si cela peut aider à argumenter le débat.

Je bosse avec un groupe de collègues sur cette question de l'apprentissage de l'oral (plus particulièrement la conduite d'atelier, si tu veux plus de détails, je peux t'en parler en MP), en s'inspirant beaucoup sur le groupe LEM. A chaque fois qu'on parle albums en SA aux collègues, on a toujours le conflit et la réticence de l'écrit transformé en oral, non respect de l'auteur...

De notre côté, on argumente en précisant bien qu'on travaille l'oral, et que l'utilisation du contexte est support à l'oral. A ce moment-là, on se détache de l'aspect écrit de l'histoire.

A contrario, les albums en SA ne sont pas voués à l'entrée dans l'écrit (là,on bascule chez M Brigaudiot entre autre) et donc il faut également travailler cet aspect, mais à un autre moment. Perso, on (le groupe) n'est pas pour le mélange des genres, on préfère différencier les supports quand on travaille sur 2 aspects différents de la langue. Mais peut-être à tort ?

Docn si tu pouvais donner ton avis, tes remarques, ce serait avec plaisir.

Vince

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Merci pour cette précision Loreleï, je n'ai pas regardé le dernier catalogue ! Un jour je me laisserais peut être tenter au moins par le dernier type de livres.

Pour ma part je travaille seule avec mes textes en syntaxe adaptée et pas question d'en parler aux collègues. Cependant j'aimerais bien pouvoir échanger...

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pas question d'en parler aux collègues. Cependant j'aimerais bien pouvoir échanger...

Salut,

Ils veulent pas en parler ?

Vince

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pas question d'en parler aux collègues. Cependant j'aimerais bien pouvoir échanger...

Salut,

Ils veulent pas en parler ?

Vince

Ce sont toutes des anciennes à qui la petite jeunette dans le métier (que je suis) n'a sans doute rien à leur apprendre. Cela dit ce sont des personnes formidables qui font très bien leur métier.

Ce n'est pas seulement une question d'âge ou d'ancienneté. J'ai quelques amies enseignantes en maternelle (dernières survivantes de l'épopée IUFM) qui n'écoutent pas vraiment quand j'en parle... Même lorsqu'on en a parlé lors du stage T2 (la CP est plutôt pro-textes en syntaxe adaptée).

Je me demande si c'est parce que l'objectif est de développer l'oral. La priorité pour certaines c'est l'écrit.

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Bonjour, j'ai également participé un peu, au début, à la réflexion sur les oralbums, avec un groupe piloté par Ph. Boisseau. On parle en effet ici de travailler l'oral essentiellement et les compétences visées quand on lit ces albums, tout comme les albums en SA, ce sont des compétences de langage oral; Rien à voir avec l'écrit, et il faut bien entendu ne pas lire que cela à nos élèves, comme l'a très bien expliqué Vince. Je ne savais par contre pas qu'il y avait eu des histoires originales qui étaient sorties..je vais vite aller jeter un coup d'oil. Merci Loreleï!

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Je me demande si c'est parce que l'objectif est de développer l'oral. La priorité pour certaines c'est l'écrit.

Sûrement,

En formation, on voit bien que l'oral pose question, mais quand même temps qu'il est très dur d'en parler : dur à programmer (sauf pour la communication), dur à évaluer, dur à mettre en situation avec des critères ciblées. Bref, dur de dire comment s'y prendre, doit-il faire l'objet d'un apprentissage en tant que tel ou cet apprentissage se suffit-il en tant qu'outil à travers d'autres situations ? (Désolé, pour l'aspect débat, effet rentrée nouveaux programmes sûrement :blink: )

Garde le cap Natachacha, t'as tout bon

Vince

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Je me demande si c'est parce que l'objectif est de développer l'oral. La priorité pour certaines c'est l'écrit.

Sûrement,

En formation, on voit bien que l'oral pose question, mais quand même temps qu'il est très dur d'en parler : dur à programmer (sauf pour la communication), dur à évaluer, dur à mettre en situation avec des critères ciblées. Bref, dur de dire comment s'y prendre, doit-il faire l'objet d'un apprentissage en tant que tel ou cet apprentissage se suffit-il en tant qu'outil à travers d'autres situations ? (Désolé, pour l'aspect débat, effet rentrée nouveaux programmes sûrement :blink: )

Garde le cap Natachacha, t'as tout bon

Vince

Merci pour les encouragements. Je vais continuer dans cette voie même s'il faut que cette année je m'adapte à des enfants encore plus petits que d'ordinaire... Je reviendrais peut être avec de nouvelles questions !

