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@Lady Oscar. Le problème que -certains- enfants sachant lire à 3/4 ans le vivent mal que vous évoquez disparaît avec la généralisation de cet apprentissage. De plus, oseriez-vous dire qu'un enfant qui apprend à lire à 6 ans n'aura donc jamais aucun problème affectif, personnel etc. ?!

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Je suis d'accord. La France est un des seuls pays où on apprend à lire si tard.

Absolument pas !

Les allemands et les italiens n'entrent à l'école qu'à 6 ans, donc en "CP". Les anglais entrent à l'école (obligatoire du moins) à 5 ans.

Il y a énormément de pays dans lesquels la maternelle n'existe même pas.

Et alors qualifier la maternelle de "garderie"... il faut ne jamais avoir mis les pieds en maternelle pour dire une telle chose. J'ai actuellement une classe de GS-CP, 2 GS/8 savent lire à ce stade de l'année, 2 (voire 4) autres combinent des sons simples

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@Cleo17, je ne suis pas encore enseignante, je suis à la faculté avec en projet une thèse transversale sur la représentation de l'intelligence, de l'intellectualisme en art et dans les médias ainsi que les politiques d'éducation. Cela me passionne depuis longtemps, je suis écrivain de formation littéraire mais j'ai toujours été intéressée par les sciences, les maths, la culture générale et la pédagogie. J'ai eu à plusieurs reprises l'occasion de donner des cours particuliers ou de garder des enfants avec toujours la même constatation visant leurs capacités. De plus, et ce n'est pas négligeable, je suis une ancienne élève de maternelle! Je savais lire à 3/4 ans, j'ai un bon esprit critique et je sais ce qui est à garder ou pas de ma propre éducation.

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@Quirinus . C'est peut-être le fait d'avoir une classe mélangée qui tire le niveau vers le haut, bien que ce ne soit pas l'idéal. 2/8 d'élèves de GS qui savent lire, c'est bien mais pourquoi s'en contenter.

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@Lady Oscar. Le problème que -certains- enfants sachant lire à 3/4 ans le vivent mal que vous évoquez disparaît avec la généralisation de cet apprentissage. --> non je ne parle pas d'enfants qui vivent mal le fait de savoir lire, je parle d'enfants qui ont développé un savoir en faisant des efforts pour cela (par ex: la lecture) parce qu'en parallèle ils ne sont pas capable de gérer les efforts que demandent les interactions sociales. Au lieu de les pousser à savoir lire encore mieux, ou de pousse rleurs camarades à savoir lire comme eux, il serait plus judicieux de les aider à être mieux dans le peau.

De plus, oseriez-vous dire qu'un enfant qui apprend à lire à 6 ans n'aura donc jamais aucun problème affectif, personnel etc. ?! --> non mais c'est moins fréquent et généralement moins accentué.

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Comme je le disais, je trouve certes intéressants tous les avis commentaires mais j'aimerais vraiment avoir les avis de gens d'accord ou plutôt d'accord afin de discuter des détails de l'apprentissage plutôt que de rester sur la question pour ou contre.

Les autres, il vaudrait mieux passer votre chemin.... ;-)

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@Lady Oscar. Vous confondez enfant "scolaire" et "surdoué". C'est le bon élève qui est mon centre d'intérêt et comment le devenir. Je n'ai rien contre les surdoués :) mais ils peuvent bien qu'étant en avance sur des points rencontrés d'autres difficultés, certains sont même en échec scolaire. Bref, c'est un autre sujet. Je dis qu'on peut faire qu'un enfant devienne bon élève et cultivé, pas d'en faire un surdoué!

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Je pense surtout qu'il faut envisager l'élève de maternelle comme un enfant au départ et pas comme un apprenant vierge qui n'attend que d'être "rempli" de culture.

Il faut une certaine maturité intellectuelle certes mais aussi émotionnelle pour avancer dans les apprentissages (comprendre le monde de l'école etc....)

Tous les enfants n'ont pas assez de maturité pour "entrer" directement dans la lecture, il faut leur laisser le temps de grandir et de se construire...

S'asseoir avec les autres, faire confiance, prendre de l'assurance, de l'autonomie tout cela me semble fondamental avant de faire quoi que ce soit d'aussi scolaire que d'apprendre à lire.

