Meyblum Posté(e) 13 juillet Posté(e) 13 juillet RJ Ellory omerta Un polar noir un poil longuet au départ. Un jeune écrivain à la dérive apprend que non seulement son père n'est pas mort mais qu'en plus c'est un mafieux. Mensonges, semi vérités, manipulations, ça dézingue à tout va et le plus mochement possible. Le fils naïf, le flic obsessionnel et déjanté, les gangsters à la gâchette ( couteau, tournevis, cordelette...) facile et la petite pépé, le tout dans le new york glacial de décembre, un voyage dans la pègre. Dénouement un peu attendu. 1
cajou Posté(e) 13 juillet Posté(e) 13 juillet Il y a 6 heures, Mirobolande a dit : Le Club des enfants perdus, de Rebecca Lighieri. Interminable, et il me reste 200 pages à lire D'elle j'avais beaucoup aimé Il est des hommes qui se perdront toujours. Là, l'histoire ne me convainc pas. D'elle j'avais bien aimé Les graçons de l'été ...
Mirobolande Posté(e) 13 juillet Posté(e) 13 juillet il y a 19 minutes, cajou a dit : D'elle j'avais bien aimé Les graçons de l'été ... Il me tente aussi.
BrunoXXX Posté(e) 14 juillet Posté(e) 14 juillet Pour la énième fois, Le cri du peuple, le chef-d'oeuvre de Tardi / Vautrin ... Parfait en tous points !! Evidemment, c'est le bouquin de Le Corre qui m'a donné envie de m'y replonger. Le Cri du peuple - BD (Tardi) - Série - Babelio
rose455 Posté(e) 14 juillet Posté(e) 14 juillet Il y a 16 heures, Tide a dit : RJ Ellory omerta Un polar noir un poil longuet au départ. Un jeune écrivain à la dérive apprend que non seulement son père n'est pas mort mais qu'en plus c'est un mafieux. Mensonges, semi vérités, manipulations, ça dézingue à tout va et le plus mochement possible. Le fils naïf, le flic obsessionnel et déjanté, les gangsters à la gâchette ( couteau, tournevis, cordelette...) facile et la petite pépé, le tout dans le new york glacial de décembre, un voyage dans la pègre. Dénouement un peu attendu. Je viens de finir Everglades de RJ Ellory, une plongée dans une prison fictive de Floride... Psychologie des personnages, description de la prison, réflexions sur la peine de mort.. tout m'a captivée ! Et j'ai decouvert que Ellory est non pas américain mais britannique ! 1
Lison Posté(e) 14 juillet Posté(e) 14 juillet J'ai lu en une journée le livre que mon douze-ans doit lire pour le collège, le Passeur de Loïs Lowry. Je l'ai trouvé très intéressant, une vraie réflexion sur l'utopie. J'avais relu Farenheit 451 la semaine dernière, je vais me spécialiser 😆 3
Meyblum Posté(e) 14 juillet Posté(e) 14 juillet il y a 1 minute, Lison a dit : J'ai lu en une journée le livre que mon douze-ans doit lire pour le collège, le Passeur de Loïs Lowry. Je l'ai trouvé très intéressant, une vraie réflexion sur l'utopie. J'avais relu Farenheit 451 la semaine dernières, je vais me spécialiser 😆 Farenheit 451, assez visionnaire finalement, cette société de la distraction, du divertissement permanent pour empêcher la pensée et la réflexion. 2
Meyblum Posté(e) 14 juillet Posté(e) 14 juillet (modifié) Lola Lafon : Mercy, Mary, Patty Roman mélangé fiction et réalité avec en toile de fond l'itinéraire de Patty Hearst, fille de millionnaire, enlevée par des révolutionnaires et acquise à leur cause. Gene enseignante américaine, aidée de Violaine, adolescente anorexique, dépiautent les archives avant le procès pour le compte de la défense de Patty. Le thème est intéressant mais je n'accroche pas du tout au parti pris narratif de l'autrice. A voir. Modifié 14 juillet par Tide
Argon Posté(e) 14 juillet Posté(e) 14 juillet Il y a 2 heures, Tide a dit : Farenheit 451, assez visionnaire finalement, cette société de la distraction, du divertissement permanent pour empêcher la pensée et la réflexion. ... et plus encore la traduction française. Je ne sais pas si beaucoup d'Américains savent que 451°F est typiquement la température où le papier s'enflamme spontanément — mais il est à peu près sûr que ce titre ne fera pas réfléchir ni penser beaucoup de Français, qui marchent au °C ... Q.E.D.
Meyblum Posté(e) 14 juillet Posté(e) 14 juillet il y a 29 minutes, Argon a dit : ... et plus encore la traduction française. Je ne sais pas si beaucoup d'Américains savent que 451°F est typiquement la température où le papier s'enflamme spontanément — mais il est à peu près sûr que ce titre ne fera pas réfléchir ni penser beaucoup de Français, qui marchent au °C ... Q.E.D. Si je ne m'abuse, la traduction française a été reprise il y a quelques années. Ce roman écrit en 1953 est d'une grande modernité. 2
cajou Posté(e) 14 juillet Posté(e) 14 juillet Je suis à la moitié de "Le calamity club" de Kathryn Stockett, l'auteure de La couleur des sentiments ... J'aime beaucoup ! "« Si on donne à une fille une bouffée d’air frais et qu’ensuite on la lui reprend, elle se battra comme une lionne pour la récupérer. » Mississipi, 1933. Meg, onze ans, a appris à ne compter sur personne. Depuis que sa mère l’a abandonnée, elle fait partie des grandes filles « inadoptables » de l'orphelinat, où elle se bat chaque jour pour garder espoir malgré le mépris et la cruauté de la présidente. Birdie, missionnée d’aller retrouver sa sœur récemment mariée à un riche banquier pour sauver sa famille ruinée, découvre un foyer parfait en apparence mais qui repose en réalité sur un tissu de mensonges. Charlie, internée de force dans un asile après avoir été jugée « faible d’esprit », est prête à tout pour récupérer sa fille perdue et retrouver sa dignité. Trois destins qui vont se rencontrer par la force du hasard autour de l’orphelinat du comté de Lafayette, puis converger avec celui d’un groupe de femmes intrépides qui élaborent un plan audacieux : le « Calamity Club ». Mais dans une ville où règne l’hypocrisie, le moindre acte de défi vous expose à tous les dangers… Quel sera le prix à payer pour leur désobéissance ?" 1
Argon Posté(e) 14 juillet Posté(e) 14 juillet Il y a 4 heures, Tide a dit : Si je ne m'abuse, la traduction française a été reprise il y a quelques années. Je parlais de son titre, jamais traduit. Pour le texte, je n'ai pas relu la version française depuis longtemps mais, dans mon souvenir, l'ancienne faisait l'impasse sur le peu de science qui se trouvait dans l'original à commencer, donc, par son titre. Il y a 4 heures, Tide a dit : Ce roman écrit en 1953 est d'une grande modernité. Je ne suis pas vraiment fan de Bradbury — heinleinien pur sucre... – mais c'est évidemment un grand roman.
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