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André Jorge

Faire respecter sa personne, ses droits et sa fonction

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nonau
il y a 2 minutes, sergentGarcia a dit :

La directrice à la retraite tu veux dire? Pour ce qui est de la directrice de l'école Flammarion je préfère ne pas commenter.

 

C'est sans commentaire tu as raison...

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Goëllette

Mais elle a commenté, et sauf si je n'ai pas tout compris, son témoignage n'est pas trop mal, non ?

Elle me semble prendre des risques.

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Goëllette

Tiens, un truc qui m'a interpellée dans le reportage, c'est qu'aucune allusion n'est faite sur les policiers qui ont accepté de prendre la plainte de la mère (sans preuve) ... puis de lui avoir donné une suite ! C'est quand même grave je trouve !

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nonau
à l’instant, Goëllette a dit :

Mais elle a commenté, et sauf si je n'ai pas tout compris, son témoignage n'est pas trop mal, non ?

Elle me semble prendre des risques.

Je trouve quelle n'a pas bien décrit la situation qui a poussé Jean Willot à prendre cet enfant par le bras...

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ronin
il y a 48 minutes, Goëllette a dit :

Que de directeurs des ressources humaines dans ce reportage !

Et la conclusion : Le protocole d'accompagnement des enseignants poursuivis sera bien prêt à la rentrée.

Rien sur des mesures pour faire cesser cette attitude des familles !

Le journaliste a pourtant bien mis en évidence qu'à chaque fois, les parents croient l'enfant sans rencontrer l'enseignant ...

 

Sinon, la directrice et la collègue de Jean Willot sont courageuse. J'espère qu'elles n'auront pas de problème pour leur témoignage.

 

Avez-vous les coordonnées des journalistes qui ont réalisé ce reportage pour les remercier et maintenir leur attention sur ce problème ?

Je pense que ce serait bien s'il recevaient des milliers de courriers de remerciements et de témoignages !

Mais quel problème ? De quoi devraient elles avoir peur ???? 

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nonau
il y a 1 minute, ronin a dit :

Mais quel problème ? De quoi devraient elles avoir peur ???? 

Vont elles être déportées dans un camp de travail?

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Argon
il y a 8 minutes, Goëllette a dit :

Tiens, un truc qui m'a interpellée dans le reportage, c'est qu'aucune allusion n'est faite sur les policiers qui ont accepté de prendre la plainte de la mère (sans preuve) ... puis de lui avoir donné une suite ! C'est quand même grave je trouve !

Non, ça, c'est normal. Quand quelqu'un se plaint et qu'il y a même une faible chance que son préjudice soit avéré, il est normal que cette plainte soit enregistrée, et qu'un minimum d'enquête s'ensuive.  C'est précisément cette enquête qui pourra apporter des preuves, ou non.

Cela dit, cela ne veut évidemment pas dire que l'enquête doit être à charge, ni la police prendre systématiquement le parti du plaignant.

Ce qui est moins normal, c'est que les plaintes injustifiées, ou a fortiori malveillantes, n'aient aucune conséquence. Être injustement accusé d'une faute professionnelle grave, c'est un préjudice, qui devrait être compensé. Il devrait y avoir plus de contre-plaintes en procédure abusive !

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ronin

Grave. D'ailleurs si tu penses du mal du ministre ou de ton IEN tu peux passer aux assises. 

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éowin

L’ancienne directrice est à la retraite, je ne pense pas qu’il soit possible de l’inquiéter... je me trompe?

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ronin

Mais personne ne peut être inquièté pour ce qui a été dit !!! 

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Torque

Dammartin-en-Goële : l’inspectrice décriée quittera sa circonscription

 

L’inspectrice de l’Education nationale contre laquelle plus de 200 enseignants et parents d’élèves avaient manifesté le 21 mars, fera sa rentrée… dans la Sarthe.