Et puis il faut être "disponible" aussi pour apprendre (dans son corps, dans sa tête), il ne suffit pas de vouloir leur apprendre pour que ça marche, ils doivent être dans de bonnes conditions.

Il y a trop de variables chez les petits pour généraliser un apprentissage précoce de la lecture. Votre "proposition" semble occulter je crois les caractéristiques "humaines" des petits (et de leur vie, de leurs parents etc...)

  • J'adhère 1
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Comme je le disais, je trouve certes intéressants tous les avis commentaires mais j'aimerais vraiment avoir les avis de gens d'accord ou plutôt d'accord afin de discuter des détails de l'apprentissage plutôt que de rester sur la question pour ou contre.

Les autres, il vaudrait mieux passer votre chemin.... ;-)

Ah oui bonne analyse je n'avais tout pas lu.

Du coup, c'est très intéressant comme échange ;)

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@Cleo17, je ne suis pas encore enseignante, je suis à la faculté avec en projet une thèse transversale sur la représentation de l'intelligence, de l'intellectualisme en art et dans les médias ainsi que les politiques d'éducation. Cela me passionne depuis longtemps, je suis écrivain de formation littéraire mais j'ai toujours été intéressée par les sciences, les maths, la culture générale et la pédagogie. J'ai eu à plusieurs reprises l'occasion de donner des cours particuliers ou de garder des enfants avec toujours la même constatation visant leurs capacités. De plus, et ce n'est pas négligeable, je suis une ancienne élève de maternelle! Je savais lire à 3/4 ans, j'ai un bon esprit critique et je sais ce qui est à garder ou pas de ma propre éducation.

C'est un sujet passionnant mais je pense qu'il gagnerait à être mis en lien avec la réalité de l'école et des enfants qu'elle reçoit (pas seulement de ceux qui ont des cours particuliers où dont les parents paient des baby sitters) car beaucoup n'ont pas les mêmes débuts dans la vie et souvent l'école ets la découverte de beaucoup de choses fondamentales pour se construire pour ensuite être prêt à apprendre des savoirs scolaires.

J'ai également un bon esprit critique sur mon éducation: j'étais immature et rêveuse, je faisais donc beaucoup d'efforts pour avoir un niveau très moyen, j'avais besoin de concret mais aussi d'épanouissement dans la création, j'étais déjà dans des classes assez chargées pour l'époque et l'enseignant avait peu de temps pour individualiser.

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@Lady Oscar. Vous confondez enfant "scolaire" et "surdoué". C'est le bon élève qui est mon centre d'intérêt et comment le devenir. Je n'ai rien contre les surdoués :) mais ils peuvent bien qu'étant en avance sur des points rencontrés d'autres difficultés, certains sont même en échec scolaire. Bref, c'est un autre sujet. Je dis qu'on peut faire qu'un enfant devienne bon élève et cultivé, pas d'en faire un Asperger!

Non je ne confonds rien du tout ;) J'ai des élèves "scolaires" et des élèves surement précoces"surdoués", leurs réactions ne sont pas au même niveau car la sensibilité des enfants précoces est bien plus fragile, ça n'enlève pas le fait que les enfants en avance ne sont pas si bien que ça dans leur peau et ont aussi des difficultés à gérer les interactions sociales, ils préfèrent alors se donner des chalenges d'apprentissages.

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Justement, je propose des cours qui comblent les lacunes des enseignements de maternelle et d'élémentaire. Je ne tire donc aucun profit si l'éducation nationale change son programme en l'améliorant. Ce sont TOUS les élèves qui en tireront profit, y compris et surtout ceux qui n'avaient pas les moyens de cours particuliers.

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N'oublions pas que l'école maternelle est souvent le lieu des premières socialisations, c'est une étape importante bien que peu visible pour un monde d'adulte qui en période de crise cristallise ses peurs sur l'avenir de l'enfant en voulant le pousser maximum sur les apprentissages visibles au détriment de l'essentiel: faire en sorte que l'enfant soit équilibré et prêt pour aller de lui-même vers les apprentissages proposés. :)

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Et non, un enfant de 6/7 qui ans a des difficultés pour lire est souvent mal dans sa peau. Et si ce n'est pas tout de suite, il le sera lorsqu'en fin de 3ème il ratera son brevet et sera mis en voie de garage.

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@Lady Oscar. Un enseignant doit forcément être un peu psychologue mais cela ne doit pas prendre le pas sur la qualité de ses cours. Ne pas brusquer les élèves, oui. Ne pas non plus les forcer à stagner!

