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enseignement explicite


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Bonjour. Je suis ce post avec intérêt. Mais je n'arrive pas à saisir la différence entre l'enseignement explicite et le transmissif tant décrié. Si quelqu'un arrive à m'expliquer ça me permettra d'avancer dans ma réflexion. Merci

La différence est expliquée ici : Questions fréquentes sur l'enseignement explicite http://www.formapex.com/questions--reponses/376-questions-frequentes-sur-lenseignement-explicite

 

Il faut descendre jusqu' à La pédagogie explicite est identique à la pédagogie traditionnelle.

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Bonjour. Je suis ce post avec intérêt. Mais je n'arrive pas à saisir la différence entre l'enseignement explicite et le transmissif tant décrié. Si quelqu'un arrive à m'expliquer ça me permettra d'avancer dans ma réflexion. Merci

La différence est expliquée ici : Questions fréquentes sur l'enseignement explicite http://www.formapex.com/questions--reponses/376-questions-frequentes-sur-lenseignement-explicite

Il faut descendre jusqu' à La pédagogie explicite est identique à la pédagogie traditionnelle.

Merci. En gros en pédagogie explicite on fait plus attention aux élèves, a ce qu'ils ont compris ou pas. C'est ça.

Le lien à l'air très intéressant il faudra que je le lise en entier (je n'ai lu que la fin pour le moment )

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merci beaucoup :)

 

mais pffff je ne sais vraiment pas du tout comme faire pour mettre son fonctionnement en place, je ne suis pas assez organisée je pense, mais créer des groupes de besoins, faire travailler en atelier... tout ça implique des changements de place des élèves et ça pffff. Comment faites-vous (pour ceux qui le font)?

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Ils sont en îlots chez moi. Cela facilite les choses. La phase de pratique par deux est celle qu ils préfèrent.

c'est le plus simple en plus!

mais comment choisis-tu les binômes? selon comme ils sont placés ou selon leurs difficultés? (binomes homogènes ou hétérogènes?)

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Mes îlots sont des îlots homogènes! Donc les binômes sont homogènes puisque les fiches de pratique guidée à deux sont différenciées en deux ou trois niveaux déjà.

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Mes îlots sont des îlots homogènes! Donc les binômes sont homogènes puisque les fiches de pratique guidée à deux sont différenciées en deux ou trois niveaux déjà.

ah d'accord. Donc tu fais leçon collective, puis essais à 2 différenciés où tu circules pour voir ce que ça donne puis entrainement individuel (différencié aussi je suppose).

Par contre ça fait beaucoup de photocopies non?

Moi pour le moment (je suis loin de la pédagogie explicite mais ça me tente donc je réfléchis comment faire évoluer ma pratique actuelle, sans tout chambouler parce que je n'y arriverai pas...) je fais leçons collectives, entrainement collectif sur ardoise en général (là je donne les consignes oralement ou au tableau) puis plan de travail pour l'entrainement individuel, avec 2 niveaux de difficulté (enfin 3 mêmes). Je pourrais envisager l'entrainement collectif par binôme. Mais je ne me vois pas le différencier aussi, et circuler pour voir tout le monde. Déjà avec mon fonctionnement actuel je cours après le temps.

(NB j'ai 30 CM1 CM2, le double niveau et l'effectif n'aident pas).

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J'ai bossé en ilots homogènes de toussaint à maintenant mais là, je change de dispo,je ne garde qu'un ilot (les juste décodeurs j'ai des cp) et les autres sont en grand u pour bosser un peu plus seuls.Je prépare tous mes textes en trois manières : aucun aménagement;lettres muettes visibles et enfin textes qui marquent les syllabes.

 

Je donne donc la prio à l'apprentissage de la lecture pour ma dispo de classe.Du coup pour les maths c'est un peu moins simple mais ça va.

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Je n ai pas énormément de photocopies non! Justement c est mon cheval de bataille!

Le nombre n est pas trop un frein pr cette pédagogie (j en avais 29 l an passé). C est surtout le double niveau (au passage je te plains un so gros effectif en double niveau).

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Merci pour ces liens, il y a des lectures très intéressantes. L'article de Bautier et Goigoux concernant les malentendus sur les enjeux des tâches scolaires est passionnant (et flippant pour moi, qui suis encore dans l'illusion du contrôle total, malgré mon expérience au quotidien).

