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Humiliation sûrement, début du processus de harcèlement...


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Je parlais d'une IP qu'on fait dans les écoles , je ne connais pas les autres , je pensais que dans un autre contexte , cela portait un autre nom , d'où ma précision vraie question . Et je m'interrogeais sur la possibilité d'un membre de la famille de faire cette IP en l'occurrence ici contre son gendre. 

D'autant plus que Jp précise qu'il n'a jamais été enseignant de sa petite fille , ni amené à travailler dans son école donc le signalement a été fait à titre privé .

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Il n'empêche que je trouve toujours un peu bizarre de voir quelqu'un poster un premier message très polémique, ou se réveiller d'un long silence pour débarquer sur ce genre de topic. Mais finalem

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il y a 7 minutes, Rudy a dit :

Un tel mail n'est pas professionnel. On ne sanctionne pas un élève pour un travail non fini à terminer à la maison. Et même s'il y a eu d'autres échanges écrits avant, on n'écrit pas de cette façon aux parents d'élèves. Si je recevais un tel message en tant que parent d'élève, ma réponse serait aussi sèche. 

On peut demander à un élève motivé et mâture de terminer un travail à la maison, d'autant plus facilement si la famille suit derrière. Sinon on termine en classe sur un autre moment, quitte à proposer des activités différentes aux autres élèves. Quand il y a un "problème" de lenteur, on adapte la quantité et si malgré une forte différenciation le décalage reste important, on demande à rencontrer les parents, on fait appel au réseau d'aide. Y a-t-il déjà eu des échanges entre la maman et l'enseignante cette année ou les précédentes ? 

Content de vous l'entendre dire, je me sens rassuré, personne n'a jamais signalé ma petite fille au RASED, aucune réunion n'a été provoquée ni cette année ni une autre. Ma fille ne s'y est peut-être pas pris comme il faut, mais quand on gère seule (ou presque) 4 enfants, il n'y a aucun jour simple. La réunion n'a pas eu lieu, elle aura lieu. Mais comme j'ai confiance dans les membres des RASED (heureusement pour moi) j'ai bien l'intention, ce soir, de les mettre dans la boucle.

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il y a 4 minutes, karja a dit :

Je parlais d'une IP qu'on fait dans les écoles , je ne connais pas les autres , je pensais que dans un autre contexte , cela portait un autre nom , d'où ma précision vraie question . Et je m'interrogeais sur la possibilité d'un membre de la famille de faire cette IP en l'occurrence ici contre son gendre .

Je comprends, l'Adret recueille les IP de toutes les sources, cela s'appelle toujours une IP. C'est eux qui coordonnent. N'importe qui peut faire une IP sur un enfant même de façon anonyme. Le problème dans mon cas n'est pas le conflit d'intérêt mais comment j'aurais pu regarder mes petits enfants si je ne l'avais pas fait.

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Effectivement le mail de l'enseignante est idiot , envoyer un tel message équivaut à tendre le bâton pour se faire battre . 

Il n'en reste pas moins que l'enfant en question doit être en difficulté et qu'il serait bien d'avoir un diagnostique .

En tant que membre du Rased , n'avez vous pas contact avec la psy de vote réseau et ne pouvez vous lui donner les coordonnées de votre fille ou donner les siennes à votre fille ? Si l'école ne veut pas donner celui de celle rattachée à l'école .

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il y a 2 minutes, jpm3102 a dit :

Je comprends, l'Adret recueille les IP de toutes les sources, cela s'appelle toujours une IP. C'est eux qui coordonnent. N'importe qui peut faire une IP sur un enfant même de façon anonyme. Le problème dans mon cas n'est pas le conflit d'intérêt mais comment j'aurais pu regarder mes petits enfants si je ne l'avais pas fait.

Je comprends  tout à fait votre volonté de protéger vos petits enfants . 

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il y a 5 minutes, karja a dit :

Effectivement le mail de l'enseignante est idiot , envoyer un tel message équivaut à tendre le bâton pour se faire battre . 

Il n'en reste pas moins que l'enfant en question doit être en difficulté et qu'il serait bien d'avoir un diagnostique .

En tant que membre du Rased , n'avez vous pas contact avec la psy de vote réseau et ne pouvez vous lui donner les coordonnées de votre fille ou donner les siennes à votre fille ? Si l'école ne veut pas donner celui de celle rattachée à l'école .