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Vous vouliez des sources, un peu de lecture: En 2007, la question du préscolaire est soulevée. Le Haut Conseil de l'Éducation affirme que "

- les premiers apprentissages jouent un rôle déterminant

- le niveau à l'entrée au CP pèse très fortement sur les chances d'un cursus scolaire régulier.

- les élèves qui sont en difficulté dès leur entrée au CP le sont toujours, dans leur quasi - totalité, par la suite.

- l'école élémentaire ne permet pas, en général, de réduire les difficultés"

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Dire que la maternelle fait "stagner" certains enfants montre bien votre méconnaissance totale de l'enseignement tel que nous le pratiquons à l'heure actuelle. Vous semblez oublier la pédagogie différenciée que nous appliquons quotidiennement en classe.

Vous me semblez être complètement dans la polémique plutôt que dans la recherche vu vos réponses dans les autres posts. Tellement sûr(e) de vos affirmations! A quoi cela sert-il de demander l'avis des enseignants si c'est pour ne pas les écouter?

Un peu de temps à tuer??

  • J'adhère 2
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@sagab. Ne pas apprendre à lire avant 6 ans, c'est forcément stagner à ce niveau! Les autres apprentissages sont très importants et loin d'être incompatibles. De plus, en citant la méthode actuelle, sous-entendez-vous qu'elle est parfaite et qu'il est faux qu'un pourcentage énorme d'enfants ne sachent quasiment pas lire à l'entrée en 6 ème? !

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un peu de trolling... Discussion qui ne fait en rien avancer quoi que ce soit puisque même pas de débat, pas de prise en compte de la réalité et des élèves en contexte.

Un enfant, un élève, déjà 2 entités qui se singularisent. Un enfant/ élève en cours "particulier", encore une différence : l'apprentissage de la vie en collectivité change la donne. On n'est plus dans la même relation duelle.

Bref, je n'entrerai pas plus dans le sujet? débat? trolling??

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Comme je le disais, je trouve certes intéressants tous les avis commentaires mais j'aimerais vraiment avoir les avis de gens d'accord ou plutôt d'accord afin de discuter des détails de l'apprentissage plutôt que de rester sur la question pour ou contre.

Les autres, il vaudrait mieux passer votre chemin.... ;-)

Ah oui bonne analyse je n'avais tout pas lu.

Du coup, c'est très intéressant comme échange ;)

Dire que la maternelle fait "stagner" certains enfants montre bien votre méconnaissance totale de l'enseignement tel que nous le pratiquons à l'heure actuelle. Vous semblez oublier la pédagogie différenciée que nous appliquons quotidiennement en classe.

Vous me semblez être complètement dans la polémique plutôt que dans la recherche vu vos réponses dans les autres posts. Tellement sûr(e) de vos affirmations! A quoi cela sert-il de demander l'avis des enseignants si c'est pour ne pas les écouter?

Un peu de temps à tuer??

En même temps Cloé l'a dit dès le départ.....

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@Lady Oscar. Le problème que -certains- enfants sachant lire à 3/4 ans le vivent mal que vous évoquez disparaît avec la généralisation de cet apprentissage. --> non je ne parle pas d'enfants qui vivent mal le fait de savoir lire, je parle d'enfants qui ont développé un savoir en faisant des efforts pour cela (par ex: la lecture) parce qu'en parallèle ils ne sont pas capable de gérer les efforts que demandent les interactions sociales. Au lieu de les pousser à savoir lire encore mieux, ou de pousse rleurs camarades à savoir lire comme eux, il serait plus judicieux de les aider à être mieux dans le peau.

De plus, oseriez-vous dire qu'un enfant qui apprend à lire à 6 ans n'aura donc jamais aucun problème affectif, personnel etc. ?! --> non mais c'est moins fréquent et généralement moins accentué.

Mes 4 enfants ont su déchiffrer au moins les syllabes simples (je ne sais pas ce que vous mettez dans "lire" : sons simples? sons complexes? compréhension fine d'un texte après l'avoir déchiffré silencieusement?) avant leur entrée en GS. Ils ont tous un profil très différent les uns des autres : N°1 a été une très bonne élève jusqu'en 6ème, maintenant c'est une élève dans la bonne moyenne; N°2 est précoce et a toujours eu des difficultés non pas à comprendre mais à mettre en oeuvre ses savoirs; N°3 est aussi précoce et a sauté une classe, c'est un excellent élève; et N°4 , qui déchiffre les sons simples ainsi que certains sons complexes, est heureux en MS, il a pas de problème d'apprentissage.

