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del150409

Burn out

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del20170202

Je suis en forme car j'ai un psy génial, une médication adaptée, une famille en or, des collègues adorables.

Je fais mon boulot, je m'investis juste ce qu'il faut.

J'avoue que quand je croise l'IEN , mon coeur bat vite, mes dents sont serrées, les bouffées d'angoisses remontent. Heureusement pour nous, nous n'avons pas notre chef sur le dos toute la journée.

Ce burn-out était du à un trop grand investissement (je travaillais environ 60h par semaine, toutes les vacances, petites et grandes. Pas de pause. Evidemment au bout d'un moment, le corps et l'esprit lâchent. Mais malgré les difficultés du travail j'aime encore être avec les gamins.

Rien à voir avec ce que tu vis / a vécu. C'est pour toi qu'on doit avoir de l'admiration : tenir aussi longtemps alors que tu as subi des trucs que j'ose à peine imaginer (la violence, les coups, les insultes) sans soutien, sans aide de l'institution qui nous doit pourtant protection.

Donc, ne culpabilise pas (je sais ...facile à dire) ne fais RIEN, si tu as envie de ne rien faire, fais ce que tu veux, ne pense qu'à TOI !

:):):):)

Quand je lis ça, c'est juste :blink::blink::blink: .

Attendez, 60 h hebdo et toutes les vacances pour le salaire qu'on a ??? Non, mais oh, ça ne va pas bien, faut arrêter là !!!

Comparez un peu votre paie avec les administratifs de notre catégorie (A), assis sur de belles chaises de bureau bien confortables et pas sur des planches en bois pourries comme nous, devant des ordinateurs qui marchent (pas comme les nôtres), et travaillant dans des locaux proprets et pas dans des vieux gymnases centenaires, puants et sans équipement.

Quand les IEN auront le pouvoir/volonté/moyens financiers (rayer la mention inutile) d'améliorer nos conditions de travail et celles des élèves français par la même occasion, alors ce sera peut être justifié d'avoir des bouffées d'angoisse et de la tachycardie à leur simple vue. Et comme ce n'est pas demain la veille...

Voilà, il fallait que ça sorte !

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Vic7211

Je suis en forme car j'ai un psy génial, une médication adaptée, une famille en or, des collègues adorables.

Je fais mon boulot, je m'investis juste ce qu'il faut.

J'avoue que quand je croise l'IEN , mon coeur bat vite, mes dents sont serrées, les bouffées d'angoisses remontent. Heureusement pour nous, nous n'avons pas notre chef sur le dos toute la journée.

Ce burn-out était du à un trop grand investissement (je travaillais environ 60h par semaine, toutes les vacances, petites et grandes. Pas de pause. Evidemment au bout d'un moment, le corps et l'esprit lâchent. Mais malgré les difficultés du travail j'aime encore être avec les gamins.

Rien à voir avec ce que tu vis / a vécu. C'est pour toi qu'on doit avoir de l'admiration : tenir aussi longtemps alors que tu as subi des trucs que j'ose à peine imaginer (la violence, les coups, les insultes) sans soutien, sans aide de l'institution qui nous doit pourtant protection.

Donc, ne culpabilise pas (je sais ...facile à dire) ne fais RIEN, si tu as envie de ne rien faire, fais ce que tu veux, ne pense qu'à TOI !

:):):):)

Quand je lis ça, c'est juste :blink::blink::blink: .

Attendez, 60 h hebdo et toutes les vacances pour le salaire qu'on a ??? Non, mais oh, ça ne va pas bien, faut arrêter là !!!

Comparez un peu votre paie avec les administratifs de notre catégorie (A), assis sur de belles chaises de bureau bien confortables et pas sur des planches en bois pourries comme nous, devant des ordinateurs qui marchent (pas comme les nôtres), et travaillant dans des locaux proprets et pas dans des vieux gymnases centenaires, puants et sans équipement.

Quand les IEN auront le pouvoir/volonté/moyens financiers (rayer la mention inutile) d'améliorer nos conditions de travail et celles des élèves français par la même occasion, alors ce sera peut être justifié d'avoir des bouffées d'angoisse et de la tachycardie à leur simple vue. Et comme ce n'est pas demain la veille...

Voilà, il fallait que ça sorte !

Nénuphar, + 1 000 000 000 !

Je pense comme toi pratiquement depuis mon début de carrière, et c'est ça entre autres, qui a tué le peu de flamme que j'avais encore pour ce métier..

