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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 03/03/26 dans toutes les zones

  1. Oui, je compatis, j'ai tellement aimé ce métier que j'ai pris une direction pendant 10 ans: une grosse envie de m'investir, et ce métier d'enseignant, un rêve depuis ma jeunesse. Ce métier m'a sauvé la vie (quand j'ai perdu ma fille), maintenant, il me tue ... et c'est difficile de concevoir cela.
    7 points
  2. Je suis aussi à quelques années, à peine 3, de la retraite et c'est dur de me motiver. J'ai ma classe en maternelle et ce que je ne supporte plus c'est aussi tout ce qu'il y a autour...et les formations obligatoires, à 3 ans de la fin, ah ah je ne vois vraiment pas à quoi ça va me servir. Je ressens tellement une non motivation à aller à l'école, mal au ventre, que je me demande si un jour je ne vais pas devoir m'arrêter. Le soir, j'ai mal partout, comme une vieille quoi! 😅 Et les semaines de rentrée en maternelle!! Je douille ouille ouille ouille
    7 points
  3. Un livre dont vous avez déjà parlé certainement ici. Les guerriers de l'hiver d'Olivier Norek. J'aime énormément sa plume, et j'ai beaucoup aimé la lecture de ce livre qui parle d'un conflit que je ne connaissais pas. J'admire aussi tout le travail en amont qu'il a dû faire, et qu'il détaillé à la fin...
    7 points
  4. Bonjour, On a besoin de jeunes motivés sur le terrain Bienvenue! Ce métier est de plus en plus compliqué et mal considéré (comme beaucoup de métiers assez féminisés liés au service de l'humain comme par exemple dans la santé) mais c'est formidable de contribuer à l'évolution des élèves. Malheureusement, même dans le privé sous contrat (j'en suis) où les conditions de travail peuvent sembler plus douces (implantations historiques = peu d'écoles en secteurs zep-rep car les banlieues se sont développées après les ouvertures d'écoles privées, donc plutôt du rural ou du centre ville huppé), je constate beaucoup de démissions des entrants dans le métier. Et l'arrivée de profils qui ne correspondent pas au métier d'enseignant (pas les épaules et le feeling social pour gérer un groupe ou pas le mental pour faire face à la charge d'organisation et de prise de décisions). -Les causes évidentes: charge de la préparation, effectifs chargés avec de plus en plus de profils d'élèves à forts besoins (c'est de pire en pire dans notre société très individualiste et qui ne valorise plus le fait d'appartenir à un groupe). J'ai connu des classes chargées il y a 20 ans et c'était gérable au niveau discipline, les élèves s'enthousiasmaient et n'étaient pas "blasés" comme maintenant. Les "perturbateurs" ne voulaient pas trop se faire mal voir par leurs camarades et adhéraient quand même à la plupart des choses proposées dans la journée (maintenant on a des enfants tellement perturbés qu'on dirait qu'ils se complaisent à avoir un rôle de perturbateur et d'embêter les camarades par leur comportement). -La prise en compte des élèves à fort besoin n'était pas du tout à la hauteur mais maintenant on voudrait presque que la plupart des élèves nécessitent une prise en charge aussi lourde qu'un élève qui a vraiment des besoins de différenciation (dyslexie...). Les diagnostiques de TDAH et HPI s'accumulent. La paperasse qu'on nous demande est aberrante. -On se retrouve avec des élèves harcelés qui sont aussi des harceleurs pour les autres, c'est un sac de nœud incroyable à gérer car ça se passe souvent sur les temps périscolaires. -Le relationnel avec les familles n'est plus aussi simple car tout le monde est allé à l'école et croit avoir un avis d'expert... et ne le garde évidement pas pour lui... -Il y a 20 ans, si la maîtresse était formidable si elle tenait son groupe, était gentille quand même, donnait à voir le travail réalisé en fin de période, faisait une sortie scolaire et venait à la kermesse. Maintenant, c'est l'inverse: les gens ont tendance à voir le négatif (la sortie scolaire est moins bien que l'an dernier, il y a trop/ pas assez de leçons...) et ne prennent pas assez en compte le fait que leur trésor est dans un groupe.
    7 points
  5. Le respect, ça se mérite. Edit : et de préciser que j'écris ça dans un contexte d'abus, bien décrit par la collègue, que rien ne saurait justifier. À un moment donné à force de prendre des pincettes avec les gens abusifs, ils perpétuent leurs méfaits, causent du tort à des collègues, à des familles, parfois même à des enfants, dans le plus grand des calmes, avec la tacite acceptation de ceux qui cultivent la docilité et/ou l'hypocrisie.