Cependant, N°2 et N°3 ont des difficultés autres que du domaine de l'apprentissage qui, comme vous l'a très bien expliqué Lady Oscar, leur prennent énormément d'énergie. Le "être élève" est un réel apprentissage en maternelle, qui demande beaucoup de travail à nos enfants.

@Lady Oscar. Vous confondez enfant "scolaire" et "surdoué". C'est le bon élève qui est mon centre d'intérêt et comment le devenir. Je n'ai rien contre les surdoués :) mais ils peuvent bien qu'étant en avance sur des points rencontrés d'autres difficultés, certains sont même en échec scolaire. Bref, c'est un autre sujet. Je dis qu'on peut faire qu'un enfant devienne bon élève et cultivé, pas d'en faire un Asperger!

Quand a cette remarque... je trouve le raccourci très facile et très blessant.

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@Lady Oscar. Vous confondez enfant "scolaire" et "surdoué". C'est le bon élève qui est mon centre d'intérêt et comment le devenir. Je n'ai rien contre les surdoués :) mais ils peuvent bien qu'étant en avance sur des points rencontrés d'autres difficultés, certains sont même en échec scolaire. Bref, c'est un autre sujet. Je dis qu'on peut faire qu'un enfant devienne bon élève et cultivé, pas d'en faire un Asperger!

Vous savez ce que cela signifie, pour quelqu'un chez qui on a DIAGNOSTIQUE un syndrome d'Asperger (et non pas "un asperger", "une table basse", "un kiwi",...)

A part cela comme Moustache je suis particulièrement ravi que les programmes viennent d'être revus, ça nous laisse de la marge...

Plus sérieusement, je souhaiterais que vous puissiez étayer vos propos. Je ne saurai me faire une idée précise sans avoir des éléments sérieux. Par exemple un lien vers toutes ces études dont vous nous parlez, une bibliographie? Que ce soit en politique, en éducation, en sociologie...Bref tout ce qui peut porter à conséquence et quand on me demande mon avis, j'aime bien, sans prétendre à l'exhaustivité, avoir assez d'éléments et vérifier aussi la provenance, les sources...

En outre si je me base sur mon expérience personnelle mais aussi ce que je peux voir dans mon entourage et milieu pro (je bosse en pédopsy, on a pas mal de petits génies en herbe dont les parents avaient voulu faire des savants et sont devenus phobiques scolaires) je préfère l'épanouissement personnel, le développement de la confiance en soi, la connaissance honnête de soi et l'apprentissage qui se décante en coopération avec des tiers...Faites un tour sur ce forum, savourez la richesse et la créativité de mes collègues de maternelle, laissez vous envahir par les effluves de ces séances mitonnées avec amour, intelligence, tendresse et bienveillance...

Et non, un enfant de 6/7 qui ans a des difficultés pour lire est souvent mal dans sa peau. Et si ce n'est pas tout de suite, il le sera lorsqu'en fin de 3ème il ratera son brevet et sera mis en voie de garage.

J'ai été enseignante pendant des années en SEGPA et je peux vous donner quelques beaux exemple de gamins qui n'avaient pas réussi le "devenir élève" et le travail sur l'autonomie et la socialisation. Une fois qu'on avait résolu ces problèmes là, bizarre, tout se décoinçait et certains ont fini par regagner avec succès le circuit traditionnel...

On a mis une pression incroyable sur les enseignants qui OEUVRENT en maternelle en voulant les pousser à faire en sorte que leurs élèves atteignent des compétences de manière prématurée, à tel point que certains enfants écrivent en cursive en GS mais auront des séances d'orthoptie quelques années plus tard parce qu'ils tiennent mal leur crayon, se tiennent mal, car leur développement neuronal, physique n'a pas été respecté et que des étapes ont été zappées. Pression de la part des programmes, des parents qui comparent le nombre de fiches faites par les petits cousins de diverses écoles...