Mais chut, faut pas le dire trop fort, certains(es) pourraient dire que c'est pas bien de penser ça pour le biendézélèves :ph34r:

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bouzou49

Bonjour

Je n'ai jamais été jusqu'au burn out mais je suis passée par une bonne grosse déprime et je voulais disparaitre. Mon conjoint , des médocs et une grosse prise de conscience (c'est juste un boulot) m'ont permiS de reprendre le dessus. Je sais que ce n'est pas simple et que l'on est jamais vraiment sortie d'affaire. Les vieux démons peuvent revenir. Je vous souhaite d'aller mieux. Prenez soin de vous.

:clover: :clover:

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natoo

Nous avons un problème majeur avec nos supérieurs.....nous ne les voyons que très rarement et quasi exclusivement dans des situations d'évaluation de notre travail. En plus il se trouve que le système dans lequel nous bossons est hyper hiérarchisé, avec tout un tas de codes de conduites pratiquées mais pas véritablement partagées, de protocoles, de règles plus ou moins explicites qui varient parfois d'un IEN à l'autre !!!!! Bref tout ça n'aide pas aux relations professionnelles et pour autant cordiales ( ce n'est pas interdit ) avec notre supérieur.

Pour moi un supérieur hiérarchique c'est quelqu'un qui sait des trucs que je ne sais pas et qui du coup peut m'aider à me dépatouiller de situations délicates, du fait de ses compétences il est à même de contrôler mon boulot. Je suis aussi sous sa responsabilité sur mon temps de job, ça implique des obligations de ma part mais aussi de la sienne. Chacun faisant son boulot ! Notre fonctionnement est infantilisant, c'est déplorable ! Dans des métiers bien moins valorisés les relations au sein de la hiérarchie son bien plus simples : tu fais ton boulot ça marche, sinon ....ben tu prends une soufflante !

J'ai été inspectée en octobre dernier et j'ai eu le sentiment de "partager" un moment avec mon IEN, nous avons discuté du fonctionnement de la classe, elle cherchait à connaître les pratiques du quotidien, elle m'a fait des remarques didactiques justifiées et étayées : nous avons eu un entretien entre professionnels. Pourtant je ne suis pas certaine que j'apprécierais la femme qui se cache derrière l'IEN : pour moi c'est une pro, peut-être une conne dans la vie, mais je n'en ai rien à faire dans le boulot. Pour l'exemple, elle devait venir inspecter une collègue avant les vacances de décembre, elle a reporté l'inspection parce qu'une collègue avait subit des violences le matin et qu'elle devait se rendre sur place. C'est certainement un peu orienté mais à ce moment là je me suis dit que si je subissais un jour des violence, ben elle serait là pour m'aider ! Nous avons été mal éduqué dans l'éducation nationale, on est formaté à la crainte de la hiérarchie !

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minifred

Quand je lis ça, c'est juste :blink::blink::blink: .

Attendez, 60 h hebdo et toutes les vacances pour le salaire qu'on a ??? Non, mais oh, ça ne va pas bien, faut arrêter là !!!

Comparez un peu votre paie avec les administratifs de notre catégorie (A), assis sur de belles chaises de bureau bien confortables et pas sur des planches en bois pourries comme nous, devant des ordinateurs qui marchent (pas comme les nôtres), et travaillant dans des locaux proprets et pas dans des vieux gymnases centenaires, puants et sans équipement.

Quand les IEN auront le pouvoir/volonté/moyens financiers (rayer la mention inutile) d'améliorer nos conditions de travail et celles des élèves français par la même occasion, alors ce sera peut être justifié d'avoir des bouffées d'angoisse et de la tachycardie à leur simple vue. Et comme ce n'est pas demain la veille...

Voilà, il fallait que ça sorte !

Ben justement j'ai arrêté! :) Ou plutôt j'ai beaucoup diminué mon rythme de travail (prise de conscience??).

En ce qui concerne mes émotions quand je vois l'inspecteur cela est du à ce qui s'est passé au moment de ma reprise après mon burn out. (J'ai effacé cette partie de mon témoignage dans mes messages précédents.) Ce n'est pas mon comportement habituel, je ne crains pas la hiérarchie. Mais cet IEN en particulier a été :mad::angry::thumbdown::wacko: et c'est malgré moi que je ressens cela en le voyant.

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del20170202

minifred, je ne te visais pas quand j'ai écrit cela à propos des émotions face à un IEN, je considérais l'attitude d'un grand nombre de nos collègues dans sa globalité.