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Je n ai pas énormément de photocopies non! Justement c est mon cheval de bataille!

Le nombre n est pas trop un frein pr cette pédagogie (j en avais 29 l an passé). C est surtout le double niveau (au passage je te plains un so gros effectif en double niveau).

comment fais-tu alors pour tout différencier sans faire trop de photocopies?

Et a 29 comment faisais-tu pour passer voir tout le monde?

(l'année dernière j'en ai 18 mais triple niveau, je préfère cette année)

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Merci pour ces liens, il y a des lectures très intéressantes. L'article de Bautier et Goigoux concernant les malentendus sur les enjeux des tâches scolaires est passionnant (et flippant pour moi, qui suis encore dans l'illusion du contrôle total, malgré mon expérience au quotidien).

peux-tu redonner le lien stp

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Le travail par deux se fait sur la même feuille! Ils ont la moitié d un a5 et voilà!

Je passe voir chaque groupe des le début en commençant par les groupes en difficulté. Il m arrive de ne pas voir certains de mes forts c est vrai mais généralement ça roule pour eux.

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Merci pour ces liens, il y a des lectures très intéressantes. L'article de Bautier et Goigoux concernant les malentendus sur les enjeux des tâches scolaires est passionnant (et flippant pour moi, qui suis encore dans l'illusion du contrôle total, malgré mon expérience au quotidien).

peux-tu redonner le lien stp

 

Voilà !

 

http://www.persee.fr/doc/rfp_0556-7807_2004_num_148_1_3252

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Merci pour ces liens, il y a des lectures très intéressantes. L'article de Bautier et Goigoux concernant les malentendus sur les enjeux des tâches scolaires est passionnant (et flippant pour moi, qui suis encore dans l'illusion du contrôle total, malgré mon expérience au quotidien).

peux-tu redonner le lien stp

 

Voilà !

 

http://www.persee.fr/doc/rfp_0556-7807_2004_num_148_1_3252

 

merci :)

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Merci pour ces liens, il y a des lectures très intéressantes. L'article de Bautier et Goigoux concernant les malentendus sur les enjeux des tâches scolaires est passionnant (et flippant pour moi, qui suis encore dans l'illusion du contrôle total, malgré mon expérience au quotidien).

que veux-tu dire précisément?

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"La plupart des manuels actuellement sur le marché sont d’essence constructiviste à des degrés divers. Cela se traduit par des mises en situations problèmes et un contact direct avec la complexité. Ils sont donc difficilement utilisables en PEx qui consacre le principe de progressivité et l’alignement curriculaire."

(tiré de http://www.formapex.com/questions--reponses/376-questions-frequentes-sur-lenseignement-explicite)

 

qu'est ce que ça veut dire "l'alignement curriculaire"?

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Merci pour ces liens, il y a des lectures très intéressantes. L'article de Bautier et Goigoux concernant les malentendus sur les enjeux des tâches scolaires est passionnant (et flippant pour moi, qui suis encore dans l'illusion du contrôle total, malgré mon expérience au quotidien).

que veux-tu dire précisément?

 

Oh, je voulais simplement dire que je peux maîtriser tout ce qui se passe dans la tête des enfants en choisissant mes mots avec soin ! Appelle moi la magicienne ! :whistling:

 

En fait à la lecture de cet article, je me disais qu'il y a malgré tout tellement de chose au cours de la journée de classe qui échappe à notre contrôle, malgré la meilleure volonté du monde, qu'il faut relativiser.

Car honnêtement, qui passe 2h à monter la pure séance de ouf en ayant réfléchi à chaque paramètre, et ce pour chacune des X tranches de 30 / 45 mn d'enseignement de la journée ?

 

Alors quand en plus tu enseignes dans une langue qui n'est pas la langue maternelle de la majorité des élèves de la classe, ben l'effet langage... (et non, je ne suis pas en REP + ;) ).

  • J'adhère 1
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Pour ta question précédente, je sèche aussi... Curriculaire fait référence à "cycle", mais je ne vois pas du tout ce que peut-être un alignement curriculaire. Si des spécialistes passent par là, la réponse m'intéresse également.