    6 points
  6. Ma classe est trop difficile et on m'en demande encore plus. L'inclusion à tout prix sans matériel. Je dois trouver (courir après) tables et chaises pour aménager un coin pour cet élève dont on m'a déjà dit que je l'aurai l'an prochain. J'ai 6 dossiers à remplir sur des élèves à besoins particuliers comme on dit. Dont certains ingérables. Co-éduquer, oui. Eduquer, ce n'est pas mon travail. C'est trop et je sens vraiment que je n'ai pas assez d'énergie pour ça. J'ai perdu le sens de ce que l'on me demande. Je n'en vois pas le bout. Je dors très mal en ce moment et je vais clairement au travail à reculons demain, après les vacances. Je sais déjà que ça va être difficile, voire l'enfer, et je n'ai plus envie. Je n'ai malheureusement pas les moyens de partir avant ou de prendre un mi-temps. Donc je tire sur la corde. Encore 4 ans. J'ai une collègue qui s'investit moins, je pense que c'est sa façon à elle de se protéger après des problèmes de santé. Elle est aussi plus âgée, et désabusée un peu, pas tendre avec les élèves. Et une autre qui s'investit beaucoup, y compris dans des projets chronophages, elle passe un temps fou à l'école. Plus jeune, une vie sans doute plus équilibrée. Ne pas citer merci
    6 points
  7. Ce n'est pas la piscine qui décide des quotas d'accompagnement.
    5 points
  8. Quand part elle en retraite ?? Si c est un avenir proche laisse tomber. Sinon va falloir causer avec le directeur et aussi avec les autres collegues en disant que tu n es pas ok pour trahailler chaque annnee avec elle .
    5 points
  9. Je te comprends. Avec une collègue comme ça je serais jusqu'au-boutiste, mais je finirais sans doute en conflit avec elle. Nulle question, pour ma part, de céder au chantage du "c'est dommage pour les élèves". Bien-sûr que ce serait dommage, mais ça ne serait pas une raison pour accepter de servir de paillasson à une vieille peau qui s'inventerait des privilèges à mes dépens. Si, dans le cas de figure où la collègue tente d'imposer un rapport de force, je suis la seule à porter le cycle piscine, alors mes élèves sont les seuls à en profiter (quitte à ce que ça oblige à annuler totalement la piscine, même si ça me ferait bien suer).
    5 points
  10. Mon avis sur le sujet est le suivant : il faudra bien vous arranger et décider d'une organisation pour ces deux semaines de piscine. Il serait dommage que les enfants n'en profitent pas. Par contre, je pense que tu devrais réagir à l'argument qu'elle t'a opposé, à savoir qu'elle est la plus ancienne et que cela lui donne le droit de t'imposer une organisation. Cet argument n'a aucune valeur réglementaire : il ne repose sur aucun texte. L’ancienneté peut jouer dans certains cas (barème de mutation, choix de poste, par exemple), mais pas dans l’organisation quotidienne du service au sein d’une école (qui relève du conseil des maîtres). Tu pourrais donc demander à ce que la question soit traitée en conseil des maîtres, en spécifiant que l'objectif est d'arriver à une organisation juste et qui convienne à tous. Et si vous n'arrivez pas à un accord, il faudra alors que quelqu'un tranche : le directeur (qui organise le service). Si on te dit que cela fait partie des usages, des coutumes, que cela a toujours fonctionné ainsi, tu peux répondre que pour que cela fonctionne, il faut que ces usages soient acceptés par tous. Et que si ce n'est pas le cas, il faudra revenir à une décision collective (conseil des maîtres).
    5 points
  11. Et ça marche !!! Merci à toi et à tes complices 🙂
    5 points
  12. Trèèès intéressant, ce post. Je m’y nourris. Mêmes constats, désabusée… par la violence (n’ayons pas peur des mots) … de l’institution, des parents… tout au long d’une carrière et là, c’est trop long. J’ai vu une excellente enseignante sangloter après une inspection : l’IEN n’a pas su voir les qualités de cette personne. Atterrée… plus plus plus d’autres choses… j’ai décroché. Et il faut continuer. Alors je protège ce qui est le plus précieux : les valeurs- mais ne les laisse plus -comment dire- détruire ? Ben oui, par le premier venu. C’est ce qui nous reste. Ça, ils ne l’auront pas. J’espère que ce message ne paraîtra pas trop étrange car c’est le fond de ma pensée.