Ne cassons pas notre école maternelle, si vous voulez vous battre pour elle, faites en sorte que les classes de maternelle soient réduites en effectif, que le RASED y soit développé, que les infirmiers psy et éducs des hôpitaux de jour travaillent en partenariat avec les enseignants pour faire de la prévention. Et là on aura du travail d'orfèvre

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Oui Satanas que l'école n'est pas seulement un lieu d'apprentissage sans rien autour, les apprentissages ne se passent pas bien si l'enfant n'est pas respecté dans son rythme et ses besoins spécifiques.

Je dis souvent aux parents d'élèves de petites section que la maternelle n'est pas un moment facile pour les enfants: ils se retrouvent à devoir partager l'adulte avec 30 autres enfants qui ont les mêmes besoins qu'eux, à partager le matériel à un moment ou on est encore très centré sur soi-même, à obéir à des règles nombreuses, à supporter le bruit et le rythme de la journée. Bref qu'au départ c'est comparable à un service militaire et qu'on fait en sorte que ça devienne vite un lieu épanouissant grâce à des activités variées et motivantes, ainsi qu'au développement de l'autonomie, de l'empathie, de la prise d'initiative et de la confiance en soi. :)

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Vous vouliez des sources, un peu de lecture: En 2007, la question du préscolaire est soulevée. Le Haut Conseil de l'Éducation affirme que "

- les premiers apprentissages jouent un rôle déterminant

- le niveau à l'entrée au CP pèse très fortement sur les chances d'un cursus scolaire régulier.

- les élèves qui sont en difficulté dès leur entrée au CP le sont toujours, dans leur quasi - totalité, par la suite.

- l'école élémentaire ne permet pas, en général, de réduire les difficultés"

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J'ai modifié le commentaire avec le mot Asperger. Ce n'est pas moi mais Lady Oscar qui effectue un raccourci entre bon élève et enfant à problème.

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j'avais quand j'étais en fac (à Nanterre) pris une option: sensibilisation au métier d'enseignant (ou un truc dans le genre).

J'avais eu une recherche à faire et j'avais justement choisi l'apprentissage de la lecture. c'était en 1999-2000. j'étais tombée sur une étude dans un livre (qui semblait assez vieux) et qui parlait de l'apprentissage de la lecture dès 2 ans. car entre 2 et 6 ans, l'apprentissage est un jeu.

il y avait eu une étude sur les enfants qui dans une classe avaient appris à lire dès 2 ans et qui ensuite à 6 ans retrouvaient les élèves qui apprenaient à lire.

ces enfants reperdaient leur avance entre 6 et 12 ans car ils n'étaient plus assez stimulés et que les autres rattrapaient leur "retard".

Malheureusement je n'ai plus l'écrit que j'avais fait à cette époque et qui mentionnait la bibliographie.

Plus récemment j'ai découvert les alphas avec lesquels mes enfants ont appris à lire les sons simples dès le début de la GS. Mais par contre là grosse différence entre mes enfants.

Mon fils à demandé à apprendre à lire en fin de MS car j'avais laissé trainé un livre (sami et julie) dans mon salon et il m'a demandé ce que c'était. je lui ai répondu que c'était pour les grands et que ça servait à apprendre à lire. il m'a dit je veux. on a commencé de suite la première page. pendant environ 4 mois il m'a demandé régulièrement de faire une nouvelle page puis s'en ai désintéressé. (je ne le faisais qu'à sa demande).

Ma fille qui a 2 ans de moins m'a demandé dès le début de la moyenne section (surement de voir son frère en cp lire....) par contre elle était à ce moment là et jusqu'au milieu de la moyenne section incapable d'associer 2 sons (consonne plus voyelle) (un petit trouble orthophonique surement qui perdure car elle confond encore cette année en cp le b et le d ainsi que le p et le q)

Donc même avec les alphas elle était bloquée bien qu'ayant une envie énorme d'apprendre (elle en pleurait quand je lui disais qu'on devait attendre un peu.)

dernière chose, Montessori est pour un apprentissage entre 2 et 6 ans sous forme de jeu... http://sylviedesclaibes.com/2014/01/26/un-enfant-devrait-toujours-apprendre-a-lire-entre-3-et-6-ans/ Mais comme le disais un edpien, on manque de moyen car là c'est au cas par cas et les classes surchargées le permettent difficilement.

Je pense personnellement que le systè

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Oh ben non Minimar je reste sur ma faim là!!!!!!!!

Merci d'avoir modifié le com sur Asperger car c'était violent (enfin je me mets à la place de certaines personnes) mais Lady Oscar n'y était pour rien.

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