 
 
 

Ce départ devrait contribuer à apaiser la situation. L’inspectrice de l’Education nationale de la circonscription de Dammartin-en-Goële rejoindra à la rentrée celle de Coulaines, dans la Sarthe. Décisions de la commission administrative paritaire nationale du 7 mai dernier.

Plus de 200 enseignants en primaire de la circonscription avaient manifesté le 21 mars devant les bureaux de l’inspectrice pour dénoncer les « pressions » et « menaces » récurrentes dont ils estimaient faire l’objet de sa part. Ainsi que, selon eux, « son incompétence et son application fantaisiste des textes en vigueur ».

 

« Ce départ ne fait que déplacer le problème »

A Melun, la Direction départementale des services de L’Education nationale (DSDEN) se borne à expliquer que cette nouvelle affectation « est un choix personnel », selon la procédure classique. Un remplaçant occupe jusqu’à la fin juin le poste depuis le retour des vacances de Printemps ; l’inspectrice est en arrêt maladie.

Dans la Sarthe, elle retrouvera Patricia Galeazzi l’ancienne directrice départementale des services de l’Education nationale de Seine-et-Marne, désormais inspectrice d’académie au Mans.

« Ce départ ne fait que déplacer le problème sans le régler ! », déplore Bruno Martoglio, délégué syndical SnuIPP-FSU de la circonscription de Dammartin.

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Goëllette

Attention de ne pas reproduire avec une IEN ce que subissent des centaines de collègues !

 

il y a 43 minutes, nonau a dit :

Je trouve quelle n'a pas bien décrit la situation qui a poussé Jean Willot à prendre cet enfant par le bras...

 

il y a 43 minutes, Mirobolande a dit :

Merci.

J'aimerais aussi un mail, car les commentaires sur Facebook, je ne sais pas s'ils les lisent et ça peut finir par tourner vinaigre ...

 

il y a 41 minutes, ronin a dit :

Mais quel problème ? De quoi devraient elles avoir peur ???? 

D'avoir des ennuis avec la hiérarchie pour avoir témoigné.

 

il y a 31 minutes, Argon a dit :

Non, ça, c'est normal. Quand quelqu'un se plaint et qu'il y a même une faible chance que son préjudice soit avéré, il est normal que cette plainte soit enregistrée, et qu'un minimum d'enquête s'ensuive.  C'est précisément cette enquête qui pourra apporter des preuves, ou non.

Cela dit, cela ne veut évidemment pas dire que l'enquête doit être à charge, ni la police prendre systématiquement le parti du plaignant.

Ce qui est moins normal, c'est que les plaintes injustifiées, ou a fortiori malveillantes, n'aient aucune conséquence. Être injustement accusé d'une faute professionnelle grave, c'est un préjudice, qui devrait être compensé. Il devrait y avoir plus de contre-plaintes en procédure abusive !

Combien de femmes battues qui arrivent avec des coquards ont été pourtant refoulées ?

Combien de collègues ont vu leurs plaintes (voire mains courantes) contre des parents refusée ?

La rédaction de la plainte peut aussi montrer l'absence ou la faiblesse des preuves. Elle peut aussi être classée sans suite !

Quand même, il s'agissait d'un enfant tenu par le bras et dont la mère vient déposer plainte avec une photo montrant trois égratignures !

 

il y a 27 minutes, éowin a dit :

L’ancienne directrice est à la retraite, je ne pense pas qu’il soit possible de l’inquiéter... je me trompe?

Il s'agit de la directrice actuelle.

 

il y a 21 minutes, ronin a dit :

Mais personne ne peut être inquièté pour ce qui a été dit !!! 

Tant mieux, mais je les trouve courageuses !

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ronin

Mais quels ennuis pour avoir témoigné ? il faut arrêter de fantasmer et de flipper pour rien. Tant que l'on ne tient pas de propos insultants ou diffamatoires on a le droit de s'exprimer ! j'hallucine de voir de telles réactions. C'est aussi parce ce que nous sommes peureux pour rien qu'il nous arrive ce genre de choses.