Ce qui m'inquiète c'est les réactions de l'école et donc je m'inquiétais de la façon de faire, je me suis fait une idée. Trouver les coordonnées ne me posent effectivement aucun problème. En tant que grand-père je préfère toutefois rester en recul,  vigilant mais guidant. Laisser  le plus possible ma fille faire me semble important.

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Goëllette
Il y a 5 heures, Rudy a dit :

J'avais cité ce message et y avais répondu, cela a disparu. Sans en connaître la raison même si je me doute bien du pourquoi. Bien sûr je ne souhaite pas relancer la discussion sur ce point, le sujet initial de ce fil étant tout autre. Cependant, je m'étonne de la suppression de messages sur EDP pour certains sujets chez certains membres quand d'autres bien plus clivants et agressifs sont sciemment laissés à la lecture de tous. 

Et moi j'avais répondu à ta réponse et ... ça a disparu aussi. Etrange !

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Goëllette

En tant que "vieille" enseignante de mon école, je recueille souvent la parole de certains parents, mais jamais, au grand jamais je ne me permettrais de dédire mon collègue sans en avoir discuté auparavant avec lui.

Et, tout comme lorsque j'étais directrice, ma seule et unique réponse est : parlez-en avec l'enseignant.

Quant aux membres de mon RASED, leurs horaires ne leur permettent pas d'être en contact avec les parents d'élèves autrement qu'avec un rendez-vous, et seule la psysco en donne. Cependant, elle aussi, sa seule réponse est : parlez-en avec l'enseignante, ça coule de source !

Ceci n'empêche pas qu'elle en parle ensuite avec le collègue concerné, bien sûr.

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il y a 15 minutes, Goëllette a dit :

En tant que "vieille" enseignante de mon école, je recueille souvent la parole de certains parents, mais jamais, au grand jamais je ne me permettrais de dédire mon collègue sans en avoir discuté auparavant avec lui.

Et, tout comme lorsque j'étais directrice, ma seule et unique réponse est : parlez-en avec l'enseignant.

Quant aux membres de mon RASED, leurs horaires ne leur permettent pas d'être en contact avec les parents d'élèves autrement qu'avec un rendez-vous, et seule la psysco en donne. Cependant, elle aussi, sa seule réponse est : parlez-en avec l'enseignante, ça coule de source !

Ceci n'empêche pas qu'elle en parle ensuite avec le collègue concerné, bien sûr.

Que vous dire de plus que les psychologues scolaires peuvent intervenir sur demande d'un enfant, d'un parent, d'un enseignant, d'un animateur ou d'un partenaire de l'école (orthophoniste par exemple). Sa mission est d'écouter, de comprendre et de proposer des solutions afin d'accompagner au mieux un enfant. Après chacun fait bien comme il veut, il peut. Je n'ai encore jamais vu une/un psychologue à qui une demande est directement faite refuser de discuter sans condition avec la personne en question. J'ai couramment donné des rendez-vous à des parents comme tous les membres des RASED que je connais, soit systématiquement à ma demande,  soit à leur demande. Je suis étonné, voir plus, de cette différence de point de vue, il est vrai que je suis dans ma REP depuis bien longtemps et je crois que je vais y rester jusqu'au bout. Ne vous méprenez pas je ne dis en aucun cas qu'il n'y a qu'une bonne manière de faire chaque façon de faire à toujours un bon et un mauvais côté.

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J'interviens juste par rapport à la psychologue scolaire ... dans mon secteur, si je lui demande maintenant de venir voir un enfant, elle viendra ... en avril ! Le secteur est juste énorme et du coup, les délais aberrants !

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laetitia-unik

Pour avoir vécu ce type de situation, 

- malheureusement, il y a peu de chance que ça s'arrange avec l'enseignante. Reste le changement de classe, d'école, ou l'école à la maison (éventuellement avec une inscription au CNED  pour éviter les problèmes administratifs - c'est gratuit en classe règlementée). Nous avons eu la totale (changement de classe en CM1 4 jours après la rentrée à cause d'un maître qui passait son temps à humilier les élèves - mais même 4 jours cela a laissé des traces, l'année suivante CM2 problème avec l'enseignante, pleurs d'une heure tous les soirs, l'enfant reste à la maison un jour sur deux, puis nous le laissons à la maison un mois car la situation devient intenable avant un changement d'école (privé à l'étranger avec une autre pédagogie), phobie scolaire en 4ème nous obligeant à une inscription au CNED pendant 2 ans jusqu'en seconde, puis école privée hors contrat jusqu'au bac).