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"La plupart des manuels actuellement sur le marché sont d’essence constructiviste à des degrés divers. Cela se traduit par des mises en situations problèmes et un contact direct avec la complexité. Ils sont donc difficilement utilisables en PEx qui consacre le principe de progressivité et l’alignement curriculaire."

(tiré de http://www.formapex.com/questions--reponses/376-questions-frequentes-sur-lenseignement-explicite)

 

qu'est ce que ça veut dire "l'alignement curriculaire"?

Vous pouvez faire un recherche sur leur site, des occurrences apparaissent. J'ai relevé rapidement :

 

"l’adéquation entre les tests d’évaluation et ce qui a été enseigné".

"L’enseignement traditionnel fait abstraction de l’alignement curriculaire (adéquation entre les programmes, ce qui a été enseigné et ce qui est évalué). En enseignement explicite, on n’évalue jamais ce qui n’a pas été enseigné explicitement ; les élèves ne se trouvent donc jamais face à des questions pièges que seuls un petit nombre d’entre eux seraient capables de résoudre."

 

La seconde remarque vise l'enseignement traditionnel, mais j'ajouterai qu'elle s'applique tout autant à l'enseignement constructiviste.

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"La plupart des manuels actuellement sur le marché sont d’essence constructiviste à des degrés divers. Cela se traduit par des mises en situations problèmes et un contact direct avec la complexité. Ils sont donc difficilement utilisables en PEx qui consacre le principe de progressivité et l’alignement curriculaire."

(tiré de http://www.formapex.com/questions--reponses/376-questions-frequentes-sur-lenseignement-explicite)

 

qu'est ce que ça veut dire "l'alignement curriculaire"?

Vous pouvez faire un recherche sur leur site, des occurrences apparaissent. J'ai relevé rapidement :

 

"l’adéquation entre les tests d’évaluation et ce qui a été enseigné".

"L’enseignement traditionnel fait abstraction de l’alignement curriculaire (adéquation entre les programmes, ce qui a été enseigné et ce qui est évalué). En enseignement explicite, on n’évalue jamais ce qui n’a pas été enseigné explicitement ; les élèves ne se trouvent donc jamais face à des questions pièges que seuls un petit nombre d’entre eux seraient capables de résoudre."

 

La seconde remarque vise l'enseignement traditionnel, mais j'ajouterai qu'elle s'applique tout autant à l'enseignement constructiviste.

 

Ah bon?

Je comprends qu'en effet le constructivisme fait appel à des mise en situations complexes donc que les élèves doivent déjà maitriser les connaissances avant de les travailler. Mais l'enseignement traditionnel, c'est en enseigne, on s'entraine et on évalue non?

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Salut,

j'ai questionné mon ancienne prof de maths de l'Espé sur la pédagogie explicite. Voici sa réponse :

 

Bonjour,

Je me suis moi aussi posée cette question, elle est en effet assez pointue.
Attention: une situation problème, n'est pas obligatoirement un problème difficile à résoudre qui perd les élèves en difficulté. Il ne faut pas confondre "grand problème" et "situation problème, ni même "résolution de problèmes" et "situation problème"

Je pense que la méthode des situations problèmes  et la pédagogie "explicite" ne sont pas contradictoires.
La théorie de la pédagogie explicite dit bien qu'elle est efficace dans des cas d'exercices d'application, assez techniques.

La situation problème est efficace pour mettre en place des gros concepts: nombres décimaux, objets géométriques. Si la situation est bien menée, l'élève sait ce qu'il doit faire, pendant la résolution de la situation problème et en général il est en action. Il se trompe, mais il n'a pas d'appréhension, et la situation lui fait voir une contradiction s'il ne change pas de stratégie. Il voit ainsi qu'il faut passer par une nouvelle conception. Les bons élèves sont plus en difficulté que les élèves en difficulté en "situation problème".

Une fois la situation problème réalisée, on peut passer à une explicitation qui permet l'application de la nouvelle méthode.Par exemple: Une fois la compréhension du dixième et du  centième acquises, il va falloir les placer sur une droite, et là on peut être explicite en revenant au sens lié à ce que l'on fait: parce que le centième est un dixième partagé en 10, je fais comme ceci pour le placer ...
Pour les maths si on "montre et explicite comment faire" sans avoir mis la notion en place, il faut ensuite que l'élèves apprennent une foule de "quand j'ai cela je fais comme cela". La conséquence est le mélange.