Pour ce qui est du débat, je pense qu'il faut des deux. Pour les nouveaux programmes, au moins en ce qui concerne la programmation du langage pour la PS, ils me conviennent assez bien. P. Boisseau en était d'ailleurs satisfait pour plusieurs aspects (il avait bien aussi quelques critiques...)

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Je me demande si c'est parce que l'objectif est de développer l'oral. La priorité pour certaines c'est l'écrit.

Sûrement,

En formation, on voit bien que l'oral pose question, mais quand même temps qu'il est très dur d'en parler : dur à programmer (sauf pour la communication), dur à évaluer, dur à mettre en situation avec des critères ciblées. Bref, dur de dire comment s'y prendre, doit-il faire l'objet d'un apprentissage en tant que tel ou cet apprentissage se suffit-il en tant qu'outil à travers d'autres situations ? (Désolé, pour l'aspect débat, effet rentrée nouveaux programmes sûrement :blink: )

Garde le cap Natachacha, t'as tout bon

Vince

En fait, il y a :

1: Le langage oral.

2: Le langage écrit.

Donc, deux choses différentes. Il faut que ça soit bien clair pour nous !

Et chaque langage doit être travaillé.

( Et je vais faire une réponse de Normand à Vince: en fait, le langage est un outil ! :wink: ).

En ce qui concerne le langage oral, donc, puisque c'est celui-ci qui est travaillé à travers les Oralbums, nos élèves sont en train de le construire, petit à petit, étape par étape.

Les étapes de cette construction du langage oral ont été étudiées et précisément identifiées.

Les Oralbums ( comme le faisaient auparavant les albums rééquipés en syntaxe adaptée ) s'appuient sur ces étapes pour aider les enfants à progresser dans leur langage oral, en leur proposant un niveau de langage adapté à leurs possibilités du moment. :smile:

Les Oralbums visent plusieurs objectifs:

- la diversification des pronoms.

- la complexification des temps.

- la complexification de la syntaxe.

- l'acquisition d'un vocabulaire important ( 750 mots à 3 ans, 1750 mots en tout à 4 ans , pour arriver à un total de 2750 mots à la fin de la grande section ).

Les personnes qui "écrivent" les Oralbums ( en fait, c'est de l'oral noté ) partent de ce vocabulaire, de ces objectifs syntaxiques pour élaborer leurs histoires.

Ce qui fait que lorsque toute la collection aura été éditée, l'ensemble du vocabulaire aura été couvert pour chaque section de la maternelle. :thumbsup:

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Bonjour Lorelei,

N'hésite pas à intervenir. Si cela peut aider à argumenter le débat.

Je bosse avec un groupe de collègues sur cette question de l'apprentissage de l'oral (plus particulièrement la conduite d'atelier, si tu veux plus de détails, je peux t'en parler en MP), en s'inspirant beaucoup sur le groupe LEM. A chaque fois qu'on parle albums en SA aux collègues, on a toujours le conflit et la réticence de l'écrit transformé en oral, non respect de l'auteur...

De notre côté, on argumente en précisant bien qu'on travaille l'oral, et que l'utilisation du contexte est support à l'oral. A ce moment-là, on se détache de l'aspect écrit de l'histoire.

A contrario, les albums en SA ne sont pas voués à l'entrée dans l'écrit (là,on bascule chez M Brigaudiot entre autre) et donc il faut également travailler cet aspect, mais à un autre moment. Perso, on (le groupe) n'est pas pour le mélange des genres, on préfère différencier les supports quand on travaille sur 2 aspects différents de la langue. Mais peut-être à tort ?

Docn si tu pouvais donner ton avis, tes remarques, ce serait avec plaisir.

Vince

La remarque que tu fais à propos des albums en syntaxe adaptée ( non respect de l'auteur ) nous a été faite également à plusieurs reprises.

Cependant, nous n'avons jamais eu ce sentiment. En effet, si on choisit d'adapter une histoire en langage oral, c'est parce qu'elle nous plaît et qu'on veut que les élèves la comprennent mieux , qu'ils puissent peut-être la raconter à leur tour un peu plus tard.

De plus, nous faisons très attention à la manière dont nous présentons ces albums aux élèves, en faisant bien la différence entre une histoire qu'on leur raconte et une histoire qu'on leur lit.

