Posté(e) 5 mai 201511 a Enfin c'était un goret. Tout dépend du point de vue. En parlant de point de vue, je ne pense pas que l'intention soit mercantile, je ne le sens pas comme ça... Sinon les mecs j'ai bien rigolé avec Martine: vous croyez que c'est elle qui ramenait le Marquis chez lui? Je me rappelle pas d'une Martine chez Justine...
Posté(e) 5 mai 201511 a Je ne dis pas que l'école actuelle est absolument fermée niveau littérature, je dis qu'elle peut faire encore mieux. Et oui, 1 page de Balzac vaut 300000 Pennac, cela peut être démontré: complexité et qualité de la structure des phrases, richesse et correction du vocabulaire... Vécu personnel (argument faible, mais si tu l'utilises, alors j'ai le droit aussi!) J'étais bonne élève, j'ai appris à lire au CP avec une année d'avance, j'ai dévoré de la grande littérature pendant toute ma scolarité primaire... ah non zut, je recommence : j'ai dévoré le club des 5, le clan des 7, alice détective, etc... pendant toute ma scolarité primaire, avec un gros plaisir de lire (au grand désespoir de mes parents qui devaient me forcer à sortir!). Au collège, (4e ou 3e), j'ai eu une prof de français avec qui tu t'entendrais bien : Balzac, Camus, Goethe... J'ai été dégoutée de la lecture pendant un moment : c'était difficile, long, pénible, incompréhensible... Malgré sa passion, elle n'a jamais réussi à nous intéresser tout simplement parce qu'on n'était pas assez mûrs! J'ai retrouvé ces oeuvres 2 ou 3 ans plus tard au lycée, et j'ai pris beaucoup de plaisir à les lire et à les étudier, et j'ai pu commencer à lire d'autres oeuvres plus classiques avec plaisir. Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs : d'abord le plaisir de lire, ensuite les oeuvres plus résistantes (auxquelles on peut accéder car on a acquis une fluidité et des réflexes de lecture grâce aux lectures plaisir!)
Posté(e) 5 mai 201511 a Le point de vue de Cloé Belaparte me rappelle les cours d'histoire des méthodologies du FLE ; en des temps très anciens, pour apprendre la français rien ne valait La Littérature des Grands Auteurs : La Littérature comme base et comme horizon. Bref, tout ça pour dire que la Littérature n'a pas toujours réussi son coup. Cette envie de régression méthodologique pour palier un soi disant manque de culture m'apparaît comme un raccourci intellectuel fâcheux. En tant que pédagogues, que ce soit pour n'importe quel apprentissage, nous avons tellement d'outils, de supports, de théories, qu'il serait vraiment dommage de n'en utiliser qu'une seule eu égard à la diversité de la population scolaire.
Posté(e) 5 mai 201511 a J'hésite entre "coquine" et "cautionneuse d'actes délictueux". Enfin bon j'ai ma réponse!
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