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Réponse intéressante! Mais dans la pratique je peux affirmer avec certitude que peu importe la situation problème un eleve en difficulté tu le perds sans un etayage rapproché...en le perdant tu perds aussi son attention et sa confiance en lui...entrer après dans l activité est compliqué pour lui. Il faut le raccrocher et c est pas évident. Enfin c est ce que je retire de mon expérience...

Par contre effectivement la pédagogie explicite n est pas du tout contradictoire avec les situations problèmes.

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La methode de Singapour utilise la pedagogie explicite et il y a beaucoup de situation probleme. L'intéressant est de montrer aux élèves comment les résoudre

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Par contre effectivement la pédagogie explicite n est pas du tout contradictoire avec les situations problèmes.

Pour moi, les deux démarches sont incompatibles.

ll faut s'entendre sur les définitions, mais une situation-problème est une situation réelle dont l'enfant (ou le groupe) ne peut sortir qu'en inventant l'objet abstrait nouveau qui lui permettra de progresser vers l'étape suivante. Confronté à l'exercice proposé, il doit se débrouiller seul pour en trouver la solution, et c'est en la cherchant qu'il pourra peut-être concevoir, presque accessoirement, l'idée abstraite mathématique : « Ce qui est réellement éducatif, c’est tout autant l’activité déployée par l’élève dans cette résolution de problème que l’acquisition de la réponse elle-même. » (Dugal, J.P., Dicodidac, CRDP Limoges, 1992).

 

Au contraire, dans une démarche explicite « l'enseignant commence par passer en revue les prérequis, met en relation la matière du jour avec les apprentissages antérieurs et aborde ensuite, par petites étapes, la nouvelle matière. Il alterne courtes présentations et questions. Après la présentation, le maître organise des exercices dirigés, jusqu’à ce que tous les élèves aient été contrôlés et aient reçu un feed-back. Viennent ensuite les exercices individuels que l’on poursuit jusqu ’à la maîtrise autonome du nouvel apprentissage par l’élève. »

 

http://www.formapex.com/les-principes-de-base/617-la-demarche-denseignement-explicite-ien-bonneville?616d13afc6835dd26137b409becc9f87=4d34101224fa8bcc8a53050fda55c277

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Par contre effectivement la pédagogie explicite n est pas du tout contradictoire avec les situations problèmes.

Pour moi, les deux démarches sont incompatibles.

ll faut s'entendre sur les définitions, mais une situation-problème est une situation réelle dont l'enfant (ou le groupe) ne peut sortir qu'en inventant l'objet abstrait nouveau qui lui permettra de progresser vers l'étape suivante. Confronté à l'exercice proposé, il doit se débrouiller seul pour en trouver la solution, et c'est en la cherchant qu'il pourra peut-être concevoir, presque accessoirement, l'idée abstraite mathématique : « Ce qui est réellement éducatif, c’est tout autant l’activité déployée par l’élève dans cette résolution de problème que l’acquisition de la réponse elle-même. » (Dugal, J.P., Dicodidac, CRDP Limoges, 1992).

 

Au contraire, dans une démarche explicite « l'enseignant commence par passer en revue les prérequis, met en relation la matière du jour avec les apprentissages antérieurs et aborde ensuite, par petites étapes, la nouvelle matière. Il alterne courtes présentations et questions. Après la présentation, le maître organise des exercices dirigés, jusqu’à ce que tous les élèves aient été contrôlés et aient reçu un feed-back. Viennent ensuite les exercices individuels que l’on poursuit jusqu ’à la maîtrise autonome du nouvel apprentissage par l’élève. »

 

http://www.formapex.com/les-principes-de-base/617-la-demarche-denseignement-explicite-ien-bonneville?616d13afc6835dd26137b409becc9f87=4d34101224fa8bcc8a53050fda55c277

 

Justement, pour une notion nouvelle, un concept nouveau comme le parallélisme par exemple, tu ne peux pas partir de pré-requis. Il faut, selon moi, que les élèves perçoivent, ressentent ce parallélisme. D'où la situation problème. Ensuite, rien n'empêche d'expliciter la procédure pour résoudre telle ou telle tâche.

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