- les points d'attention : effectivement comme vous l'écrivez les fonctions exécutives ne se développent pas au même rythme d'un enfant à l'autre, la sensibilité diffère aussi, vérifier la vue (ophtalmologue bien équipée ayant l'appareil pour détecter une hypermétropie - 1 enfant sur 10  - et pas seulement faire lire des lettres au loin et des mots de près), évoquer la possibilité d'un trouble dys (dyslexie-dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie, dysphasie), un autre facteur peut-être un QI non homogène (notamment verbal très supérieur au perceptif ou l'inverse, et le QI peut masquer le trouble dys chez un enfant qui compense beaucoup.

En conclusion : n'attendez pas la phobie scolaire, vous le payez très cher, c'est un enfer à rattraper ensuite. Il y a juste des enfants pour lesquels le système scolaire français n'est pas adapté et la pédagogie non plus (ou le manque de pédagogie ...). Avec votre soutien, ils peuvent très bien réussir quand même (et surtout être équilibrés et heureux), d'autant plus que vous êtes vous-même enseignant, mais les autres ne le feront pas à votre place et il ne faut surtout pas les laisser à la merci d'un enseignant qui les humilie s'ils ne rentrent pas dans le cadre.

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Goëllette
Il y a 11 heures, jpm3102 a dit :

J'ai couramment donné des rendez-vous à des parents comme tous les membres des RASED que je connais, soit systématiquement à ma demande,  soit à leur demande. Je suis étonné, voir plus, de cette différence de point de vue, il est vrai que je suis dans ma REP depuis bien longtemps et je crois que je vais y rester jusqu'au bout. Ne vous méprenez pas je ne dis en aucun cas qu'il n'y a qu'une bonne manière de faire chaque façon de faire à toujours un bon et un mauvais côté.

Dans mon RASED, il y a tellement de difficulté scolaire que ses membres n'ont pas la possibilité, sur leur temps de travail (ils arrivent à 9h pour repartir à 16h30 et ne restent pas après), de recevoir des parents.

Pour ce qui est de l'enseignante, vous êtes vous-même enseignant, agissez en collègue. Qu'apprécieriez-vous que fasse un collègue (et que n'apprécieriez-vous pas) dans une telle situation ?

Je pense, de plus, que dans nos conditions de travail actuelles, il est fort possible qu'un enseignant, prise dans le flot quotidien, ne se rende pas compte que son attitude vis-à-vis de la classe ou un élève est à la limite du harcèlement. Et ce qui est important, plus que la sanctionner, c'est de faire en sorte que ça s'arrête.

Il m'est arriver de discuter avec ma voisine de salle, qui hurlait à longueur de journée, pour lui faire prendre conscience de l'épreuve que ça devait représenter pour ses élèves.

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"Je pense, de plus, que dans nos conditions de travail actuelles, il est fort possible qu'un enseignant, prise dans le flot quotidien, ne se rende pas compte que son attitude vis-à-vis de la classe ou un élève est à la limite du harcèlement. Et ce qui est important, plus que la sanctionner, c'est de faire en sorte que ça s'arrête. "

Le travail en équipe pluridisciplinaire ( réunion formelle ou informelle - téléphonique - avec psy et/ou maître(s) E et/ou maître G et:ou enseignant(s)) m'ont permis et j'espère ont permis aux collègues de se rendre compte qu'il y a d'autres façons de fonctionner, un autre regard à avoir... je n'imagine pas travailler sans cela en permanence. Que psy et enseignants travaillent ensemble sans tension ni arrière-pensée est pour moi une banalité... "faire en sorte que ça s'arrête" est toujours l'objectif bien sûr, par contre je ne comprends même pas pourquoi vous évoquez le mot "sanction" comme si c'était un risque omniprésent. Un parent qui parle à la psy ne génère pas la sanction de l'enseignant. En tout cas si cette peur existe, et manifestement elle existe, c'est un frein au travail en équipe pédagogique élargie au RASED. Dommage.

