Posté(e) 14 juillet14 juil. Il y a 16 heures, Tide a dit : RJ Ellory omerta Un polar noir un poil longuet au départ. Un jeune écrivain à la dérive apprend que non seulement son père n'est pas mort mais qu'en plus c'est un mafieux. Mensonges, semi vérités, manipulations, ça dézingue à tout va et le plus mochement possible. Le fils naïf, le flic obsessionnel et déjanté, les gangsters à la gâchette ( couteau, tournevis, cordelette...) facile et la petite pépé, le tout dans le new york glacial de décembre, un voyage dans la pègre. Dénouement un peu attendu. Je viens de finir Everglades de RJ Ellory, une plongée dans une prison fictive de Floride... Psychologie des personnages, description de la prison, réflexions sur la peine de mort.. tout m'a captivée ! Et j'ai decouvert que Ellory est non pas américain mais britannique !
Posté(e) 14 juillet14 juil. J'ai lu en une journée le livre que mon douze-ans doit lire pour le collège, le Passeur de Loïs Lowry. Je l'ai trouvé très intéressant, une vraie réflexion sur l'utopie. J'avais relu Farenheit 451 la semaine dernière, je vais me spécialiser 😆
Posté(e) 14 juillet14 juil. il y a 1 minute, Lison a dit : J'ai lu en une journée le livre que mon douze-ans doit lire pour le collège, le Passeur de Loïs Lowry. Je l'ai trouvé très intéressant, une vraie réflexion sur l'utopie. J'avais relu Farenheit 451 la semaine dernières, je vais me spécialiser 😆 Farenheit 451, assez visionnaire finalement, cette société de la distraction, du divertissement permanent pour empêcher la pensée et la réflexion.
Posté(e) 14 juillet14 juil. Lola Lafon : Mercy, Mary, Patty Roman mélangé fiction et réalité avec en toile de fond l'itinéraire de Patty Hearst, fille de millionnaire, enlevée par des révolutionnaires et acquise à leur cause. Gene enseignante américaine, aidée de Violaine, adolescente anorexique, dépiautent les archives avant le procès pour le compte de la défense de Patty. Le thème est intéressant mais je n'accroche pas du tout au parti pris narratif de l'autrice. A voir. Modifié 14 juillet14 juil. par Tide
Posté(e) 14 juillet14 juil. Il y a 2 heures, Tide a dit : Farenheit 451, assez visionnaire finalement, cette société de la distraction, du divertissement permanent pour empêcher la pensée et la réflexion. ... et plus encore la traduction française. Je ne sais pas si beaucoup d'Américains savent que 451°F est typiquement la température où le papier s'enflamme spontanément — mais il est à peu près sûr que ce titre ne fera pas réfléchir ni penser beaucoup de Français, qui marchent au °C ... Q.E.D.
Posté(e) 14 juillet14 juil. il y a 29 minutes, Argon a dit : ... et plus encore la traduction française. Je ne sais pas si beaucoup d'Américains savent que 451°F est typiquement la température où le papier s'enflamme spontanément — mais il est à peu près sûr que ce titre ne fera pas réfléchir ni penser beaucoup de Français, qui marchent au °C ... Q.E.D. Si je ne m'abuse, la traduction française a été reprise il y a quelques années. Ce roman écrit en 1953 est d'une grande modernité.
Posté(e) 14 juillet14 juil. Je suis à la moitié de "Le calamity club" de Kathryn Stockett, l'auteure de La couleur des sentiments ... J'aime beaucoup ! "« Si on donne à une fille une bouffée d’air frais et qu’ensuite on la lui reprend, elle se battra comme une lionne pour la récupérer. » Mississipi, 1933. Meg, onze ans, a appris à ne compter sur personne. Depuis que sa mère l’a abandonnée, elle fait partie des grandes filles « inadoptables » de l'orphelinat, où elle se bat chaque jour pour garder espoir malgré le mépris et la cruauté de la présidente. Birdie, missionnée d’aller retrouver sa sœur récemment mariée à un riche banquier pour sauver sa famille ruinée, découvre un foyer parfait en apparence mais qui repose en réalité sur un tissu de mensonges. Charlie, internée de force dans un asile après avoir été jugée « faible d’esprit », est prête à tout pour récupérer sa fille perdue et retrouver sa dignité. Trois destins qui vont se rencontrer par la force du hasard autour de l’orphelinat du comté de Lafayette, puis converger avec celui d’un groupe de femmes intrépides qui élaborent un plan audacieux : le « Calamity Club ». Mais dans une ville où règne l’hypocrisie, le moindre acte de défi vous expose à tous les dangers… Quel sera le prix à payer pour leur désobéissance ?"
Posté(e) 14 juillet14 juil. Il y a 4 heures, Tide a dit : Si je ne m'abuse, la traduction française a été reprise il y a quelques années. Je parlais de son titre, jamais traduit. Pour le texte, je n'ai pas relu la version française depuis longtemps mais, dans mon souvenir, l'ancienne faisait l'impasse sur le peu de science qui se trouvait dans l'original à commencer, donc, par son titre. Il y a 4 heures, Tide a dit : Ce roman écrit en 1953 est d'une grande modernité. Je ne suis pas vraiment fan de Bradbury — heinleinien pur sucre... – mais c'est évidemment un grand roman.
Posté(e) 14 juillet14 juil. Il y a 7 heures, Lison a dit : J'ai lu en une journée le livre que mon douze-ans doit lire pour le collège, le Passeur de Loïs Lowry. Je l'ai trouvé très intéressant, une vraie réflexion sur l'utopie. 😆 Tout pareil, je l'avais lu quand n1 l'avait étudié en 5eme. Le héros porte le prénom de mon n2 !
Posté(e) 14 juillet14 juil. Il y a 5 heures, Argon a dit : ... et plus encore la traduction française. Je ne sais pas si beaucoup d'Américains savent que 451°F est typiquement la température où le papier s'enflamme spontanément — mais il est à peu près sûr que ce titre ne fera pas réfléchir ni penser beaucoup de Français, qui marchent au °C ... Q.E.D. Tout est prévu.
Posté(e) 14 juillet14 juil. il y a 6 minutes, isadax a dit : Tout est prévu. Un bon point pour eux, merci ! (N'empêche, drôle d'idée que de garder ce titre en unités barbares...) (Mais si la trad est de Chambon, pas exactement amateur de hard SF, je comprends mieux...)
Posté(e) 15 juillet15 juil. Il y a 11 heures, Argon a dit : Un bon point pour eux, merci ! (N'empêche, drôle d'idée que de garder ce titre en unités barbares...) (Mais si la trad est de Chambon, pas exactement amateur de hard SF, je comprends mieux...) Première traduction d'Henri Robillot et deuxième de Jacques Chambon. C'est très clair dans le livre, c'est la première page après la préface
Créer un compte ou se connecter pour commenter