Lorsqu'on raconte une histoire ( en syntaxe adaptée), on travaille le domaine de l'oral ( et on dit:"je vais vous raconter l'histoire de... ).

Lorsqu'on en lit une ( sans changer aucun mot de l'auteur ), on travaille de domaine de l'écrit ( "je vais vous lire l'histoire qui s'appelle ...).

Finalement, les Oralbums vont mettre fin à cette polémique ! :bleh:

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La remarque que tu fais à propos des albums en syntaxe adaptée ( non respect de l'auteur ) nous a été faite également à plusieurs reprises.

Cependant, nous n'avons jamais eu ce sentiment.

Nous non plus

De plus, nous faisons très attention à la manière dont nous présentons ces albums aux élèves, en faisant bien la différence entre une histoire qu'on leur raconte et une histoire qu'on leur lit.

Cela nous paraît essentiel

Lorsqu'on raconte une histoire ( en syntaxe adaptée), on travaille le domaine de l'oral ( et on dit:"je vais vous raconter l'histoire de... ).

Lorsqu'on en lit une ( sans changer aucun mot de l'auteur ), on travaille de domaine de l'écrit ( "je vais vous lire l'histoire qui s'appelle ...).

Finalement, les Oralbums vont mettre fin à cette polémique ! :bleh:

En tout cas, cela me paraît un support qui permet de bien distinguer les 2 axes de travail.

Merci pour ta réponse

Vince

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  • 11 months later...

Si je comprends bien , cela ne sert à rien d'investir dans des oralbums sans s'impregner au préalable de la pédagogie de boisseau...C'est bien ça?

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J'ai enfin vu un oralbum cette semaine et une chose m'a un peu gênée...

" Papa, il...."

Certes ca aide à utiliser le bon pronom....mais au niveau du langage, ca risque de donner du "machin, il m'a fait mal", alors qu'il est plus correct de dire "Machin m'a fait mal", non ?

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J'ai enfin vu un oralbum cette semaine et une chose m'a un peu gênée...

" Papa, il...."

C'est ce qui m'avait aussi sauté aux yeux dans la version des Trois petits cochons.

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L'objet a de toutes façons un attrait rien que par son côté Kamishibai....de grandes images....avec le texte derrière.

Autre question par contre...

Avec un livre traditionnel, l'enfant grace au fait que le texte est toujours le même comprend ce qu'est l'écriture : La maitresse lit toujours la même chose donc c'est que les "machins qui sont" sur le livre ont un sens....alors que là, il y a un mixe entre un texte écrit pour être comme de l'oral et le fait que ce soit tout de même de l'écrit....enfin c'est pas une question, mais ca me perturbe un peu.

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J'ai présenté un Oralbum à ma classe de PS/GS l'année dernière.

En fait, l'album a été ramené de la bibliothèque de l'école par un élève, et j'ai découvert l'album avec la classe.

Les élèves ont bien accroché, c'était l'histoire des trois petits cochons, par expérience, ils accrochent toujours avec ce conte.

Ce qui m'a gênée, c'est que les élèves voient le texte écrit.

J'aurais préféré des illustrations sans le texte pour éviter qu'ils puissent penser qu'on peut écrire comme on parle. A mon sens, le texte pourrait figurer sur un document séparé à destination des enseignants dans le but de préparer leurs séances.

Personnellement, lors de cette découverte et n'ayant pas le CD avec le livre, j'ai LU l'histoire aux élèves. Et cela m'a dérangé, LIRE un texte avec une syntaxe adaptée ne m'a pas paru judicieux. La fois suivante, je m'étais procuré le CD et j'ai passé le CD aux élèves, et là, ça m'a semblé plus judicieux. Mais le texte reste visible pour les élèves, et ça, ça me gène!

Maintenant, j'imagine que ce point a dû être discuté par les concepteurs.

J'aimerais bien connaître votre avis.

Que pensez-vous du fait que le texte soit visible (voir lisible pour des GS lecteurs) par les élèves ? le cachez-vous ?

Pour ceux qui exploitent ces Oralbums, vous arrive-t-il de lire le texte ? ou utilisez-vous toujours le CD ? ou encore apprenez-vous le texte ou est-ce que vous le restituez à quelques mots près ? ce que je ferais volontiers si je devais poursuivre l'exploitation d'autres Oralbums car j'ai constaté qu'on en a d'autres à l'école.

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Si je comprends bien , cela ne sert à rien d'investir dans des oralbums sans s'impregner au préalable de la pédagogie de boisseau...C'est bien ça?