Vous me faites penser à une époque où on avait mis entre membre du RASED puis avec les enseignants des groupes dit de "Soutien au soutien" définis par Jacques Lévine. C'était vraiment bien : non-jugement, prendre conscience qu'on a/ a eu tous les mêmes problèmes, d'autres regards sont essentiels...

Citation
« “Le Soutien au Soutien” est un lieu de parole où peuvent se dire les blessures narcissiques du praticien et de l’élève ; c’est un lieu d’intelligibilité de ce qui alimente les conduites qui font problème ; c’est un lieu de recherche du modifiable sur le plan pédagogique et relationnel ; c’est un lieu où chacun peut opérer une conscientisation de son mode de fonctionnement professionnel. »
Jacques Lévine [1]

Cela n'a jamais été simple d'organiser cela et aujourd'hui encore moins.

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Goëllette

En gros, plus que la recherche du bien-être de votre petite-fille, c'est la publicité pour le travail pluri-disciplinaire que vous êtes venu faire ici !

Non ?

Donc désolée, j'ai une tonne de préparations et de corrections à terminer pour ma classe (j'aimerais bien que la pluri-disciplinarité fonctionne aussi dans les deux sens : que le RASED vienne m'aider à corriger mes cahiers le weekend), donc je n'ai pas le temps de jouer à ça !

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Il y a 2 heures, jpm3102 a dit :

"Je pense, de plus, que dans nos conditions de travail actuelles, il est fort possible qu'un enseignant, prise dans le flot quotidien, ne se rende pas compte que son attitude vis-à-vis de la classe ou un élève est à la limite du harcèlement. Et ce qui est important, plus que la sanctionner, c'est de faire en sorte que ça s'arrête. "

Le travail en équipe pluridisciplinaire ( réunion formelle ou informelle - téléphonique - avec psy et/ou maître(s) E et/ou maître G et:ou enseignant(s)) m'ont permis et j'espère ont permis aux collègues de se rendre compte qu'il y a d'autres façons de fonctionner, un autre regard à avoir... je n'imagine pas travailler sans cela en permanence. Que psy et enseignants travaillent ensemble sans tension ni arrière-pensée est pour moi une banalité... "faire en sorte que ça s'arrête" est toujours l'objectif bien sûr, par contre je ne comprends même pas pourquoi vous évoquez le mot "sanction" comme si c'était un risque omniprésent. Un parent qui parle à la psy ne génère pas la sanction de l'enseignant. En tout cas si cette peur existe, et manifestement elle existe, c'est un frein au travail en équipe pédagogique élargie au RASED. Dommage.

Vous me faites penser à une époque où on avait mis entre membre du RASED puis avec les enseignants des groupes dit de "Soutien au soutien" définis par Jacques Lévine. C'était vraiment bien : non-jugement, prendre conscience qu'on a/ a eu tous les mêmes problèmes, d'autres regards sont essentiels...

Cela n'a jamais été simple d'organiser cela et aujourd'hui encore moins.

Bon je vais être désagréable tant pis mais juste un truc : tu veux intervenir comme GP ou comme CPC? 

Je ne connais absolument pas le fond de l'affaire (ni toi non plus puisque personne n'était là quand la punition a été donnée) mais prof ou pas prof quand on est prévenu par l'enseignant de notre enfant qu'une punition lui a été donnée on devrait peut-être se demander "pourquoi" plutôt que "de quel droit" non? Si les flics t'arrêtent parce que tu roules à 150 en ville tu vas aussi leur demander le texte de t'interdisant un tel dépassement et appeler leur chef de service? 

Tu parles beaucoup de dialogue et de travail en équipe mais je ne le retrouve pas du tout dans cette démarche d'appeler d'abord le directeur et le psy sco puis edp avant même de voir avec l'instit.

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A mon avis le plus simple est d'aller voir l'instit en disant que la petite est en pleurs chaque soir, qu'elle ne veut plus aller à l'école. Que c'est bizarre et demander comment on peut résoudre ensemble ce problème surtout que l'année dernière tout se passait bien. 

Après on discute et on essaie concrètement de faire quelque chose pour amélorer la situation.

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il y a 29 minutes, Pablo a dit :

Bon je vais être désagréable tant pis mais juste un truc : tu veux intervenir comme GP ou comme CPC? 