Je comprends bien ton mal-être et certains IEN (je devrais écrire beaucoup) sont en-dessous de tout humainement. La gestion moderne des personnels (à savoir un salarié heureux est un salarié qui fonctionne bien) leur est complètement inconnue. La faute sans doute à leur formation durant laquelle leur est inculqué un mode de fonctionnement "serfs - vassal".

En tout cas, ta prise de conscience est une très bonne chose. Se bousiller la santé pour si peu de reconnaissance (financière en tout premier lieu), le jeu n'en vaut pas la chandelle.

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minifred

Pas de soucis, nenuphar. De plus je me rends bien compte que mon IEN a du être "formaté" lors de sa formation d'inspecteur car auparavant je l'ai connu comme enseignant, puis comme CPC et il était très sympa.

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pseudo

Je suis d'accord avec toi natoo...si seulement il était venu en octobre, comme toi (soupir), je serais tranquille...ou pas, mais au moins fixée...Là, je l'attends, dans la crainte, l'angoisse, le soucis de ne pas du tout avoir progressée.

 

Pourquoi ais-je tant de mal à m'organiser ? Mes émotions, mes angoisses me paralysent.

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natoo

Fais toi confiance pseudo, tu es un (ou une ) professionnel, tu as forcément fais évoluer ta pratique, des erreurs on en fait et c'est bien ça qui nous fait avancer. Et puis d'ici quelques temps, tu te diras tout ça pour ça finalement est-ce que ça valait coup de se mettre dans un état pareil.

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yabamawi

Inspection lundi dans une classe de m****, les élèves se lèvent, s'agressent, parle mal...en CE2! Après être restée deux heures, l'inspectrice m'avoue que ce doit être fatiguant d'avoir une telle classe... Et me lâche à demi-mot qu'il serait compréhensible si elle voyait un arrêt maladie de ma part... Car dans des conditions pareilles, elle serait étonnée que je tienne!!! Je ne fais pas de burn-out, je suis psychologiquement bien, car tous les jours je me dis qu'heureusement je ne suis pas leur mère et ça me remonte beaucoup le moral!!! Par contre oui, j'en veux à leurs parents, car après tout ils restent des enfants...qui ont été très mal élevés... Sinon des conseils judicieux sur ma préparation des cours qu'elle a vu... Je me suis malheureusement dit qu'elle doit être sacrément briffée de la part de la hiérarchie pour- après avoir constaté les conditions de travail qui sont les miennes- ne pas me proposer de solutions adéquates ( maître G? le poste a été supprimé, maître supplémentaire? même si le collège de secteur est en ZEP, on nous a refusé l'entrée dans le dispositif sous prétexte que l'école d'à côté y est déjà!!!, RASED ils sont déjà en renfort dans la classe qui compte 12 cas répertoriés... PPRE, psy etc. ont déjà été alertés...). Quand à mes collègues, je suis nouvelle d'où cette classe "cocktail Molotov"!!! Cadeau de bienvenue!!! Mais je relative depuis qu'ayant demandé ma mutation interdépartementale, j'ai été contrainte de prendre une mise à dispo... La hiérarchie me récompensait là, ai-je pensé des tonnes d'heures sup, projet, sueur que j'avais investi pour elle? Très bien notée, jamais absente, à fond dans le système des fiches de séquences/séances etc. J'ai compris depuis que nous ne sommes que des numéros, qu'on nous met sous pression pour rendre un travail qui ne sera jamais satisfaisant car le but à atteindre est tout simplement utopiste et idéaliste... Nous ne pouvons interagir sur l'éducation des enfants seulement sur l'instruction des élèves... voilà le problème, lorsque les parents les élèvent mal, nous ne pouvons redresser la barre, c'est ce qu'ils voudraient nous faire croire, on se bat contre des moulins à vent! Nous ne sommes ni psy, ni infirmières, ni éducateurs spé... Arrêtez de culpabiliser, on n'envoie pas un maçon faire un mur sans truelle, mais on envoie un PE en classe sans ( trop) de formation, sans moyen, sans soutien hiérarchique, sans soutien de parents aussi parfois... Nous sommes en première ligne et tout le monde nous tire dessus à boulets rouges  ( "feignants déjà bien payés pour ce qu'ils font, toujours en vacances, passent leur temps à boire du thé à la récré au lieu de surveiller les gosses... j'en passe et des meilleurs!!!). Arrêtez de vous fustiger!!! C'est déjà pas mal que vous veniez tous les jours vous occuper d'enfants que leurs parents pour certains ne supportent même pas ( un papa a refusé une année de reprendre son fils en maternelle car je devais partir le mien étant malade, il m'a dit qu'il exigeait qu'une collègue le prenne dans sa classe car il n'allait pas "se taper ce sale gosse toute une après-midi"... Voilà tout est dit! L'inspecteur n'est pas content? Dites lui que vous non plus! Je crois qu'on n'ose jamais le dire, on devrait faire des pétitions dans les écoles, remonter le moindre problèmes et les faire crouler sous des tonnes de papiers, car on prend trop souvent en compte leur mécontentement, mais ils sont sourds au nôtre, forcément on n'ose pas se plaindre car on nous dit qu'on travail sur de l'humain, qu'il faut du temps, on nous culpabilise car il s'agit de l'avenir d'enfant dont on parle... Nous oublions que ce sont leur parents qui construisent leur vie, que nous ne sommes ni responsables du niveau culturel des parents, ni de leur niveau social, ni de leur incapacités parentales... Si nous faisons notre travail correctement et que l'enfant ne progresse pas, c'est aussi parce que son milieu interfère pour beaucoup dans son apprentissage, arrêtons de nous faire prendre des vessies pour des lanternes!!! On ne peut pas mettre de l'intelligence là où il n'y en a pas! VOUS N'ETES NI RESPONSABLES, NI COUPABLES...