    5 points
  13. A la retraite depuis 18 mois. Mes dernières années n'ont pas été celles que j'espérais. J'aimais mon métier, et j'ai de très bon souvenirs avec mes élèves, mes collègues et des parents. Je n'ai jamais réussi à me sentir bien dans ma dernière école (collègue 40-50 ans, mais pas de projets en commun, pas de dynamique d'équipe, ce que j'aimais). J'ai fais des projets avec ma classe (rien de fi-fou, mais pour l'école ça paraissait nouveau). Quand j'ai eu des problèmes avec des parents, pas de soutien (voire la directrice contre moi). Mes conseils : - profitez des bons moments avec les élèves (s'il y en a), faites ce que vous aimez faire en classe (les enfants me manquent encore aujourd'hui ; j'ai un pincement au cœur quand j'entends une cour de récréation...). - Faites le tri dans les injonctions. N'hésitez pas à vous faire plaisir : moi, qui ne me fais jamais remarquer, j'ai osé dire ce que je pensais à mon IEN. ça fait un bien fou ! 🤣 - suivez les conseils de Tide : activités physiques, culturelles et créatives qui nourrissent et détendent. Bon courage, il y a une vie après l'EN.
    5 points
  14. L’appartement du dessous – Florence Herrlemann Livre choisi au hasard dans les rayons de la bibliothèque (pas récent, datant de 2019)… encore une preuve que le hasard fait bien les choses ! J’ai été attirée par la forme : il s’agit d’une correspondance entre une vieille dame, Hectorine, et sa jeune voisine, Sarah, qui vient d’emménager. Correspondance initié par Hectorine, et que, dans un premier temps, Sarah trouve déplacée. Peu à peu un lien se crée. Fort, émouvant, prenant. Un livre à la fois léger et consistant. Un régal. La Bonne Mère – Mathilda Di Mattéo Premier roman très réussi. La première impression est trompeuse : on se retrouve à Marseille, avec Véro, une mère haute en couleurs et ses amies « cagoles », et sa fille étudiante venant lui présenter son petit ami parisien et surtout très pincé. Caricatures et combat de classe. Mais le roman n’est pas (que) ça. On y parle de l’amour (mère-fille, et autre), de relation de couple, de la place de la femme, des traces laissées par notre vécu. Le tout dans un style plaisant. Le dernier quai – Nicolas Delestret Une BD dont j’ai beaucoup apprécié le graphisme. Emile tient un hôtel qui n’accueille que des clients qui viennent de mourir. Dans leur chambre, les attendent des objets qui vont leur permettre de se souvenir et de faire la paix avec eux même, avant le grand voyage. Emile est là pour les aider. Pourtant cette fois ci rien ne se passe comme prévu : les clients n’ont aucun souvenir de leur vie. Une BD qui parle des traumatismes, des souvenirs qu’on en garde, de l’importance de se pardonner. L’archiviste – Alexandra Koszelyk Livre fort et puissant, par le sujet et le style. K (comme Koszelyk?) est archiviste dans une ville d’Ukraine, contrôlée par les russes. Elle veille sur les œuvres d’art qui ont été sauvegardées dans les sous-sols de la bibliothèque dont elle a la charge. Malheureusement, un agent ennemi la débusque et lui propose un marché : falsifier les œuvres pour faire disparaître les trace de l’Ukraine indépendante, à la gloire de la Russie toute puissante, en échange d’une protection pour sa mère malade et sa sœur jumelle, photographe, partie sur le front. Lorsqu’elle entre en contact avec une nouvelle œuvre, K est emportée par son imagination dans ce qu’elle appelle ses incarnations : elle se retrouve face à l’auteur, au moment où l’œuvre a été créée, et revit le contexte du moment. Une façon pour le lecteur de découvrir différents évènements, différentes époques qui ont construit l’Ukraine actuelle. J’ai aimé découvrir l’Histoire tumultueuse de l’Ukraine. J’ai été touchée par l’évocation du jour de l’invasion, et du quotidien de la guerre. Le style est plutôt efficace, mêlant réalisme magique, et les émotions brutes liées aux circonstances. Un acte d’amour et de résistance de la part de l’autrice, d’origine ukrainienne.