Pour moi, un minimum de lecture s'impose, pour savoir au moins ce que l'on fait lorsqu'on lit un album en syntaxe adaptée.

Ce n'est pas une théorie sur 300 pages. Dans les ouvrages de Boisseau, les albums en syntaxe adaptée ne font l'objet que d'un chapitre.

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J'ai présenté un Oralbum à ma classe de PS/GS l'année dernière.

En fait, l'album a été ramené de la bibliothèque de l'école par un élève, et j'ai découvert l'album avec la classe.

Les élèves ont bien accroché, c'était l'histoire des trois petits cochons, par expérience, ils accrochent toujours avec ce conte.

Ce qui m'a gênée, c'est que les élèves voient le texte écrit.

J'aurais préféré des illustrations sans le texte pour éviter qu'ils puissent penser qu'on peut écrire comme on parle. A mon sens, le texte pourrait figurer sur un document séparé à destination des enseignants dans le but de préparer leurs séances.

Personnellement, lors de cette découverte et n'ayant pas le CD avec le livre, j'ai LU l'histoire aux élèves. Et cela m'a dérangé, LIRE un texte avec une syntaxe adaptée ne m'a pas paru judicieux. La fois suivante, je m'étais procuré le CD et j'ai passé le CD aux élèves, et là, ça m'a semblé plus judicieux. Mais le texte reste visible pour les élèves, et ça, ça me gène!

Maintenant, j'imagine que ce point a dû être discuté par les concepteurs.

J'aimerais bien connaître votre avis.

Que pensez-vous du fait que le texte soit visible (voir lisible pour des GS lecteurs) par les élèves ? le cachez-vous ?

Pour ceux qui exploitent ces Oralbums, vous arrive-t-il de lire le texte ? ou utilisez-vous toujours le CD ? ou encore apprenez-vous le texte ou est-ce que vous le restituez à quelques mots près ? ce que je ferais volontiers si je devais poursuivre l'exploitation d'autres Oralbums car j'ai constaté qu'on en a d'autres à l'école.

Au départ, les oralbums n'existaient pas. Le principe était d'adapter le texte au fur et à mesure, avec les enfants, même si des exemples d'adaptation étaient déjà proposés.

Je n'ai jamais travaillé avec les oralbums (manque de moyens). J'ai bien un document avec le texte adapté sur une feuille à part, dont je me suis largement imprégnée : dans l'ensemble, je "récite" plus que je ne lis (mais je garde cette feuille, en cas de "trou", car je peux être interrompue à tout instant avec des petits). L'histoire peut varier, car, pour les enfants, je "raconte l'histoire".

Avec des GS, je n'adapte généralement rien, sauf l'année dernière, car je trouvais le texte écrit, trop fastidieux. J'ai bien expliqué aux élèves que je ne lisais pas le livre, mais que j'avais réécrit l'histoire sur une feuille avec des phrases plus près des phrases que l'on utilise quand on parle pour leur permettre de mieux comprendre l'histoire. Je leur ai donné un exemple de "phrase".

Il existe désormais des "minis-oralbums" vendus en pack de 5, sans le texte écrit. A exploiter peut être...

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J'ai enfin vu un oralbum cette semaine et une chose m'a un peu gênée...

" Papa, il...."

Certes ca aide à utiliser le bon pronom....mais au niveau du langage, ca risque de donner du "machin, il m'a fait mal", alors qu'il est plus correct de dire "Machin m'a fait mal", non ?

"Machin m'a fait mal" c'est GN GV, forme de l'écrit.

'Machin, il m'a fait mal" c'est GN, Pronom GV, forme de l'oral.

Il est plus correct d'écrire "Machin m'a fait mal" mais il n'est pas incorrect de dire "Machin, il m'a fait mal".

Si on prend un peu le temps de s'écouter quand on parle, on se rend compte qu'on est bien loin des formes de l'écrit.

L'oralbum ne vise pas le langage écrit, mais le langage oral.

L'utilisation des pronoms, à la suite ou suivi d'un nom (on peut aussi dire : "il m'a fait mal, Machin") permet la diversification des pronoms, mais aussi la complexification : après une complexité (parce que, pour que, que...) il faut un pronom :

"Machin, il m'a fait mal parce qu'il est méchant." ou "Il m'a fait mal parce qu'il est méchant, Machin."