Je ne connais absolument pas le fond de l'affaire (ni toi non plus puisque personne n'était là quand la punition a été donnée) mais prof ou pas prof quand on est prévenu par l'enseignant de notre enfant qu'une punition lui a été donnée on devrait peut-être se demander "pourquoi" plutôt que "de quel droit" non? Si les flics t'arrêtent parce que tu roules à 150 en ville tu vas aussi leur demander le texte de t'interdisant un tel dépassement et appeler leur chef de service? 

Tu parles beaucoup de dialogue et de travail en équipe mais je ne le retrouve pas du tout dans cette démarche d'appeler d'abord le directeur et le psy sco puis edp avant même de voir avec l'instit.

Par politesse je vais répondre. Vous n'êtes pas spécialement désagréable (plutôt saugrenu ou incongru) mais si, après ce que j'ai écrit, c'est les conclusions que vous en tirez, j'aurais effectivement du souci à me faire si je devais de l'extérieur de l'école défendre ma position en face de vous.

Intervenir comme GP : je n’ai pas le choix je le suis. Je n'ai jamais utiliser le mot "intervenir" mais "protéger", "guider"

CPC:  si vous ne faites pas la différence entre maître E et CPC...

Je ne connais absolument pas le fond de l'affaire ni toi non plus: s'il fallait toujours connaître le fond des affaires (ce qu'il faudrait déjà définir) pour se poser des questions....

personne n'était là quand la punition a été donnée: si ce commentaire est sur le message, relisez-le!!! + mes propos sur les fonctions executives!!!!!

..lui a été donnée... : si une fois encore il s'agit du message, relisez-le, ce que vous dîtes est faux.

"on devrait peut-être se demander "pourquoi" ":  Si vous n'avez pas compris que ses mon problèmes depuis le début, je ne sais pas m'exprimer mieux que cela!!!!!!!!

de quel droit : Ce n'est mon problème prioritaire, mais puisque vous le soulignez, ce n'est pas la dernière question que je me poserais!!!

"Tu parles beaucoup de dialogue et de travail en équipe mais je ne le retrouve pas du tout dans cette démarche d'appeler d'abord le directeur et le psy sco puis edp avant même de voir avec l'instit."   Pour travailler en équipe, il faut qu'il ait une équipe.Vous parlez d'enseignant de psy sco  de directeur (edp?), c'est justement ce qu'on appelle une équipe (pédagogique). Il n'a jamais été question de ne pas parler à la maîtresse mais d'utiliser les compétences de tous les membres de l'équipe pédagogique. C'est d'ailleurs le directeur qui a évoqué l'équipe éducative.

 

 

 

 

 

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Justement je fais tellement bien la différence entre CPC et maître E que je ne vois pas pourquoi tu donnes des conseils pédagogiques à la maîtresse de ta petite-fille. Quant au texte de loi et au de quel droit, il me semble que le texte de 56 est vite sorti.... Ma réaction est certainement celle qu'aura (ou a eu) l'enseignante face à une telle démarche, je ne donne que rarement des punitions mais aucune n'a été suivie d'un entretien avec un psy et encore moins d'une EE donc je ne suis pas sûre que saugrenu ou incongru soit des qualificatifs qui s'appliquent plus à ma réaction qu'à celle de votre fille. Désagréable oui peut-être, très certainement même je l'admets mais à la place de la maîtresse de votre petite-fille j'aurais réagi encore plus vertement.

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"justement je fais tellement bien la différence entre CPC et maître E" - J'adore les personnes qui n'explique rien, font des sous-entendus (si vous avez eu des soucis avec les maîtres E je n'y peux rien)

"tu donnes des conseils pédagogiques à la maîtresse de ta petite-fille" - JE N'AI JAMAIS DONNE DE CONSEILS PEDAGOGIQUES,  de toute ma carrière, à personne JE NE SUIS PAS et ne SERAIS JAMAIS conseiller pédagogique, par contre je partage ce que je crois comprendre, ce que je crois avoir vu, ce que je pense qui pourrait être une bonne idée ce que j'ai lu, ce qu'on m'a dit.....

Je ne connais pas la maîtresse, je ne lui est donc donner aucun conseil, PAR CONTRE je partage mes inquiétudes, mes peurs, ce que je ne comprends pas, ce que je crois être ce qu'il faudrait faire sur ce forum. Je perçois un problème difficile à résoudre, à tord ou à raison, j'ai tenté de l'expliquer avec succès ou non, certains m'ont compris, à mon avis, d'autre non (vous en faite partie, à mon avis) ce n'est pas grave. Je me suis enrichi de cette diversité de réponses.