 

Il est urgent de relire la Boétie et de militer dans des syndicats. Pas des associations de dames patronnesses. Ou alors on baisse les yeux, on s'excuse d'exister mais on vient pas se plaindre.

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sergentGarcia
il y a une heure, Goëllette a dit :

Tiens, un truc qui m'a interpellée dans le reportage, c'est qu'aucune allusion n'est faite sur les policiers qui ont accepté de prendre la plainte de la mère (sans preuve) ... puis de lui avoir donné une suite ! C'est quand même grave je trouve !

Article 15-3 du code de procédure pénal

Article 15-3

La police judiciaire est tenue de recevoir les plaintes déposées par les victimes d'infractions à la loi pénale et de les transmettre, le cas échéant, au service ou à l'unité de police judiciaire territorialement compétent.

 

Tout dépôt de plainte fait l'objet d'un procès-verbal et donne lieu à la délivrance immédiate d'un récépissé à la victime. Si elle en fait la demande, une copie du procès-verbal lui est immédiatement remise.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006574860&cidTexte=LEGITEXT000006071154&dateTexte=20100825&oldAction=rechCodeArticle

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Goëllette

Donc la Loi est enfreinte régulièrement !

Ceci dit, on peut prendre une plainte, bien insister dans la rédaction sur l'aberration de la situation et ... éviter de donner une suite humiliante pour l'enseignant, ce qui donne raison aux parents !

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Mirobolande
Il y a 19 heures, Argon a dit :

Non, ça, c'est normal. Quand quelqu'un se plaint et qu'il y a même une faible chance que son préjudice soit avéré, il est normal que cette plainte soit enregistrée, et qu'un minimum d'enquête s'ensuive.  C'est précisément cette enquête qui pourra apporter des preuves, ou non.

 

Quand un enseignant vient déposer plainte (ou une femme battue), on lui propose pourtant trop souvent une main courante...

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Argon
il y a une heure, Mirobolande a dit :

Quand un enseignant vient déposer plainte (ou une femme battue), on lui propose pourtant trop souvent une main courante...

Je distinguerais les deux cas. Battre une femme, si c'est avéré, est un délit ou un crime, selon la gravité des faits. Rien ne justifie qu'on refuse la plainte. En fait, ce devrait même être l'inverse : quand une femme qui se dit battue vient déposer une main courante, il faudrait toujours lui proposer une plainte en bonne et due forme. Il n'y a en effet aucun doute que 1/ une infraction serait constituée et 2/ elle en serait victime (si les coups sont avérés, toujours), ce qui sont les deux seuls critères de recevabilité d'une plainte.

Le plus souvent, c'est plus ambigu dans le cas d'un enseignant. Hormis les cas aussi évidents (il a reçu des coups, a été menacé de mort par un parent, etc), la qualification de l'infraction est souvent incertaine non seulement dans l'absolu (où finit l'insulte, qui n'est pas un délit, et où commencent l'outrage ou l'agression ?), mais aussi dans la formulation de la plainte. Si on fait en outre la part de la colère et des autres émotions, il n'est pas forcément absurde qu'un flic ou un gendarme dont l'intuition est que les faits ne sont pas si graves tente de calmer le jeu en proposant une simple main courante.

Cela dit, quelques cours de procédure juridique minimale — quand, comment et auprès de qui déposer une plainte et comment la formuler — ne seraient probablement pas une mauvaise idée dans la formation des enseignants...

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Mirobolande
Il y a 20 heures, Goëllette a dit :

 

D'avoir des ennuis avec la hiérarchie pour avoir témoigné.

 

Et dans ce cas il faut se défendre, continuer la lutte quoi.

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Goëllette

On comprendrait qu'elles se taisent.

Vu de loin, ça semble toujours très facile d'être courageux ...

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nonau
Il y a 14 heures, Goëllette a dit :

Donc la Loi est enfreinte régulièrement !

Ceci dit, on peut prendre une plainte, bien insister dans la rédaction sur l'aberration de la situation et ... éviter de donner une suite humiliante pour l'enseignant, ce qui donne raison aux parents !