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biscotte45

:applause:  :applause:  :applause:  :applause:  :applause: BRAVO je n'aurai pas dit mieux Yabamawi. On n'est ni coupable ni responsable mais on nous le fait croire et c'est dur d'en prendre conscience

 

Je suis en arrêt depuis 15 jours et ça y est le déclic est fait dans ma tête, j'ai beaucoup lu cette semaine et assister à des conférences en live sur le lacher prise, ce fut très instructif. Mon retour lundi ne sera pas facile, il va falloir que j'ignore ma collègue et ses phrases négatives, ignorer les parents agressifs à mon égard qui m'accusent de ne rien faire pour leurs enfants. Je précise que j'e suis arrivée dans une école à 2 classes cette année, j'ai des CM1-CM2 qui se detestent et passent leur temps à s'insulter.

 

Bref Prenez soin de vous; c'est votre vie et vous n'en avez qu'une ! Vivez là pour vous et pas pour être victime des autres.  :wub:

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pauline519

quand on se pose la question " qu 'est ce que je fous là ?"

quand on a envie de faire demi-tour sur la route

quand on pleure entre les midis en pensant a son homme et à sa fille

quand on supporte plus certains eleves des 9h 

 

entre autre

 

c'est le burn out ????

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Lexdra

C'est qu'il faut demander de l'aide et si besoin s'arrêter pour faire le point.

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Maud78

Je vois que l'on est dans le même état Pauline...

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biscotte45

c'est ça Pauline519, il y a 15 jours j'étais dans le même état, c'est un début de burn out; il faut que tu ailles voir ton médecin rapidement; plus tu t'enfonces plus ce sera difficile de sortir de cette situation et surtout il faut se reposer.

Bon courage à toi

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bisounours8386

Quand on est en arret pour depression si l'arret dur plus de 3 mois on tombe a demi salaire ?

J'ai besoin de savoir car financierement il faut pouvoir continuer de payer les factures ...

Je pense que je dois être en train de tomber dans la depression tous mes proches me disent que je devrais aller voir un medecin pour qu'il m'arrete. Pas envie de vous embeter avec mes soucis. Mais ma sante commence a montrer des signes de faiblesse avec de fortes chutes de tension (ce qui ma déjà value un arret), des vertiges, des nausees, un manque d'appetit (ca fait 2 jours que je ne mange rien le midi le soir je me force vis a vis de mes enfants), des maux de ventre quand je pense a l'ecole et un cruel manque de motivation alors que d'habitude je me donne a fond quitte a travailler jusqu'a 1h du mat ... Je n'arrive plus a dormir je fais que de me reveiller et envie de pleurer continuelle... Je me sens completement perdue.

Desolee pour l'orthographe je suis sur mon tel et impossible de mettre les accents

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De Mantinée

Tu devrais aller voir ton médecin et lui dire ce que tu viens d'écrire. Il t'arrêtera probablement. Ca te permettra de voir si c'est une grosse fatigue ou plus profond. Courage

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fraisedesbois2

Quand on est en arret pour depression si l'arret dur plus de 3 mois on tombe a demi salaire ?