Quant au texte de loi et au de quel droit, il me semble que le texte de 56 est vite sorti....  - toujours des jugements sans argumentations, c'est pas grave CE N'EST VRAIMENT PAS MON SUJET. Je me fiche du droit ici, je ne veux plus que ma petite fille souffre, sa vie a déjà été trop dur. Manifestement vous avez un problème personnel avec ce texte que je ne connais même pas.

"Ma réaction est certainement celle qu'aura (ou a eu) l'enseignante face à une telle démarche"   De quelle démarche parlez-vous!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!   d'impliquer la psychologue scolaire. Si c'est de cela dont vous parlez, j'ai tellement été témoin de parents, d'enfants, d'orthophoniste... voulant discuter avec la psy scolaire avant/après en parallèle  avec l'enseignant que je suis très à l'aise pour vous dire que votre avis n'est qu'un avis parmi d'autre. PERSONNELEMENT en tant qu'enseignant je me "fichais" que ce soit le cas.

"je ne donne que rarement des punitions mais aucune n'a été suivie d'un entretien avec un psy et encore moins d'une EE donc je ne suis pas sûre que saugrenu ou incongru soit des qualificatifs qui s'appliquent plus à ma réaction qu'à celle de votre fille"

SI VOUS PENSEZ QUE CE QUE VOUS ECRIVEZ CI-DESSUS EST UN BON  RESUMEE de ma description de la situation qui m'inquiète, c'est que je dois vraiment très mal m'expliquer. Par contre, comme j'ai la prétention de comprendre ce que vous écrivez, je crois que vous simplifier, transformez tellement la substance de mes propos que je ne reconnais pas ce que j'ai écrit. Mais je n'ai pas le courage de recommencer ... ce n'est pas grave. 

"Désagréable oui peut-être, très certainement même je l'admets mais à la place de la maîtresse de votre petite-fille j'aurais réagi encore plus vertement. " VOUS N'EXPLIQUEZ ABSOLUMENT PAS POURQUOI NI A QUOI VOUS AURIEZ REAGI......     vous dîtes que vous auriez réagi encore plus vertement, donc vous avez constaté dans mes propos que j'ai parlé d'une réaction (présumée) de la maîtresse, la seule, qui serait une humiliation de ma petite fille devant la classe, donc j'en conclu que vous auriez fait pire!!!!!!!!!!

 

J'ABANDONNE, 

j'ai apprécié de nombreuses contributions. Désolé de pas avoir apprécié la vôtre que je considère comme déplorable, vos raccourcis, vos imprécisions, vos sous-entendus, vos conclusions hâtives sans arguments...

 

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En parlant de déplorable, je trouve que vous criez beaucoup et que vous vous exclamez un peu trop pour quelqu'un qui s'affirme dans le dialogue...  Quant aux attaques me concernant et vos remarques hautaines et méprisantes je vais éviter de les relever tant elles sont mesquines et inappropriées dans un forum.

Votre petite-fille souffre, vous êtes inquiet je le comprends mais il n'empêche que appeler la direction d'une école pour une punition donnée par l'enseignante et joindre la psy sur les conseils du directeur sans avoir pris la peine de rencontrer l'enseignant est la meilleure façon pour se mettre à dos l'instit. C'est contre-productif et cela va à l'encontre de ce que l'on devrait voir conseillé sur un forum d'enseignants. Votre fille aurait du commencer par la rencontrer. Je ne comprends même pas qu'on puisse faire autrement. La collaboration parents/enseignants est la clé de notre métier et la base pour les enfants.

Bref bon courage à votre petite-fille qui doit en plus se sentir bien perdue dans l'histoire à être prise entre deux (trois) feux.

 

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matsanpat
Le 27/09/2020 à 23:13, Pablo a dit :

En parlant de déplorable, je trouve que vous criez beaucoup et que vous vous exclamez un peu trop pour quelqu'un qui s'affirme dans le dialogue...  Quant aux attaques me concernant et vos remarques hautaines et méprisantes je vais éviter de les relever tant elles sont mesquines et inappropriées dans un forum.