    5 points
  15. Entendu sur une chaîne TV : "La frégate a été abattue." Le verbe abattre peut s’employer pour un avion, ou encore un hélicoptère, l'idée étant celle de faire tomber quelque chose qui est en l’air ou debout. Pour un navire de guerre, je pense qu'on dirait plutôt : couler, envoyer par le fond, torpiller, détruire.
    5 points
  16. La seule fois où j'ai été dans l'eau, c'est à l'IUFM, avec trois phobiques. J'ai fait piscine avec mes classes pendant toute ma carrière. A part les deux fois où j'ai sauté pour secourir un élève, je ne suis jamais allée dans l'eau. C'est impossible de surveiller correctement quand on est dans l'eau, car on n'a pas une vue du dessus. Je trouve ça dangereux. A la piscine, c'est impossible de compter en permanence les élèves dans l'eau. S'il y en a un au fond, et qu'on est dans l'eau, on ne le voit pas.
    4 points
  17. Je sais. Écris à l'IA de Paris, il sera ravi d'avoir ton avis. Le mien, c'est que oui, c'est à moi d'apprendre EVAR, les maths, de faire les APQ et d'apprendre à nager, sauf que c'est quand même mieux géré par un spécialiste que par moi.
    4 points
  18. On peut comprendre l’agacement face à certaines situations… mais attention aux termes employés. Restons respectueux des collègues, même quand on n’est pas d’accord avec leurs comportements.
    4 points
  19. Tu peux dire que si c'est toi qui dois assurer toutes les séances, tu n'iras qu'avec tes élèves (CM1 et CM2). Tant pis pour les siens.
    4 points
  20. Dans ce contexte salarial tendu il est très difficile de mobiliser. Je pense que les syndicats devraient appeler à de grandes actions qui ne coûtent pas un centime aux enseignants et pourraient se révéler très productives pour nos revendications. Je pense par exemple à supprimer toutes sorties scolaires facultatives (classes vertes, de neige, sorties de fin d'année...) ou événements hors temps scolaires non rémunérés comme les kermesses par exemple. Revenir sur le temps scolaire obligatoire non payé. Avec un appel au boycott général et une mise au tribunal de l'État. L'impact serait extrêmement puissant. La menace de grève générale étant le dernier levier. Une grève d'un jour annoncée des jours à l'avance n'a plus aucun impact. Les médias aux ordres n'en parlent presque plus d'ailleurs.
    4 points
  21. C'est pour calculer l’ips ( indice de positionnement social ) de l'école. L’ips est un critère pour classer une école en rep ou rep+ par exemple
    4 points
  22. Un truc très sympa pour souffler un peu : demander une année de formation. Je crois que ça engage à rester au moins trois ans. On est payé à 85% pour étudier plus ou moins ce qu'on veut. On garde notre poste et ça compte un an pour la retraite. L'avancement continue aussi. Je l'ai fait, c'est un vrai plaisir de retourner à la fac. On est très bien vu, car on écrit sans fautes. 😇
    4 points
  23. Tout le monde de service de récré tout le temps? C'est ce qu'on fait chez nous...
    4 points
  24. Bon début de semaine mes z'amis!
    4 points
  25. On devrait être mieux accompagné en fin de carrière. On a encore beaucoup à apporter mais avec des adaptations. @kiko il faut penser à soi aussi. S'arrêter pour retrouver un second souffle peut-être.
    4 points
  26. J'imagine bien le climat de classe, pour l'avoir vécu. Il me semble que si les parents s'en mêlent, ça dépasse le simple cas du climat de classe. Ne reste pas seul(e) Demande de l'aide au RASED ou CPC avant que ça dégénère (la fin de l'année ne rend pas les relations plus fluides...)
    4 points
  27. Quand on est passionné par son métier, on ne voit pas le côté moins réjouissant 😉.
    4 points
  28. J'aide une copine à passer le concours cette année. J'avais 3 exos à l'époque d'autrefois, un théorique, un didactive, un analyse de travaux d'élèves. Maintenant il n'y a que de la théorie, exercice type. C'est par contre différent pour les oraux. J'estime que nous ne sommes pas du tout formés à ce qui nous attend sur le terrain. Et à mon époque on ne nous a pas parlé de la réalité à côté. Seulement de la didactique pour le coup. 25 ans d'ancienneté et l'impression de faire complètement un autre métier qu'il y a 25 ans.