C'est pour cela qu'il faut systématiquement porter plainte sans délai pour diffamation et calomnie. D'expérience ça calme direct certaines familles qui se révèlent pas très claires...

(Conseil dun commandant de police )

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Goëllette

Le problème, c'est que les collègues qui vont au poste sont souvent rembarrées (pas d'élément pénal, a répondu un gendarme à une collègue menacée).

D'où l'utilité de garder les références du texte.

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nonau
il y a une heure, Goëllette a dit :

Le problème, c'est que les collègues qui vont au poste sont souvent rembarrées (pas d'élément pénal, a répondu un gendarme à une collègue menacée).

D'où l'utilité de garder les références du texte.

En France un dépôt de plainte ne peut être refusé... "Pas d'élément pénal..." Laissez moi rire ces mecs là sont censés nous défendre !? Ils préfèrent tirer des flashs balles dans la gueule des manifestants. 

Rien ne nous empêche daller porter plainte ailleurs.

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abel27

Des fois aussi, rien n'est tout blanc tout noir.

Des parents m'ont accusée avec des vérités (oui, je criais sans doute trop, oui j'ai été trop sévère mais classe et situation très compliquées) mais aussi des mensonges hallucinants, difficile d'aller à la gendarmerie porter plainte. J'ai laissé coulé, j'espère juste ne pas les croiser.

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Argon
Il y a 1 heure, Goëllette a dit :

D'où l'utilité de garder les références du texte.

Les textes sont très explicites : une plainte (n') est recevable (que) si le plaignant se dit victime d'une infraction bien identifiée.

Il y a 1 heure, Goëllette a dit :

 (pas d'élément pénal, a répondu un gendarme à une collègue menacée)

Objectivement menacée, ou qui se sentait menacée ? 

Juridiquement, il y a un monde de différence.  « Je vais te casser la gueule » ou « Si tu touches à mon gamin, je te tue », ou ce sont des menaces objectives, et la plainte ne peut être refusée. (ce qui ne veut pas dire que la menace est avérée : pour cela, il faut des témoins, etc. ; mais c'est une autre question). Les sous-entendus, « toi, si je te retrouve… », non ; les injures...  c'est compliqué. L'expression d'une colère ou la contestation véhémente d'un fait ne sont pas répréhensibles. Les insultes privées, à peine (c'est a priori une simple contravention).

il y a 13 minutes, abel27 a dit :

Des fois aussi, rien n'est tout blanc tout noir.

Des parents m'ont accusée avec des vérités (oui, je criais sans doute trop, oui j'ai été trop sévère mais classe et situation très compliquées) mais aussi des mensonges hallucinants, difficile d'aller à la gendarmerie porter plainte. J'ai laissé coulé, j'espère juste ne pas les croiser.

Oui, c'est typique des cas limite. On crie plus ou moins, on est plus ou moins sévère, on est comme on est, les parents expriment des idées différentes de ce qu'il faudrait faire : la justice n'a rien à y voir.

En revanche, de purs mensonges portant sur tes pratiques, cela peut rapidement relever de la diffamation, s'ils sont publics.

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Mirobolande
il y a 9 minutes, abel27 a dit :

Des fois aussi, rien n'est tout blanc tout noir.

Des parents m'ont accusée avec des vérités (oui, je criais sans doute trop, oui j'ai été trop sévère mais classe et situation très compliquées)

Ah moi dans les classes sages, je n'élève pas la voix une seule fois...Elles deviennent l'exception (et je n'oublie pas que ce sont des enfants, hein, avec inévitablement quelques problèmes à régler). On se remet toujours en question...Certaines situations sont juste ingérables, et on a de plus en plus de gamins déstructurés et de parents chiants.

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Goëllette
il y a 35 minutes, Argon a dit :

Objectivement menacée, ou qui se sentait menacée ? 