Votre petite-fille souffre, vous êtes inquiet je le comprends mais il n'empêche que appeler la direction d'une école pour une punition donnée par l'enseignante et joindre la psy sur les conseils du directeur sans avoir pris la peine de rencontrer l'enseignant est la meilleure façon pour se mettre à dos l'instit. C'est contre-productif et cela va à l'encontre de ce que l'on devrait voir conseillé sur un forum d'enseignants. Votre fille aurait du commencer par la rencontrer. Je ne comprends même pas qu'on puisse faire autrement. La collaboration parents/enseignants est la clé de notre métier et la base pour les enfants.

Bref bon courage à votre petite-fille qui doit en plus se sentir bien perdue dans l'histoire à être prise entre deux (trois) feux.

 

Je suis complètement d'accord avec ça. Je suis est estomaquée que même un collègue n'est pas pour premier réflexe de conseiller d'aller parler à l enseignant en premier lieu. 

Avoir la  version de l'enseignante me paraît essentiel avant tout autre chose. 

(Ça me rapelle une fois, où une mère m'avait écrit un message très très virulent parce que son fils lui avait dit que je l'avais puni de natation. Je lui avais téléphoné pour lui dire que je ne l'avais absolument pas puni lors de la séance. Elle a pu vérifier par la suite : les affaires mouillées étaient encore dans le sac !

Bref... Avant de s'emporter... Demander la version de l'autre partie.) 

 

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Il y a certains enseignants avec qui ce n'est pas la peine de discuter ... malheureusement.

De mon côté, ce que je trouve effarant c'est que des enseignants ne trouvent pas anormal qu'une enfant pleure chaque jour en rentrant de l'école. Ce fait est en soi une preuve que quelque chose ne va pas à l'école. Par ailleurs, quand on voit le message de l'enseignante, que l'enfant reste en classe pendant les récréations, et que l'enseignante ait fait dire à toute la classe que l'enfant mentait, il ne faut pas avoir un bac plus douze pour comprendre les inquiétudes légitimes du grand-père.

Le pire c'est cette levée de bouclier d'enseignants pour protéger non pas l'enfant mais son enseignante qui manifestement ne va pas bien dans sa tête.

Donc, oui, @jpm3102 je pense qu'il faut réagir pour protéger l'enfant et taper directement plus haut. Personnellement, j'en réfèrerai directement à l'inspecteur en précisant bien que je crains des représailles sur l'enfant. A lui de prendre ses responsabilités pour établir les faits et au besoin faire une remontée de bretelles sur quelques règles élémentaires à savoir que l'enfant est censé être au centre du projet pédagogique. Ras le bol de ces enseignants qui n'en font qu'à leur tête et détruisent des enfants avec la caution de leurs collègues qui ne valent pas mieux qu'eux. Si les abus étaient sanctionnés immédiatement il y en aurait moins.

 

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Goëllette

Tiens-tiens, quelqu'un qui apparaît sur le site juste pour répondre à ce sujet polémique quand son auteur est en difficultés... pour y dire la même chose que lui soit ... l'inverse de ce qu'ont écrit les autres participants, pour la plupart membres actifs de ces forums.

 

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ça aussi ça me fait bien rire : un point de vue qui ne va dans le sens de certains et hop, il est qualifié explicitement ou implicitement de troll.

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Il y a 2 heures, BaliBila a dit :

Il y a certains enseignants avec qui ce n'est pas la peine de discuter ... malheureusement.

De mon côté, ce que je trouve effarant c'est que des enseignants ne trouvent pas anormal qu'une enfant pleure chaque jour en rentrant de l'école. Ce fait est en soi une preuve que quelque chose ne va pas à l'école. Par ailleurs, quand on voit le message de l'enseignante, que l'enfant reste en classe pendant les récréations, et que l'enseignante ait fait dire à toute la classe que l'enfant mentait, il ne faut pas avoir un bac plus douze pour comprendre les inquiétudes légitimes du grand-père.

Le pire c'est cette levée de bouclier d'enseignants pour protéger non pas l'enfant mais son enseignante qui manifestement ne va pas bien dans sa tête.

