Argon Posté(e) il y a 23 heures Posté(e) il y a 23 heures Il y a 4 heures, Tide a dit : Si je ne m'abuse, la traduction française a été reprise il y a quelques années. Je parlais de son titre, jamais traduit. Pour le texte, je n'ai pas relu la version française depuis longtemps mais, dans mon souvenir, l'ancienne faisait l'impasse sur le peu de science qui se trouvait dans l'original à commencer, donc, par son titre. Il y a 4 heures, Tide a dit : Ce roman écrit en 1953 est d'une grande modernité. Je ne suis pas vraiment fan de Bradbury — heinleinien pur sucre... – mais c'est évidemment un grand roman.
doubleR Posté(e) il y a 22 heures Posté(e) il y a 22 heures Il y a 7 heures, Lison a dit : J'ai lu en une journée le livre que mon douze-ans doit lire pour le collège, le Passeur de Loïs Lowry. Je l'ai trouvé très intéressant, une vraie réflexion sur l'utopie. 😆 Tout pareil, je l'avais lu quand n1 l'avait étudié en 5eme. Le héros porte le prénom de mon n2 !
isadax Posté(e) il y a 22 heures Posté(e) il y a 22 heures Il y a 5 heures, Argon a dit : ... et plus encore la traduction française. Je ne sais pas si beaucoup d'Américains savent que 451°F est typiquement la température où le papier s'enflamme spontanément — mais il est à peu près sûr que ce titre ne fera pas réfléchir ni penser beaucoup de Français, qui marchent au °C ... Q.E.D. Tout est prévu. 1
Argon Posté(e) il y a 22 heures Posté(e) il y a 22 heures il y a 6 minutes, isadax a dit : Tout est prévu. Un bon point pour eux, merci ! (N'empêche, drôle d'idée que de garder ce titre en unités barbares...) (Mais si la trad est de Chambon, pas exactement amateur de hard SF, je comprends mieux...)
Lison Posté(e) il y a 10 heures Posté(e) il y a 10 heures Il y a 11 heures, Argon a dit : Un bon point pour eux, merci ! (N'empêche, drôle d'idée que de garder ce titre en unités barbares...) (Mais si la trad est de Chambon, pas exactement amateur de hard SF, je comprends mieux...) Première traduction d'Henri Robillot et deuxième de Jacques Chambon. C'est très clair dans le livre, c'est la première page après la préface
Argon Posté(e) il y a 8 heures Posté(e) il y a 8 heures Il y a 1 heure, Lison a dit : C'est très clair dans le livre, c'est la première page après la préface Très clair, oui et non D'une part, les degrés fahrenheit ne sont pas utilisés en France (*) : si l'on avait voulu transmettre une information sur la température à un public français, on l'aurait traduite en degrés celsius : 451 °F = 232 °C (ou à la rigueur en degrés kelvin, qui est l'unité SI : 451 °F = 506 °K) ; D'autre part, même en fahrenheit, "Fahrenheit 451" n'est pas une notation correcte pour une température : ce serait plutôt "451 °F" ; Et quitte à pinailler, cette formulation est absurde. Tout le monde sait que le papier s'enflamme facilement à température ambiante, pas besoin de monter à plus de 200 °C, on l'a tous fait. Ça, c'est la température d'inflammation spontanée, d'auto-inflammation, sans contact avec une flamme extérieure, etc., comme dans un four. Et encore, c'est une température typique, dans des conditions normales de pression, d'humidité, etc. Bref, je réitère : ce qui me semble très clair, c'est la désinvolture du traducteur et de l'éditeur au regard de la science... (*) Pour mémoire, le zéro celsius est défini par le point de solidification de l'eau, ce qui est assez pratique et concret. Le zéro fahrenheit (- 17,8 °C), c'est la plus basse température observée à Dantzig lors d'un hiver rigoureux, en 1708... un brin plus arbitraire !
BrunoXXX Posté(e) il y a 8 heures Posté(e) il y a 8 heures il y a 2 minutes, Argon a dit : Très clair, oui et non D'une part, les degrés fahrenheit ne sont pas utilisés en France : si l'on avait voulu transmettre une information sur la température à un public français, on l'aurait traduite en degrés celsius : 451 °F = 232 °C (ou à la rigueur en degrés kelvin, qui est l'unité SI : 451 °F = 506 °K) ; D'autre part, même en fahrenheit, "Fahrenheit 451" n'est pas une notation correcte pour une température : ce serait plutôt "451 °F" ; Et quitte à pinailler, cette formulation est absurde. Tout le monde sait que le papier s'enflamme facilement à température ambiante, pas besoin de monter à plus de 200 °C, on l'a tous fait. Ça, c'est la température d'inflammation spontanée, d'auto-inflammation, sans contact avec une flamme extérieure, etc., comme dans un four. Et encore, c'est une température typique, dans des conditions normales de pression, d'humidité, etc. Bref, je réitère : ce qui me semble très clair, c'est la désinvolture du traducteur et de l'éditeur au regard de la science... Bon, et si tu arrêtais d'étaler la tienne, de science ? 3
Argon Posté(e) il y a 8 heures Posté(e) il y a 8 heures il y a 5 minutes, BrunoXXX a dit : Bon, et si tu arrêtais d'étaler la tienne, de science ? Si tu peux afficher tes agacements, il me semble que je peux aussi afficher les miens.
Nath79 Posté(e) il y a 7 heures Posté(e) il y a 7 heures Et sinon sur ce post nous aimons faire découvrir nos lectures , ce que nous avons aimé ou non ... Sans prise de tête .... 1 2
chacha76 Posté(e) il y a 7 heures Posté(e) il y a 7 heures Les refuges de jérôme Loubry Installée en Normandie depuis peu, Sandrine est priée d’aller vider la maison de sa grand-mère, une originale qui vivait seule sur une île minuscule, pas très loin de la côte. Lorsqu’elle débarque sur cette île grise et froide, Sandrine découvre une poignée d’habitants âgés organisés en quasi autarcie. Tous décrivent sa grand-mère comme une personne charmante, loin de l’image que Sandrine en a. Pourtant, l’atmosphère est étrange ici. En quelques heures, Sandrine se rend compte que les habitants cachent un secret. Quelque chose ou quelqu’un les terrifie. Mais alors pourquoi aucun d’entre eux ne quitte-t-il jamais l’île ? Qu’est-il arrivé aux enfants du camp de vacances précipitamment fermé en 1949 ? Qui était vraiment sa grand-mère ? Sandrine sera retrouvée quelques jours plus tard, errant sur une plage du continent, ses vêtements couverts d’un sang qui n’est pas le sien… Un thriller haletant lu en 2 jours. 2
Chakana Posté(e) il y a 6 heures Posté(e) il y a 6 heures @chacha76 Les refuges : un grand souvenir de lecture, j'avais adoré !
doubleR Posté(e) il y a 6 heures Posté(e) il y a 6 heures Il y a 15 heures, Argon a dit : (N'empêche, drôle d'idée que de garder ce titre en unités barbares...) Fahrenheit 451 , je trouve au contraire que ça donne un coté plus SF/ anticipation; 232 degres, bof comme titre 2
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