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Il y a 10 heures, pike a dit :

J’ai lu Tata de Valérie Perrin. J’ai beaucoup aimé  sa plume, sa façon de raconter les liens familiaux, l'intrigue. Un joli moment.

C'est la marraine du refuge où j'ai eu ma chienne. Elle avait fait une séance dédicace (mais à l'époque, je ne connaissais pas le refuge). 

Je viens de terminer une biographie de Maximilien Kolbe, le saint d'Auschwitz. Beaucoup de témoignages sur son emprisonnement dans le camp. Je poursuis avec une lecture plus légère, Au petit bonheur la chance, d'Aurelie Valognes. 

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Je lis "Femmes, soyez soumises à vos maris" d'Alice Davril. Un témoignage terrifiant d'une emprise qui a duré quinze ans. 

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il y a une heure, borneo a dit :

Je lis "Femmes, soyez soumises à vos maris" d'Alice Davril. Un témoignage terrifiant d'une emprise qui a duré quinze ans. 

Je l’ai lu il y a quelques mois, certaines de mes collègues ont connu cette femme car elle a eu ses enfants dans l’école où je suis actuellement. Son témoignage fait froid dans le dos.

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Dernières lectures

Roman de plages par Arnaud Cathrine. Un écrivain vient d'être quitté, il se réfugie en bord de mer pour tenter de reprendre pied. Il passe quelque semaines sur place, noue quelques contacts, puis s'en va dans un autre bord de mer. Un livre introspectif et intimiste, qui questionne la fin d'un amour, les lieux qui nous sont chers, les masculinités. Ce n'est pas un livre à intrigue mais d'ambiances, d'atmosphères. J'ai bien aimé, c'est court et sans pathos excessif.

Présentation de l'éditeur « Quand on arrive à la plage, tout est à refaire. Le sable est sans mémoire. Celles et ceux qu’on a vus la veille ne seront pas forcément là. Ce qu’on y a fait hier n’a plus cours. »

Quand Anna le quitte après vingt ans de vie commune, Raphaël doit se réinventer. Mais, à presque cinquante ans, il ne sait où aller, lui qui n’est plus attendu nulle part. Peut-être au bord de la mer, là où il a toujours écrit. La Grande-Motte, Arcachon, Bénerville-sur-Mer, Préfailles : Raphaël déambule le long des littoraux en compagnie de ses écrivains fétiches, dont les livres le consolent autant que la beauté des rivages.

 

 

Bien-être par Nathan Hill. J'avais adoré son premier roman Les fantômes du vieux pays. Celui là fait très fort aussi. C'est un roman sociologique qui, à travers le destin d'un couple, questionne la condition des classes moyennes actuelles. C'est très complet et très documenté, l'intrigue se dévoile petit à petit.

Il y a en particulier un chapitre d'anthologie, et très documenté, sur Facebook et la façon dont les théories du complot se sont répandues sur internet.

Un livre qui nous en apprend beaucoup sur notre époque ... mais il faut aimer les gros pavés.

Présentation de l'éditeur « Tous les couples ont une histoire qu'ils se racontent sur eux-mêmes, une histoire qui ronronne sous eux comme une sorte de moteur et les guide, à travers les écueils, vers l'avenir. » À l'aube des années 1990 à Chicago, Elizabeth et Jack vivent l'un en face de l'autre et s'épient en cachette. Rien ne semble les relier - elle est étudiante en psychologie ; lui, photographe rebelle. Mais lorsqu'ils se rencontrent enfin, le charme opère et ils entament aussitôt une histoire d'amour, pour la vie, pensent-ils. Mais qu'en est-il vingt ans plus tard ? Une fois que le couple s'est embourgeoisé, qu'il se débat avec un fils tyrannique et que le désir s'érode ? L'achat d'un appartement sur plan devient alors le révélateur de tous leurs désaccords. Au fond, étaient-ils faits l'un pour l'autre ? Ample fresque romanesque, Bien-être décortique l'histoire d'un couple et l'état de la middle class américaine avec un panache, une ingéniosité et un humour irrésistibles.

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On n’est pas sorti de l’auberge – Cécile Dubuisson 
Ce livre n’est pas un roman, mais un témoignage. Celui de Cécile Dubuisson sur sa vie de famille, bien singulière. Cécile a 6 enfants, et le 4ème, Enzo a « un petit truc en plus », selon l’expression rendue célèbre par le film. 
L’auteur raconte la grossesse, la naissance et les 1ers mois d’Enzo. Les difficultés, sur lesquelles personne ne pose de mots, les interrogations, l’errance médicale. Jusqu’au diagnostique : autisme. Puis les remises en question, les recherches, les tentatives, les rencontres, les espoirs, les progrès, les déceptions.
Ce livre n’est pas un roman, mais l’auteur a des qualités d’écrivain, et une faculté de recul sur elle-même et d’humour, qui rendent ce livre plaisant, malgré le sujet et les épreuves traversées.
La construction du livre contribue aussi au plaisir de lecture, rendant le texte très vivant : le récit est fait par 3 voix de femmes (Cécile, sa faille aînée Charlotte et sa tante Michèle). D’ailleurs, je me suis demandée si Charlotte avait participé à l’écriture, car sa mère écrit tout de même en son nom...)
Une petite réflexion venue en cours de lecture : j’ai été étonnée (et mal à l’aise) de la place donnée à la fille aînée, à qui on demande beaucoup (je pensais naïvement que ce comportement datant du siècle dernier avait disparu). 
Après la lecture du livre, j’ai découvert le compte Instagram de Charlotte : @Enzoetcharlotte

Mon vrai nom est Élisabeth – Adèle Vion 
Ce livre-enquête naît de la peur de l’autrice de « devenir folle », comme son arrière grand-mère.
Elle mène donc une véritable enquête à l’aide témoignages oraux et écrits, entre interviews et visites aux archives.
Le fond est passionnant : la condition féminine, la santé mentale des femmes et son traitement, la place de la peur.
La forme me laisse plus sceptique : beaucoup d’aller-retours, alternances de réflexions, discussions, archives. Cela donne une lecture morcelée, un fouillis, sans réel cheminement, que je n’ai pas trouvée agréable. Seul le dernier chapitre, qui reconstitue ce qu’à été la vie de Betsy retrouve un peu de cohérence.

Juste après près dieu, il y a papa – Eric-Emmanuel Schmitt 
C’est le premier livre d’E-E Schmit que je lis. Je l’avais vu en interview, ne l’avais pas trouvé sympathique ; il ne m’avais pas donné envie de lire ces livres. C’était ridicule de ma part. 
Dans ce roman, Schmitt se sert de la famille Mozart et du destin exceptionnel du jeune Wolfgang pour explorer la relation père-fils. Il décrit la douloureuse évolution pour passer de l’amour inconditionnel au détachement nécessaire à l’émancipation du fils.
J’ignore quelle est la part laissée à la vérité historique dans ce roman, mais peu importe. C’est un roman que j’ai lu avec plaisir, et je vais vite puiser dans la bibliographie de E-E Schmitt.

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