Donc, oui, @jpm3102 je pense qu'il faut réagir pour protéger l'enfant et taper directement plus haut. Personnellement, j'en réfèrerai directement à l'inspecteur en précisant bien que je crains des représailles sur l'enfant. A lui de prendre ses responsabilités pour établir les faits et au besoin faire une remontée de bretelles sur quelques règles élémentaires à savoir que l'enfant est censé être au centre du projet pédagogique. Ras le bol de ces enseignants qui n'en font qu'à leur tête et détruisent des enfants avec la caution de leurs collègues qui ne valent pas mieux qu'eux. Si les abus étaient sanctionnés immédiatement il y en aurait moins.

 

L'inspecteur ? Non ! Viser minimum le rectorat voire le ministère... Et ne surtout pas prendre de rendez-vous avec l'enseignante concernée qui pourrait bien apporter sa version des faits. 

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Cette enseignante aura tout le loisir d'expliquer d'adulte à adulte à son inspecteur ses arguments hautement pédagogiques justifiant de priver une élève de récréation et de faire dire à la toute la classe qu'elle est une menteuse.

Comme beaucoup le pensent et le disent ici, les enseignants n'ont pas à se justifier auprès des parents qui, d'après eux, n'ont aucune légitimité à se plaindre. Par ailleurs, ici c'est bien un problème pédagogique qui est soulevé. Cela relève donc de la responsabilité de l'inspecteur qui est censé être à même de distinguer une maladresse ponctuelle, de difficultés pédagogiques de la faute professionnelle. En un entretien bien des dégâts sur les élèves peuvent être évités. Encore faut-il avoir un minimum d'amour du métier, de conscience professionnelle et de volonté de bien faire ... et j'ajouterais d'humilité et de capacité à se remettre en question, des qualités indispensables dans ce métier.

 

Edited by BaliBila
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Il y a 2 heures, Goëllette a dit :

Tiens-tiens, quelqu'un qui apparaît sur le site juste pour répondre à ce sujet polémique quand son auteur est en difficultés... pour y dire la même chose que lui soit ... l'inverse de ce qu'ont écrit les autres participants, pour la plupart membres actifs de ces forums.

 

Si l'initiateur du sujet est parti, c'est sans doute aussi pour ce type de commentaire stérile... En quoi un tel sujet est polémique ? Parce que l'initiateur est minoritaire ? Parce que les membres actifs aux milliers de messages détiennent la vérité ? 

  • J'adhère 1
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il y a 24 minutes, BaliBila a dit :

Cette enseignante aura tout le loisir d'expliquer d'adulte à adulte à son inspecteur ses arguments hautement pédagogiques justifiant de priver une élève de récréation et de faire dire à la toute la classe qu'elle est une menteuse.

Comme beaucoup le pensent et le disent ici, les enseignants n'ont pas à se justifier auprès des parents qui, d'après eux, n'ont aucune légitimité à se plaindre. Par ailleurs, ici c'est bien un problème pédagogique qui est soulevé. Cela relève donc de la responsabilité de l'inspecteur qui est censé être à même de distinguer une maladresse ponctuelle, de difficultés pédagogiques de la faute professionnelle. En un entretien bien des dégâts sur les élèves peuvent être évités. Encore faut-il avoir un minimum d'amour du métier, de conscience professionnelle et de volonté de bien faire ... et j'ajouterais d'humilité et de capacité à se remettre en question, des qualités indispensables dans ce métier.

 

Je ne sais si vous enseignez. Ce que je sais c'est, par expérience, que la parole de l'enfant n'est pas à prendre comme une vérité sacrée, absolue. Excepté le mail, on n'a que la version du grand-père qui la tient indirectement de sa fille qui la tient de son enfant. Certaines choses dans le témoignage sont vraies, d'autres peut-être à nuancer, d'autres encore peut-être inexactes. Comment pourrait-on prendre parti pour la famille sans écouter l'enseignante ? Il n'y a pas d'autre alternative qu'une entrevue, en présence d'un tiers si besoin, pour éclairer les zones d'ombre, exprimer son accord ou pas sur les faits évoqués. Donc commencer par les supérieurs hiérarchiques pour régler un problème de cet ordre, c'est assurément un bon conseil pour aller au mieux vers une incompréhension entre la famille et l'enseignant et au pire vers un conflit déclaré. L'inspecteur alerté ferait quoi de toute facon, recadrer l'enseignante sur les seules déclarations du parent ? Il demanderait en premier lieu à l'enseignante si elle a rencontré la famille et on revient à la case départ. 

Quant à votre morale sur l'humilité et la remise en question, je vous la renvoie volontiers. 

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