J'ai besoin de savoir car financierement il faut pouvoir continuer de payer les factures ...

 

 

Oui hélas :-( C'est 90 jours sur l'année de date à date donc calcule car si tu a été arrétée l'année dernière il est possible que tu arrives plus vite au 90j. 

Si tu es à la MGEN il faut les appeler pour leur demander un dossier d'indemnités journalières. 

J'ai envoyé le mien samedi dernier (je suis à mi-traitement depuis fin décembre), et virement recu hier sur mon compte. 

 

Courage et parle en à ton médecin !!  :hug:

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gazelle

Année scolaire ou année civile?

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minifred

@bisounours : tu n'es pas à mi-salaire si tu es en "arrêt longue maladie". Ton médecin (traitant ou spécialiste) le propose, le médecin expert te rencontre et valide (ou non, mais si ton médecin est sérieux l'expert valide), tu passes devant la commission qui va dans le sens  de l'expert. Tu as le droit à un an en CLM à plein traitement. Puis deux ans à mi-traitement, ou alors tu passes en congé longue durée et c'est à plein traitement mais tu repasses devant l'expert, etc... Administrativement c'est un peu galère mais financièrement et psychologiquement c'est mieux, tu peux te reconstruire et te reposer. Mais il ne faut pas négliger le suivi médical. 

N'hésite pas, dès les premiers signes, ce sera mieux pour toi et pour les élèves. On ne peut pas travailler quand on est en burn out/dépression...

Je t'envoie tout mon soutien. 

J'ai fait ce parcours l'an dernier (burn out, CLM, reprise) si tu veux des détails, tu peux m'envoyer un MP. :clover:

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del20170202

Quand on est en arret pour depression si l'arret dur plus de 3 mois on tombe a demi salaire ?

J'ai besoin de savoir car financierement il faut pouvoir continuer de payer les factures ...

Je pense que je dois être en train de tomber dans la depression tous mes proches me disent que je devrais aller voir un medecin pour qu'il m'arrete. Pas envie de vous embeter avec mes soucis. Mais ma sante commence a montrer des signes de faiblesse avec de fortes chutes de tension (ce qui ma déjà value un arret), des vertiges, des nausees, un manque d'appetit (ca fait 2 jours que je ne mange rien le midi le soir je me force vis a vis de mes enfants), des maux de ventre quand je pense a l'ecole et un cruel manque de motivation alors que d'habitude je me donne a fond quitte a travailler jusqu'a 1h du mat ... Je n'arrive plus a dormir je fais que de me reveiller et envie de pleurer continuelle... Je me sens completement perdue.

Desolee pour l'orthographe je suis sur mon tel et impossible de mettre les accents

 

 

Si je peux me permettre, c'est peut-être cela qui ne va pas dans ta vie. Une carrière d'enseignant ressemble plus à une course de fond qu'à un sprint. Plus de 40 ans en travaillant jusqu'à 1h du matin, oublie. Et cela n'a rien à voir avec la motivation pour ton travail mais simplement avec l'hygiène de vie.

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nola

 

Quand on est en arret pour depression si l'arret dur plus de 3 mois on tombe a demi salaire ?

J'ai besoin de savoir car financierement il faut pouvoir continuer de payer les factures ...

Je pense que je dois être en train de tomber dans la depression tous mes proches me disent que je devrais aller voir un medecin pour qu'il m'arrete. Pas envie de vous embeter avec mes soucis. Mais ma sante commence a montrer des signes de faiblesse avec de fortes chutes de tension (ce qui ma déjà value un arret), des vertiges, des nausees, un manque d'appetit (ca fait 2 jours que je ne mange rien le midi le soir je me force vis a vis de mes enfants), des maux de ventre quand je pense a l'ecole et un cruel manque de motivation alors que d'habitude je me donne a fond quitte a travailler jusqu'a 1h du mat ... Je n'arrive plus a dormir je fais que de me reveiller et envie de pleurer continuelle... Je me sens completement perdue.

Desolee pour l'orthographe je suis sur mon tel et impossible de mettre les accents

 

 

Si je peux me permettre, c'est peut-être cela qui ne va pas dans ta vie. Une carrière d'enseignant ressemble plus à une course de fond qu'à un sprint. Plus de 40 ans en travaillant jusqu'à 1h du matin, oublie. Et cela n'a rien à voir avec la motivation pour ton travail mais simplement avec l'hygiène de vie.