Juridiquement, il y a un monde de différence.  « Je vais te casser la gueule » ou « Si tu touches à mon gamin, je te tue », ou ce sont des menaces objectives, et la plainte ne peut être refusée. (ce qui ne veut pas dire que la menace est avérée : pour cela, il faut des témoins, etc. ; mais c'est une autre question). Les sous-entendus, « toi, si je te retrouve… », non ; les injures...  c'est compliqué. L'expression d'une colère ou la contestation véhémente d'un fait ne sont pas répréhensibles. Les insultes privées, à peine (c'est a priori une simple contravention).

Comme pour la mère du môme tenu par le bras : elle a dit avoir été menacée comme la mère a dit que son fils avait été violenté.

Normalement, il devrait y avoir la même réponse du policier ou gendarme.

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Argon
Le 25/05/2019 à 12:57, Goëllette a dit :

Comme pour la mère du môme tenu par le bras : elle a dit avoir été menacée comme la mère a dit que son fils avait été violenté.

Normalement, il devrait y avoir la même réponse du policier ou gendarme.

Pas nécessairement. La différence n'est pas dans le niveau d'établissement des fait, encore du niveau du "je dis que dans les deux cas, mais dans leur nature même.

C'est la même distinction qu'avec les femmes battues : une plainte pour violences sur enfant, ça ne se discute pas : si les faits sont avérés, l'enfant a forcément été victime d'un délit, sinon d'un crime : on prend la plainte dans tous les cas, on réfléchit et on enquête plus tard...

Quelqu'un qui dit avoir été menacé, c'est autre chose. Sauf s'il apparaît comme quelqu'un qui a une idée très claire de ce qui constitue ou non une menace au sens juridique du terme — ou s'il est accompagné d'un avocat qui le sait pour lui — la recevabilité de la plainte est sujette à caution, et il me semble naturel que le flic de service essaie de se faire sa propre opinion. Et si le plaignant est incapable de dépasser le "j'ai été menacé parce que j'ai ressenti une menace", sans être capable de se souvenir textuellement d'une menace indiscutable, il me semble raisonnable de l'orienter vers une main courante — sans préjudice d'une plainte mieux formulée une fois qu'il sera calmé et qu'il aura été un peu conseillé — plutôt que d'encombrer un système judiciaire déjà saturé avec une plainte de plus sans aucune chance d'aboutir...

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Goëllette

Si je peux comprendre la légalité de ton explication, je ne trouve pas cela satisfaisant "moralement" de ne pas mettre sur le même plan les dires d'une mère qui raconte ce que son enfant lui a dit, et ceux d'un enseignant.

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nonau
Il y a 9 heures, Goëllette a dit :

Si je peux comprendre la légalité de ton explication, je ne trouve pas cela satisfaisant "moralement" de ne pas mettre sur le même plan les dires d'une mère qui raconte ce que son enfant lui a dit, et ceux d'un enseignant.

La loi punit sévèrement la diffamation et la calomnie envers un agent public. Aucun enseignant n'en vient au contact par plaisir, il y a toujours une notion de protection ou de secours...Donc porter plainte pour diffamation et surtout prendre un avocat qui ne lâchera rien pour ensuite envoyer la facture à l'Institution!  J'irai même plus loin en cas de non assistance de l'institution porter plainte aussi contre elle.  Blanquer a annoncé un plan pour la rentrée...Je ne sais pas pourquoi je sens qu'il finira comme son plan violence...Aux oubliettes...

L'article 1 de la nouvelle loi scélérate Blanquer n'est pas tombée du ciel pour rien. Ils savent ce qu'il se passe sur le terrain, qu'ils ont mis sciemment à genoux la société et notre outil travail, ils savent que les discours sur le terrain vont se durcir du fait de ces destructions et de l'abandon des agents. Donc ils veulent museler au maximum. L'avenir: une société à l'américaine ou les plaintes et les tribunaux viendront remplacer le dialogue et l'apaisement.

Le système capitaliste est violent par essence, nous nous prenons cette violence en pleine face car nous sommes en première ligne pour observer la déliquescence de la société.

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