Avec mes petits, les pronoms ce n'est pas du luxe. En général, ils ne connaissent que le pronom relatif à eux même (celui qu'ils entendent quand on parle de lui) c'est à dire "elle" pour une fille (tous les autres sont des "elle") et "il" quand c'est un garçon (tous les autres sont des "il").

Je travaille avec les textes en syntaxe adaptée, mais aussi sur le "sexe" des uns et des autres (ce qui me permet de dire, "oui, elle t'a fait mal, car, Machin c'est une fille, alors on dit "elle".")

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L'objet a de toutes façons un attrait rien que par son côté Kamishibai....de grandes images....avec le texte derrière.

Autre question par contre...

Avec un livre traditionnel, l'enfant grace au fait que le texte est toujours le même comprend ce qu'est l'écriture : La maitresse lit toujours la même chose donc c'est que les "machins qui sont" sur le livre ont un sens....alors que là, il y a un mixe entre un texte écrit pour être comme de l'oral et le fait que ce soit tout de même de l'écrit....enfin c'est pas une question, mais ca me perturbe un peu.

Dans les Oralbums, on trouve de "l'oral noté" dans des bulles, comme dans les BD. Il n'y a pas de confusion pour les enfants: c'est quelqu'un qui parle, qui raconte une histoire.

http://www.editions-retz.com/collectionprod-521-1498-1.html

(cliquer sur l'image de l'Oralbum, puis tourner la page).

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J'ai présenté un Oralbum à ma classe de PS/GS l'année dernière.

En fait, l'album a été ramené de la bibliothèque de l'école par un élève, et j'ai découvert l'album avec la classe.

Les élèves ont bien accroché, c'était l'histoire des trois petits cochons, par expérience, ils accrochent toujours avec ce conte.

Ce qui m'a gênée, c'est que les élèves voient le texte écrit.

J'aurais préféré des illustrations sans le texte pour éviter qu'ils puissent penser qu'on peut écrire comme on parle. A mon sens, le texte pourrait figurer sur un document séparé à destination des enseignants dans le but de préparer leurs séances.

Personnellement, lors de cette découverte et n'ayant pas le CD avec le livre, j'ai LU l'histoire aux élèves. Et cela m'a dérangé, LIRE un texte avec une syntaxe adaptée ne m'a pas paru judicieux. La fois suivante, je m'étais procuré le CD et j'ai passé le CD aux élèves, et là, ça m'a semblé plus judicieux. Mais le texte reste visible pour les élèves, et ça, ça me gène!

Maintenant, j'imagine que ce point a dû être discuté par les concepteurs.

J'aimerais bien connaître votre avis.

Que pensez-vous du fait que le texte soit visible (voir lisible pour des GS lecteurs) par les élèves ? le cachez-vous ?

Pour ceux qui exploitent ces Oralbums, vous arrive-t-il de lire le texte ? ou utilisez-vous toujours le CD ? ou encore apprenez-vous le texte ou est-ce que vous le restituez à quelques mots près ? ce que je ferais volontiers si je devais poursuivre l'exploitation d'autres Oralbums car j'ai constaté qu'on en a d'autres à l'école.

Il vaut mieux, en effet, s'entraîner un peu au préalable à la présentation de l'histoire aux enfants, afin que l'on n'ait pas l'impression de la lire, mais de la raconter.

Le fait que le texte soit visible n'est pas gênant, puisqu'il est noté dans des bulles. :wink:

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Si je comprends bien , cela ne sert à rien d'investir dans des oralbums sans s'impregner au préalable de la pédagogie de boisseau...C'est bien ça?

Pour moi, un minimum de lecture s'impose, pour savoir au moins ce que l'on fait lorsqu'on lit un album en syntaxe adaptée.

Ce n'est pas une théorie sur 300 pages. Dans les ouvrages de Boisseau, les albums en syntaxe adaptée ne font l'objet que d'un chapitre.

On peut aller voir là:

http://www.ac-amiens.fr/inspections/02/ressources/lem/

A la rubrique "vidéos", des extraits de conférences de Philippe Boisseau. :smile:

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Il existe désormais des "minis-oralbums" vendus en pack de 5, sans le texte écrit. A exploiter peut être...

Oui, mais ils sont beaucoup trop petits pour être utilisables en grand groupe (21 X 17 cm) et aucun CD ne les accompagne.

Ces mini-Oralbums sont destinés au coin-écoute de la classe et aux différents jeux préconisés par Philippe Boisseau dans ses ouvrages.

Pour 5 € de plus, je pense qu'il vaut mieux acquérir auparavant le grand Oralbum.

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