 

 

 

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bisounours8386

Merci pour vos messages ca fait du bien on se sent un peu moins seul car aucun solution par l'equipe mis a part celui de l'atsem (heureusement qu'elle est la).

En faisant ma vaisselle j'ai encore craque. Les larmes se sont mises a couler toutes seules. J'en ai marre. J'essaie de me motives en me disant qu'il reste 1 semaine avant les vacances je veux essayer de la faire et de tenir mais que faire et comment agir face aux parents qui font de la diffamation ?

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nonau

Je pense que tu devrais essayer de faire passer ce burn out en accident du travail...

L'administration prendra un arrêté administratif qui fixe la prise ta prise en charge concernant l'intégralité de ton traitement, les soins et les frais médicaux.

Pour les dossiers pour lesquels l'imputabilité au service d'un accident ou d'une maladie ne fait pas de doute pour l'administration, la commission de réforme n'est plus consultée.

D'où la nécessité aussi de voir un médecin du travail chaque année! Il faut faire valoir ses droits!

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bisounours8386

Faire passer une depression en accident de travail c'est possible ? Il y a des demarches specifique ou c'est le medecin qui decide lors de la consultation ?

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fraisedesbois2

Ni l'un ni l'autre, 90 j de date à date.

Exemple: tu es en arrêt le 1er fev 2016, tu remontés jusqu'au 1er février 2015 et tu comptes le NB de jours d'absence. Si plus de 90= mi traitement

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nonau

Tu peux demander à voir d'urgence le médecin de prévention avec en parallèle une saisie du CHSCT. Je ne sais pas dans quelle région tu es mais rapproche toi d'un syndicat (un vrai...) qui t'aidera dans tes démarches.

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pauline519

j'ai vu mon medecin ce matin ( notamment pour mon rhume), j'en ai touché 2 mots, il confirme le burn out....

il m'a dit comme vous " plus j'attends, plus je vais m'enfoncer, plus ca va etre dur de remonter"

 

Or je suis PES prolongée, j'ai le droit à 37 jours d'absence ( j'en suis deja à une quinzaine car bien malade en novembre, j'ai meme été hospitalisée : bronchite asthmatique surinfectée avec saturation à 63%).

 

J'ai dit que je voulais finir l'année et essayer d'etre titulaire, comme ca, en septembre, je prendrai un mi temps et j'assurerai donc un salaire quand meme en parallele je commence ce mois ci ma formation de sophrologue.

il faut un salaire pour septembre vu aussi que mon homme est en transition (pied foutu et il était chauffeur de bus donc plus possible de conduire un tel vehicule et toute la journée )

 

Mais mon docteur a fait la grimace, je lui ai dit que malgré que je vais au boulot a reculons, que je pleure tous les jours, que je suis epuisée, toutes les semaines de faites sont comme une victoire puisque je me dis " et une de faite, j'ai tenu, dans la souffrance certes, mais j'ai tenu "

 

j'ai pas trop le choix, ce sont les finances qui me tiennent, un peu l'honneur de me dire que " peut etre" je serai titularisée ( c'est pas gagné), je pourrai partir alors la tete haute ( meme si je sais que ca sert a rien vu que je veux me reconvertir) je me sens prise au piege, dans une toile d'araignée....

 

Hier soir, j'ai pleuré dans mon lit en serrant ma fille dans mes bras, sais meme pas pourquoi....

un sentiment de culpabilité de ne pas m'occuper d'elle ( bin oui, quand on part a 7h30 et qu'on rentre à 18h30 et qu'on se couche a 20h et qu'on dort ( enfin s'écroule) à 20h30 ca fait peu de temps, je me rattrape le WE et le mercredi aprem mais ca va trop vite !!!!!)

un sentiment de tristresse aussi ( le temps qui passe et passe trop vite et l'impression de louper des étapes de sa vie),

un sentiment d'inquietude ( si je pars, si je suis pas titularisée, comment on va faire financierement ? )

 

mon cerveau est en bouillie.......

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gazelle

Ni l'un ni l'autre, 90 j de date à date.

Exemple: tu es en arrêt le 1er fev 2016, tu remontés jusqu'au 1er février 2015 et tu comptes le NB de jours d'absence. Si plus de 90= mi traitement

Merci fraise

Pauline je comprends ton dilemme mais sans la santé on ne va pas bien loin.

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fraisedesbois2

Cela a surement été dit mais quelles sont les démarches pour le CLM ? Comment on fait quand pas de médecin de prévention dans notre département ? 

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