    4 points
  29. Je suis tout à fait d'accord avec les conseils prodigués par @3caille et en particulier celui de la recevoir avec la directrice ou le directeur, pour ce qui est notamment de poser le cadre sans avoir à le nommer. L'autre option pourrait être de conduire l'entretien plutôt en présence de l'enseignant(e) de l'année précédente, si ça se passait à peu près bien, pour montrer à la maman que vous êtes dans une démarche de recherche de solutions pédagogiques. Personnellement je l'ai fait une fois pour rencontrer une maman avec qui le relationnel était compliqué, mais qui faisait confiance à la maîtresse de ce2. Ça nous a aidé à désescalader une situation complexe, elle a pu entendre des choses qu'elle refusait de croire de ma bouche. Dans un cas comme dans l'autre, avoir réfléchi à des propositions pour aider son enfant à progresser, mais lui laisser la parole suffisamment longtemps sans l'interrompre pour lui permettre de vider son sac en premier. Elle a l'air très (limite trop) investie, elle a envie que ça se passe bien pour son enfant et la manière dont elle s'y prend est très contrôlante, ce qui est inadapté mais qui peut se comprendre. Elle a une image de l'école et de la manière d'enseigner, fondée sur son vécu d'élève, mais qui ne correspond pas avec la manière dont tu travailles en classe aujourd'hui avec tes élèves. J'imagine bien que tu ne passes pas tes journées devant le tableau, donc être au premier ou au 3ème rang ne devrait pas changer le degré d'investissement des élèves. Il change seulement leur aisance à recopier. Enfin, un conseil que je peux te donner c'est d'éviter d'écrire quoi que ce soit par mail à cette maman. Si ça ne peut attendre, tiens-t'en au minimum, écris la même chose qu'à un parent super sympa avec qui la relation est facile. Surtout pas de rappel à l'ordre par écrit, ça pourrait être mal interprété et générer un rapport de force entre vous qui ne cessera pas avec ton mail. Moi aussi je te souhaite bon courage !
    3 points
  30. Oh que si. L'administration qui n'a rien trouvé de mieux à faire que d'incriminer la pédagogie de Paty alors qu'il était déjà dans les griffes de l'islamisme, qui l'a laissé pour ainsi dire se faire tuer, non contente d'avoir le culot d'imposer une minute de silence, oblige à faire remonter des noms de mineurs? Inconcevable, inacceptable.
    3 points
  31. Trouvéééééééééééééé!!!!
    3 points
  32. YoupLaHoup

    PES

    On demande beaucoup de travail aux stagiaires... et il est compréhensible que l'on souhaite arrêter de suivre une voie qui s'avère pénible... Je ne crois pas. Une démission considérée comme volontaire n’ouvre normalement pas droit à l’allocation chômage. Il faudrait que tu ne sois pas titularisé en fin d'année et que le jury décide de ne pas renouveler le stage, ou alors que tu sois licencié en cours d'année pour insuffisance professionnelle, incapacité à exercer. Ce sont des informations à vérifier bien sûr.
    3 points
  33. Je viens de finir "la légende des filles rouges", de Kazuki Sakuraba. Une saga familiale, l'histoire de trois femmes, sur trois générations. Une voyante, une loubarde devenue mangaka et une jeune fille qui se pense insignifiante... Je ne connaissais absolument pas ce phénomène des lady's, les gangs de filles motorisées... Très bien décrit. Pareil pour l'existence de mystérieuses tribus montagnardes hostiles au monde moderne. Énorme coup de coeur en tout cas ! C'est drôle, touchant, fin et ça se lit très bien ! Et c'est un beau portrait d'une région du Japon dans une perspective historique, du temps des légendes à notre époque de carton-pâte, en passant par celui des aciéries... Apparemment l'autrice est très populaire dans son pays et a remporté de nombreux prix.
    3 points
  34. Ça n’est pas une impression c’est la réalité ! Même au bout de 30 ans de carrière !
    3 points
  35. La formation? Quelle formation? J’ai passé (et obtenu) le concours en 2017 en candidat libre. Le 1er septembre j’étais face à 31 lutins de moins de 6 ans, après avoir été gracieusement formée 6h!!! Le reste de l’année, j’étais à mi temps en classe, mi temps à l’espe, avec une formation universitaire très loin du métier ( et c’est peu dire)…
    3 points
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